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Au prochain arrêt

Quand le RER prend l’eau

Mais que diable venait-il faire dans cette galère, lui le marinier de Loire égaré au pays des Nautes et des catacombes de Lutèce ? Il devait bien y avoir une explication plausible à sa présence dans ce compartiment bondé, entouré de gens à la triste figure, au regard perdu sur des écrans vides de vie, la lecture perturbée par quelques cahots ferroviaires.

Tout avait débuté par une invitation, une promesse d’embarquement sur un bateau mouche ; il fallait bien ça pour qu’il monte en cette capitale qu’il ne goûte guère. Il allait perdre son âme, c’est certain si l’aventure continuait de la sorte. Il se sentait à l’étroit, prisonnier de l'exiguïté du lieu et surtout de cet espace souterrain qui ne lui valait rien. Il rêvait de grand large, d’embarquement pour l’étrange et voilà qu’il se cognait à ses voisins aux portes coulissantes et aux reflets lugubres des vitres dans la noirceur d’un décor blafard.

Il en était là de ses ruminations, multipliant en bon provincial les clichés sur l’endroit sans en omettre aucun lorsque soudainement, le monde chavira ; le lapin de Juliette surgit de nulle part, coiffé d’un chapeau à claque, le prit par la main et l’invita à le suivre. Un puits au milieu du wagon, un espace béant l’attirait comme une caisse de crémant – il n’a jamais su résister à l’appel des bulles – et d’un bond dans l’inconnu, main dans la patte, tous deux sautèrent dans le vide.

Se fier à un lapin, blanc de surcroît, une hérésie pour le marinier qu’il était ; l’animal a fort mauvaise presse parmi les gens qui vont sur l’eau, sa simple évocation relève du blasphème ou de la superstition. Les gens d’eau ayant toujours eu une dent contre ceux de cette espèce. Et c’est ainsi que tout commença …

Ils se retrouvèrent dans l’instant sur la Seine, une rivière encombrée de trains de bois, de scutes et de toutes sortes d’embarcations chargées de fruits, de légumes, d’étoffes et de passagers d’une autre époque, redingotes et crinolines, hauts de forme et bonnets phrygiens, bottes de cuir et sabots de bois. Une multitude chamarrée se pressait sur les berges tandis que des contrôleurs, portant casquettes réclamaient aux acteurs de cette curieuse scène, un billet qu’ils poinçonnaient allègrement.

Plus les agents de la RATP perçaient ces petits billets lilas, plus le pont était couvert de confettis que des lutins rieurs ramassaient afin de les jeter au visage des gens restés dans les wagons. Deux mondes distincts entraient en communion, deux époques, deux lieux, deux univers si différents qui se fondaient dans les reflets des vitres. Chacun pouvait emprunter à sa guise le puits pour aller se perdre dans les méandres d’une rivière en confusion.

Partout c’était une sarabande des corps et des esprits, exhalation des êtres et des choses. Il y avait de la musique, des groupes exotiques, des mélodies d’ailleurs, des éclats de rire. On dansait, on s’embrassait, on passait d’un univers à l’autre sans raison apparente. Le wagon déraillait, il voguait ; arrimé au bateau où le lapin et notre ami s’étaient mués en figure de proue.

Il y eu un énorme brouhaha. Des multitudes de passagers surgissaient d’escaliers mécaniques, de longs tunnels et d’autres wagons, des sirènes beuglaient dans ce lieu où se mêlaient plusieurs rivières, des lignes portant des lettres du début de l’alphabet et des maréchaux d’empire, chevauchant des licornes. Les contrôleurs venaient de débrayer, un mouvement se fit sur la grève, le quai se chargea de passagers en transit, les carreaux blancs de faïence se chargèrent d’un bleu ouaté et translucide tandis que les passagers tombaient leurs tenues grises et ternes pour des costumes de carnaval.

Le lapin malicieux avait pris les commandes d’un monde qui se jouait du temps et des convenances. Plus rien n’avait d’importance, la foule était en liesse, en transe, en mouvement ; les masques tombaient, les postures se fissuraient, les apparences éclataient. Les transports devinrent amoureux, la ligne se fit courbe, le réseau se déconnecta, perdit ses repères tout autant que sa voie originelle tandis que plus personne n’y conduisait sa destinée. « Si on n’y prend pas bien garde nous allons manquer la correspondance » souffla un facteur jugé sur une draisienne jaune, « le tampon de la malle poste ne fait plus foi dans cet univers interlope », ajouta-t-il d’un air convenu.

