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Vers un service minimum obligatoire étendu à l’Education nationale


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5 réactions à cet article    


  • huichilobos 19 juillet 2007 20:12

    Plus on est de fous, plus on ruissèle... Rigole ? Ah bon...


    • faxtronic faxtronic 20 juillet 2007 10:44

      cela revient a dire que c’est un espece de garderie pour lyceens. C’est pas mieux.


      • FredSud37 20 juillet 2007 12:47

        A l’occasion du débat sur un service minimum dans les transports publics, le Premier Ministre, a annoncé qu’il souhaitait élargir le débat à l’Éducation Nationale et notamment à l’enseignement primaire. Faut il rappeler :
        - que collèges et lycées sont déjà soumis à l’obligation d’accueil des élèves.
        - qu’en en cas de grève du personnel enseignant, il appartient déjà aux directeurs d’écoles de rechercher des solutions pour accueillir les élèves, que ce soit avec la participation d’enseignants non grévistes ou des services municipaux.
        - que dans l’hypothèse où tous les enseignants sont grévistes, les parents et la Mairie sont informés en temps utile que l’accueil ne pourra être assuré et que l’école sera fermée.
        - qu’iI appartient au Maire, responsable de la sécurité des personnes sur la voie publique, de prendre les mesures nécessaires pour que la protection des enfants qui se seraient quand même présentés à l’école soit assurée.
        - que les parents sont informés par écrit plusieurs jours à l’avance, afin qu’ils puissent prendre leurs dispositions en cas de grève des enseignants des écoles.

        Par ces propos, il s’agit sans doute pour le Premier Ministre :
        - de tenter de discréditer une fois de plus les enseignants aux yeux des parents (en faisant croire que les jours de grèves leur sont payés).
        - d’acter sa volonté de briser les capacités de mobilisation sociale à venir de toute une profession (en imposant une déclaration des grévistes 48H00 à l’avance et en procédant au remplacement des grévistes par des non grévistes) comme cela est envisagé pour les transports.
        - de dresser un rideau de fumée devant la suppression annoncée de milliers de postes d’enseignants à la rentrée prochaine.

        Sud Éducation s’opposera pour sa part, et dans l’unité la plus large, à toute remise en cause déguisée du droit de grève dans l’Éducation Nationale.

        Sud Éducation Loiret, le 19 juillet 2007.


        • Hub. Hub 20 juillet 2007 14:48

          Merci pour ces éclaircissements.

          Je suis d’accord avec vous, tout cela ressemble à de la poudre aux yeux. On donne l’impression d’agir, de faire des réformes en brossant l’opinion publique dans le sens du poil tout en faisant mine d’agir en sa faveur alors qu’à terme, ce serait plutôt l’inverse qui se profilerait.

          Qui en effet n’a pas été confronté à un problème de garde de ses enfants lors de grève dans l’enseignement ? Dés lors il est facile de surfer sur le mécontentement qu’engendre ces grèves pour annoncer des changements qui n’en sont pas, et faire diversion face à l’état général de l’école publique en France, en particuler dans le domaine des suppressions de postes.


        • FredSud37 21 juillet 2007 14:11

          Bonjour Hub,

          Content d’avoir pu vous apporter quelques précisions. Concernant l’attitude de ce Gouvernement vis-à-vis du droit de grève, voici ce que déclare Jean-Marie Pernot (Chercheur à l’Institut de Recherches Économiques et Sociales) :

          « La question est bien, en effet, de rendre compatibles le droit de grève des salariés et la continuité du service public, si l’on a bien compris les propos des différents intervenants sur le sujet. On a parfois le sentiment qu’on ne veut pas toucher au droit de grève, droit constitutionnel, mais que l’enjeu des réformes prévues pourrait être de le rendre à peu près inapplicable, ou de lui ôter tout effet sur la vie de ces services publics. Une façon effectivement insidieuse de remettre en cause le droit de grève. Il existe en effet, dans la Fonction Publique et les services publics, une règle imposée en 1963 qui est celle du préavis, obligeant les syndicats à déposer cinq jours francs à l’avance l’annonce d’une grève. Ce délai était censé offrir la possibilité d’une négociation dont la conclusion aurait rendu inutile l’exercice de la grève ». (.....) Extrait de « Service minimum : beaucoup de bruit pour rien ? », LeMonde.fr du 18 juillet 2007.

          Le danger est donc bien réel...

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