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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Zones humides : le livre choc

Zones humides : le livre choc

Depuis jeudi 6 mars, 25.000 exemplaires (sur un tirage initial de 35.000) du livre Zones humides (éditions Anabet) sont mis en place sur les tables des libraires de France. 27 pays ont acquis les droits de ce premier roman publié d’abord en Allemagne en février 2008. Depuis, cet ouvrage écrit par Charlotte Roche, une jeune présentatrice télé d’une trentaine d’années, est un véritable phénomène de société de l’autre côté du Rhin où il a été vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires. Arte a consacré à la veille de sa parution en France un documentaire retraçant l’histoire de ce livre polémique.

Zones humides c’est l’histoire d’Helen Memel, une jeune fille de 18 ans qui entre à l’hôpital pour qu’on lui retire ses hémorroïdes. Le livre est une divagation (mot à prendre dans sa première acception) autour du corps, une sorte de rêverie solitaire au fil du foutre et des sécrétions de toutes sortes.

« Les femmes sont obsédées par la propreté et par l’idée de se débarrasser de toutes les excrétions de leur corps et de leurs cheveux, explique Charlotte Roche. Alors j’ai voulu écrire sur les parties du corps humain qui dégoûtent. Les morceaux qui puent. Le jus du corps féminin. Pour raconter cette histoire, j’ai créé une héroïne qui a plein d’idées pour s’occuper de son corps - quelqu’un qui n’a même jamais entendu parler de cette idée qui veut qu’une femme est censée sentir bon entre les jambes. Un esprit libre… »(source 20minutes).

Provocation délibérée ou volonté farouche de battre en brèche le politiquement correct ? La réponse n’est pas simple et depuis la sortie de ce livre en Allemagne, l’an passé, la question fait débat. Ce best-seller ( plus d’un million et demi d’exemplaires vendus à ce jour outre-Rhin, principalement par le bouche à oreille) est sorti depuis belle-lurette des rubriques « culture » des magazines pour s’inviter dans les pages « société ».

Arte bien sûr se devait d’évoquer le sujet. Avec le documentaire Explorer les Zones humides, malgré quelques longueurs et un traitement un peu compassé, la chaîne culturelle franco-allemande s’en sort plutôt bien, évitant superficialité et racolage. 

Charlotte Roche est une présentatrice de télévision. Dans son pays cela ne fait pas d’elle une star pour autant. Selon son éditeur français elle "travaille sur des chaînes touchant un public de niches" comme le magazine Tracks, d’Arte, dans sa version allemande (dommage que la chaîne oublie de le mentionner dans son documentaire).
 
Pour les détracteurs de Zones humides, ce roman est dégueulasse, grossier, nauséeux et vulgaire. Leurs réactions sont virulentes. En juin dernier, la blogueuse germaniste Céline Danckert écrit que Charlotte Roche « est devenue du jour au lendemain la figure de proue d’un féminisme d’avant-garde qui ne mâche pas ses mots et assume une sexualité décomplexée. L’opuscule s’intitule Feuchtgebiete - Régions humides - tout un programme.

Ecrit dans une langue simpliste, il décrit le séjour d’Helen, jeune fille de 18 ans, à l’hôpital. Allongée sur son lit à la suite d’une fissure anale, elle se remémore ses prouesses sexuelles et revient par le détail sur ses habitudes de vie. Comment elle s’amuse à s’enfoncer un noyau d’avocat dans le sexe, se triture les boutons d’acné pour manger ce qu’elle en extrait, s’abstient de se laver afin de décupler le fumet de ses odeurs corporelles ou se frotte le sexe le long de la cuvette de tous les WC qu’elle croise. Les 220 pages du livre sont à l’avenant, une compilation de scénettes pornographiques sans autre intérêt que de choquer le lecteur ».

Dans le documentaire diffusé par Arte, Denis Scheck, critique littéraire apparemment réputé de l’autre côté du Rhin, considère que ce livre est un « support masturbatoire » et y va de sa moue dégouttée : « Quand vous avez une femme jeune, sexuellement attirante, qui écrit un livre sur une autre femme, encore plus jeune et sexuellement attirante, où elle évoque son goût pour la sexualité anale et son refus d’un soi-disant terrrorisme hypocrite, inutile d’être un éditeur de génie pour comprendre que vous avez là un texte qui vraisemblablement va avoir un fort potentiel commercial ».

Toujours facile de tenir ce genre de propos a posteriori. En outre, comme beaucoup des détracteurs de Zones humides, Scheck pense que l’aspect scabreux de cette œuvre en constitue le but ultime. De nombreux lecteurs font remarquer quant à eux qu’il est difficile de se masturber en lisant Zones humides. Que ce n’est pas un livre pornographique. Cru, gênant, peut-être, mais certainement pas pornographique.

J’ai demandé son sentiment à David d’Equainville, responsable et fondateur avec Nathalie Guiot des éditions Anabet chez qui sort ce livre le 6 mars en France. Il estime que « l’intention de l’auteur n’a jamais été d’exciter son lecteur. La pornographie utilise des codes calibrés pour arriver à une proposition qui soit très rapidement la plus stimulante possible. Or ce livre-là ne cherche pas à entraîner le lecteur sur la pente de sa libido. Je pense qu’il y a une volonté de polémiquer et non de provoquer. Une polémique vive, mais qui pose assez clairement les termes d’un débat, celui sur le corps de la femme-objet et sur les bornes : « je suis une jeune fille, mes parents sont divorcés, ma famille est éclatée… ». Il y a toute une trame du roman qui signale par endroit cette dimension forte, motivante pour l’héroïne, il y a vraiment beaucoup d’interprétations possibles, c’est un livre assez riche ».

Dissèquer une œuvre à l’aune du bon et du mauvais goût, c’est bien ce qui peut lui arriver de pire. Mais plus nombreux sont les lecteurs désorientés par ce livre. Pour d’autres encore, comme la critique du Frankfurter Allgemeine Zeitung, il renvoie au Moyen âge, à une époque où le corps et ses fonctions n’étaient pas tabous, contrairement à notre époque qui le sacralise, qui l’a transformé en marchandise. Le corps de nos jours doit être parfait. « Charlotte Roche nous montre nos tabous […] Elle montre ce qu’on ne doit pas voir », explique la juriste Marcela Iacub dans le documentaire qu’Arte diffuse ce soir.

Mais finalement celle qui parle le mieux de la réception de son livre auprès du public est encore l’auteure elle-même : « Des mamans un peu âgées me disent « merci, grâce à vous, ma fille et moi arrivons enfin à avoir un dialogue sur l’hygiène ou la masturbation ». Pour elles, le livre a une signification concrète ». L’auteur a demandé aux libraires quel était l’acheteur-type de Zones humides : à 90% ce sont des étudiantes. Les 10% restant sont des messieurs très âgées… »

Charlotte Roche ne fait pas seulement l’éloge du corps et de ses fonctions. Elle parle d’un corps qu’on peut toucher, qui fonctionne, qui sent, qui coule. Elle s’oppose à sa déréalisation, à sa sanctification. Et à l’hygiénisme. Frédéric Beigbeder qui intervient dans le documentaire d’Arte évoque le culte de la nature qui selon lui serait cher aux Allemands. Il fait référence aux mouvements nudistes et hygiénistes du début du siècle (dont certains préfigurent les mouvements de jeunesse hitlériens). Mais l’approche de Charlotte Roche en est diamétralement opposée puisqu’elle dénonce justement ce culte du corps, ses performances.

Zones humides est scandaleux, « dégénéré » , et il est assumé comme tel par son auteur. En régime fasciste ce livre serait brûlé. Aujourd’hui, les lecteurs, même ulcérés, ne vont pas jusque là, mais l’un d’entre eux à renvoyé son exemplaire à Marcel Hartges, l’éditeur allemand "après avoir chié dedans"...

Charlotte Roche s’oppose au corps virtuel, à l’image véhiculée par les magazines, la publicité, et, de plus en plus, par le Net. Elle nomme les humeurs, les mots qu’on ne veut pas entendre : le pus, le sperme, la merde, le sang, les excrétions, les sécrétions vaginales, la salive. Elle dit les odeurs. Elle déclame les saveurs. Sa parole s’exprime à travers tous ses orifices.

