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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > A Paris, il y a une vie sous terre

A Paris, il y a une vie sous terre

Tout récemment, en septembre dernier, l’hôpital psychiatrique de Sainte-Anne a ouvert ses portes au public. Les visiteurs ont pu découvrir ce qui est resté une énigme pour les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale : les profondeurs des catacombes, à 30 mètres sous le centre hospitalier. Jadis, un réseau de médecins résistants s’y donnait rendez-vous. Depuis, ce sont les cataphiles, autrement dit les amateurs de cavités souterraines, qui y festoient le week-end, entre les murs tagués. Les catacombes ont leur lot de mystères. Une vie parallèle s’y déroule.

Il n’y a pas si longtemps, le 3 septembre 2004, le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour une affaire de « vol d’électricité ». La police, informée par un cataphile, venait de découvrir deux cavités souterraines à 18 mètres de profondeur sous le Trocadéro (dans le 16e arrondissement). L’une des deux était une salle de cinéma de 400 mètres carrés avec un matériel en état de marche. Cette salle de projection sauvage comportait un écran, des chaises et des gradins taillés dans la pierre. Juste à côté, un espace avait été aménagé en salle à manger avec bar. On y a retrouvé des bouteilles d’alcool et des films noirs des années 1950 et 1960. Il y avait même un téléphone. Un dispositif avait été mis en place pour faire fuir les curieux : à l’entrée, toute présence humaine déclenchait un bruit d’aboiements de chiens.

Lorsque les policiers sont redescendus avec des agents EDF pour établir l’origine du courant, tout avait été débranché. Une affichette avait été apposée, vraisemblablement par les utilisateurs des lieux, indiquant « Ne nous cherchez pas ». Personne n’a été interpellé. Cela étonne à première vue, mais le service des carrières de la ville de Paris ne connaissait pas cette salle. Dans le même temps, quelques détenus au niveau inférieur de la prison de la Santé, construite sur un gruyère, signalent aux gardiens des bruits étranges qui proviennent des sous-sols. Il ne s’agissait pas d’une tentative d’évasion mais de cataphiles qui faisaient la fête dans une salle aménagée des catacombes. Là encore, personne n’a été retrouvé.

Il y a 300 kilomètres de galeries qui s’étendent sous la ville des lumières. Ce sont d’anciennes carrières de gypse et de calcaire dont l’exploitation, qui a démarré au XIIe siècle, servait à fournir les matières premières nécessaires pour la construction de la ville. Abandonnées, elles sont recouvertes progressivement, et accueillent les ossements des cimetières parisiens depuis 1786. Aucun plan n’avait été tracé et aujourd’hui seule une infime partie du réseau est ouverte au public, là où les ossements de générations de parisiens s’empilent pour former des murs : ce sont les catacombes officielles, à Denfert-Rochereau. Ailleurs, c’est l’aventure. C’est dans les années 1960 et 1970 que la cataphilie atteint son sommet. Les étudiants s’en servaient pour contourner les CRS en mai 68, et « descendre dans les catas » était devenu une pratique courante, aussi dangereuse qu’interdite, chez les lycéens et étudiants.

Des cartes s’échangent, et l’on se réunit dans les salles souterraines après avoir marché sur des centaines de mètres en file indienne et le dos courbé, une torche à la main. Il faut ramper, se faufiler dans des chatières où l’on peut à peine passer et traverser des galeries parfois inondées où l’eau monte jusqu’aux genoux. On est à près de 20 mètres sous terre, plus bas encore que le métro et les égouts. Il y fait 15 degrés l’été comme l’hiver et le silence est roi. C’est une entrée dans un autre monde. Le dépaysement est radical. On y tombe sur d’anciens abris anti-aériens, d’anciens bunkers allemands, des ossuaires, des fontaines... Certaines salles ont une histoire vieille de plus de deux siècles, à l’exemple de la tombe de Philibert Aspairt, le portier du Val-de-Grâce qui a perdu son chemin dans les souterrains de Paris en 1793.

Une identité cataphile se développe, et une forme d’art contemporain prend forme : aménagement et décoration de salles, sculptures étonnantes (parfois des villes miniatures entières sont taillées dans la roche, à côté de gargouilles), graphes et fresques. Chaque médaille a cependant son revers. La police, narguée, reçoit des plaintes de cataphiles eux-mêmes qui se sont retrouvés dépouillés ou agressés dans les catacombes. Les autorités dotent alors l’Inspection Générale des Carrières (IGC) de moyens renforcés. En 1981 le commandant Jean-Claude Sarratte obtient une équipe complète. Le jeu du chat et de la souris commence. Les Renseignements Généraux infiltrent les groupes de cataphiles pour mieux les connaître. Ils s’aperçoivent qu’il ne s’agit en rien de grand banditisme, de groupuscules, de sectes ou de gens manipulés. Pas de messe noire ou de trafic de drogue. Aucune récupération ou revendication mis à part le cas de quelques militants d’extrême-droite de la faculté d’Assas. Ce qui motive « l’accroc des catas » est une passion pour le patrimoine méconnu. Un profil type a été établi. Le cataphile est jeune (68% n’ont pas même 25 ans), masculin (il n’y a que 16% de femmes), étudiant (c’est le cas de 41% d’entre eux) et descend dans la majorité des cas le week-end.