Le mouvement mua, de transitoire il se fit perpétuel, plus personne ne tenait en place, une frénésie des corps, de fureur et d’éclats de voix. On s’apostrophait, s’exclamait, se congratulait, s’embrassait et plus si affinité. La Seine était en crue, la Loire s’était jetée dans le lit de cette dernière, le Rhône rugit comme un lion, le Rhin faisait le gros dos, la ligne A s’était lassée d’être en tête d’alphabet et ses consœurs baissaient pavillon.

Le Lapin me/le tira par l’oreille : « Regarde le bazar que nous avons semé par ici ». La police des transports ne va pas tarder à surgir. Il serait grand temps pour nous de tirer sur le signal d’alarme ou nous allons finir dans un panier à salade. Le marinier de s’étonner qu’un rongeur puisse ainsi se mettre ainsi au vert. Il faut avouer que le trajet prenait des allures étranges, le prochain arrêt allait les tirer d’un mauvais pas.

Un corne de brume retentit, un capitaine claudiquant sur sa jambe de bois portant un perroquet gris du Gabon sur l’épaule, se fit le porte-parole du bel oiseau, invitant chacun à monter prestement dans les canots de sauvetage, après avoir enfilé un gilet de survie. Le perroquet de recommander à son tour de donner priorité aux femmes aux enfants. Dans l’entre-pont un orchestre jouait la marche funèbre !

Le lapin craignant qu’on lui tombe sur le râble tira sa révérence. Il avait semé l’anarchie, il lui fallait prendre la tangente. Le marinier retourna à ses pénates quand le train arriva en gare d'Austerlitz. Les hauts parleurs sonnèrent la fin de la récréation, les portes s’ouvrirent et la foule s’écoula lentement.

Transportement vôtre

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31 réactions à cet article    



    • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:16

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Zazie dans le RER c’eut été moins bien


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 11:53

      chat pître cinq.


      Même jour : Monsieur Lampe.


      La librairie « jet d’Ancre » relevait son rideau de métal dès 9 heures du matin.
      Olga se présente, son tableau sous le bras au libraire qui connaissait assez biezn les peintres belges.
      Tout en étant très mince, Monsieur lmape a une stature imposante, ses chevoux roux flamboyants tirés vers l’arrière et son nez puissant le font ressembler à le figure de proue d’un navire. Avec le temps, ils étaient devenus amis, partageant la même passion pour le cirque.
      Olga lui confie son tableau car Lucien lampe possède par ailleurs une belle collec tion de livres autour de la marine.
      A première vue, le nom et le style du peintre ne lui évoquent rien. En revanche, le visage de la femme se précise peu à peu dans ses souvenirs.
      Au moment de l’ouverture de la librairie, vingt ans plus tôt, en octobre 1983, une dame d’une soixantaine d’nnées venait de temps en temps le consulter et parfois acheter des libvres sur les peintres belges. Il croit même se rappeler qu’elle s’appelait Burgrave.
      Elle était encore très belle avec ses grands yeux bleus et ses longs cheveux dont on devinait qu’ils furent blonds. Elle ne parlait pas beaucoup, mais semblait toujours préoccupée de trouver un livre précis dans les nombreuses étagères ;
      L’intérieur de la librairie réssemblait déjà à la coque d’un bateau avec des multiples traverses et charpentes remplies d’ouvrages.
      Il ne l’avait jamais vu accompagnée, excepté une seule fois d’un homme d’une trentaine d’années. Après 1989 et la chute du mur de Berlin, il ne l’avait plus rencontrée, même ailleurs que dans la librairie.

      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 12:05

        corrigé,chat pître cinq.


        Même jour : Monsieur Lampe.


