• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Dessin du jour > Conflit du Proche-Orient

Conflit du Proche-Orient

L’absence de décisions au cours de la conférence de Rome pour la paix au Proche-Orient implique qu’Israël est en droit de poursuivre ses opérations au Liban. Des représentants de 15 pays s’étaient réunis à Rome pour une réunion d’urgence visant à mettre un terme au conflit dans la région. La réunion s’est achevée sans conclusions véritables et sans appel direct au cessez-le-feu. Une déclaration lue par M. D’Amato au nom des co-présidents de la conférence (Italie et États-Unis) a précisé que les participants avaient « exprimé leur détermination à travailler immédiatement pour parvenir de toute urgence à un cessez-le-feu qui mettrait fin aux violences et aux hostilités actuelles. »


Moyenne des avis sur cet article :  4.3/5   (40 votes)




Réagissez à l'article

146 réactions à cet article    


  • (---.---.154.99) 27 juillet 2006 13:22

    Au cours de son point de presse au département d’État, le 21 juillet 2006, Condoleezza Rice a été interrogée sur les initiatives qu’elle comptait prendre pour ramener la paix au Liban. Elle a alors répondu : « Je ne vois pas l’intérêt de la diplomatie si c’est pour revenir au status quo ante entre Israël et le Liban. Je pense que ce serait une erreur. Ce que nous voyons ici, d’une certaine manière, c’est le commencement, les contractions de la naissance d’un nouveau Moyen-Orient et quoique nous fassions, nous devons être certains que nous poussons vers le nouveau Moyen-Orient et que nous ne retournons pas à l’ancien » [1].

    Vu de Washington, ce qui se passe aujourd’hui au Liban n’a aucun rapport avec la récupération de soldats capturés par le Hezbollah. Ce dont il s’agit, c’est de la mise en pratique de la théorie longuement murie du « chaos constructeur ». Selon les adeptes du philosophe Leo Strauss, dont la branche médiatique est connue sous la dénomination de « néo-conservateurs », le vrai pouvoir ne s’exerce pas dans l’immobilisme, mais au contraire par la destruction de toute forme de résistance. C’est en plongeant les masses dans le chaos que les élites peuvent aspirer à la stabilité de leur position. Toujours selon les adeptes de Leo Strauss, ce n’est que dans cette violence que les intérêts impériaux des Etats-Unis se confondent avec ceux de l’État juif.

    La volonté israélienne de démanteler le Liban, d’y créer un mini-État chrétien et d’annexer une partie de son territoire n’est pas nouvelle. Elle fut énoncée, en 1957, par David Ben Gourion dans une célèbre lettre, publiée en annexe de ses mémoires posthumes [2]. Surtout, elle fut insérée dans un vaste projet de colonisation du Proche-Orient qui fut rédigé en 1996 sous le titre : Une rupture propre : une nouvelle stratégie pour sécuriser le royaume [d’Israël] [3]. Ce document, rédigé au sein d’un think tank néo-conservateur, l’IASPS, a été préparé un groupe d’experts réuni par Richard Perle et remis à Benjamin Netanyahu. Il est représentatif de la pensée du sionisme révisioniste de Vladimir Jabotinsky [4]. Il prévoyait :
    - l’annulation des accords de paix d’Oslo,
    - l’élimination de Yasser Arafat,
    - l’annexion des territoires palestiniens,
    - le renversement de Saddam Hussein en Irak pour déstabiliser en chaîne la Syrie et le Liban,
    - le démantèlement de l’Irak avec création d’un État palestinien sur son territoire,
    - l’utilisation d’Israël comme base complémentaire du programme états-unien de guerre des étoiles. Ce document inspira le discours prononcé le lendemain par Benjamin Netanyahu au Congrés des États-Unis [5]. On y trouve tous les ingrédients de la situation actuelle : menaces contre l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, avec en prime la revendication d’annexion de Jérusalem-Est.

    Ce point de vue rejoint celui de l’administration états-unienne. Le contrôle des zones riches en hydrocarbures que Zbignew Brzezinki et Bernard Lewis appelaient « l’arc de crise », c’est-à-dire l’arc rejoignant le Golfe de Guinée à la mer Caspienne en passant par le Golfe persique, suppose une redéfinition des frontières, des États et des régimes politiques : un « remodelage du Grand Moyen-Orient », selon l’expression de George W. Bush. C’est ce nouveau Moyen-Orient dont Mlle Rice prétend être la sage-femme et qu’elle regarde naître dans la douleur.

    L’idée est simple : substituer aux États hérités de l’effondrement de l’Empire ottoman des entités plus petites à caractère monoethniques, et neutraliser ces mini-États en les dressant en permanence les uns contre les autres. En d’autres termes, il s’agit de revenir sur les Accords conclus secrètement, en 1916, par les empires français et britanniques, dit Accords Sykes-Picot [6] et de consacrer la domination désormais totale des Anglo-Saxons sur la région. Mais pour définir de nouveaux États, encore faut-il détruire ceux qui existent. C’est ce à quoi s’emploient l’administration Bush et ses alliés depuis cinq ans avec un enthousiasme d’apprenti sorcier. Qu’on juge du résultat :
    - La Palestine occupée a été rognée de 7 % de son territoire ; la Bande de Gaza et la Cisjordanie ont été séparées physiquement par un mur ; l’Autorité palestinienne a été ruinée, ses ministres et ses parlementaires ont été enlevés et sont séquestrés.
    - L’ONU a enjoint le Liban de se désarmer en expulsant les forces syriennes et en dissolvant le Hezbollah ; l’ancien Premier ministre Rafic Harriri a été assassiné et l’influence française a disparu avec lui ; les infrastuctures économiques du pays ont été rasées ; plus de 500 000 réfugiés supplémentaires errent dans la région.
    - La dictature de Saddam Hussein a été remplacée en Irak par un régime plus cruel encore qui fait plus de 3000 morts par mois ; en pleine anarchie, le pays est prêt à la fragmentation en trois entités distinctes.
    - Le pseudo-émirat taliban a laissé place à une pseudo-démocratie où sévit toujours l’interprétation la plus obscurantiste de la charia, la culture du pavot en plus. De facto, l’Afghanistan est déjà divisée entre seigneurs de la guerre et les combats se généralisent. Le gouvernement central a renoncé à se faire obéir y compris dans sa capitale.