Alors que les médias sont dans les deux camps, la police bétonne les entrées des galeries, mais les cataphiles parviennent à tout déboucher. L’IGC actionne le frein. Alors les cataphiles, qui se comptaient par milliers à la fin des années 1970 ne sont plus que 250 au début des années 1990. Ceux qui restent sont passionnés, tenaces et courageux. Il faut en effet contourner les CRS, les accidents et les mauvaises rencontres et éviter la leptospirose. La partie la plus intéressante des catacombes s’étend aujourd’hui sous le 14e et une partie du 13e arrondissement.

L’on y accède par un trou proche des rails d’une voie. Fréquemment bouchée puis débouchée, cette entrée semble comme indiquée par les célèbres petits hommes blancs peints par Jerôme Mesnager, que l’on retrouve à l’intérieur même des galeries. Alors que le soleil se couche, des cataphiles, par groupe de quatre ou cinq, marchent sur les rails jusqu’à l’entrée, armés d’un casque avec lampe frontale. Taara, une blonde au visage très pâle, empreinte ce passage depuis une dizaine d’années, elle en connaît tous les recoins et témoigne d’une solidarité entre les cataphiles. « On s’échange des infos. Les rencontres soudaines sont amicales. C’est comme des aventuriers qui se croisent à l’autre bout du monde. » Le célèbre graffeur Bando s’est également illustré dans les catacombes, emportant dans son sillage l’auteur du livre Paris Tonkar, Tarek ben Yakhlef.

Au rang des espaces remarquables, notons la « salle Z » et ses voûtes, tournées, consolidées et inspirées de l’art roman. La salle Z est un lieu de prédilection pour les fêtes cataphiles, même si la fréquentation a beaucoup diminué. Un nom qui revient assez souvent également est « la plage ». Il s’agit d’une salle construite depuis une vingtaine d’années et dont le sol est constitué de sable de comblement. L’on remarquera sur ses murs une réplique d’une peinture du Japonais Hokusai. Enfin, on ne peut descendre dans les catas sans passer par « le château ». Cette grande salle ornée de gargouilles comporte une table ronde cernée par des bancs. Un château fort miniature y a été sculpté et un chandelier en fer forgé se dresse au milieu.

Les cataphiles s’appellent tous par leur pseudonyme. Certains grands noms sont incontournables. On retiendra Vox Cataphilus, Caron l’ange gardien, L’Araignée noire, Hamster jovial, Sas le prince des catacombes, Le baron blanc, Gaspe le lézard, La Mouette du 13e, Krapulax, Doc Tintin, Le Faux Boss, Frank en stein, Phantom, Cataschtroumpf, Barbara Glowceski, Fredy Panzer, Dragon buveur, K-taclysme et Hypnose. Beaucoup ont ouvert des sites dédiés à leur passion sur Internet. Mais attention, les cartes qu’ils mettent à disposition peuvent ne plus être d’actualité. Alors attention à ne pas se perdre.


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15 réactions à cet article    


  • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 2 octobre 2007 10:13

    @ l’auteur

    Article passionnant. Avez-vous, vous-même, visité ces catacombes et êtes-vous un cataphile ? Par votre connaissance « des lieux  », je n’hésiterais pas à croire que oui.

    Pierre R.


    • Gazi BORAT 2 octobre 2007 11:02

      « Paris souterrain »

      Le sujet est passionnant, la visite de ce type des lieux est toujours un plaisir.

      Par contre, au risque de passer pour rabat-joie, je suis assez peu sensible au folklore « cataphile », à ses groupes, ses tribus, ses « chapelles » et déplore que la poesie de tels lieux soit souvent dénaturée par des badigeonnages pas toujours artistiques ou esthétiques..

      J’ai eu la chance de visiter une très faible partie de l’Istanbul souterrain qui, lui, est encore préservé du tourisme « alternatif ».

      Mais pour peu de temps, malheureusement..

      gAZi bORAt


      • LE CHAT LE CHAT 2 octobre 2007 12:37

        article intéressant . J’ai quand à moi visité les sous sols de la ville D’Arras qui sont également riches d’histoire .


