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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Voyage au pays des mots latins...

Voyage au pays des mots latins...

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De nombreux mots français nous permettent de voyager à travers la langue latine....

 

Ainsi, ce voyage nous permet d'aborder une île, en latin "insula", et ses nombreux dérivés : "l'insulaire, la péninsule", les personnes "isolées", c'est à dire séparées, à part, comme dans une île.

L'île est bien un lieu distinct, qui isole du reste du monde.

 

Le navire qui nous conduit vers cette île vient du latin "navis" : on reconnaît le radical des termes "nautique, nautisme, nautile, nautonier, naviguer, internaute" et pourquoi pas "agoranaute".

 

Nous aurions pu prendre l'avion pour nous rendre dans cette île, et même ce mot qui désigne une réalité très moderne vient du latin "avis, l'oiseau".

 

Le ciel nous invite à le contempler, encore un mot latin, "caelum". Il est coloré d'un bleu profond, "céruléen", et cet univers "céleste" est empli de mystères....

 

C'est un beau voyage qui nous est offert : issu du terme latin "via", la voie, la route, le mot évoque l'idée antique du voyage sur des voies romaines... La Via Appia, la Via Domitia sont les plus renommées...

Le "viatique" nous permet aussi de nous déplacer plus facilement, il s'agit de provisions ou d'argent donnés pour un voyage.

 

Un soleil rayonnant nous accompagne, du latin populaire "soliculus", en latin classique, "sol".

De là viennent "le parasol, le tournesol, le solstice, le solarium, l'ensoleillement" qui peut donner une "insolation"...

 

La mer, "mare" en latin, nous emmène encore vers d'autres pays, d'autres îles, la mer, son air "marin", ses voies "maritimes", ses odeurs salées et iodées.

 

L'odeur "odor" nous transporte vers de nouveaux paysages "olfactifs" : nous découvrons des arbres "odorants", des pins, des cyprès.... en latin "arbor, pinus, cyparissus".

Nous percevons des "essences" parfumées, nous atteignons alors l'essentiel, l'être même de ces végétaux.

 

Nous entendons alors des oiseaux aux ramages somptueux, dans les branches, les rameaux des arbres : le mot est dérivé du latin "ramus", le rameau.

 

Nous visitons de nombreux pays, encore un mot venu du latin "pagensis", "habitant d'un bourg, d'un canton"...

 

Que de mots latins dans la langue française ! Nous oublions souvent que notre langue est constituée de mots très anciens dans tout un réseau de significations.

Nous oublions souvent tout cet héritage latin dont nos sommes redevables...

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Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2020/06/voyage-au-pays-des-mots-latins.html

 

Photos : Pixabay


Moyenne des avis sur cet article :  1.31/5   (26 votes)




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41 réactions à cet article    


  • babelouest babelouest 6 juin 10:23

    Il faut se dire aussi que de nombreux mots (peut-être bien plus qu’on ne le pense) sont en français d’origine celte comme en atteste ce lien

    http://encyclopedie.arbre-celtique.com/mots-francais-d-origine-gauloise-71.htm

    Eux sont souvent plus terre à terre, avec des noms d’outils, de poissons, de bovins... et si je me souviens bien il existe même quelques, très peu, de mots pré-celtiques comme je l’avais lu autrefois dans une grammaire : par exemple le mot cap désignant un doigt de terre avancé dans la mer (et non le cap de capétien, qui concerne la tête).


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 juin 11:01

      @babelouest. Il manque le breuil : bois sacré.
      Revenu comme nom propre par le piémontais Broglia : de Broglie.

      D’autres racines sont tellement répandues dans le monde indo-européen, par exemple kalk-gar : caillou, calcul, calcaire, la Crau, chalet, quartz, chaux, gravier, Queyras, (Quercy ? Ou de quercus, chêne latin), ...
      Largement présent en russe, par exemple gora, montagne ; il fut un temps où on nous désignait le Haut-Karabagh sous Nagorniï Karabagh.

      Pour des noms de rivières, cela peut être un substrat pré-indo-européen : Vilaine, Guisanne, Guil, le prénom Ghislaine...


    • rosemar rosemar 6 juin 11:03

      @babelouest

      J’ai des doutes sur la liste qui est donnée... par exemple, le mot « budget » vient du latin « bulga »... 