Parce que c’est une fille, cela devrait déranger ? Ne doit-on pas admettre ce langage ordurier dans la bouche d’une femme jeune et belle ? Son livre tient du manifeste. Les aînées de Charlotte Roche s’appellent Valérie Solanas et Virginies Despentes.

La première est l’auteur de Scum manifesto, un manifeste (comme son nom l’indique) radical, la deuxième a accédé à la reconnaissance avec Baise-moi. Ces deux livres marquent leur époque tout autant que l’histoire des femmes et celle de la littérature. "Au départ, explique Charlotte Roche dans le documentaire diffusé sur Arte, je voulais faire un texte revendicatif, un pamphlet sur les femmes allemandes, sur leur rapport avec leur minette. Je voulais dire qu’il n’y a rien de clinique là-dedans. Il ne faut pas laisser dire qu’elle sent mauvais. Tout ce qui est sexuel est venu en premier". Charlotte Roche s’inscrit donc dans cette filiation manifeste, tout autant que dans celle de Rabelais.

Quand l’éditeur allemand (Marcel Hartges, édition DuMont) a reçu le manuscrit de Zones humides, il pensait que c’était un livre underground. C’est devenu un roman populaire. C’est un cas rare, mais ça existe, de livre underground et populaire. Comme l’œuvre de Rabelais. C’est pourquoi celle-ci fait toujours débat.

Quand elle a rendez-vous, Helen, l’héroïne, ne se met pas de parfum derrière l’oreille, mais la frotte de son doigt qu’elle a au préalable humecté de sécrétion vaginale. Ses phéromones attirent assez efficacement les garçons. L’histoire des odeurs et du parfum du corps est traité en profondeur. Et si le succès de ce livre se confirme en France, il rappelera celui d’un autre best-seller allemand, Le Parfum, de Patrick Sukind.

On peut se demander pourquoi un gros éditeur comme Fayard, Le Seuil ou Gallimard n’a pas obtenu les droits pour Zones humides. La réponse est simple. Les deux patrons des éditions Anabet, Nathalie Guiot et David d’Equainville ont rencontré Charlotte Roche à la foire de Francfort, "au moment où, raconte ce dernier, elle était au sommet de ses ventes". Ils se font traduire des passages du livre et décident après lecture, d’acheter les droits, coiffant sur le poteau les plus grosses maisons d’éditions et publiant ainsi, dans un fond essentiellement dédié aux essais, leur premier roman.

Un premier grand succès ? On leur souhaite. Mais peut-être déjà une première polémique...
 

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125 réactions à cet article    


  • K K 5 mars 2009 17:05

    "L’origine du Monde" comme illustration... Ca ne va pas plaire a Morice, a moins que ce ne soient les citrouilles qui lui posaient un probleme. smiley

    Bel article qui aborde avec tact un sujet difficile a traiter sans tomber dans le voyeurisme et la vulgarite.


    • gimo 5 mars 2009 18:43

      @ K
      j’apprécie ta philo juste et équilibrée sa fait plaisir ..... sans ironie . ! bien sur !!


    • plancherDesVaches 5 mars 2009 20:09

      Oui... et bien non, K. Même abordé avec tact, le sexe a aussi cette vertu de montrer toute la bétise humaine.
      Et aussi sa diabolisation par la religion, et son exploitation par l’argent.

      Ainsi, si nous connaissions tous des couples homosexuels et leurs tensions, disputes, rapports de force, nous comprendrions que l’homme et la femme n’ont en différence QUE le physique.

      On a vaguement l’impression que les pseudo-valeurs vendues par le pouvoir des médias veulent détruire une simple complémentarité. Il est vrai que deux êtres seuls dépensent plus qu’un couple.
      Ca tombe bien : j’ai deux appartements à louer.


    • morice morice 5 mars 2009 23:39

       vous savez, il y en a un qui a fait fermer un musée pour venir voir le tableau, alors.... comme excuse il a dit "se changer les idées"... comme quoi ça faisait longtemps qu’il n’avait pas vu... Courbet, disons...


      mardi 16 octobre 2007 pour la visite

      en avril, c’était ça.

      mais en novembre 2007.. après, c’est marrant, il ne retourne pas voir Courbet.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 03:35

      Tiens, regarde ce qui se passe quand on expose Courbet par chez moi...


    • K K 6 mars 2009 07:59

      Je pensais que depuis le temps cette toile avait perdu son cote scandaleux. Il y a un net recul ! Des cerveaux vieux de 140 ans ou qui font leur crise de regression.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 10:48

      Nous sommes à Nice, ne l’oublions pas.
      Par ici, selon les cantons Sarko a frisé les 60-70%...


    • jps jps 11 avril 2009 10:54

      je prefere ce style : http://charnelcerebral.over-blog.com/categorie-1266179.html d’autant que des messages sont passées de maniere sibylline. En ce qui me concerne à lire et à relire


    • faxtronic faxtronic 5 mars 2009 17:30

      Toute la vie entiere, de tout le monde se rapporte au sexe. Le sexe est le desir de vie.


    • Sandro Ferretti SANDRO 5 mars 2009 18:51

      @ Faxtronic
      Oui, du moins le miroir / verso de l’instinct de mort. Le désir enfoui de ne pas crever , de se montrer qu’on est encore vivant.
      @ l’auteur : article intelligent sur un sujet qui ne l’est pas , par définition.


    • Kalki Kalki 6 mars 2009 09:54

      Je trouve que C’est vraiment réducteur tout ça.

      Seulement 2 notion antétique qui dirige nos vies ? : Instinct de vie (et donc de reproduction) instinct de mort

      On dirait des lecteurs des couverture de freud.
      La ’libido’ (compris seulement au sens premier) .... qui dirigerait tout ?
      Ahah :->. Hum ... smiley

      La vie humaine est bien plus complexe et ne peut etre une dérivée manichéene. Je peux toujours me tromper.

      ...


    • faxtronic faxtronic 6 mars 2009 10:34

      A kalki

      Oui c est du Freud (a la petite semaine d accord, mais tout de meme). On en pense ce que l on veut, mais si l on reflechis bien, c est loin d etre faux.

      L instinct de conservation et l instict d autodestruction, la poursuite du plaisir pour oublier l horloge de la mort. La volonte d argent, de pouvoir, de beaute, de bien etre, pour finalement attirer un partenaire et avoir une descendance. L instinct maternel, paternel, de protection pour assurer a sa descendance un nid confortable. Meme les guerres sont declenches par instinct de conservation, par le desir de vie.


    • Kalki Kalki 6 mars 2009 10:55

      C’est un concept trop beau ,trop facile.(celui de freud)

      Il y a bien d’autre motivation consciente et inconsciente .

      Je pose surement des questions bete pour certain

      Est ce que l’instinct de vie c’est l’insctint qui pousse au bonheur, a rechercher le plaisir (par et dans les actes), la sensualité et la sexualité (la libido au sens freudien) donc la copulation, le ’couple’, la maternité , la paternité, la descendance.

      (de tout point de vue la meme chose)


      C’est peut etre pour ca que j’accepte un peu plus Jung.

      "un " intérêt " existentiel, et qui par ailleurs échapperait à toute détermination contraignante du passé, dans la mesure où elle représenterait l’exigence d’une autonomie d’un sujet tourné vers l’avant.

      Ce qui est en jeu dans l’opposition de Freud à Jung, c’est la position accordée à l’objet dans la définition de la libido.

      La libido jungienne s’assimile à l’énergie d’une existence singulière s’accomplissant dans le monde, à l’exclusion de toute visée d’objet. C’est pourquoi elle est désexualisée."

      Peut etre que l’on fait des choses sans raison (aucune), parfois meme pour les autres et SANS RIEN attendre, aucune récompense matérielle ou mentale, parfois de la folie ?

      Qu’arrive t’il si on dépasse ses instinct (dépasser dans le sens de surpasser au lieu de les "controler" en les acceptant ?).


    • Kalki Kalki 6 mars 2009 10:59

      Freud veut dessiner la réalité ( et impose un cartésianisme).

      Jung dérive la réalité pour obtenir la valeur en question.