    À Washington, les disciples de Leo Strauss, de plus en plus impatients, rêvent d’étendre leur chaos au Soudan, à la Syrie et à l’Iran. Dans cette période transitoire, il n’est plus question de « démocratie de marché », juste de sang et de larmes.

    Jacques Chirac, qui souhaitait intervenir au Liban pour y défendre les derniers intérêts français et y avait envoyé son Premier ministre Dominique de Villepin, a dû déchanter : lors du sommet du G8 à Saint-Petersbourg, George W. Bush lui en a fait interdiction en lui disant qu’il ne s’agissait pas d’une opération israélienne approuvée par les États-Unis, mais d’une opération états-unienne executée par Israël. Du coup, M. de Villepin n’avait d’autre chose à déclarer à ses interlocuteurs à Beyrouth que de bonnes paroles et son impuissance.

    Plus précisémment, le projet de destruction du Liban a été présenté par Tsahal à l’administration Bush, il y a un peu plus d’un an, comme l’a révélé le San Francisco Chronicle [7]. Il a fait l’objet de discussions politiques au cours du Forum mondial que l’American Enterprise Institute organisait comme chaque année, les 17 et 18 juin 2006 à Beaver Creek. Benjamin Netanyahu et Dick Cheney s’en sont longuement entretenu en compagnie de Richard Perle et Nathan Sharansky. Le feu vert a été donné dans les jours suivants par la Maison-Blanche. Les opérations militaires de Tsahal sont supervisées par le département états-unien de la Défense. Celui-ci détermine l’essentiel de la stratégie et le choix des cibles. Le rôle principal est imparti au général Bantz Craddock en sa qualité de commandant du South Command. Craddock est un spécialiste des mouvements de blindés, comme il l’a montré durant Tempête du désert et surtout lorsqu’il a commandé les forces terrestres de l’OTAN au Kosovo. C’est un homme de confiance de Donald Rumsfeld, dont il a dirigé l’état-major particulier et pour le compte duquel il a développé le camp de Guantanamo. En novembre prochain, il devrait être nommé commandant de l’European Command et de l’OTAN. À ce titre, il pourrait diriger la force d’interposition que l’OTAN pourrait déployer au Sud-Liban en plus de celles qu’elle a déjà installées en Afghanistan et au Soudan. Les généraux israéliens et états-uniens ont appris à se connaître, depuis une trentaine d’années, grâce aux échanges organisés entre eux par l’Institut juif pour les affaires de sécurité nationale (Jewish Institute for National Security Affairs - JINSA), une association qui oblige ses cadres à suivre des séminaires d’études de la pensée de Leo Strauss.

    [1] « But I have no interest in diplomacy for the sake of returning Lebanon and Israel to the status quo ante. I think it would be a mistake. What we’re seeing here, in a sense, is the growing - the birth pangs of a new Middle East and whatever we do we have to be certain that we’re pushing forward to the new Middle East not going back to the old one ». Source : Special Briefing on Travel to the Middle East and Europe, Département d’État, 21 juillet 2006.

    [2] « Lettre de David Ben Gourion à Moshe Sharett sur la constitution d’un État maronite au Liban », document consultable dans la bibliothèque électronique du Réseau Voltaire.

    [3] A Clean Break : A New Strategy for Securing the Realm, IASPS, 8 juillet 1996. Une version abrégée est disponible sur le site de l’IASPS. Le contenu complet du document est connu par les compte rendus que le Guardian en fit à l’époque.

    [4] Le père de Benjamin Netanyahu, Ben-Zion Netanyahu était le secrétaire particulier de Vladimir Jabotinsky, fondateur du sionisme révisionniste. Ehud Olmert appartient au même courant.

    [5] Discours au Congrès des Etats-Unis par Benjamin Netanyahu, 9 juillet 1996.

    [6] Ce traité secret fut signé le 16 mai 1916 par Sir Mark Sykes et François Georges-Picot, pour le Royaume-Uni et la France, puis approuvés par l’Italie et la Russie.

    [7] « Israel set war plan more than a year ago. Strategy was put in motion as Hezbollah began gaining military strength in Lebanon » par Matthew Kalman, San Francisco Chronicle, 21 juillet 2006.


    • brainwave (---.---.34.137) 28 juillet 2006 12:53

      A P. Ce qu’il y a de chouette avec Leo Strauss 1° c’est qu’il est mort,donc on peut lui faire dire n’importe quoi. Un peu comme en eco. avec TOBIN, et 2° et surtout parce que Paul WOLF.... vous savez l’Americanus lupus, s’est retrouvé affublé du titre de disciple. Bon je sais bien que toutes les approximations sont bonnes à dire contre le grand satan,mais franchement ne vous trouvez vous pas en contradiction avec la majorité de vos amis antiaméricains qui les voient tout simplement comme des abrutis.On à du mal à choisir son camp chez les ’’frustés’’ des USA,tellement tout est bon pour etre CONTRE ; Tout et son contraire.