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 6 juin 11:06

      @babelouest

      On sait en effet que certaines couches de la toponymie française ne se rattachent ni au gaulois ni au latin, ce qui ne veut pas dire qu’ils se rattachent à une langue « pré-indo-européenne », mais peut-être à une langue « non-indo-européeene » (comme le basque, le finnois ou le magyar) : le mot sardo-corse g(i)aggaru « chien » peut correspondre à la fois au basque xakhur et au caucasien chakur/džogor.

      Les substrats ne relevant pas du monde celtique concernent souvent les noms les plus anciens comme ceux de rivières et de montagnes. A racine « bar » fait partie des thèmes les plus anciens au même titre que kar/kal ou kuk/tsuk. Il s’agit de racines dont on est parvenu à déterminer la signification sans en connaître l’origine. Si « karlkal » ( roche) est bien connu au Pays Basque , il fourmille aussi ailleurs pour désigner des hydronymes (Garonne, Gaillarde, etc.) faisant allusion à des rivières pierreuses (cf. le Cher, avec palatalisation). C’est également le thème qui figure dans le nom des Carpathes. Si la racine « kuk/tsuk » (pic, hauteur, sommet) est très répandue en France avec ses nombreuses variantes et graphies diverses (Cucq, Suq, Suc, Tuc, etc.), elle l’est aussi dans les Balkans, comme « mal » (montagne) connu des Pyrénées à l’Albanie (Vignemale ; alb. mal « montagne »).

      Le nom ancien du Lot qui est Olt et coïncide avec celui d’un fleuve de Roumanie. L’ancien fleuve Nestos de Thrace évoque les nombreuses Neste des Pyrénées.

      Le fleuve russe Oka a le même nom qu’une rivière qui coule en Sibérie, non loin du Lac Baïkal, régions occupées depuis longtemps par des populations non slaves avant l’arrivée de ces derniers. Les langues de la Sibérie comme le toungouse ou le samoyède, possèdent les termes oka, oko-, okat/okad dont le sens est « fleuve, cours d’eau ». Ils sont peut-être à leur tour apparentés au finnois joki/joke « rivière ». Mais le plus étonnant est la rivière Oka qui coule en Biscaye…

      La racine « bar », elle, est à la fois gauloise et pré-gauloise et présente beaucoup de variantes sur le territoire français : bal-, par-, pal-, bor-, bol-, et a donné barre, barrière et même l’anglais bar « établissement de boisson » (à cause de la barre qui formait le comptoir).

      On a pu déterminer le sens primitif de cette racine comme celui de « hauteur » ou « barre montagneuse » ou plus anciennement encore «  hauteur boisée ». On considère bar et ses dérivés comme des mots gaulois ; le radical barro- existe en gaulois et signifie « extrémité boisée », mais si Bar-sur-Aude, Bar-sur-Seine, Bar-le-Duc sont vraisemblablement celtiques, ce n’est pas le cas pour Barles ou de Barras, deux localités des Basses-Alpes où la présence des Gaulois n’est pas du tout évidente !

      En fait, cette racine fait partie de celles qui ont été transmises par le gaulois, qui sont devenues gauloises, mais que le gaulois avait lui-même puisées dans un substrat antérieur qui peut se rattacher pour certains chercheurs à une vieille souche ouralo-altaïque, des populations dites « mongoloïdes » présentes en Europe avant l’arrivée des « Indo-Européens ».


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 6 juin 11:23

      @Séraphin Lampion

      Très intéressant. Merci .


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 juin 11:32

      @Séraphin Lampion : « samoyède », non, Nénets.

      « samo iéd » en russe, désigne les cannibales, qui se mangent eux-mêmes.


    • babelouest babelouest 6 juin 11:53

      @Séraphin Lampion
      Merci beaucoup pour ces précisions !
      .
      Je repense à un autre mot celte, tru, qui est probablement la source d’un jeu de carte (paquets de 32) de mon coin, « le trut ».


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 6 juin 12:14

      @babelouest

      Ce site vous intéressera peut-être.


    • babelouest babelouest 6 juin 16:26

      @Séraphin Lampion

      Merci !


    • Decouz 6 juin 10:34

      Comme si le latin n’était pas lui-même un rejeton, et on a oublié une des caractéristiques majeures, la déclinaison.