    • jakback jakback 5 mars 2009 17:43

      Depuis quelques jours, nous reviens aux oreilles, la parution du livre de zones humides, entourée d’un relent nauséabond.
      Votre article nous offre une vision claire de ce roman, pour le moins original, qui si je vous ai bien lu, la prose de cette romancière vous a convaincu. Il nous reste a nous forger une opinion personnelle, quoi de mieux que de le lire.
      Merci d’attirer notre attention sur le docu d’Arte ce soir, il sera le complément idéal de votre billet.
      J’ignore si vous avez écrit : plus d’un million et demi d’exemplaires vendus à ce jour outre-Rhin, principalement par le bouche à oreille ; volontairement , la formule est heureuse pour un livre traitant des sécrétions humaines, quoi de plus normal finalement.


      • morice morice 5 mars 2009 17:45

         bouquin uniquement polémique : à l’image de son émission véritable foutoir où on mélange tout. Elle n’a aucun talent, fallait bien trouver une idée pour vendre. Le rock vu par Trash n’a strictement rien à voir avec la musique... et les montages sont insupportables : que des EFFETS, aucun FOND. Normal qu’elle ne puisse parler que de fondement, car elle ne parle pas du sexe féminin uniquement. La mode, quoi. Le vide.

        mieux vaut suivre les remarquables docus sur la Guerre de Sécession !


        • K K 5 mars 2009 17:58

          Cher Morice,
          J’avais bien pressenti que cela ne vous plairait pas. Vous nous dites d’echanger un documentaire parlant du corps et de ses secretions voire des rapports au plaisir contre un documentaire sur la guerre de secession ?
          Je prefere l’amour a la guerre. Bonne soiree avec vos canons


        • jakback jakback 5 mars 2009 18:00

          @morice,
          quel réac faites vous, dire que vous voyez des fascistes partout, le monde n’est pas a votre image.


        • K K 5 mars 2009 18:00

          ah c etait des pasteques... Je me suis trompe avec mes citrouilles lol


        • gimo 5 mars 2009 19:15

           @ morice
          quel caprice
          êtes vous..effaroucher. !! à ce point
           de ce rejet douteux de chagrin
          laisse entre voir un reliquat
          de ne point accomplir  
           de ne point avoir eu cet éclat
          et vouloir maintenant mourir


        • morice morice 5 mars 2009 23:40

           désolé, je n’ai pas bossé avec lui aujourd’hui, mais il était allé signé la pétition contre l’évêque négationniste... 


        • morice morice 5 mars 2009 23:41

           cherchez pas à jouer au con, si je puis me permettre ce jeu de mots...


        • morice morice 5 mars 2009 23:42

           j’espère bien, et ne suis pas réac.


        • morice morice 5 mars 2009 23:45

           pressenti ?? vous savez, j’ai fort peu à voir avec la scatophilie, que ce livre aborde avec délectation..... c’est son problème à la dame, mais franchement pas le mien...


        • K K 8 mars 2009 14:37

          Arthur, j’ai vote Morice pour le faire apparaitre de nouveau. C’est idiot de masquer un message quand il participe au debat, meme quand on n’est pas d’accord car cela masque le debat et il devient incomprehensible.


        • Reinette Reinette 8 mars 2009 17:16


          La BAC recrute !

          La BAC, ca rigole pas !

          Pour le prochain entraînement envoyez un message à contact@brigadeclowns.org


        • John Lloyds John Lloyds 5 mars 2009 18:24

          Très bon article ; la provoc est un outil de réflexion et de sensibilité, aux fins de pousser les limites culturelles de ce qui n’est au départ qu’une convention. Les pionniers de l’univers insondable qu’est l’érotisme sont toujours les bienvenus. On ne fera jamais assez d’éloge à l’hédonisme.


          • morice morice 5 mars 2009 23:29

             John, ce livre n’est pas de la provoc : c’est une m... aucun contenu, sinon modal ! la dame surfe sur sa marque de fabrique Arte : "je vais montrer du moche, les autres montrent du beau". Ça la distingue, certes, mais ça ne fait pas avancer d’un poil (il est exprès celui-là) la littérature ! Regarde ces émissions, et essayez de tenir jusque la fin sans penser "elle se fout de notre gueule à faire 20 minutes sur des gens qui ne savent pas jouer"....


          • ARMINIUS ARMINIUS 6 mars 2009 08:13

             Dire que ce livre est une merde c’est lui faire de la pub, les mouches adorent ça ! à part ça je pense que ce livre est une régression : l’auteur retourne au stade anal freudien : c’est du pipi caca un peu cucul, d’autant que le "divin marquis" avait déja traité la question, avec ses dégustations d’excréments millésimés comme des grands crus ! Enfin on retourne aussi à l’erreur de conception fondamentale du créateur qui a mis malencontreusement" la fosse d’aisance à coté de la salle des fêtes et les urinoirs en plein dedans"
            Enfin s’éclater en suçant ses bubons, ou en aspirant avec sa chatte les secrétions insanes de ses prédécesseurs sur une lunette de chiottes plus que douteuse, faut aimer...bon qu’i y ait des amateurs pour je ne discute pas, il faut de tout pour faire immonde...


          • maharadh maharadh 6 mars 2009 13:10

            Pas mieux que vous john.


          • K K 5 mars 2009 20:28

            Voyons ce tableau de Courbet, qui fit scandale, est une oeuvre d’art reconnue. Meme le CD-ROM du Musee d’Orsay s’etend dessus (si j ose dire) alors qu’il est destine a des scolaires !
            Et il y a aussi la difference que Mme Royal peut se sentir insultee par vos propos qui si je ne m’abuse etaient humoristique et inspires de ceux de Mme Dati.


          • K K 5 mars 2009 21:40

            Cher Arthur Mage,

             je sais qu’en regle generale vous ’etes ni agressif ni vulgaire. Ce que je voulais dire est que ce tableau est assez connu pour que nul ne s’en offusque maintenant.


          • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 10:54

            Tu as pourtant suivi mon lien, tout la-haut... Ca ne te suffit pas ? C’est pas vieux, c’était il y a maxi 2 ans.


          • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 11:23

            Arthur, tu devrais toi aussi suivre le lien que j’ai mis plus haut... attends...ouais le 3°comment en partant du haut, coincé entre Momo, qui doit s’en foutre, et K qui a vu, mais qui s’étonne encore qu’on puisse être choqué par l’Origine du monde, mpn origine aussi et la votre. Ce tableau est notre mère à tous. Notre big bang à tous, la preuve irréfutable de la connerie suprême des créatiionniste, l’hymne parfait et complêt à la vie et à l’intelligence.
            Sauf à Nice, disais-je.

            J’ai bien compris Arthur, ton propos qui ne traite que de liberté censurée. Le tableau e Courbet n’a rien à voir avec l’évocation puérile des orgasmes d’une femme publique comme Ségolène.
            Fais le rapprochement : mon commentaire sur "27 avril 08 : partouze au Qatar : Zhora est née à 8 mois et 1 semaine" qui fut retiré, comme quoi il y a une ligne éditoriale. Dommage ou non, c’est peut-être une garantie de longévité ? Par les temps qui couvent... Ce qui m’interesserait de savoir, et dont la rédaction pourrait se payer le luxe de nous en informer, c’est la proportion et la nature des suppressions opérées suite à des pressions extérieures à la rédaction.


          • jakback jakback 5 mars 2009 18:53

            Vous c’est Arthur Mage, pas Gustave Courbet smiley


            • Gül 5 mars 2009 19:59

              Cher Furtif, c’est cartholique..... smiley


              Excellent article !! Mille fois merci de cette analyse sobre et convaincante !

              Je vais essayer pour une fois d’allumer ma Tv et regarder ce doc. De même que je lirai probablement le bouquin ! smiley

              Aucune femme ne s’est exprimée pour l’instant sur ce fil...Etrange !?

              Je n’ai pas lu, donc, je ne saurais m’exprimer dans le détail...Ceci dit, il est assez génial, qu’une femme "ose" parler sans mots couverts de ce qu’est son univers intime, mais aussi finalement de ce que nous sommes tous ! Cette histoire d’odeur ne concerne absolument pas QUE les femmes....

              A elles, sans doute demande-t-on de toujours sentir bon (Le parfum ? Lequel ?), face aux hommes on est moins exigeant(e)s...Et pourtant....

              Ce qui m’amuse assez c’est de voir à quel point, nous, les femmes, nous fions (ben oui, les mystères de la grammaire !!!) à ce que nous dit la pensée commune ou tout au moins communément "acceptée"....

