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Accueil du site > Culture & Loisirs > Dessin du jour > Liban : le choeur des églises..

Liban : le choeur des églises..


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8 réactions à cet article    



    • justice (---.---.170.93) 4 septembre 2006 19:05

      église bombardé par les sioniste 40 morts pas un mot dessus est ce que l europe est chretien bande d incapable


      • Daniel Milan (---.---.168.139) 4 septembre 2006 19:11

        T’as pas encore compris que c’était un bombardement « humaniste ». T’en indigner est de l’antisémitisme !


      • (---.---.102.41) 5 septembre 2006 17:16

        super le dessin


        • joseph (---.---.71.240) 17 septembre 2006 00:17

          « Ce que nous avons fait était fou et monstrueux, nous avons couvert des villes entières de bombes à sous-munitions », a dit le chef d’une unité de tirs d’occupation israélienne au Liban, citée par le quotidien Haaretz, concernant l’utilisation de bombes à sous-munitions et d’obus phosphoreux durant la guerre.

          Citant son commandant de bataillon, le chef de l’unité de tirs a déclaré que l’armée israélienne avait tiré environ 1.800 bombes à sous-munitions, contenant plus de 1,2 million de petites bombes en sous-munitions.


          • jon (---.---.71.248) 18 septembre 2006 13:09

            Gideon Levy, journaliste israélien : « Ce qui est déprimant par-dessus tout est de voir que pas un seul manifestant ne soulève de questions morales. Un mouvement de protestation qui ne dit rien sur la destruction terrible que nous avons infligée au Liban, qui se tait sur la manière dont nous avons tué des centaines de civils innocents et comment nous les avons transformés par dizaines de milliers en réfugiés réduits à la pauvreté n’est pas, par définition, un mouvement moral ».

            Y en a marre des pleurnicheurs !

            « Les gosses aux bougies » ont grandi et sont devenus le « mouvement de protestation » de cette guerre. La jeunesse confuse qui s’est assise en pleurant, avec ses guitares et ses bougies, sur la place de Tel Aviv, après l’assassinat de Rabin, est à présent assise dans le Jardin des Roses, en face du Bureau du Premier ministre, pas moins confuse, et semblant protester contre la guerre - bien sûr, après que celle-ci a cessé.

            De la même manière qu’il était impossible, alors, de savoir ce que les enfants aux bougies voulaient, il est bien difficile de comprendre aujourd’hui ce que veulent les réservistes et leurs familles endeuillées. La plupart de leurs plaintes devraient être dirigées contre eux-mêmes : où étiez-vous jusqu’à maintenant ? Si tout ça n’a d’autre but qu’exiger de quelques responsables qu’ils rentrent chez eux, alors c’est une perte de temps, pour eux et pour nous. Ceux qui auront été renvoyés seront très vite remplacés par des clones et rien ne changera. Olmert, Peretz et Halutz rentreront chez eux et Netanyahou, Mofaz et Barak arriveront au pouvoir.

            Après toutes ces années terribles pendant lesquelles nous avons tué et nous avons été tués, sans raison aucune, il y a, pour la première fois, des points d’interrogation qui planent sur le discours public. On devrait se réjouir de ce changement. Mais en regardant de plus près ce qu’il y a dans cette nouvelle protestation, on ne devrait pas se faire trop d’illusions. Les arguments des protestataires se résument à deux points, tous deux aussi étroits que le monde des réservistes : un, les FDI (forces de défense israélienne) n’étaient pas préparées pour la guerre ; et deux, la guerre a été stoppée trop vite.

            Sur le premier point, les responsables sont nombreux, et le deuxième ne justifie pas cette protestation. Des questions bien plus importantes et plus profondes planent : pourquoi avons-nous livré cette guerre ? Comment aurait-elle pu être évitée ? Pourquoi ne connaissons-nous que le langage de la guerre ? Quelles sont les limites de l’utilisation de la puissance et où allons-nous à présent ? Ce nouveau mouvement de protestation ne soulève pas ces questions.

            Même si cette vague de protestation aboutit, qu’une commission d’enquête est établie et même si deux ou trois personnes sont écartées du pouvoir, rien ne changera. Exactement comme les protestations de 1973 n’ont pas amené le changement attendu - sauf pour les quelques personnes écartées de leur fonction - les protestations de 2006 n’apporteront aucun vrai changement. Se lamenter après la guerre ne fait pas partie de l’agenda national, et certainement pas s’il s’agit de s’abriter de toutes les principales questions. S’il s’agit juste d’opposants « orange » au désengagement mais déguisés, alors cela présage de nouveaux dangers.

            Les signataires de la pétition et les protestataires qui font le sit-in dans le Jardin des Roses devraient se demander, par-dessus tout, où ils étaient jusqu’à maintenant. À part les « orange », la plupart d’entre eux ont voté Kadima - voire Likoud ou Travailliste. Beaucoup ont servi dans la réserve, dans les Territoires occupés, se sont intéressés à leurs affaires personnelles et ont gardé le silence. Pendant six ans, ils ont pris part, directement ou indirectement, aux programmes nationaux inutiles, de la construction du Mur à l’entreprise de colonisation, et ils ont aggravé l’occupation. Ils ont vu de leurs propres yeux comment les FDI ont été transformées en force de police d’occupation, cognant sur les faibles mais pas préparées à s’occuper des forts.