      • Decouz 6 juin 10:40

        @Decouz
        Ce n’est pas un ancêtre, juste un tonton.


      • phan 6 juin 10:48

        « obit anus, abit onus ! » ou « finie la vieille, finie la charge ! »

        Que de mots arabes dans la langue française ! Nous oublions souvent que notre langue est constituée de mots très anciens dans tout un réseau de significations.

        Nous oublions souvent tout cet héritage arabe dont nos sommes redevables...

        Ce dur n’est-il pas trop pour ces latins que j’enterre mon lapin ?


        • rosemar rosemar 6 juin 10:56

          @phan
          Je ne nie pas l’apport de la langue arabe, mais :

          « La majorité du fonds lexical français provient du latin (en tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines gréco-latines. De nombreux termes possèdent un doublon de même étymologie, l’un ayant évolué à travers les siècles à partir du latin populaire tandis que l’autre est emprunté directement au latin classique : métier/ministère, façon/faction, raide/rigide, froid/frigide, frêle/fragile, rançon/rédemption, raison/ration, poison/potion, chance/cadence, etc. Souvent l’invention de mots à partir d’un mot bien français passe par un emprunt à sa forme en latin classique : mère/maternel, frère/fraternel, cheveu/capillaire, foi/fidèle, œil/oculaire, sûr/sécurité, siècle/séculaire, etc. »

          Extrait de wikipédia


        • Jason Jason 6 juin 12:47

          @phan

          Pouvez-vous donner des exemples nombreux de mots arabes venus en français ?

          Pour ma part j’ai une liste de 220 mots, tels algèbre, alcali, alambic, abricot,, alchimie, alcôve, algarade, alcool, alidade, alezan, etc. ? Et c’est déjà pas mal.


        • phan 6 juin 13:47

          @Jason
          Je ne parle pas arabe, le seul mot arabe que je connais, est « ilictriciti » d’origine français « électricité ». Comme mon collègue se présente à un collègue arabe : « Thibault » , le collègue arabe lui répond : « Toi aussi, Ti Beau ! ».

          De nombreux mots de la langue arabe ont une origine française souvent difficile à déceler. Henriette Walter nous raconte l’histoire des relations entre ces deux langues dans une série d’émissions dont celle-ci est la cinquième.


        • OMAR 6 juin 17:03

          Omar9
          .
          @phan :« ..le seul mot arabe que je connais, est « ilictriciti » »

          .
          Ce n’est pas un mot arabe, mais une déformation idiomatique du mot « électricité » , l’équivalent de ce mot en arabe étant kahraba, كهرباء

          .
          De plus, au Maghreb, si l’arabe (littéraire) est parlé, c’est plutôt « ed-dardja » un mélange d’arabe et de français (et d’autres langues) déformés, qui est le plus parlé.
          Exemple.
          .
          « Hate el baloune bache ène tiri coufran ».
          « Pose le ballon pour que je tire le coup-franc ».


        • phan 6 juin 17:40

          @rosemar

          Le latin est une langue morte (on ne parle plus dans la vie quotidienne, on n’utilise plus dans aucune activité spécifique, on ne comprend plus dans la vie quotidienne).
          Le métier d’herboriste utilise le latin pour l’apellation des plantes, mais c’est un métier interdit en France depuis Pétain. (exemple de plantes : Artemisia)
          BigPharma utilise des noms à coucher dehors pour nommer les nouvelles molécules qui ont passé les études cliniques strictes (Médiator, Vioxx, Requip, Dépakine ...) et les génériques.


        • phan 6 juin 17:51

          @OMAR
          ilictriciti, c’est pour rigouler et c’est tout !
          Je ne sais pas si ces quelques mots viennent du français :
          ...
          - zmagri : immigré
          - zmagria : les immigrés
          - kuzina (ar) et takuzint (kab) : du français « cuisine » ;
          - farcheta (ar) et tafarchet (kab) : du français « fourchette » ;
          - funara (ar) et tafunart (kab) : du français « foulard » (en kabyle, les mots locaux « tihendit », « timehremt », « amendil » sont toujours employés) ;
          - tabwat (kab) : du français « boite » ;
          - tomobile : du français « automobile » ;
          - tobus : du français « autobus » ;
          - machina (ar) et tamachint (kab) : du français « machine », désigne le train ;
          - takarust (kab) : du français carosse, désigne parfois encore la voiture ;
          - plasa (ar) : du français « place ».
          - souzof : du français « sous officier ».
          ...
          Je n’ai pas pu consulter :
          Taoufik Massoussi, Inès Sfar. Les mots français d’origine arabe et les mots arabes d’origine française : traitement lexicographique.