    • Adolphos (---.---.59.170) 28 juillet 2006 12:57

      « On à du mal à choisir son camp chez les ’’frustés’’ des USA,tellement tout est bon pour etre CONTRE ; Tout et son contraire. »

      Oui, mais ils nous divertissent bien, il faut avouer smiley


    • brainwave (---.---.34.137) 28 juillet 2006 13:44

      A adolphos. J’ai decouvert ce forum par hesard dernierement et n’y ais lu que deux articles qui m’ont plu. De plus j’ai vu que J. De rosnay (que j’apprecie) en était un des fondateurs.En vacances,je me suis promené sur ce site et j’ai découvert tout et n’importe quoi à propos des USA. Tout, absolument tout est de leur faute.Connaissant bien les USA, on y trouve effectivement de tout,et à mon sens c’est ce qui en fait le charme, meme s’il est bon de critiquer afin que certains excés evitent d’arriver chez nous.Mais enfin, quand de la critique constructive on en arrive à ’’l’obsurantisme’’ et la betise au front de taureau uniquement par une espece de frustation que je ne m’explique pas, et que cette frustration générale derape à tous niveaux ,politique,mediatique,qu’on la retrouve partout oui je m’inquiete. Si nous pensons continuer à exister qu’en réaction ? Comme l’exces ....tue...., l’excés contre les Etats Unis tue toute crédibilité dans la critique.


    • akad (---.---.218.233) 28 juillet 2006 14:15

      a brainwave

      Le problème des USA est le problème de la domination que cherchent à imposer ceux qui se sentent puissants. Mais quand on va trop loin dans l’injustice on se heurte à la résistance, car ça devient : « la logique de la force » contre « la force de la logique ».

      Quand on essaie de désarmer le Hezbollah c’est un objectif faux et injuste, il est même criminel. Comment désarmer la seule force qui protège le Liban contre les agressions israéliennes ? Pourquoi Israël doit décider pour sa propre stratégie de défense et de plus imposer au Liban, sa victime, comment il doit se défendre ? Et la position du conseil de sécurité n’est pas crédible non plus, puisqu’il n’arrive même pas à condamner Israël pour avoir tué 4 de ses observateurs. De plus l’ambassadeur israélien à l’ONU, a fait savoir aujourd’hui qu’il empêchera l’ONU de participer à l’enquête.

      Et le premier ministre canadien Stephen Harper, qui a soutenu la guerre contre le Liban depuis le premier jour, a dégagé Israël de toute responsabilité quant à la mort des 4 onusiens, sachant qu’un canadien figure parmi eux. Harper s’est demandé : mais que faisaient ils là bas ?


    • (---.---.155.1) 28 juillet 2006 14:56

      Il n’y a pas que Wolf.....

      Il y a les léocons parmis les néocons.

      http://altermonde-levillage.nuxit.net/IMG/_article_PDF/article_4593.pdf


    • brainwave (---.---.34.137) 28 juillet 2006 15:06

      A akad. Je suis en parti d’accord avec vous,dans la forme,mais aujourd’hui,SEULS les américains sont capables de garantir la survie CONVENTIONNELLE d’israel. Comment croyez vous que se terminerait une guerre entre L’Iran- Syrie et ISRAEL. Apocalyptique. Or,à part les USA, aucun pays voire aucune coalition n’aurait les moyens, et surtout pas l’Europe de s’interposer entre les belligerants.Je crois qu’il faut deux actions en meme temps ; La création d’un etat palestinien,ce qui arrivera et en meme temps l’engagement de la communauté internationale à GARANTIR la sécurité d’Israel, quitte à intervenir massivement dans le cas d’une attaque visant à le détruire.Mais cela ne peut se faire parce que tout simplement aucun état n’enverra de soldats se faire trouer la peau.Pour moi l’hypocrisie de l’occident et en particulier de la France c’est de le savoir pertinemment,donc de parler et gesticuler pour cacher sa faiblesse.Qu’avons nous à proposer ? un cessez le feu ? Et aprés ,retour à la case départ ? Nous critiquons sans arret les américains avec cette satisfaction de les voir,seuls,capable d’intervenir.Je ne pense pas que nous soyons du ’’camp de la paix’’ mais du camp du ’’foutez nous la paix’’,nuance. Quand arriverons nous à garantir la paix par ce que certains appellent le droit d’ingerence. Qui à garanti que la guerre des balkans ne se termine en horreur absolu ? Les americains et ensuite nous,mais nous,aprés ; job fait. Reportez vous aux déclarations de l’époque ,ça vaut le coup d’oeil,à peine étaient ils arrivé pour faire le boulot,que les allemands, les français etc etc s’invectivaient ,que c’etait trop ou trop peu, bref la meme impuissance.On a l’impression que notre rêve de serait d’utiliser les GI’s au gré de nos interets à nous. Le probleme c’est que la triste réalité ça ne marche pas comme un FANTASME.


    • akad (---.---.239.103) 28 juillet 2006 16:37

      a brainwave

      Pour la question de la disparition ou la destruction d’Israël, c’est une histoire à classer avec les histoires de mille nuits et nuit. Le seul état actuellement qui remet en cause l’existence d’Israël c’est Israël lui-même.