              Et quelle n’est pas notre surprise, lorsqu’au détour d’un certain nombre de commentaires sur ce site même, nous lisons des hommes s’exprimer, justement, en termes de parfum féminin, de poils pas si rasés, etc...et montrer à quel point c’est là un divin message qu’ils apprécient.

              Je crois que nous nous attachons bien trop à une image "parfaite" qu’il nous faudrait avoir, et que nous en oublions la nature animale même, qui fait de nous ce que nous sommes.

              Une odeur nauséabonde est désagréabe, un parfum de luxe est divin (lorsqu’il est employé avec parcimonie), un parfum corporel reste finalement le luxe suprême....Serait-ce la conclusion de cette réflexion ? smiley

              Pour finir, je ne peux m’empêcher de faire un petit signe à Morice, qui n’a pu éviter de venir mettre son grain de sel...
              Et qui nous prouve, au cas où nous en aurions douté, à quel point il peut être pudibond, frustré, j’en passe et des meilleures...

              Mais, Morice, votre commentaire est pitoyable...pi-toy-a-ble !!!! smiley

              Je renouvelle mes remerciements et un grand bravo à l’auteur.

              Cordialement.


            • K K 5 mars 2009 20:32

              bah j’avais un peu provoque Morice. Parfois, j’ai le sentiment qu’il joue un role.


            • Gül 5 mars 2009 20:40

              @ K

              Je ne vois pas où serait votre provocation ?? Vous avez eu une réction plutôt saine ! smiley

              Quant à Morice, sous des dehors qui voudraient se montrer très ouverts, tolérants, blabla...

              On se rend compte qu’on a à faire à un vieux réac, odieux comme son ombre, totalement sectaire....etc,etc....

              En bref, très excatement l’inverse de ce qu’il dénonce dans ses articles,... mais un fonctionnement de pensée qu’il montre si bien dans ses posts...

              Je ré-édite : Pitoyable... smiley


            • TALL 5 mars 2009 23:18

              correctif : Vous avez eu une réction plutôt saine !

              Le lecteur, l’aura compris, Il faut évidemment lire : érection


            • TALL 5 mars 2009 23:21

              c’était à Gül évidemment
              l’ayatollah s’est pointé ( si on peut dire ) juste pendant que je compose mon post
               


            • morice morice 5 mars 2009 23:46

               celui de chasseur de blondes : en ce moment j’ai un boulot fou avec une gourgandine comme on n’en fait plus. Perette et le pot au lait, à part qu’elle, son pot raisonne plus qu’elle même...


            • Gül 6 mars 2009 02:10

              Résonne, pas raisonne !!!
              Ho ! lala ! Ce momo et l’orthographe, ça ne fait vraiment pas bon ménage... D’ailleurs qui pourrait ?????


            • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 03:25

              Aïe aïe... C’est Perette qui résonne ou c’est le pot qui déraisonne...
              ça sens dans les deux marches son truc.
              Quant à attaquer Morice sur l’orthographe...


            • viking 6 mars 2009 04:01

              Jeu de mot GÜLGÜL.... la phote d’orthographe est volontaire.


            • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 11:31

              Chère Gül, si je puis me permettre.... (aïe, ça commence mal... t’as raison mon pote !)
              "Une odeur nauséabonde est désagréabe, un parfum de luxe est divin, un parfum corporel reste finalement le luxe suprême"
              Il me semble avoir lu quelques mots plus loin que vous appeliez ça une réflexion ? Dites-moi que ça vous a échappé dans le feu de l’action, que vous regrettez et on reste amis.
              Et là, estocade : "Vous méritez tellement mieux..."
               smiley


            • Hieronymus Hieronymus 5 mars 2009 23:59

              ce f...
              toujours a nous debiter ces calembredaines de rumeurs de complots ourdis assorties de sous entendus parfaitement abscons
              bref un veritable salmigondis dont on ne saurait dire s’il s’apparente davantage au besoin impenitent de galejades permanentes d’un boute-en-train convulsif - ou - au requisitoire d’un Fouquier-Tinville auto-proclame menacant des pires chatiments tous ceux qui oseraient s’opposer a son autorite
              ds les 2 cas, on a srt l’impression d’un grand n’importe quoi
              mieux vaut ne pas se fatiguer davantage
              bonne nuit a tous


            • Hieronymus Hieronymus 6 mars 2009 13:08

              @ l’oiseau oisif et oiseux
              vous qu’etes si fortiche, faites donc l’effort de nous expliquer ce que signifie tout ce galimatias insane du sus-nomme que vous semblez venerer comme une sorte de mentor ?
              on pourrait tres bien supprimer 90% des posts du dit f. sans perdre absolument aucune info ni meme opinion qui puisse avoir un interet quelconque pour un visiteur etranger du site !
              mais le pli est pris, la bande de copains est la, affales et auto-satisfaits, passant leur temps a se congratuler mutuellement et a balancer des piques a leurs tetes de turc, histoire d’amuser la galerie ..
              a les lire on est surs non seulement de ne rien apprendre mais de perdre son temps et les fils deviennent longs, tres tres longs et de plus en plus nauseeux et indigestes !
              salutations a minima


            • Hieronymus Hieronymus 6 mars 2009 15:14

              question mepris, vous savez tres bien qui est le maitre
              bonne continuation


            • K K 8 mars 2009 10:41

              M Reneve,

              L’absence d’accents peut se justifier par l’utilisation d’un clavier etranger. C’est le cas de mon ordinateur, peut etre en va-t-il de meme pour Hieronymus.

              Bon dimanche


            • Sahtellil Sahtellil 5 mars 2009 21:56

              Certains ont leurs têtes de turc ou à claques, phénomène courant dans les cours d’école. D’autres, dont le véritable âge mental pose question, leurs avatars à "-" (moins). Est-il alors étonnant qu’un forum citoyen mue fréquemment en joyeuse pagaille puérile, où la quintescence de ce qui est écrit devient tout à fait secondaire ?

              BMD


            • del Toro del Toro 5 mars 2009 22:06

              En parlant de Turcs, il faut remercier un commanditaire pour ce beau sanctuaire !


              • San Kukai San Kukai 6 mars 2009 11:54

                Merci pour ce rappel, Del Toro. smiley
                Je ne sais pas si ton allusion a été bien comprise. On pourra retrouver sur le lien l’origine et l’histoire du tableau.


              • del Toro del Toro 6 mars 2009 17:00

                Ta précision est utile, San Kukai smiley


              • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 6 mars 2009 18:58

                Je trouve aussi smiley


              • del Toro del Toro 6 mars 2009 19:23

                D’aaaaaccord, Cosmic, d’accord  smiley

                Je promets rien mais je vais essayer de devenir un bon wiki-friendly  smiley

                Sinon, ça fait vraiment plaisir de te revoir par ici !


              • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 6 mars 2009 19:28

                Je t’ai tant manqué ? smiley
                Mais non, il n’y a pas que wiki dans la cybervie, la Grande Araignée nous en préserve ! (Il y a tes liens GoogleVidéo) smiley


              • del Toro del Toro 6 mars 2009 19:39

                Je t’ai tant manqué ?

                Et comment !  smiley

                Peut être que je devrais faire plus dans l’argumentation par le lien. (t’as vu, j’avoue un défaut ! Une première cybernétique  smiley )

                Pour montrer que j’ai
                aussi fait des progrès, je me suis tapé plus d’une heure de Naulleau ! Tu vois ce que tu me fais faire !  smiley (et c’était pas mauvais).






              • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 6 mars 2009 20:04

                Une heure de Naulleau sous quelle forme (je maintiens n’y être pour rien) ? Une heure de Jourde, Del, une heure de Jourde, plutôt (Amazon, à défaut) smiley


              • gaiaol 5 mars 2009 22:32

                somme toute... si l odeur des femmes sert le parfum de l amour, qu importe tt le reste


                • maxim maxim 5 mars 2009 22:41

                  sur Arte en ce moment ,c’est le sujet de l’émission ....

                  vive les femmes ,avec le parfum que leur a donné la nature ,ce parfum qui se répend lors des ébats amoureux et qui stimule nos sens ,nous redonnant envie de recommencer indéfiniment !

                  Morice ! je ne sais pas quoi vous dire ,ah si ! je vous plains !


                  • morice morice 5 mars 2009 23:18

                     les militaires ont toujours été prétentieux... vous me rappelez beaucoup un cas récent...