        • JC_Lavau JC_Lavau 6 juin 21:01

          @phan. De mémoire, la dernière publication scientifique en latin ce fut par Gauss, en 1838. Partout les langues vernaculaires avaient pris le relais.


        • rosemar rosemar 6 juin 21:11

          @phan
          Le latin et le grec ne sont pas des langues mortes, comme on le dit trop souvent : ces langues vivent à travers le français, elles sont omniprésentes, elles survivent même là où on ne le soupçonne pas, des termes très modernes sont, ainsi, empruntés au grec, « le canapé, la vidéo, la télévision, le cinéma, l’astronomie », pour ne citer que quelques exemples...

          http://rosemar.over-blog.com/2015/06/le-latin-et-le-grec-des-langues-pour-l-avenir.html


        • In Bruges In Bruges 6 juin 22:14

          @rosemar
          « Le latin et le grec ne sont pas des langues mortes, comme on le dit trop souvent : ces langues vivent à travers le français », dites vous...On croit rêver. !!!!

          Dites, vous êtes prof ou femme de ménage ?

          Il vous viendrait pas à l’idée qu’avant de parler du français, quand on parle du « latin encore vivant », il faudrait peut être parler de l’italien....
          Bien avant votre franchouillardise de l’Estaque.
          Décidément, ce site est un repaire d’incultes.
          Désolé de vous le dire, mais vous en faites largement partie.


        • dimitrius 6 juin 22:17

          @In Bruges
          Tain l’autre , y se prend pour le messie de la culture . Mais t’es qu’un pauvre con mec.


        • rosemar rosemar 6 juin 23:11

          @dimitrius

          C’est bien envoyé !


        • JC_Lavau JC_Lavau 7 juin 00:29

          @rosemar. En arriver à prendre Tullius Detritus pour allié, faut-il être descendu bas !


        • phan 7 juin 10:33

          @rosemar
          <<ces langues vivent à travers le français>> : parce que le français est une langue vivante. Une langue est vivante parce que la nation qui l’utilise est vivante et a une histoire...

          Eric Dupond-Moretti avocat pénaliste, alias « Acquittator », où sa mère, femme de ménage, l’élève seule, ne plaide pas la cause des plus humbles en sa langue maternelle italienne, mais en français.

          Les termes latins à valeur juridique couvrent quasiment tous les domaines du droit : civil, privé, administratif, pénal. La terminologie juridique latine est internationale. Un grand nombre d’expressions latines sont usuelles non seulement dans les plaidoiries lors des procès mais également dans d’autres domaines comme la politique, la diplomatie, l’armée.

          Par l’Ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539, le français est devenu la langue officielle et impérative du droit et de l’administration en lieu et place du latin. 
          Mais le droit est resté emprunt de locutions et adages latins qui sont encore aujourd’hui utilisés. Ils sont inévitables en droit car à travers quelques mots, ce sont des principes juridiques essentiels qui sont exprimés. 

          Testis unus, testis nullus (on ne va pas bien loin avec une seule couille - Pierre Desproge)

        • rosemar rosemar 7 juin 21:13

          @phan

          MERCI pour tous ces liens et pour la chanson de BRASSENS de circonstance... sans le latin...


        • Jason Jason 6 juin 10:53
          Bonjour,

          Si vous vous intéressez à la philologie romane vous pouvez lire l’excellent « Traité de la formation de la langue française » dans le premier volume du « Dictionnaire général de la langue française » par Alphonse Hatzfeld, Arsène Darmesteter, et Antoine Thomas, Librairie Delagrave, Paris, 1932. Le dictionnaire par lui-même ne vaut pas grand chose mais le traité de 300 pages est superbe. Si vous lisez l’Anglais, je recommande Alfred Ewert : « The French language », Faber & Faber, London. Il y a aussi la « Storia della grammatica francese » d’Alessio, en Italien (je cite de mémoire).

          Cela vaut aussi pour les autres participants à ce fil.