      Le Hezbollah n’a que deux petites revendications : les prisonniers libanais et les fermes de Chabaa.

      L’armée du Hezbollah est purement défensive, qui ne peut avoir aucune efficacité offensive contre quiconque.

      Au lieu de résoudre ces deux petits litiges, on plonge dans des théories type Ali Baba, qui n’ont aucune existence réelle.

      Si une guerre se déclenche entre Israël d’une part et le Syrie et l’Iran d’autre part, alors c’est Israël qui la déclenchera. Je ne voie aucune autre option. Ni la Syrie ni l’Iran ne sont prêts pour attaquer quiconque, mais pour se défendre ils n’ont pas de choix.

      En réalité, la faiblesse d’Israël ou des USA résident dans leurs forces, car avec leurs supériorités militaires ils ne se permettent pas d’enregistrer de lourdes pertes quand ils sont conscients qu’ils sont les agresseurs, alors que la force du Hezbollah, de la Syrie ou de l’Iran réside dans leurs faiblesses et droits. Devant une attaque, ils n’ont pas de choix et donc disposent d’une plus grande capacité d’encaisser les pertes.

      Dans la course aux armements, Israël fait cavalier seul. Aucun état arabe ne le suit ou le concurrence.

      Les USA est une source de problèmes dans ce conflit et non de solutions. Même cette dernière guerre contre le Liban est plus une guerre américaine qu’israélienne, qui commence par le Liban pour se terminer en Iran.

      Donc voilà en ce qui concerne le Liban, pour le problème palestinien, c’est plus compliqué car les deux peuples se disputent la même terre. La vision d’Olmert sur la solution définitive et qu’il prétend imposer sans négociations, même ses alliés occidentaux à qui il l’a montré ne l’ont pas accepté. C’est pour cela que je pense que le problème avec les palestiniens ne pourra que se compliquer.

      La France n’est pas faible, moi je ne dirais pas ça. La France connaît les vraies raisons derrière l’agression du Liban par Israël et les USA. L’influence de la France au Liban est économique, c’est pour cela qu’elle cherche une solution qui garantira la stabilité, alors que celui des américains est lié au dossier nucléaire iranien et donc au lieu de la stabilité ils lui préfèrent « le chaos constructeur ». Mais dans tous les cas la position française reste plus humaine que la position américaine qu’il faut classer plutôt avec la barbarie.

      Si le rôle des USA se limitait à imposer la paix j’aurais été d’accord avec toi, mais ce n’est pas le cas. Les USA déclenchent des guerres et déstabilisent des régions. Et s’ils ont joué un bon rôle aux Balkans, ils ont fait l’inverse ailleurs. Il nous faut donc arrêter les américains à leurs limites de la même manière qu’ils ont eux faite avec les Serbes. Milosevic n’a rien à envier à Bush.


    • brainwave (---.---.89.242) 28 juillet 2006 19:35

      Akad, je vous renvoi aux commentaires du president Iranien et à ceux du chef du Hezbollah, ils sont encore tout chaud,à peine un mois.J’ai certainement mal compris ce qu’ils disaient.Les Allemands aussi d’ailleurs qui eux s’inquietaient de le voir débarquer pour la coupe du monde.Pourtant un homme aussi ouvert à la cause d’Israel.Bon allez ce n’est pas que je m’ennuie


    • akad (---.---.145.63) 28 juillet 2006 20:29

      a braiwave

      Le comportement des allemands nazis est plus proche de celui des néo conservateurs américains que du régime iranien.

      Bien sûr si vous ne tenez pas compte des menaces israéliennes et américaines de faire chuter le régime actuel iranien, et là elles sont sérieuses, et que vous n’enregistrez que les ripostes iraniennes, il est normal que vous finissiez par une conclusion biaisée.

      De même pour le Hezbollah. Mais si vous voulez connaître réellement la position de Hassan Nasrallah de la question palestinienne, alors la voici :

      Le Monde : Mahmoud Abbas, le président élu des Palestiniens, a décrété un cessez-le-feu et il négocie pour obtenir un Etat indépendant à côté d’Israël. Lui déniez-vous ce droit ?

      Hassan Nasrallah : Israël fera toujours tout pour empêcher l’émergence d’un Etat palestinien viable. La Palestine est trop petite pour supporter deux Etats séparés. L’impasse permanente des négociations avec Israël vient de là : on ne peut pas mettre deux personnes dans le même pantalon. Mais nous ne disons pas qu’il faut jeter les gens à la mer. Réfléchissons plutôt à un seul Etat dans lequel juifs, chrétiens et musulmans vivraient ensemble, dans un système démocratique où chacun aurait les mêmes droits. C’est notre avis. Comme Yasser Arafat, Mahmoud Abbas a été démocratiquement élu président de l’Autorité palestinienne par une partie seulement des Palestiniens, ceux qui vivent dans les territoires occupés et autonomes. Mais l’avenir de la Palestine ne concerne pas que les « territoires autonomes ». C’est le destin palestinien tout entier qui est en jeu. Des millions de Palestiniens de la diaspora, dont plusieurs centaines de milliers réfugiés ici au Liban, n’ont pas été consultés. Il faudrait un référendum et je ne comprends pas pourquoi il n’est pas organisé.

      http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-734511,36-796256@51-796254,0.html


    • akad (---.---.200.255) 27 juillet 2006 13:29

      A Rome il n’y avait que Miss Rice. Le reste ne faisait que compléter le décor. Cette situation montre à quel point la communauté internationale est incapable et dépassée. Par conséquent elle n’est pas en mesure de dicter aux libanais leurs choix.