                  • maxim maxim 5 mars 2009 22:42

                    qui se répand ,pardon !


                    • moebius 5 mars 2009 22:42

                      ou est la provocation ? dans les odeurs ? disons que ça pue en tout cas que ça sent mais au figuré seulement, pas au propre ? quand la figure n’est pas propre est ’elle pour autant sale ? vous n’y étes pas jeune amis le cul prout n’est pas la figure qui elle se doit d’etre propre en toute circonstance, géométrique la figure, abstraite...oui bon on a compris ! tout ça c’est bateau et c’est en ce sens que c’est provoquant mais ou est la provocation ? ou est ’elle ?


                      • moebius 5 mars 2009 22:45

                        le parfum parfum est pas mal non plus..et ! c’est quoi le parfum d’une femme ?


                        • moebius 5 mars 2009 22:47

                          muguet, rose, crevette, savon de marseille, tabac, liquide vaisselle, huile de vidange, lait caillé ?


                          • morice morice 5 mars 2009 23:25

                             c’est quand même incroyable que personne ne s’est aperçu que ce livre ne parlait pas nécessairement du sexe mais bien d’autre chose !!! incroyable !! l’auteur du texte est passé à côté ou quoi ??? permettez-moi de m’étonner là ?? Alors maxim, toujours tenté : 

                            "L’intrigue se résume en quelques mots. Après s’être blessée en se rasant de trop près la zone génitale et rectale, Helen Memel est admise aux urgences pour panser une fissure anale. C’est l’occasion de papoter le plus naturellement du monde en décrivant par le menu, ses douches anales, la fluidité de ses hémorroïdes, ses tampons hygiéniques home made ou encore à s’étendre sur la teneur alcaline de ses fluides corporels sans omettre de dresser la catalogue exhaustif de pratiques sexuelles considérées comme « déviantes »."

                            Zones humides n’est pas un chef-d’œuvre de la littérature underground ou féminine. L’intrigue est rachitique et la consistance existentielle de l’héroïne se cantonne à un exhibitionnisme fétichiste de son corps. Il n’y a pas d’atteinte sérieuse aux tabous. Il serait intéressant de savoir si le même roman écrit par une autre personne aurait retenue l’attention de tous les médias. J’en doute ! » (Jan, 26, Berlin)


                            • K K 6 mars 2009 08:10

                              Oui Morice, on avait bien compris. Cela ne concerne pas que le sexe mais tout ce que le corps produit. Et de la on visite le corps qui se revele finalement plus erotique que clinique car on mele les fantasmes aux descriptions.



                              • Montagnais Montagnais 5 mars 2009 23:37

                                Si, comme dit plus haut, très-justement, « la provoc est un outil de réflexion et de sensibilité », il faut remercier Morice, et pas le moinssonner-lyncher. Ave Morice.

                                Et Mage a bien raison, reposons les questions, de fond, pertinentes et pénétrantes : "Et ses orgasmes ? Comment sont-ils ses orgasmes ? Et ses pieds ? Pue-t-elle des pieds ?"

                                Et puis, merci pour les truismes assénés avec une assurance pénétrée :

                                « Cette histoire d’odeur ne concerne absolument pas QUE les femmes ». (Vraiment ravi de l’apprendre ici et maintenant.. Merci Gül )
                                « Toute la vie entière, de tout le monde se rapporte au sexe. Le sexe est le désir de vie ». (Simple non ? Brillant même, fallait oser le dire.)

                                Ouvrage qui a autant de chances de passer à la postérité que la « petite gorgée de sperme » de Delerm

                                Petit passeport pour bobo en mal d’émancipation. Resucée qui rend lyriques les apollons de Bellac et les hédonistes de supermarchés.

                                Tant la moindre moue dubitative sur l’intérêt de la viande étalée déchaîne la ire des bouffeurs de curés, des pourfendeurs de « pudibonds » (pas même certifiés..), des « esprits libérés », des "anti-obscurantistes" autoproclamés.

                                Putain ! Où il est le temps où le sexe était impur, et l’air pur ? Debord, au secours.


                                • morice morice 5 mars 2009 23:49

                                   laissez Debord en dehors de cette prose sans aucun intérêt, SVP. Ou relisez Vaneigem "Rien n’est sacré, tout peut se dire".


                                • Gül 5 mars 2009 23:55

                                  @ Montagnais,

                                  A ne pas confondre avec Montaigne, n’est-ce pas, ce ne sont pas les mêmes lumières....Bien que j’eusse préféré Rabelais et son amour de la vie telle qu’elle se devrait d’être...

                                  Quoiqu’il en soit, vous devriez sans doute bien vous entendre avec Morice, (ça lui fera plaisir, il est en mal d’amis, en ce moment !), étant donnée cette aversion qui vous semble propre face à la réalité si terriblement humaine....

                                  Depuis combien de temps n’avez-vous pas croisé un con ? smiley


                                • Gabriel Gabriel 6 mars 2009 09:49

                                  Bonjour,

                                  Rabelaisien et un zest Freudien tout cela, mais de nos jour il est difficile d’aller son chemin sans croiser un con. (Il suffit de s’entendre sur la définition du con.) Bon article.
                                  Cordialement


                                • Montagnais Montagnais 6 mars 2009 00:21

                                  A Gül

                                  Raison en tout point, je rend hommage à votre perspicacité :


                                  - Jamais rencontré de cons, mais rencontré Gül, double satisfaction.

                                  - Montagnais effectivement, Montagnais, pas Montaigne. Montaigne est encore adulé. Nous exterminés.

                                  En la circonstance, et contre l’avis de Morice, ne nous privons pas d’une citation de Debord, assez appropriée ici :

                                  "« J’ai mérité la haine universelle de la société de mon temps, j’aurais été fâché d’avoir d’autres mérites aux yeux d’une telle société ». 

                                  Quant à Rabelais, citons aussi :

                                  Que Dieu préserve nos femmes et le Reine
                                  Des couilles de Lorraine
                                  Car icelles tant grande étaient
                                  Qu’icelles pendaient... jusque es chausses

                                  Montagnais, pas lorrain.


                                  • Gül 6 mars 2009 02:07

                                    @ Montagnais,

                                    C’est dit avec tant de délicatesse, que j’aurais presque tendance à ne pas vous en vouloir...

                                    Pardonnez-moi, mais la tentation était trop forte pour ne pas faire allusion à Montaigne...

                                    Je vous souhaite longue vie auprès de votre blonde à vous, autrement nommée, Morice !

                                    Niaut ! smiley


                                  • Gül 6 mars 2009 01:07

                                    Mais comment, Furtif ?????
                                     Nous n’avons pas un seul journaliste professionnel sur ce site ????

                                    Je m’esbaudis (je l’ai piquée à AJ celle-là ! smiley) !!!!

                                    Ciel !!!! Eussès-je dû me mouvoir en d’autres lieux plus assurés ????


                                  • K K 6 mars 2009 11:35

                                    Gul !

                                    Vous savez pourtant que Morice est un "ancien redacteur en chef d’une revue informatique nationale"


                                  • dom y loulou dom 6 mars 2009 03:49

                                    que nous vivions des étages en nous-mêmes est évident.

                                    ce qui l’est moins, semblerait-il, est le fait d’associer ensemble les différents étages. de ne pas sombrer dans l’unique perception du sexe et de sa tête chercheuse... ni s’oublier complètement dans le cerveau et son labyrinthe à la poursuite de son Eve et d’un eden perdu... mais trouver l’équilibre dans notre coeur, maintenant.

                                    Et la tendresse bordel...


                                    • Kalki Kalki 6 mars 2009 09:47

                                      J’achète.

                                      Quand la contreculture devient culture ...

                                      Enfin disons populaire, je pense que dans les "milieux autorisées" (comme dirait coluche) il y a des choses qui ne passe pas chez ceux qui serre les fesses et nous les mettent (j’emprunte le genre).

                                      Dantec (cyperpunk nietzschéen chrétien), easton willis (des-anticipation sociale, nihiliste), chuck palahniuk (entreprise de destruction sociale,nietzschéen graveleux ) notre clouélebec Houellebecq ...

                                      Critique, souvent écrit direct, lecture aisée, tout dans l’image, pret à tout (pour casser les baraques)

                                      A mettre dans toutes les chaumière pour un bon divertissement.