        La librairie « jet d’Ancre » relevait son rideau de métal dès 9 heures du matin.
        Olga se présente, son tableau sous le bras au libraire qui connaissait assez bien les peintres belges.
        Tout en étant très mince, Monsieur Lampe a une stature imposante, ses cheveux roux flamboyants tirés vers l’arrière et son nez puissant le font ressembler à le figure de proue d’un navire. Avec le temps, ils étaient devenus amis, partageant la même passion pour le cirque.
        Olga lui confie son tableau car Lucien lampe possède par ailleurs une belle collec tion de livres autour de la marine.
        A première vue, le nom et le style du peintre ne lui évoquent rien. En revanche, le visage de la femme se précise peu à peu dans ses souvenirs.
        Au moment de l’ouverture de la librairie, vingt ans plus tôt, en octobre 1983, une dame d’une soixantaine d’années venait de temps en temps le consulter et parfois acheter des libvres sur les peintres belges. Il croit même se rappeler qu’elle s’appelait Burgrave.
        Elle était encore très belle avec ses grands yeux bleus et ses longs cheveux dont on devinait qu’ils furent blonds. Elle ne parlait pas beaucoup, mais semblait toujours préoccupée de trouver un livre précis dans les nombreuses étagères ;
        L’intérieur de la librairie réssemblait déjà à la coque d’un bateau avec des multiples traverses et charpentes remplies d’ouvrages.
        Il ne l’avait jamais vu accompagnée, excepté une seule fois d’un homme d’une trentaine d’années. Après 1989 et la chute du mur de Berlin, il ne l’avait plus rencontrée, même ailleurs que dans la librairie.

      • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:17

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        belle histoire


      • juluch juluch 13 novembre 12:11

        Nabum en Alice ça doit etre cocasse à voir....merci pour le partage !


        • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:17

          @juluch

          Cocasse en effet

          Merci



          • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:18

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Je préfère de loin Monet à monnaie



            • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:19

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Merci


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 14:20

              En cherchant dans son carnet d’adresses, Lucien lampe retrouve une Madame M. Burgrave, rue de Mérode à forest ;

              olga ne pensait pas en apprendre d’avantage aujourd’hui.

              - Aurevoir monsieur lampe et à le prochaine fois. Merci encore pour le livre sur les frères Zemganno. Je vous laisse le tableau et viendrai le reprendre dans quelques jours.
              - au revoir Olga ;


              L’emploi d’assistante chercheuse à l’université, lui donnait une certaine liberté d’action mise à profit pour sa petite enquête. En associant Burgonde et Port de buxelles sur l’écran de son donneur d’ordre, le GRAND ORDI, olga fit émerger un article remontant au mois de décembre 1928 :

              « Dans la nuit froide du 3 au 4 décembre 1928, les pompiers ont été appelés d’urgence par un marinier qui se trouvait en pleine nuit sur le pont de sa péniche. Un incendie s’était déclaré dans une bateau, de l’autre côté de la rive. La caserne des pompiers n’étant pas très éloignée, le feu a été relativement vite maîtrisé avant que le bateau ne coule. Un corps calciné d’une quarantaine d’années, encore non identifié se trouva it sur le pont. Des tableaux signés Burgrave étaient éparpillés partout le long du quai. L’habitant du bateau aurait-il tenté de la sauver ?
              Apeès enquête, la bateau appartiendrait à un certain Monsieur burgonde, avocat, dont la famille n’avait plus jamais eu de nouvelles après sa disparition en avril 1915. Selon certaines sources, il est possible de retrouver la trace de maître burgonde en france, au moment de l’ »affaire du bonnet roure«  », publication anarchiste créée par eugène bonaventure, père du cinéaste jean Vigo.
              L’information n’a pu être confirmée.
              A partir de 1921, Monsieur burgonde serait revenu en belgique pour apparemment choisir une vie tranquille à bord d’une péniche : L’ARCADIE.
              Roger burgonde était marié et avait un fils. La famille et son fils andré furent avertis, sans qu’il soit possible d’affirmer à l’heure actuelle que le corps retrouvé est bien celui du père et du mari.

              L’hypothèse d’un incendie volontaire n’est pas exclue.

              Pour Olga, il ne faisait aucun doute. Monsieur Burgonde avait bel et bien existé.

              • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:19

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Au revoir


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 14:24

                corps rigidifié :En cherchant dans son carnet d’adresses, Lucien lampe retrouve une Madame M. Burgrave, rue de Mérode à Forest.

                Olga ne pensait pas en apprendre d’avantage aujourd’hui.