      Qu’on le veuille ou pas, la seule chose qui redonnerait un peu de vie à toutes les autres initiatives : de Chirac ou des européens, c’est le succès du Hezbollah sur le terrain.

      De l’autre côté les américains veulent s’aventurier dans une guerre contre le Liban, la Syrie et l’Iran au moment où ils n’ont même fini leur première en Afghanistan. L’Irak n’en parlons pas.

      Il faut que ça s’arrête et il ne faut pas permettre que le monde soit dirigé par des obscurantistes même quand ils sont occidentaux.


      • (---.---.36.39) 27 juillet 2006 13:49

        Ayman al-Zawahri dit aujourd’hui sur Al-Jazeera :

        "La guerre avec Isarël ne dépend pas des cessez-le feu...c’est une Jihad au nom de Dieu qui ne cessera que lorsque notre religion prévaudra, nous attaquerons partout.

        ... Les obus et les roquettes qui déchirent les corps des Musulmans à Gaza et au Liban ne sont pas seulement des armes israëliennes, mais elles sont fournires par tous les pays de la coalition croisée. Tout ceux qui ont participé au crime en paieront le prix."

        Pour info, pour l’instant les média français ont l’air d’en parler mais sans ces phrases qui paraissent quand même importantes...


        • akad (---.---.200.255) 27 juillet 2006 14:58

          Al Quaida n’a de lien ni avec le Hezbollah ni avec les factions palestiniennes.

          Même le Hezbollah ne souhaite pas l’intervention d’Al Quaida, car ce dernier rentre dans des conflits sans objectif ni stratégie.


        • akad (---.---.200.255) 27 juillet 2006 15:20

          A woody alain

          Rice et ses maîtres sont trop stupides pour pouvoir changer quoi que ce soit.

          Là où ils se sont aventurés, n’ont eu que des échecs pourquoi cette fois ça sera différent ?

          Je viens de lire sur Haaretz, que la réunion sécuritaire israélienne, décida de ne plus élargir son action terrestre, preuve de l’ampleur de l’humiliation qu’ont leur fait subir hier les militants du Hezbollah.

          http://www.haaretz.com/hasen/spages/743489.html

          Qui va donc changer la donne si même les israéliens en sont incapables ?

          Sachez même que durant cette confrontation, Israël a reçu plusieurs aides militaires des USA, au moment où le Hezbollah n’a même pas eu besoin d’un quelconque soutien de quiconque.

          Au sommet de Rome, la France n’a pas du tout été entendue, mais la prochaine fois, je suis certain que Rice lui dira : « Qu’aviez vous proposé déjà ? ».

          Sur un autre plan, toujours un article de Haaretz, décrit l’empire socio économique du Hezbollah à l’intérieur du Liban. C’est pour vous dire qu’une vraie démocratie au Liban ne sera que bénéfique au Hezbollah.

          http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArtVty.jhtml?sw=hezbollah&itemNo=742780

          Le Hezbollah contribue à la vraie construction du Liban, contrairement à certains autres leaders qui ne construisent que leurs fortunes personnelles.


        • armand armand 27 juillet 2006 17:34

          C’est marrant, les arabes seraient-ils si lâches, si faibles, si incompétents qu’ils estiment que prendre un patrouille en embuscade et infliger des pertes (tout en subissant au moins autant) depuis des bunkers sophistiqués, sur un terrain qu’ils connaissent à fond, et avec des roquettes et des missiles anti-char dernier cri représente une grande victoire et une humiliation de l’adversaire ? Vous êtes pitoyables.


        • akad (---.---.238.103) 27 juillet 2006 18:19

          A armand

          Et pourquoi les israéliens la considèrent comme une humiliation ?


        • armand armand 28 juillet 2006 20:42

          Ils ne le considèrent pas comme une humiliation ; perdre neuf hommes devant des barrages de roquettes anti-chars, des tirs guidés par laser, de la part d’un ennemi fortement embusqué, qui connaît le terrain, et réussir à infliger des pertes importantes et rapporter ses morts et ses blessés n’a rien d’humiliant.Le soldat israëlien est un citoyen libre qui a son franc parler : il peut critiquer la tactique, reconnaître la force de son adversaire (« meilleur que le troufion israëlien de base, infiniment supérieur au combattant du Hamas, mais inférieur à un Israëlien des forces spéciales » pour paraphraser un soldat), mais il a hâte de retourner et d’en découdre car il n’en a pas le choix. Israël ne permettra jamais un succès du Hezbollah ou un statu-quo qui garantira que tout recommencera dans quelque temps.


        • armand armand 28 juillet 2006 20:43

          Pour le moment ils contribuent surtout à sa destruction : pas étonnant, faire table rase en attendant le retour de l’Imam Absent...


        • akad (---.---.145.63) 28 juillet 2006 20:58

          a armand

          Il faut dire ça au gouvernement israélien pour lui remonter le moral. Car depuis cet incident deux choses importantes se sont passées :

          • Le gouvernement décida de suspendre les incursions terrestres malgré l’instance de l’armée

          • Aujourd’hui les troupes israéliennes encore sur place, étaient repoussées encore plus en arrière, chose qu’ils ont appelé « retrait tactique »


        • bouboule (---.---.147.42) 28 juillet 2006 20:59

          ton israel fait dans le pantalon pour le moment, pourquoi n’avancent-t-ils pas ? C’est la peur ? pour lancé des missiles ils savent faire, mais pour le combat rapproché y a plus personne, un lache reste un lache, le pantolon mouillé où pas !