            Ils ont protégé les colons, vu la souffrance causée par l’occupation, ont été les témoins ou ont participé à la maltraitance des Palestiniens. Par conséquent, la responsabilité du manque de préparation des FDI est la leur, en partie à cause de ce qu’ils ont fait et en partie à cause de leur silence. À présent, ils ne peuvent pas prétendre que l’échec des FDI à exécuter leur mission les a surpris : ils étaient là lorsque l’armée a changé de visage. Toutes ces années, ils savaient que contrôler les identités aux barrages routiers, envahir les chambres, pourchasser les enfants dans les allées et démolir des milliers de maisons ne sont d’aucune préparation pour la guerre.

            On pensait qu’ils avaient compris que ce sont les activités de l’armée d’occupation, dans les territoires, qui génèrent une telle haine contre nous ; que c’est la politique du refus, plus que toute autre chose, qui met en danger Israël ; et que ce n’est pas dans les casbahs que l’armée doit être mise à l’épreuve. Le manque de préparation sur le front intérieur n’aurait même pas dû les surprendre : un pays qui maltraite ses faibles en période de paix fera pareil en temps de guerre. Qu’y a-t-il de si neuf et de surprenant dans tout cela ?

            Quant au deuxième point, l’arrêt des combats, il ne justifie certainement pas cette protestation, mais au contraire un compliment. Alors qu’ils devraient demander pourquoi la guerre a éclaté, les manifestants demandent pourquoi elle s’est arrêtée. Si on doit attribuer un mérite au commandement dans cette guerre, c’est bien pour son hésitation dans les dernières heures de la guerre. Et c’est dommage qu’ils n’aient pas hésité plus tôt ! Où en serions-nous exactement, si nous avions poursuivi la guerre ? Les péchés originels contre lesquels la protestation devrait se tourner sont : la détermination, la prétention démesurée et la haine qui animaient le commandement dans les premiers stades de cette guerre.

            Ce qui est déprimant par-dessus tout est de voir que pas un seul manifestant ne soulève de questions morales. Un mouvement de protestation qui ne dit rien sur la destruction terrible que nous avons infligée au Liban, qui se tait sur la manière dont nous avons tué des centaines de civils innocents et comment nous les avons transformés par dizaines de milliers en réfugiés réduits à la pauvreté n’est pas, par définition, un mouvement moral. Même après qu’il a été prouvé qu’il n’était pas efficace, il n’y a pas eu de manifestation contre l’usage excessif de la force. Pendant encore combien de temps allons-nous rester repliés sur nous-même et ne voir que notre détresse ?

            Est-ce trop demander aux manifestants, qui sont censés être les cadres de l’avant-garde, de regarder un moment ce que nous avons fait à une autre nation ? Comment se fait-il qu’après les massacres de Sabra et de Chatila, qui n’étaient même pas directement notre œuvre, les gens sont descendus en masse dans la rue et qu’aujourd’hui personne ne pipe mot sur la destruction que nous avons semée de nos propres mains au Liban ? Et pour rien !

            Avec de tels mouvements de protestation, Israël peut se passer du silence des agneaux qui l’a si bien caractérisé ces dernières années. Nous devrions en avoir assez de pareils pleurnicheurs. Sur le champ de bataille, ce sont peut-être de soldats courageux, mais sur le terrain de la protestation, ils ne sont rien d’autre que de lâches combattants. "

            par Gideon Levy (Haaretz 27 août)


            • jon (---.---.155.248) 18 septembre 2006 13:11

              Embargo : 23 août 2006 00h01 TU

              Israël/Liban. Des éléments montrent que des infrastructures civiles ont été délibérément détruites

              Amnesty International a rendu publics ce mercredi 23 août 2006 les résultats d’investigations montrant qu’Israël a mis en œuvre lors du conflit récent une politique délibérée de destruction d’infrastructures civiles libanaises, qui s’est traduite dans certains cas par des crimes de guerre.

              Les dernières informations publiées par l’organisation montrent que la destruction par Israël de milliers d’habitations, ainsi que les frappes qui visaient de nombreux ponts et routes et des installations de stockage de l’eau et du carburant, faisaient partie intégrante d’une stratégie militaire au Liban et ne constituaient pas des « dommages collatéraux » résultant de la prise pour cibles légitime d’objectifs militaires.

              Le rapport renforce la nécessité de l’ouverture urgente par les Nations unies d’une enquête exhaustive et indépendante sur les graves violations du droit international humanitaire dont se sont rendus coupables le Hezbollah et Israël pendant le conflit qui les a opposés un mois durant.