        • maxim maxim 2 octobre 2007 13:29

          étant jeune avec mes copains,à Mainville hameau de Draveil,il y avait un reseau de souterrains ,et nous étions un bande d’initiés avec la lampe et les bottes ,les nanas n’ont jamais voulu venir ,elles ont vraiment loupé plein de choses .... autre incursion,la cave de la mère Carrosse,une vieille lichtronarde qui carburait au blanc sec et au Ricard dès son réveil ( elle a été jusqu’à presque 100 piges quand même)... on était rentrés dans sa cave bouffer les cerises à l’eau de vie et siffler ses bouteilles de pinard .......


          • Peanut Peanut 2 octobre 2007 15:39

            Je vous invite à visiter (tout à fait officiellement) les souterrains de Naples également si vous en avez un jour l’occasion.


            • nephilim 2 octobre 2007 16:28

              par Gazi borat:Par contre, au risque de passer pour rabat-joie, je suis assez peu sensible au folklore « cataphile », à ses groupes, ses tribus, ses « chapelles » et déplore que la poesie de tels lieux soit souvent dénaturée par des badigeonnages pas toujours artistiques ou esthétiques..

              Et voila l’intervention d’un plus que rabat joie qui parle d’un sujet qu’il ne connait pas ni meme du lieu sauf celui payant pour les touristes^^ La poesie justement a été ammenée par ces promeneurs nocturne dont j’ai fait partie pendant les années 80 et detrompez vous Gazi si les « Catas » celles que vous ne connaissez pas se visitaient on y decouvrirait de magnifique salle decorées, sculptées. cet article fait ressurgir de vieux souvenirs ;concerts improvisés avec les berus, ludwig et j’en passe soirée crêpes flambées, soirée deco enfin je dis soirée parfois c’etait en journée^^ Bref si vous n’etes pas un conditionné comme l’autre idiot de gazi je vous conseille d’y aller mais pas tt seul bien sure la presence d’un cataphile est necessaire au risque de vous perdre^^ quelques jours :)


              • Gazi BORAT 2 octobre 2007 17:23

                @ nephilim

                « plus-que-rabat-joie »

                Permettez-moi de ne pas apprécier ce folklore qui ne correspond pas à mes goûts esthétiques..

                Je ne goûte pas non plus la musique des Béruriers Noirs, sans doute une question de génération..

                Je me suis rendu dans les souterrains parisiens, carrières, égouts, stations de métro désaffectées en 1984, à l’époque où avait déjà bien démarré le phénomène « cataphile ».

                Déjà se recouvraient les murs de tags, proclamations et slogans en tout genre, embryons de fresque (qui ont du s’étoffer depuis, je veux bien vous croire..) mais, hélas !.. je ny suis guère sensible, préférant d’une part l’austère beauté brute des murs nus et d’autre part, regrettant que par ces recouvrements systématiques soient perdus des graffitis ou autres indices toujours intéressants pour qui joue à l’historien amateur..

                J’ai l’impression que pour beaucoup, dans cet intérêt pour le monde souterrain parisien joue plus le fait d’appartenir à une sotre d’élite d’initiés qu’un intérêt pour l’histoire ou l’architecture..

                Si cela peut vous rassurer, j’assume... je suis sûrement un vieux c.. !

                gAZi bORAt


              • Gazi BORAT 2 octobre 2007 17:45

                @ nephilim

                « bis repetita »

                Précision supplémentaire :

                Mon rejet ne touche pas le « mouvement cataphile » mais les graffs à la peinture aerosol que je trouve souvent comme relevant de la même logique que celle des mammifères qui répandent leur urine partout pour marquer leur territoire..

                Je passe beaucoup de mes loisirs à explorer des sites industriels - surtout du XIX° siècle - et me fâche à chaque fois que le lieu a été squatté et indéliébiliment marqué par une signature inepte.

                Je me rappelle avoir ainsi visité l’ancienne gare maritime de la Compagnie Générale Transatlantique au Havre, de m’être trouvé, ému, face à un gigantesque tableau d’ horaires de trains indiquant 1°, 2° et 3° classes mais aussi écoeuré qu’un « sagoin » l’aie recouvert de sa signature..

                L’art à bon dos !

                Si quelques graphistes ont effectivement réalisé des fresques dignes d’intérêt, la majorité de la production relève du degré zéro de la création... et n’ont d’intérêt que pour le narcissisme de leur auteur..

                A ce propos, l’un des premiers adeptes de ce délire narcisso-graphomaniaque à avoir connu une notoriété internationale semblerait être un certain « Kilroy », apparemment un soldat américain, qui signait systématiquement en tous lieux parcourus par l’armée US du message :

                « KILROY WAS HERE ! »

                Ce message fut ainsi vu : aux Etats Unis, en Grande Bretagne, en Islande, en France, en Italie, en Allemagne.. et aussi sur le front du Pacifique..

                A ce jour, certains pensent que plusieurs signaient sous ce nom...