        • akad (---.---.145.63) 28 juillet 2006 21:12

          Et de plus, sans scrupules, ils justifient le massacre des civils libanais au nord par la présence présumée de militants de Hezbollah parmi eux. Au moment où les militants du Hezbollah viennent eux même les chercher à la frontière au sud.


        • armand armand 28 juillet 2006 21:15

          Ah bon ? Tu tiens ça de tes potes hezbollahi ? J’apprends plutôt qu’ils consolident leurs positions et assurent les hauteurs. Visiblement, tu n’as aucune connaissance du domaine militaire.


        • armand armand 28 juillet 2006 21:17

          Si c’est pour éructer des conneries, alors reste dans ta chambre petit.


        • akad (---.---.196.210) 29 juillet 2006 12:49

          a armand

          En plus de ce que j’avais dit, je rajoute ceci :

          L’éditorial du journal Le Monde d’aujourd’hui sous le titre de « Inflexion américaine », explique comment les choses ont mal tourné pour les israéliens, ce qui a poussé Blair et Bush de pencher vers d’autres alternatives.

          http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-734511,36-799559@51-759824,0.html

          C’est pour vous montrer que même Blair et Bush sont d’accords avec moi, et réagissent en conséquence.


        • woody alain (---.---.98.135) 27 juillet 2006 14:56

          Personnellement , je suis de l’avis de Condoleezza Rice. Ce conflit doit servir à changer la donne et clarifier certaines situations :

          - qu’Israel ne soit pas menacée à ses frontières par des fanatiques
          - que le Liban soit un pays souverain avec une armée déployée sur tout le territoire
          - que les milices terroristes soient désarmées

          et avec un peu de patience

          - une Syrie qui arrête de fournir des armes aux terroristes
          - un Iran qui arrête de financer ces extrémistes
          - un Iran qui reconnait le droit à l’existence d’Israel
          - un Etat palestinien
          - Le Hamas comme parti politique et non plus comme groupe terroriste

          Mais ce programme ne plaiera pas aux arabes Car si un jour il y a la paix avec Israel, le peuple arabe n’aura plus personne pour se défouler et sur qui cracher. Ils se retourneront alors sur leurs problèmes intérieurs (sous-développement, corruption, chomage, pauvreté) Et ça, ce n’est pas dans l’intérêt des dirigeants arabes ...

          Les Arabes n’ont pas envie de faire la paix. C’est bien pour cela que ce sont eux qui déclenchent les conflits et appellent à la haine. Ils peuvent remercier Israel d’exister


          • akad (---.---.200.255) 27 juillet 2006 15:21

            A woody alain

            Rice et ses maîtres sont trop stupides pour pouvoir changer quoi que ce soit.

            Là où ils se sont aventurés, n’ont eu que des échecs pourquoi cette fois ça sera différent ?

            Je viens de lire sur Haaretz, que la réunion sécuritaire israélienne, décida de ne plus élargir son action terrestre, preuve de l’ampleur de l’humiliation qu’ont leur fait subir hier les militants du Hezbollah.

            http://www.haaretz.com/hasen/spages/743489.html

            Qui va donc changer la donne si même les israéliens en sont incapables ?

            Sachez même que durant cette confrontation, Israël a reçu plusieurs aides militaires des USA, au moment où le Hezbollah n’a même pas eu besoin d’un quelconque soutien de quiconque.

            Au sommet de Rome, la France n’a pas du tout été entendue, mais la prochaine fois, je suis certain que Rice lui dira : « Qu’aviez vous proposé déjà ? ».

            Sur un autre plan, toujours un article de Haaretz, décrit l’empire socio économique du Hezbollah à l’intérieur du Liban. C’est pour vous dire qu’une vraie démocratie au Liban ne sera que bénéfique au Hezbollah.

            http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArtVty.jhtml?sw=hezbollah&itemNo=742780

            Le Hezbollah contribue à la vraie construction du Liban, contrairement à certains autres leaders qui ne construisent que leurs fortunes personnelles.


          • woody alain (---.---.98.135) 27 juillet 2006 16:03

            Cher Akad

            Tu as l’air d’essayer de démontrer la grande victoire du Hezbollah.

            Alors quelques points qu’il faut que tu comprennes :

            - Israel est un état de droit ou’ il y a la liberté d’information donc on voit des images de soldats morts ou blessés ou en pleurs

            - Le Hezbollah, groupe de terreur opposera ses mensonges sur les faits, les chiffres et multipliera les communiques de victoire. Ca fait partie de la logorrhée arabe. Des mots, des grandes phrases pour cacher les faits.

            Ensuite , Israel a depuis le début du conflit insisté sur le fait que ses incursions au Liban seraient limitées dans le temps et en profondeur. Les dirigeants israéliens ont juste confirmé cette startégie aujourd’hui.

            Tes propos me font penser à ceux de Saddam Hussein lors de la 1ere guerre du Golfe qui criait victoire sur les ennemis et énumérait le nombre d’avions abattus. Tout cela masquait l’énormité de sa défaite.

            Quel est le bilan du Hezbollah ? Il a réussi à ramener leur pays 20 ans en arrière avec une infrascture détruite , des quartiers entiers en ruine, des pertes civiles, des pertes pour leur mouvement etc etc Et peu à peu Israel les déloge du Sud Liban .