                                      • John Lloyds John Lloyds 6 mars 2009 10:23

                                        @Morice

                                        "John, ce livre n’est pas de la provoc : c’est une m... aucun contenu, sinon modal !"

                                        En général, la valeur littéraire des oeuvres érotiques rasent les paquerettes, ou se trouve occultée par le contenu érotique lui-même. L’oeuvre de Sade, que j’ai bien apprécié, ne mérite pas sa place aux Pléiades. Même Klossowski, qui est pourtant excellent, est peu convaincant en avocat littéraire. Il en va de même pour Bataille, littérairement à plat, mais superbe dans le feeling érotique.

                                        D’ailleurs je pense que la tentative littéraire n’est rien d’autre que la recherche d’un prétexte pour éviter d’assumer le fait érotique. Il n’en demeure pas moins que les pionniers du domaine ont l’inestimable qualité de faire violence aux convenances. Je pense que l’érotisme n’a pas sa place en littérature, dans le sens où il n’a rien à lui envier.


                                        • spartacus 6 mars 2009 10:59

                                           Je n’ai pas lu le livre. Je découvre l’article. Ce que j’en lis m’amène aux réflexions suivantes :

                                           Je me suis longtemps demandé ce que pouvait bien signifier l’expression "politiquement correct". Je crois avoir saisi que c’est un passe-partout que l’on peut mettre à toutes les sauces. Ainsi en l’occurence, il me semble bien qu’il s’agisse tout simplement de la "normalité". Il serait d’ailleurs plus adéquat de parler de "socialement correct". Je ne vois pas trop ce que vient faire la politique dans l’expression...

                                           La normalité, oui. Ce qui permet à un individu sain de corps et d’esprit de vivre en accord avec les autres (accessoirement, c’est ce qui forme la société), mais aussi et surtout en accord avec lui-même.

                                           Un personnage se délectant de sucer ses boutons, de se frotter le sexe contre la cuvette des chiottes, ou de se délecter de ses puanteurs diverses par manque d’hygiène, toutes choses décrites comme son mode de vie, est probablement légèrement dérangé psychiquement. Non vis-à-vis de la société (quoi que sa fréquentation ou sa proximité ne doit pas être des plus agréables), mais bien intrinsèquement.

                                           C’est un comportement de déviance personnelle (j’insiste la-dessus). Quel en serait le diagnostic ? Le spectre des dérangements mentaux est très large, et je ne suis pas psy.

                                           Ceci étant, que la description littéraire de cette sorte d’ "héroïne" puisse atteindre un tel tirage témoigne, à mon avis, de l’attrait des individus pour l’étrange ou le morbide. 

                                           "les gens heureux n’ont pas d’histoire...".

                                           Hélas...
                                           


                                          • Kalki Kalki 6 mars 2009 11:03


                                            Un personnage se délectant de sucer ses boutons, de se frotter le sexe contre la cuvette des chiottes, ou de se délecter de ses puanteurs diverses par manque d’hygiène, toutes choses décrites comme son mode de vie, est probablement légèrement dérangé psychiquement. Non vis-à-vis de la société (quoi que sa fréquentation ou sa proximité ne doit pas être des plus agréables), mais bien intrinsèquement.


                                            Pourquoi ?


                                          • John Lloyds John Lloyds 6 mars 2009 11:26

                                            @Spartacus
                                            Votre attitude est la même que celle que pratiquait la sainte inquisition, puis celle des nonnes menaçant les contrevenant(e)s des flammes de l’enfer. Vous vous imaginez inscrit dans une modalité recevable, alors que vous n’êtes que le produit d’un contexte culturel appelé à se modifier puis à disparaître. Autant vous êtes le bon petit de votre époque, autant c’est vous le déviant, a-temporellement parlant. Laissez-donc les plaisirs s’exprimer, tant qu’ils n’empiètent pas sur le consentement des autres, sans chercher à tous prix à les ramener à votre propre anthropocentrisme.


                                          • spartacus 6 mars 2009 11:44

                                            @ John Lloyds

                                             Je pense que vous m’avez mal compris. J’ai mis un commentaire au sujet de l’article que je viens de lire, et j’exprime simplement mon point de vue,

                                             Je n’interdis absolument rien, je ne suis pas un censeur. Chacun fait ce qu’il veut de sa vie privée, à partir du moment où il ne dérange pas les autres.

                                             En fait c’est le ton de votre réponse qui lui repose sur une forme de censure, en me faisant comprendre que mes réflexions sont malvenues. (et donc sous-entendent que j’aurais mieux fait de m’en abstenir).

                                             Please, John, listen to me... si vous vous aimez manger de la merde, laissez aux autres le droit de dire que c’est pas bon...


                                          • John Lloyds John Lloyds 6 mars 2009 11:58

                                            Non, la merde c’est pas mon truc, mais je ne vais pas diaboloiser ceux qui le font, chacun ses trucs, on a mis 20 siècles à se sortir de toutes les formes de préjugés, c’est pas pour y retourner les 2 pieds joints.


                                          • Colure Colure 6 mars 2009 11:17

                                            J’aime bien cet article .. merci , cela suscite ma curiosité et l’envie de le lire smiley

                                            J’aime bien aussi les commentaires qui illustrent bien aussi ce que dit l’article (surtout pour les détracteurs en fait )

                                            En tout cas, littéraire ou pas, ovni médiatique ou pas, cela fait suer quelques pudibonds et ça, c’est bien !

                                            Merci donc à l’auteur smiley


                                            • spartacus 6 mars 2009 11:27

                                               @ Kalki

                                               qui reprends une phrase de mon commentaire et demande  : "pourquoi ?"

                                               la question pose le problème de la "normalité". Vous considérez donc comme normaux (c’est à dire ne relevant pas d’une déviance) les comportements que je citais plus haut.

                                               Comme si ceux-ci étaient en fait naturels. Désolé, malgré mon grand âge (la soixantaine), je dois être un très grand naïf, ou avoir finalement très peu vécu...

                                               Si ce genre de comportements sont normaux et naturels, alors c’est moi qui suis anormal !

                                               Il est vrai que la "société" est à ce point déboussolée que ça en deviendrait un compliment...

                                               Quoique .. les Romains se délectaient bien des jeux du cirque, les masos jouissent à se faire fouetter, les bourreaux à torturer, toutes choses finalement "normales".

                                               Alors effectivement, pourquoi ne pas aimer bouffer de la merde ?


                                              • Kalki Kalki 6 mars 2009 12:05

                                                La normalité , l’anormalité.

                                                Un jugement porté aux comportements et aux choses selon une règle sujette à temporalité et subjectivité.

                                                Je me préserve de ce processus dans mes reflexions.

                                                Le processus du jugement passe par soi , ego, subjectif.

                                                Concernant la Liberté des Autres, personne n’a le droit de juger.



                                                C’est pourquoi je pourrais dire : c’est quoi la normalité ? Je ne sais pas ce que c’est.

                                                Je n’ai pas de valeur finie, et pas d’interet à juger les autres.

                                                Par exemple Sade et ses lecteurs, ne doivent pas connaitre la normalité et meme plus loin, ils dépassent le dégout de certaine lecture (quand bien meme il y a des passages qui ne les interresse points).

                                                Et j’invite plutot les gens a comprendre cette vision du monde.


                                              • Kalki Kalki 6 mars 2009 12:08

                                                Retirant le dégout , il ne reste alors que le coté "subversif" de l’oeuvre, et alors on peut s’en amuser ( ca ne veut pas dire APRECIER et vouloir faire ce qui s’y passe).



                                              • Lucie Vivien 6 mars 2009 12:08

                                                De nos jours, il est culturellement correct de considérer les comportements anormaux comme normaux. C’est une nouvelle forme de conformisme intellectuel : tel comportement est choquant donc il faut faire semblant de le trouver normal. Les gens deviennent complètement tordus !
                                                Güll trouvait qu’il n’y avait pas beaucou de femmes à s’exprimer sur l’article (comme d’habitude) : voilà mon opinion, en totale opposition avec la sienne.
                                                Maintenant, je ne suivrai pas ce fil de discussion car il me dégoûte et est sans intérêt.


                                              • Kalki Kalki 6 mars 2009 12:15

                                                Tout le monde n’a pas un esprit ’rebelle’.

                                                ( S’en est d’autant plus amusant smiley )

                                                Se genre de bouquins à entre autre but de CREER SE GENRE DE REACTION.