                Quelqu’un a-t-il une info à ce sujet ?

                gAzi bORat


              • JCS 2 octobre 2007 16:31

                Un article tout à fait intéressant, mais entachés de deux erreurs importantes :

                - Le phénomène cataphile prends en réalité son essor au début des années 80 et n’a que peu de rapport avec les événement de mai 68.

                - Les paragraphes 2 et 3 faisant référence au cinema clandestin révélé en 2004, évoquent en réalité un monde très éloigné du monde cataphile, puisqu’il parle de « La Mexicaine De Perforation » un groupe d’EXPLORATEURS URBAINS.

                Les EXPLORATEURS URBAINS ne sont pas des amateurs de souterrains mais des groupes clandestins qui utilisent les friches à des fins non festives.

                Voici quelques adresses qui éclairent sur leurs activités

                http://ugwk.eu/

                http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article2554240.ece#cid=OTC-RSS&attr=797093

                http://www.urban-resources.net/la_mexicaine_de_perforation/pages/lmdp_le_monde_2004_09_ 12.html


                • roudoudou 2 octobre 2007 23:36

                  @JCS

                  Mais non, mais non, Lézard est un cataphile comme les autres ! Les explorateurs urbains ne sont pas différents des cataphiles. Ils investissent des lieux pour picoler en musique:D


                • Philippe MEONI Philippe MEONI 2 octobre 2007 16:58

                  Merci pour ce très bon article Tony... Vous me donnez envie d’en savoir plus, ce que je vais faire de ce pas... Cordialement


                  • Guillaume Guillaume 2 octobre 2007 18:14

                    Superbe... Ne connaissant pas du tout ce monde souterrain et à la lecture de cet article, je dirais meme, cet univers parallèle, cet article m’a également donné envie d’en savoir plus.

                    Ca donne envie vraiment... à tel point que je comprends le commentaire de Actias... Il doit y avoir des choses que l’on ne dit pas... (mais entre nous, je suis heureux de les avoir entendues smiley


                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 2 octobre 2007 23:28

                      Cet article est pour moi pur délice. Dans un premier, temps il est venu renflouer mon opinion de Agoravox qui allait vers le naufrage. OUI, le bloguisme peut être chose qu’une confrontation stérile entre des idées arrêtées". Merci à Tony Timmermans, et merci aussi à JCS pour des liens fascinants. (Je m’engage à contribuer 50 euros à une fond pour la défense des Untergunthers si un imbécile leur fait des ennuis).

                      Ensuite, il vient me rappeler à point qu’être ailleurs, quand on pourrait être à Paris, est une vésanie qu’on regrette presque toujours...

                      Pierre JC Allard

                      http://nouvellesociete.org


                      • Marc Bruxman 3 octobre 2007 00:15

                        Juste un message pour pousser un coup de geule contre la mairie de Paris et l’IGC (Inspection Generale des Carrieres) qui aujourd’hui ne protégent pas ce patrimoine...

                        Aujourd’hui on ne consolide plus les carriéres (« catacombes » est un abus de language) comme jadis mais on les injecte de béton lorsque elles menacent de s’effondrer. Autrement dit tout est perdu...

                        C’est ainsi qu’une bonne partie des anciennes carriéres de gravelle (sous le bois de vincennes) ont été irrémédiablement détruites l’an dernier... Oui elles menacaient de s’effondrer et c’est vrai que la visite n’était par endroit pas rassurante du tout. Mais il y a un siécle, on aurait consolidé cela proprement. Aujourd’hui elles ont perdues beaucoup de leur intérêt. Quand on sait que ce lieu était exploité pour sa pierre depuis le moyen age, on se dit que cela aurait pu être évitable.

                        D’autant que ces carriéres auraient certainement pu être mises en valeur a but touristique, la beauté du lieu étant saisissante.

                        Plus d’infos ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carri%C3%A8res_de_Gravelle

                        Et malheureusement les injections de carriéres, il y en a souvent. Quand vous voyez un panneau « Sotraisol » dans la rue sur un chantier, sachez qu’une partie du partimoine souterrain est en train de se noyer dans le béton.

                        PS : La visite du lieu nommé ici « Carriére de Gravelle » est très dangereuse notamment a cause du puit d’accès. Et c’est bien moins intéressant qu’avant à cause de l’injection. Ne tentez surtout pas la visite sans être accompagnés d’un guide expérimenté.


                        • Ironheart 6 octobre 2007 12:58

                          Un article passionnant, merci ! Pour avoir été dans les catacombes (le « parcours officiel ») l’an dernier, je dois dire que c’est vraiment un autre monde, et quand on sort à la surface, on se sent « bizarre », comme reposé et mécontent d’être revenu à l’air libre... Ces catacombes doivent être le paradis pour les archéologues, y a-t-il des fouilles ? Si non, je ne comprend pas comment les chercheurs peuvent passer à côté...

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