            La démocratie a le désavantage de l’objectivité . Ceux qui ne règnent par la terreur ne vivent que par la propagande. Les arabes ont toujours été plus forts pur la propagande que pour le combat. Ce qui explique qu’ils ont toujours plié face à Israel. Et ce conflit ne fait pas exception


          • akad (---.---.238.103) 27 juillet 2006 17:39

            A woody alain

            Les israéliens croient plus à l’information du Hezbollah qu’à celle de leur propre presse. Ça c’est connu dans la région.

            Deuxièmement, j’ai appuyé mes dires avec des liens israéliens qui ont expliqué la décision du gouvernement de suspendre l’élargissement des actions terrestres.

            Ouvres le lien de Haaretz pour voir des images dégradantes des soldats israéliens en première page.

            Israël avait dit depuis le début que ses incursions seraient limitées, mais « limitées » c’est relatif. Au début « limitée », voulait dire le fleuve de Litani, à 20Km. Puis « limitée » devint 2Km seulement, et finalement « Limitée », c’est suspension pure et simple.

            Au contraire, ce sont tes propos et ceux de Rice et d’Olmert qui me rappellent ceux de Saddam. Le Hezbollah connaît Israël comme la paume de sa main. Il y a un autre article de Haaretz qui blâme l’échec israélien dont le titre « firepower versus brainpower » (la force du feu contre la force du cerveau).

            La démocratie type occidentale n’exclue pas la barbarie et les crimes contre l’humanité.

            Il ne faut pas donc trop se vanter d’une démocratie qui ne se gêne pas de produire des criminels de guerre.


          • armand armand 27 juillet 2006 17:47

            Faux : le lien avec Haaretz montre que les Israëliens savent débattre d’une stratégie, reconnaître quand ils prennent des coups (interview de plusieurs blessés).Le désaccord porte sur la nécessité de préparer le terrain avec plus de précision avant d’envoyer l’infanterie. Il n’est absolument pas question de se passer de zone tampon.


          • akad (---.---.238.103) 27 juillet 2006 18:16

            A armand

            Haaretz explique en toute transparence la crise actuelle devant laquelle se trouve Israel. L’armée veut continuer dans l’aventure de l’invasion terrestre mais le gouvernement refuse désormais.

            Donc c’est vrai il y a transparence de Haaretz et crise du gouvernement.


          • Françoise (---.---.138.115) 27 juillet 2006 19:55

            par akad (IP:xxx.x06.238.103) le 27 juillet 2006 à 17H39 — « Les israéliens croient plus à l’information du Hezbollah qu’à celle de leur propre presse. »

            après nous avoir expliqué ce que pensaient rééllement les Libanais (ce que l’on nous raconte est faux, seul akad sait ce que pense les Libanais), maintenant il nous explique ce que pensent et croient les Israëliens, tout ça depuis son salon ... fortiche quand même !


          • Françoise (---.---.138.115) 27 juillet 2006 20:13

            par akad (IP:xxx.x06.238.103) le 27 juillet 2006 à 18H16 — « Donc c’est vrai il y a transparence de Haaretz et crise du gouvernement. »

            tiens le « akad mirror » (tu n’aurais pas un flux RSS ?) vient de déclarer le gouvernement Israëlien en crise ... pourtant je ne vois qu’un gouvernement et une armée puissante et seraine, soutenu par sa population, qui cherche le moyen d’éradiquer ces milices terroristes en minimisant ses pertes (et oui, pour les israëliens la vie de leurs soldats a de la valeur) et je vois en face qu’une simple milice avec ses infrastructures et ses communications détruites, terrés dans des trous et des soutérains. Et je vois un prédicateur autoproclamé chef terré comme un lache (certainement en syrie) qui joue ses dernières cartes au bluff en manaçant (ne dit on pas chien qui aboie ne mort pas ?). Personne b’est dupe !


          • akad (---.---.238.103) 27 juillet 2006 20:18

            A Françoise

            Depuis mon salon je lis la presse israélienne comme ce titre de Haaretz, où les soldats blessés racontent leur aventure d’hier et la décrivent comme « un enfer sur terre ».

            http://www.haaretz.com/hasen/spages/743473.html


          • Françoise (---.---.138.115) 27 juillet 2006 20:49

            et alors, tu lis l’interview de soldats blessés qui expliquent que c’est très dur la guerre, surtout pour une escouade qui cherche à déloger des terroristes embusqués (dans les maisons et les mosquées), qui les ont vu venir et qui leur tirent dessus de toutes part. Tu en déduit que le gouvernement Olmert est en difficulté ?


          • re:akad (---.---.44.250) 27 juillet 2006 21:14

            Le 51eme bataillon a se refoule le pied ?


          • Michel (---.---.155.248) 28 juillet 2006 12:47

            A Françoise : ceux que tu appelles terroristes sont dans leur pays ce sont des libanais au Liban, les vrais terroristes sont ailleurs cherches bien ma poule. La fin de ce pseudo pays est proche, très proche, plus proche que tu le penses mais aussi la fin des ricains au proche orient est proche très proche


          • Patrick (---.---.86.180) 29 juillet 2006 11:23

            >Quel est le bilan du Hezbollah ? Il a réussi à ramener leur pays 20 ans en arrière avec une infrascture détruite...etc

            Euh ? Tu confondrais pas un peu avec israel pour la destruction du Liban ? ;)


          • woody alain (---.---.42.133) 27 juillet 2006 15:46

            - > woody alain et surtout les pays arabe vendront leur pétrole à son vrai prix et non celui fixé par les usa. et cela ne plaira pas a tout un peuple qui roule en 4x4 et qui est endette vis a vis du reste du monde !!!