                                              • dalat-1945 6 mars 2009 12:44

                                                Il est assez curieux de voir certains commentateurs trouver cet article "déplacé",, ....alors qu’ils seraient plutôt favorables au mariage des homosexuels, tolérer certaines formes de drogue, l’adoptions d’enfants par des couples homosexuels, etc..


                                                • maharadh maharadh 6 mars 2009 13:17

                                                  Pour moi les odeurs me confirme dans ma pensée darwinienne. L’humain n’est que le prolongement de l’animaité.

                                                  Et le chaînon manquant me direz-vous avec raison ?


                                                  • docdory docdory 6 mars 2009 13:19

                                                     @ Olivier Bailly

                                                    J’ai vu hier soir cet intéressant documentaire de Arte sur ce livre . Si ce roman pouvait avoir pour effet de dissuader une bonne fois pour toutes les jeunes filles d’adopter cette mode révoltante qui consiste à raser la pilosité pubienne et axillaire , ce serait déjà un bon résultat ! 
                                                     Cette nouvelle coutume , qui était totalement inexistante dans les années 70 ( époque à laquelle toutes les pilosités pubiennes étaient aussi fournies , voire plus , que sur le tableau de Courbet ) est devenue tellement courante que 90% au moins des jeunes filles de moins de 25 ont le pubis intégralement rasé ou presque ! Rien n’est plus consternant à l’oeil que le navrant spectacle de cette universelle dépilation. On se demande comment les jeunes hommes peuvent ressentir le moindre attrait érotique pour ces tristes pubis féminins infantilisés de la sorte ! Rien n’était plus sexy que de voir, sur les plages, des poils pubiens féminins dépasser de chaque côté du maillot de bain , ce qui était systématique il y a trente ans , et ne se voit malheureusement plus à l’heure actuelle ! Pauvre France ...


                                                    • dalat-1945 6 mars 2009 14:25

                                                      @ l’auteur
                                                      La lecture de l’article et certains commentaires, m’ont fait repensé à un pème de Beaudelaire dans les Fleurs du Mal. Ce poème a pour titre "UNE CHAROGNE"
                                                      Je l’ai découvert en classe de seconde lorsque l’on m’avait offert en fin d’année le livre (comme Prix) dans l’Institution où je me trouvais. Je viens de le relire ce poème et je le trouve toujours aussi excellent : "Une charogne au détour d’un chemin", "les jambes en l’air", truffée d’asticots, recouvert ede mouches et en plus les odeurs..."La puanteur était si forte, que sur l’herbe vous crûtes vous évanouir"..
                                                      Comme j’habitais à la campagne, j’avais déjà fait de telles rencontres... "Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride"...C’était très réaliste et naturelle.

                                                      Merci à l’auteur pour votre article. Lisez ce poème de Beaudelaire, et n’écoutez pas trop les commentaires négatifs de ces personnes qui dans le même temps défendront le mariage des homosexuels, l’usage de certaines drogues, l’homoparentalité, l’avortement, une vie sexuelle débridée... et le reste.

                                                      Cordialement


                                                      • Ceri Ceri 6 mars 2009 16:00

                                                        encore un "article" pour libidineux frustrés...


                                                        • Kalki Kalki 6 mars 2009 16:07

                                                          Ou asticoteur de mouche.


                                                        • Ceri Ceri 6 mars 2009 16:39

                                                          ... le plus pathétique c’est de voir le nombre de gugusses qui postent des commentaires ici, comme si le sujet était intéressant !


                                                        • Kalki Kalki 8 mars 2009 11:08

                                                          Tu en fait peut etre parti ?

                                                          Mais tu t’es contenté de juger l’apparence du mouvement contre culturel, sans comprendre peut etre ce qu’est la contre culture.

                                                          http://fr.wikipedia.org/wiki/Contreculture

                                                          Et de la subversion :

                                                          http://fr.wikipedia.org/wiki/Subversion_(renversement_des_valeurs)

                                                          " Nous autres méditatifs-sensibles, sommes en réalité ceux qui produisons sans cesse quelque chose qui n’existe pas encore : la totalité du monde, éternellement en croissance, des appréciations, des couleurs, des poids, des perspectives, des degrés, des affirmations et des négations. " […] " Tout ce qui a quelque valeur dans le monde actuel, ne l’a pas en soi, ne l’a pas de sa nature – la nature est toujours sans valeur – mais a reçu un jour de la valeur, tel un don, et nous autres nous en étions les donateurs ! C’est nous qui avons crée le monde qui concerne l’homme  ! – Mais c’est là justement la notion qui nous manque, et s’il nous arrive de la saisir un instant, nous l’avons oubliée l’instant d’après : nous méconnaissons notre meilleur force, nous nous sous-estimons quelque peu, nous autres contemplatifs"
                                                          Gai savoir


                                                        • lavalle lavalle 6 mars 2009 16:45

                                                          Ce n ’ est pas une decouverte ,
                                                          Qui ne sais pas que le sfemmes ont des fuites de partout .
                                                          Il faut voir ce qu ’ il y a sur le marché de l ’ higiéne feminine :
                                                          Poudre pour absorber , protéges machins , stops trucs .
                                                          Anti odeurs , deodorants , crémes réparatrices et des milliers d ’ autres " merdes qu ’ elle se mettent partout ; il arrive même que ce n ’ est plus elles qui reniflent , mais tous leurs produits melangés !
                                                          Au bout de vingt ans , bonjour les cancers , et là , de nouveau elles sentent autre chose .
                                                          Le femmes ne sont que des pots d ’ odeurs !
                                                          je vous salut .



                                                          • dalat-1945 6 mars 2009 18:02

                                                            @ Lavalle,

                                                            Avec tout ce que vous venez de dire, je me pose la question : êrtes-vous homosexuel ou plus simplement avez-vous peur des femmes, de leur odeur , etc.. enfin mysogine. ! Votre cas est peut être intéressant pour un psy !


                                                          • Eric 6 mars 2009 17:53

                                                            Que de débats intéressants smiley

                                                            Et pour le continuer, le mieux ne serait pas d’aller sur le blog de l’héroïne ?

                                                            Direction www.zones-humides.fr !!!


                                                            • K K 8 mars 2009 10:54

                                                              Arthur,

                                                              Je suis dans le meme cas clinique que vous. Le capitaine ne me fait pas sourire, non, il me fait eclater de rire. Ce rire aux eclats si bon pour la sante mentale et physique, voire meme sociale. Il existe des therapies par le rire, le capitaine preserve notre porte feuille en temps de crise. Simplement, merci a lui smiley


                                                            • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 6 mars 2009 18:53

                                                              Bonjour Olivier

                                                              "Divagation autour du corps, du foutre et des sécrétions"
                                                              , écrivez-vous. Et voici que ce "phénomène" (littéraire ?) se transmue en échelle de la tolérance, de l’ouverture d’esprit, voire de l’aptitude érotique des internautes. Ecrire qu’il est peu probable qu’on se le procure c’est forcément être réactionnaire, voire nazi, donc, puisqu’il serait l’œuvre (enfin !) qui vouerait aux gémonies où elles auraient bien évidemment du rester les conceptions hygiénistes du régime hitlérien, avec les représentations du corps aryen, ou stakhanoviste.
                                                              Pourtant, et à en juger par le thème sans même référer à la sexualité médiévale, ses fabliaux, sarabandes, sculptures et pratiques réprouvées par l’Eglise après que le célibat des prêtres eut été préféré à leur possible union, et sans même référer aux auteurs masculins qui ont exploré le corps (je pense à Miller, mais aussi à Bukowski pour le côté trash, ne parlons même pas de Sade), tournons-nous vers, effectivement, Solanas, Despentes, voire Millet ou Alina Reyes...

                                                              Il semble être de bon ton de s’extasier et se sentir révolutionnaire en applaudissant vigoureusement l’audace d’un "scandale" annoncé...

                                                              Un peu comme dans ces séminaires où des femmes paient des initiatrices pour découvrir, à tout âge, la forme et l’usage de leur intimité, cet ouvrage correspond-il peut-être à l’expression d’une bonne volonté pédagogique. A moins qu’il ne célèbre la gamme des parfums aux phéromones, garantis 100% gagnants ?