              « L’affirmation par Israël que les attaques des infrastructures étaient légales est de toute évidence erronée, a déclaré Kate Gilmore, secrétaire générale adjointe exécutive d’Amnesty International. Nombre de violations décrites dans notre rapport, telles que des attaques disproportionnées et menées sans discrimination, constituent des crimes de guerre. Les éléments suggèrent fortement que la destruction massive de centrales d’eau et d’électricité et d’infrastructures indispensables au transport de la nourriture et de l’aide humanitaire était délibérée et s’inscrivait dans une stratégie militaire. »

              Le gouvernement israélien a affirmé qu’il prenait pour cibles les positions et les installations auxiliaires du Hezbollah et que les autres dommages occasionnés aux infrastructures civiles étaient dus au fait que le Hezbollah avait utilisé la population civile comme « bouclier humain ».

              « Le mode, l’étendue et l’intensité des attaques ôtent toute crédibilité à l’affirmation d’Israël selon laquelle il s’agirait de dommages collatéraux », a déclaré Kate Gilmore.

              « Les victimes civiles des deux parties au conflit ont droit à la justice. La gravité des violations commises rend d’autant plus urgente la tenue d’une enquête sur la conduite des deux parties. Il faut que les auteurs de crimes de guerre rendent des comptes et que les victimes obtiennent réparation. »

              Intitulé Deliberate destruction or ’collateral damage’ ? Israeli attacks against civilian infrastructure, le rapport s’appuie sur des informations de première main que l’organisation a rassemblées lors des entretiens avec des dizaines de victimes, de représentants des Nations unies, des Forces de défense d’Israël (FDI) et du gouvernement libanais qu’elle a réalisés au cours de missions de recherche récentes au Liban et en Israël. Certaines informations du rapport proviennent de déclarations officielles et de la presse.

              Le rapport contient des éléments faisant état :

              - de la destruction massive par les forces israéliennes de quartiers et de villages civils ;
              - d’attaques de ponts dans des zones n’ayant pas d’importance stratégique flagrante ;
              - d’attaques de stations de pompage et de traitement des eaux et de supermarchés, en dépit de l’interdiction de prendre pour cibles des objectifs indispensables à la survie de la population civile ;
              - de déclarations de responsables militaires israéliens indiquant que la destruction d’infrastructures civiles faisait effectivement partie des objectifs de la campagne militaire israélienne visant à dresser la population et le gouvernement libanais contre le Hezbollah.

              Le rapport décrit un modèle d’attaques disproportionnées et menées sans discrimination, qui ont provoqué le déplacement de 25 p. cent de la population civile. Ce modèle, rattaché aux déclarations officielles, montre que les attaques sur les infrastructures étaient délibérées et non pas inhérentes à la poursuite d’objectifs militaires légaux.

              Amnesty International lance un appel en faveur de l’ouverture de toute urgence par les Nations unies d’une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur les violations du droit international humanitaire commises par les deux parties au conflit. L’enquête devra porter en particulier sur les conséquences de ce conflit sur la population civile ; elle devra avoir pour objectif de déterminer la responsabilité des individus dans les crimes de droit international qui ont été commis et d’accorder des réparations aux victimes.

              Le rapport Deliberate destruction or ’collateral damage’ ? Israeli attacks against civilian infrastructure (index AI : MDE 18/007/2006) est disponible sur le site de l’organisation, à l’adresse suivante : http://web.amnesty.org/library/index/engmde180072006)

              Document public Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter le Service de presse d’Amnesty International à Londres, au +44 20 7413 5566 Amnesty International, 1 Easton St., Londres WC1X 0DW. web : http://www.amnesty.org

              Index AI : MDE 02/018/2006 23 Août 2006

              Des éléments montrent que des infrastructures civiles ont été délibérément détruites


              • Zamenhof (---.---.106.189) 20 septembre 2006 22:37

                Si vous voulez voir un peu les dessins humoristiques des journalistes arabes, ça serait un peu utiles de varier les sources ! d’avoir un peu les deux sons de cloches et de se mettre un peu à leur place : (Voir le lien, sertains de ces dessins sont, sans vouloir vexer Frep ! smiley , absolment géniaux ! (mais si tristes) Mais même dans des sujets si tristes (regardez les dessins vous verrez, ils trouvent encore le moyen de rire par exemple devant la staratégie des Israelens d’affamer la population palestinienne par le blocus, un dessinateur montre dans le salon familial la contemplation de la télévision remplacée par celle d’une grosse marmite ! D’autres dessins devraient nous rapeller que tous ces gens sont , hé bien précisèment des gens  ! des gens comme vous et moi, des familles, comme celles qu’on a eu quand on jouait aux cartes et qu’on les regrette à jamais, ou celles quon espère fonder ou qu’on s’efforce de préserver face au chomage (je parle de la France), et l’un des dessin intitulé « The End », je vous le laisse regarder. Et je ne vous parle pas des plus dur. Allez les voir, ils seront dans tous les livres d’histoire des siècles futurs, certains sont des chef d’oeuvres, qu’on ne peut oublier.

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