          Bonnes lectures

          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 6 juin 11:27

            @Jason
            Il existe un « Traité de la formation des mots composés dans la langue française comparée aux autres langues romanes et au latin », par Darmesteter et Arsène, édité par Champion, Paris, 1967.
            J’imagine qu’il s’agit du même texte, sans l’encombrant dictionnaire.


          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 6 juin 12:22

            On le trouve en ligne dans une édition précédente d’ailleurs ! 


          • Jason Jason 6 juin 12:29

            @Opposition contrôlée

            Bonjour,
            Je ne peux pas faire la comparaison, n’ayant pas l’ouvrage que vous mentionnez. Cependant, le titre est différent ; dans un cas il s’agit de la formation de la langue, dans l’autre de la formation des mots composés, nuance.

          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 6 juin 12:47

            @Jason
            En effet, le propos est beaucoup plus large. 


          • rosemar rosemar 6 juin 21:07

            @Opposition contrôlée

            MERCI pour ce lien très intéressant...


          • babelouest babelouest 6 juin 12:02

            Évolution de la langue française : je me suis permis ce petit exercice, en privilégiant les ouvrages produits par des dames, souvent oubliées. https://ti1ca.com/fvpxircs-chrofran-chrofran.zip.html

            Si cela peut servir à fixer les chronologies....


            • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 6 juin 12:25

              « 1992 : La langue de la République est le français »
              Choose french, comme on dit dans la start-up nation.


            • babelouest babelouest 6 juin 13:39

              @Opposition contrôlée
              Cet ajout a été sur la suggestion d’un ami de luttes : Monsieur Salmon, ancien ambassadeur, et de son association Avenir de la Langue Française.
              .
              J’ajoute que dans ma proposition de Constitution, je vais encore plus loin.

              ARTICLE 2. La seule langue de la République est le français, langue non inclusive.

              Le seul emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge à trois bandes verticales égales.

              Le seul hymne national est « La Marseillaise ».

              La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». « De l’Égalité jaillira la Fraternité, celles-ci seront les bases de la liberté  »

              Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.


            • babelouest babelouest 6 juin 13:42

              @babelouest
              Cela n’apparaît pas là : la devise de la République change, la première version est barrée, la seconde surlignée.


            • Decouz 6 juin 12:23

              "Parce que plus des deux tiers (2/3) du vocabulaire anglais sont d’origine française alors que les emprunts de notre langue à l’anglais sont de l’ordre de 4%.

              Oui, poursuit Henriette Walter, dans son Honni soit qui mal y pense, 2001 … « Très souvent, l’anglais est encore plus latin que le français, avec beaucoup de mots se terminant en -us, et en -um, par exemple. Nous avons francisé ces mots latins et nous avons enlevé ces terminaisons. Et on ne peut pas toujours reconnaître ce qui, en Anglais, vient directement du latin et ce qui était venu dans la langue anglaise à partir du français.« 

              http://www.imagiter.fr/2015/06/plus-des-deux-tiers-du-vocabulaire-anglais-est-d-origine-francaise.html

               Ce qui prouve que la seule importation des racines ne suffit ni à définir, ni à corrompre une langue, l’anglais a été qualifié de créole, parce qu’il importait des termes de différentes origines, les digérait et les intégrait.

              Il ne faut pas oublier la capacité de résistance du français, par le fait d’une »oreille « différente, il ne prononce pas les termes anglais de la même manière, ni souvent avec exactement le même sens, et du fait des constructions différentes (or il y a peut-être aussi »danger« et plus grand lorsque c’est la syntaxe qui est copiée).

              Ces remarques sont à propos du ’’dites le en français »


              • Decouz 6 juin 12:38

                @Decouz
                Les guillemets sont incorrects, cela vient du site, de même il est impossible de corriger après envoi.


              • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 6 juin 14:02

                Comme disait la veuve de Roger Rabitt au cimetière : « j’en perds mon latin ! »


                • Decouz 6 juin 18:22

                  Mots français issus de l’arabe (argotiques) :

                  http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=5169

                  Il y avait aussi le parler pied-noir :

                  https://exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/celebres/bacri.html

                  L’espagnol a beaucoup plus de mots originaires de l’arabe vu son histoire.


                  • ETTORE ETTORE 6 juin 19:51

                    Bon....maintenant on peut passer aux plaisir en.....cuisine !

                    Généralement se sont les mêmes voies de propagation.

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