                - Au revoir monsieur Lampe et à le prochaine fois. Merci encore pour le livre sur les frères Zemganno. Je vous laisse le tableau et viendrai le reprendre dans quelques jours.
                - Au revoir Olga ;


                L’emploi d’assistante chercheuse à l’Université, lui donnait une certaine liberté d’action mise à profit pour sa petite enquête. En associant Burgonde et Port de buxelles sur l’écran de son donneur d’ordre, le GRAND ORDI, Olga fit émerger un article remontant au mois de décembre 1928 :

                « Dans la nuit froide du 3 au 4 décembre 1928, les pompiers ont été appelés d’urgence par un marinier qui se trouvait en pleine nuit sur le pont de sa péniche. Un incendie s’était déclaré dans une bateau, de l’autre côté de la rive. La caserne des pompiers n’étant pas très éloignée, le feu a été relativement vite maîtrisé avant que le bateau ne coule. Un corps calciné d’une quarantaine d’années, encore non identifié se trouvait sur le pont. Des tableaux signés Burgrave étaient éparpillés partout le long du quai. L’habitant du bateau aurait-il tenté de la sauver ?
                Après enquête, le bateau appartiendrait à un certain Monsieur Burgonde, avocat, dont la famille n’avait plus jamais eu de nouvelles après sa disparition en avril 1915. Selon certaines sources, il est possible de retrouver la trace de maître Burgonde en France, au moment de l’ »affaire du bonnet rouge«  », publication anarchiste créée par eugène bonaventure, père du cinéaste jean Vigo.
                L’information n’a pu être confirmée.
                A partir de 1921, Monsieur burgonde serait revenu en Belgique pour apparemment choisir une vie tranquille à bord d’une péniche : L’ARCADIE.
                Roger burgonde était marié et avait un fils. La famille et son fils andré furent avertis, sans qu’il soit possible d’affirmer à l’heure actuelle que le corps retrouvé est bien celui du père et du mari.

                L’hypothèse d’un incendie volontaire n’est pas exclue.

                Pour Olga, il ne faisait aucun doute. Monsieur Burgonde avait bel et bien existé.

                • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:19

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                  Vous êtes bavarde


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 17:25

                  @C’est Nabum


                  C’est Lapis Lazuli.

                • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:28

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                  Merci chère amie


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 17:27

                  votre Site est de plus en plus déserté, j’y couche mon thé au Sahara.


                  • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:28

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                    C’est la rançon de ma médiocrité


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 17:30

                    Mon roman était en rade, vous l’avez remis à flot.


                    • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 17:35

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                      J’en suis heureux pour vous

                      avez-vous reçu le mien ?


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 17:49

                      @C’est Nabum

                      J’attends. J’avais acheté une belle carte postale (Delcampe) que j’avais postée sur votre site : une femme avec un cochon dans un cirque. Elle n’est jamais arrivée. Les facteurs sont parfois de drôle d’oiseaux,....

                    • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 19:34

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                      Le cochon a préféré faire un tour


                    • sylviadandrieux 13 novembre 18:34

                      La police des frontières vous a laissé passer ?

                      Fouille des bagages et fouille au corps, vous avez du faire impression. 
                      L’utilisation abusive des perroquets gris du Gabon est interdite, il faut passer par la quarantaine, cela est valable également pour les mariniers de la lointaine Loire. 
                      Le poinçonneur des Lilas n’est-il pas à la retraite ?
                      Je déconseille les crinolines embarquées sur la Seine pour cause grave de chavirement et entrainement par le fonds.
                      Le bateau-mouche s’est-il envolé lorsque vous l’avez pris ? Vous n’en parlez guère. Puisqu’il ne s’agissait que d’une promesse d’ embarquement.
                      Voilà que je me mets à divaguer, les provinciaux ne devraient pas quitter leur pays, il ne leur arrive rien de bon. 
                      Une Tour Eiffel comme souvenir, avez-vous rapporté au logis vide ? Un vrai ramasse-poussière ces trucs à touristes. 

                      • C'est Nabum C’est Nabum 13 novembre 19:34

                        @sylviadandrieux

                        Je suis au violon


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 20:03

                        Il se raconte une histoire sur eBay. Un homme fatigué de la soupe froide que lui sert chaque soir sa femme a acheté un sabre aux en« chair ». Meurtre accompli, il se retrouve au violon et le vendeur est allé chercher son évaluation en prison. Vendeur haut de gamme,....Mélodie en sous-SOL.


                        • C'est Nabum C’est Nabum 14 novembre 07:26

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                          Je redoute votre fréquentation

                          Je vous trouve tranchante et très affûtée


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 14 novembre 10:53

                          @C’est Nabum


                          A 18 ans, pour entrer dans le combat de la vie, je lisais Blaise Cendrars : « Bourlinguer » et « La Main coupée ».

                        • C'est Nabum C’est Nabum 14 novembre 14:54

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                          bons débuts


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 14 novembre 10:56
                          La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France
                          Livre de Blaise Cendrars et Sonia Delaunay

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