                                                              Je m’étonne qu’à l’heure des après-midis sex-toys, des sites bdsm, des cam-to-cam et autres clubs échangistes, fans de pieds, de poils, d’urine..., un tel ouvrage soit annoncé comme l’Evangile d’une libération sexuelle qui s’étiolerait dans un carcan moral interdisant d’évoquer les trous, plaies, failles et humeurs, formes et odeurs qu’Internet notamment expose à l’envi.

                                                              Minimum respect
                                                              ...


                                                              • Christoff_M Christoff_M 8 mars 2009 08:27

                                                                 c’est bizarre mais à force de voir et de parler de zones humides on s’en lasse...

                                                                attention à ne pas devenir un vieux con blasé et un peu sec !!


                                                              • Christoff_M Christoff_M 8 mars 2009 08:31

                                                                 je crois que les féministes, et autres "libérés" à force de s’étaler sur tout et n’importe quoi vont finir par nous faire débander...


                                                              • frédéric lyon 8 mars 2009 09:19

                                                                Et si ce livre avait été écrit par un homme ?

                                                                Après tout, les hommes puent aussi et on n’arrête pas de le leur reprocher puisque les pubs pour les déodorants s’adressent aujourd’hui aux hommes en priorité.

                                                                On en ferait pas toute une affaire.

                                                                Les odeurs naturelles ne font pas débander un homme, il n’a pas été programmé pour ça et je serais curieux de savoir si elles font débander une femme, car je n’ai pas encore été assez courageux pour le tester.

                                                                Je suppose qu’elles n’ont pas été programmées pour ça non plus, mais sait-on jamais. 


                                                                • King Bounty 8 mars 2009 11:43

                                                                  et ca n existe pas sans firefox ??
                                                                  Parce que moi firefox....


                                                                  • K K 8 mars 2009 12:07

                                                                    essayez ca si vous etes sous windows XP :

                                                                    http://www.microsoft.com/france/windows/xp/sp2/sp2_popupblocker.mspx

                                                                    Ca vient du site microsoft officiel, mais je ne sais pas ce que ca vaut.


                                                                  • King Bounty 8 mars 2009 11:44

                                                                    et sinon ca nage de plus en plus dans le bon gout et le delicat ,ici , l influence de tf1 ??? smiley


                                                                    • K K 8 mars 2009 12:05

                                                                      non, c’est l’influence de Arte


                                                                    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 8 mars 2009 14:21

                                                                      Vous devriez lire plus souvent, Alchimie. Sur la masturbation féminine - et j’éviterai là d’énumérer les multiples ouvrages de vulgarisation plus ou moins scientifique ou érotique sur le sujet, et plus encore les sites dédiées voire les pubs en ligne... - un beau livre est paru l’an dernier, je crois, puisque le sujet vous intéresse : Voyages intérieurs - La masturbation au féminin.


                                                                    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 8 mars 2009 14:55

                                                                      Entre ce qui se dit et ce qui se fait... Même Sœur Emmanuelle smiley
                                                                      Cela dit, j’ai évoqué plus haut ces stages (véridique) durant lesquels des femmes totalement ignorantes de leur corps, apprennent à découvrir leur intimité...


                                                                    • Reinette Reinette 8 mars 2009 17:19


                                                                      LA BAC RECRUTE

                                                                      La BAC ça rigole pas contact@brigadeclowns.org


                                                                    • Roland Abarth 8 mars 2009 14:05

                                                                      				par morice 								 (IP:xxx.x98.23.153) le 5 mars 2009 à 17H45 				 				
                                                                      				

                                                                      				[Cacher le texte]				
                                                                      				
                                                                      					 bouquin uniquement polémique : à l’image de son émission véritable foutoir où on mélange tout. Elle n’a aucun talent, fallait bien trouver une idée pour vendre. Le rock vu par Trash n’a strictement rien à voir avec la musique... et les montages sont insupportables : que des EFFETS, aucun FOND. Normal qu’elle ne puisse parler que de fondement, car elle ne parle pas du sexe féminin uniquement. La mode, quoi. Le vide.

                                                                      mieux vaut suivre les remarquables docus sur la Guerre de Sécession !
                                                                      				
                                                                      				

                                                                      				Réagir à l’article | 				Réagir au commentaire | 				SIGNALER UN ABUS 				| Lien permanent 				

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                                                                          • Reinette Reinette 8 mars 2009 17:13


                                                                            " Quand je travaille, quand j’écris, c’est généralement nu. " Bernard-Henri Lévy, Métro 20/02/2009


                                                                            • Reinette Reinette 8 mars 2009 17:33


                                                                              les Art Nez Rouge à Rennes le soviet de la Brigade des Zones Humides

                                                                              Pour contacter le crêmelin : artnezrouge[etfautmettreuntruclà]riseup.net

                                                                              Web : http://artnezrouge.free.fr/


                                                                              • Ginseng Ginseng 8 mars 2009 19:31

                                                                                Bref, ça m’a lair d’etre un bouquin bien conformiste finalement : conformiste dans ce sens ou aujourdh’ui il faut vite provoquer ce mélange soit-disant subtil entre dégout, émoi et excitation, et ceci dans le but de jouir soi-même de son écrit, un peu comme Moix, Despentes, Angot, et moi (pour moi, je confirme). Mais plus jouissif que tout - « c’est acheter pour jeter » -. D’ailleurs je me suis poilé en lisant le mec qui a chié dans le bouquin et qui l’a renvoyé a l’Editeur, ça m’inspire légèrement ; mais bon, je me dis aussi qu’il a voulu faire son fan inconditionnel en faisant son intelligent inconditionnel. Bref. 90 pour cent des lecteurs sont des étudiantes, et des vieillards ; c’est bon tout est dit - cette quête du petit gout chatouillant de subversion désuète, et ceci afin de s’engouffrer dans la vie, pour les plus jeunes, histoire de grimacer une ultime fois avant de flipper sur toute la difficulté a exister « proprement ». Quand t’as vu du Ruggero Deodato, ou du porno scato et zoophilo allemand, je vois pas ce qu’on exige de voir et lire d’autre de « dérangeant ». ET si les femmes cherchent a s’affranchir du genre ; genre doltoïste ; genre cuisiniere bien soumise, le tout en eructant de la semantique à la JL Costes, d’écrire et décrier sur le crade de l’anatomie, sur le crade de nos retenues, alors jme dis, putain, les mecs, on est des vrais c**** pour que les filles en arrivent a ce niveau d’occupation. J’ai honte d’être un mec


                                                                                • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 8 mars 2009 20:20

                                                                                  Merci pour ce commentaire, Ginseng, émouvant et bien vu. Ah Angot, oui, bien sûr : "Après, j’ai senti que la brosse était sale, c’est pourquoi je l’ai mise dans la cuvette et j’ai tiré la chasse."


                                                                                • Ginseng Ginseng 8 mars 2009 20:56

                                                                                  C’est toi qui m’émeut


                                                                                • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 8 mars 2009 20:53

                                                                                  Il a peut-être le feu au follet ? Ah ah ah...
                                                                                  Bonsoir, mon Capitaine smiley


                                                                                • Christoff_M Christoff_M 9 mars 2009 07:34

                                                                                   a force d’exhiber du cradz et du vulgaire, c’est à celle qui nous décrira ses règles quand ce n’est pas ces problèmes intestinaux, t chez les mecs les vieux adipeux qui s’exitent avec des lolitas ecrvaillonnes plus ou moins crédules... on va finir par lasser et surtout on dégrade l’érotisme qui est à l’amour ce que les épices sont pour la cuisine...

                                                                                  et peut etre provoquer un retour de baton puritain, retour au mariage refuge popote... je me demande si cela n’a pas commencé avec la toute dernière génération politique...

                                                                                  la censure stimulerait peut etre un renouveau de l’imagination alors que l’étalage la facilité qui ont abouti à des personnalités comme Angot ou Lio et sa soeur, affichées comme modèles de femmes libérées qui racontent tout, n’exitent que les pervers et les torturés...


                                                                                  • Christoff_M Christoff_M 9 mars 2009 07:40

                                                                                     a force de faire passer la provocation avant tout, on emmerde tout le monde !!

                                                                                    il y a peut etre plus de calcul marketing chez les provocateurs actuels, le fait de vouloir a tout prix choquer pour faire parler de soi, je préfère un sensuel ou une fille comme Ovidie que des gens qui utilisent le sexe et le scabreux pour faire de l’audience...


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