            • Conflit du Proche-Orient et la paix eternelle (---.---.44.250) 27 juillet 2006 15:50

              « (..)c’est un peuple qui ne cherche aucune dignité civile ».

              Source :

              Anthropologie in pragmatischer Hinsicht abgefaßt. Königsberg 1798.

              Anthropologie in pragmatischer Hinsicht abgefaßt. Königsberg 1800.

              « Caption : »Grenadier Street. In this Jewish district of Berlin, a German feels as if he is in enemy territory. He is watched, surrounded, followed. A half dozen Hebrew newspapers are printed. Here the police uncover breeding grounds of criminal and political vermin. Caption : « Eastern Jewish districts develop... What Kant called »a nation of cheaters« moved to the promised land of Germany »(p. # 16 & 18, "The Eternal Jew (1937) Photographs from a 1937 Nazi anti-Semitic book. ... 265 photographs in a book called The Eternal Jew, published by the Nazi Party’s publishing house in ... Eastern Jewish districts develop... What Kant called « a nation of cheaters »" ; www.calvin.edu/academic/cas/gpa/diebow.htm).

              « La finta »Rice« brucia la bandiera della pace »(Corriere della Sera, 27.7.’06).

              « Massimo D`Alema ha introdotto il documento finale elaborato dai partecipanti alla conferenza internazionale sul Libano di Roma »(Subito una forza internazionale di pace, 26.7.’07, www.italianosdargentina.com.ar).

              Attentat antichiite a Rome !


              • abalon (---.---.200.130) 27 juillet 2006 16:58

                Les instigateurs de la guerre permanente : histoire et architectes de la nouvelle doctrine américaine de guerre préemptive

                La guerre contre l’Irak et l’occupation anglo-américaine du pays est l’œuvre d’un groupe relativement restreint d’individus qui y travaillent depuis plus de douze ans. Nombre d’entre eux sont des disciples du philosophe fasciste Leo Strauss.

                Le dimanche 16 mars 2003, le vice-président américain Dick Cheney a accordé une interview d’une heure à Tom Russert pour son émission Meet the Press, sur NBC, au cours de laquelle il a clairement laissé entendre que, quoi qu’il fasse, Saddam Hussein n’empêcherait pas les Américains d’envahir l’Irak. A plusieurs reprises, il fit référence aux attaques du 11 septembre 2001, les qualifiant de « tournant historique » ayant justifié, pour la première fois, une guerre préventive unilatérale de la part des Etats-Unis.

                En réalité, il y a une douzaine d’années déjà que ce même Cheney a épousé l’idée de guerre préventive - pas spécifiquement contre Saddam Hussein, mais contre toute nation ou groupe de nations osant défier la puissance militaire globale des Etats-Unis dans l’ère post-soviétique. Sur la question de la guerre préventive, Cheney a donc menti. Mais ce n’est que le sommet de l’iceberg.

                En fait, la prestation du vice-Président américain était presque entièrement bâtie sur de la désinformation, en partie déjà discréditée.

                Il prétendit notamment que Saddam Hussein travaillait activement à l’acquisition d’armes nucléaires, alors que quelques jours auparavant, l’inspecteur en désarmement de l’ONU, Hans Blix, avait déclaré devant le Conseil de sécurité que ces accusations reposaient sur des documents falsifiés. Dans le numéro du 31 mars du New Yorker, le journaliste d’investigation Seymour Hersh exposait en détail comment les enquêteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avaient établi, en quelques heures, que les prétendus communiqués du gouvernement nigérien confirmant la vente de 500 tonnes d’oxyde d’uranium à Bagdad, étaient des faux grossiers, rédigés sur un entête officiel périmé depuis longtemps. Selon Hersh, les faux avaient été transmis à l’administration Bush par le service de renseignement britannique MI6 et auraient été fabriqués soit par ce dernier, soit par le Mossad, ou encore par des cercles de l’opposition irakienne, associés au Congrès national irakien (CNI) d’Ahmed Chalabi.

                Le vice-président américain a également émis l’accusation, déjà totalement discréditée, selon laquelle Saddam Hussein entretenait des liens « de longue date » avec Al-Qaïda et serait sur le point de fournir aux terroristes des armes de destruction massive - biologiques, chimiques, et avec le temps, nucléaires. Pourtant, il savait pertinemment que le parti de la guerre - notamment l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey - n’avaient trouvé, en dépit de leurs efforts acharnés, aucun élément de preuve crédible de tels liens, encore moins avant le 11 septembre 2001.

                Quant à la guerre qui sera lancée quelques jours plus tard, Cheney prétendit qu’elle ne serait qu’« une simple balade » et que les Américains seraient accueillis à bras ouverts. Il alla jusqu’à prévoir que l’action militaire américaine pour renverser Saddam Hussein stabiliserait le Moyen-Orient. Citant à témoin Bernard Lewis, l’auteur du scénario d’« arc de crise » et de « carte islamique », Cheney déclara qu’une réponse ferme et forte des Etats-Unis aux menaces contre eux « contribuerait beaucoup, franchement, à calmer les choses dans cette partie du monde ».

                Quelque 80 heures après l’apparition du vice-président à NBC, les Etats-Unis lancèrent contre l’Irak une guerre non provoquée et non nécessaire.

                Pour plus d’informations : http://solidariteetprogres.online.fr/Dossiers/Histoire/Strauss.html#guerre

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès