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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Autocensure de LCI ?

Autocensure de LCI ?

Samedi matin, je me réveille en me disant : « chouette ! Je vais écouter le débat Royal-Bayrou », ayant oublié l’heure et le canal sur lequel ce débat devait avoir lieu (forcément, il a été annulé, reporté au moins deux fois (mais juré, craché, Sarkozy n’y est pour rien...). J’allume LCI, la seule chaîne de TV d’info continue dont je dispose...

Le journal de 10h30 m’annonce donc (je cite de mémoire, désolé) : "Ségolène Royal et François Bayrou se rencontrent ce matin dans un grand hôtel parisien..." et puis... et puis c’est tout ! Voilà une information intéressante ! Que vont-ils faire dans un hôtel parisien ? Un petit 5 à 7 matinal ? Que ce débat soit retransmis en direct sur deux radios (BFM et RMC) et une chaîne de la TNT (BFM TV) n’est en soi une information qui n’a aucun intérêt !

Alors, je dirais, comme François Bayrou, que certes, je n’ai pas de preuve, mais j’ai des certitudes... Non pas du coup de fil d’un quelconque collaborateur de Sarkozy d’ailleurs, mais plus certainement d’une autocensure des journalistes d’une chaîne filiale de TF1, appartenant à un groupe de BTP dont le PDG (Martin Bouygues) fut le témoin de son mariage et est le parrain de son fils.


nouvelles censures


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13 réactions à cet article    


  • aurelien 3 mai 2007 12:29

    Bonjour Thomlep,

    Je viens de publier cette petite vidéo en rapport, sur Agora Vox TV :


    • IP115 3 mai 2007 13:44

      « forcément, il a été annulé, reporté au moins deux fois (mais juré, craché, Sarkozy n’y est pour rien...).  »

      C’est inimaginable ça, la PQR ne veux pas du débat Sego-Bayrou, c’est Sarko, Canal+ se désiste S’est Sarko, LCI reporte la diffusion du débat Sego-Sarko, c’est Sarko ... et le trou dans la couche d’ozone, c’est Sarko ?

      Le débat est passé sur BFM avec plus de 20 millions de téléspectateurs, il est rediffusé sur LCP et sur certains podcasts pourquoi Sarko, qui à ridiculisé cette pauvre Sego qui s’étranglait dans ses contradictions, empêcherait la diffusion de quoi que ce soit !

      C’est pas possible d’être aussi con à la fin ! Raz le bol de ce genre d’attaques gratuites et minables. Pour tes ragots et tes bruits de chiottes, tu vois plutôt avec les tabloïd anglais et les torchons à scandales !


      • daryn daryn 3 mai 2007 14:12

        A ce sujet, je constate que les chroniques politiques de Christophe Barbier ont disparu du site internet de LCI depuis une semaine. Ne recevant pas la télévision je ne sais pas si C.B. a complètement disparu de la chaîne elle même, ou seulement du site internet. Dans ce dernier cas il s’agirait d’un choix éditorial pour le moins intéressant en cours de campagne... Quelqu’un peut-il m’éclairer ?


        • Bigcat@ 4 mai 2007 03:46

          Christophe Barbier intervient toujours sur LCI. Votant Royal je ne sais si je suis objectif mais je trouve cette chaîne vraiment pro Sarko, particulièrement aujourd’hui, lendemain du fameux débat !


        • daryn daryn 4 mai 2007 09:48

          Merci pour l’éclaircissement. S’agissant d’une émanation de TF1, le sarkozysme affiché de cette chaîne n’est que le reflet de la ligne éditoriale de sa maison mère. Les chroniques politiques de C.B. constituaient à mon avis leurs seules productions dignes d’intérêt (au moins parmi celles accessibles par le net). Je m’en passerai...


        • patrick patrick 3 mai 2007 16:05

          A l’auteur

          La réponse est plus simple .

          BFM/RMC ont voulu garder l’exclusivité et n’a ps ouvert le signal de direct

          et voila une manipulation de + de Sarko n’est ce pas !


          • thomlep 3 mai 2007 16:16

            Et alors, ce n’est pas parce-que BFM n’a pas voulu partager le signal en direct - LCI a diffusé quelques images du débat après sa diffusion d’ailleurs - que l’information n’était pas importante.


          • Liberté planétaire Liberté planétaire 3 mai 2007 21:26

            Dans un petit pays comme la Principauté de Monaco, les choses sont beaucoup plus faciles à contrôler :

            Premièrement parce qu’il n’y a qu’un seul fournisseur d’accès internet, en l’occurrence Monaco Télécom qui est en situation de monopole absolu et qui est une entreprise contrôlée par l’État.

            Deuxièmement parce que la censure y est pratiquée couramment, au prétexte de « protéger la bonne réputation de la famille princière et des institutions ».

            Ainsi le site humoristique « Monaco Politic Circus », reprenant un peu le principe des guignols de l’info et du journal satirique Charlie-Hebdo, rien de bien méchant au fond, a subi les mésaventures de la censure politique.

            Dans un premier temps, il a été publié sur le site Voila.fr le mercrei 20 avril 2007. En France donc. A peine 6 jours plus tard (il paraîtrait que c’est sur plainte déposée auprès de la Sûreté Publique ?), le site a été purement et simplement « suspendu » (donc le mardi 24 avril). Il a donc été réactivé chez un autre hébergeur (vu que Voila.fr a baissé son froc) le vendredi 27, Geocities, et là, il y fonctionne toujours, c’est normal, c’est aux USA, mais il est inaccessible depuis une connexion sur le territoire de Monaco, il a été « blacklisté ». L’accès à Geocities (tout Geocities, pas seulement le sous-domaine) est bloqué depuis cette date. Le site n’a donc été accessible que 2 jours.

            Ainsi a-t-on la preuve vécue et vérifiable que depuis le 24 avril à Monaco, une censure de l’internet comparable à celle qui est pratiquée en Corée du nord sévit de manière efficace.

            Bien évidemment, il est toujours accessible depuis la France et même depuis le monde entier, sauf Monaco !. Voici l’adresse :

            http://www.geocities.com/agapoum/politicircus.html

            Qu’est-ce que ce site a de parliculier pour qu’il attire ainsi les foudres de la censure ? Une bite en forme de crucifix peut-être ?

            Les internautes basés en Principauté de Monaco peuvent cependant accéder à ce site en passant par un Proxy. Voici l’adresse valable à partir de Monaco :


            • Liberté planétaire Liberté planétaire 4 mai 2007 13:56

              Une malencontreuse erreur s’est glissée lors de la copie de l’adresse du serveur proxy permettant aux internautes monégasques (jusqu’à ce que les autorités s’en aperçoivent et blacklistent ledit proxy) d’accéder au site « interdit » :

              http://proxify.com/p/111110A1000110/687474703a2f2f67656f6369746965732e636f6 d2f616761706f756d2f706f6c6974696369726375732e68746d6c


            • freedom2000 freedom2000 3 mai 2007 23:09

              A méditer : La Presse Suisse regarde la Presse française muselée Mainmise sur la presse tricolore - LIAISON DANGEREUSE

              Depuis 2002, NS a placé des hommes à lui dans presque toutes les rédactions parisiennes, dans la presse écrite comme dans la presse audiovisuelle Les Français ne connaissent pas la société audiovisuelle ETC (Etudes, techniques et communication). Pourtant, ils ne cessent de voir ses productions à la télévision.

              C’est cette entreprise, appartenant à l’UMP, qui filme leur et qui ensuite « vend » (ou plus souvent donne) ses reportages aux chaînes de télévision françaises. Le plus grave, ce n’est pas que NS organise ses propres reportages, mais que les télévisions acceptent ce procédé car il leur fait économiser de l’argent.

              Pourquoi se gêner ? La société ETC jouit d’une excellente réputation professionnelle, elle offre des images parfaitement maîtrisées, avec des caméras face à la tribune, sur les côtés, et survolant la foule. NS a même organisé le retour de Cécilia, son épouse, au domicile conjugal. Son photographe a pris soin de prendre les clichés à distance afin de faire croire qu’il s’agissait de photos volées par un paparazzi...

              Rien d’étonnant à cela. Comme le rappelle Frédéric Charpier dans son livre « NS. Enquête sur un homme de pouvoir » (1), l’actuel ministre de l’Intérieur avait imaginé un temps devenir journaliste.

              Maire de Neuilly, dans la région parisienne, et président des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, NS a courtise de longue date les patrons de presse, qui sont souvent ses administrés, comme autrefois Robert Hersant, propriétaire du Figaro et notamment 30% de la presse française, et aujourd’hui Martin Bouygues, le patron de TF1, dont le journal télévisé est regardé par 8 millions de personnes (on pourrait d’ailleur dire SarkoTV...).

              « Il est non seulement l’ami des patrons de presse, mais il est aussi l’ami des rédacteurs en chef et des chefs des services politiques qu’il appelle très souvent au téléphone.

              NS s’est aussi constitué une cour de sans-grade qui espionnent pour lui à l’intérieur des rédactions, recevant en compensation des informations exclusives ou des promesses de promotion », raconte un enquêteur connu de la presse parisienne.

              Le climat est devenu tellement étouffant que ce journaliste demande non seulement que son nom n’apparaisse pas, mais que son journal ne soit pas mentionné non plus. « Je suis contraint de me méfier de mes propres collègues », déplore-t-il (belle notion de la démocratie "Big Brother).

              Ministre de l’Intérieur, à la tête de deux services secrets, la DST et les Renseignements généraux (RG), NS est un homme tout-puissant. Alors que ses « amis » journalistes ont étés abreuvés de scoops sur la délinquance ou sur le terrorisme, les autres rédacteurs se retrouvent au pain sec : les policiers ne leur parlent plus. Pire, ils découvrent que les Renseignements généraux ne font pas seulement des enquêtes sur les collaborateurs de SR, comme Bruno Rebelle, ancien directeur de Greenpeace.

              Mais qu’à l’occasion, ils s’intéressent aussi à la vie privée des rédacteurs un peu trop à gauche. « Un proche de NS vous appelle au téléphone et lâche le nom de votre maîtresse, menaçant de le faire savoir à votre épouse si vous ne devenez pas davantage conciliant avec le candidat de l’UMP », s’étrangle un journaliste du Figaro. Un proche de NS que Karl Laské, journaliste à Libération appelle carrément « le lanceur de boules puantes ».

              Le livre à charge intitulé « NS ou le destin de Brutus » (2), écrit par plusieurs journalistes parisiens sous le pseudonyme de Victor Noir, s’est vendu à plus de 25 000 exemplaires. Il est réédité en livre de poche.

              NS propulse les ventes de par sa médiatisation « On montre du doigt le magazine Le Point pour ses 10 couvertures consacrées à NS ces derniers mois. Le problème, c’est que ces 10 couvertures ont bien vendu.

              Les journalistes qui ne sont pas sarkozystes ne peuvent pas reprocher ce choix journalistique à leur direction », souligne François Malye, président de la Société des rédacteurs du Point.

              PARIS - IAN HAMEL 27 janvier 2007

              Je ne sais plus quel personnage a dit un jour quelque chose du genre « quand un peuple est prêt à sacrifier un peu de sa liberté pour un peu plus de sécurité (ou d’économie), alors ce peuple aura finalement mérité son dictateur »


              • freedom2000 freedom2000 3 mai 2007 23:58

                28/11/2002 La citation du jour

                « Je suis fier d’être un patron industriel qui délocalise » Guillaume Sarkozy, vice-président du Medef LExpansion.com

                Voilà qui s’appelle mettre les pieds dans le plat. Regrettant l’absence de « vrai débat » sur « l’impact de la mondialisation sur nos sociétés », le frère du ministre de l’Intérieur est apparu déterminé à le lancer.

                Voilà qui s’appelle mettre les pieds dans le plat. Regrettant l’absence de « vrai débat » sur « l’impact de la mondialisation sur nos sociétés », Guillaume Sarkozy est apparemment déterminé à le lancer. S’exprimant devant l’association des journalistes de la presse économique et financière, celui qui est aussi président de l’Union des industries textiles a déclaré : « Je suis fier d’être un patron industriel qui délocalise. » Et d’ajouter : « Assez de faux semblant : la perte d’emploi, la déstabilisation industrielle, c’est normal, c’est l’évolution ».

                Expliquant être « pour l’ouverture des marchés avec toutes ses conséquences », le vice président du Médef a précisé que cela devait passer par un accès égal aux marchés nationaux, et par la baisse des hautes barrières douanières érigées par certains pays. Quant aux conséquences sociales de cette ouverture des marchés, « c’est un problème qui doit être traité au niveau de l’Etat », a-t-il estimé. « Il faut une mission de l’Etat pour proposer des choses aux gens », par exemple dans la formation, pour s’« adapter à la situation » de concurrence économique internationale.

                http://www.lexpansion.com/art/6.0.64092.0.html

                LExpansion.com


                • Vierasouto Vierasouto 4 mai 2007 14:12

                  Pour ma part, c’est peut-être mesquin, c’est peut-être une goutte d’eau dans l’océan des millions engrangés par les médias 4ième pouvoir mais je m’apprête si Sarkozy passe dimanche à boycotter dès le 7 mai presse et tv qu’il « contrôle », par exemple LCI/TF1, et peut-être aussi annuler mon abonnement à Canal plus compte tenu de son comportement pour le débat Ségolène/Bayrou. Je vais donc faire des économies... Merci pour votre article.


                  • jako jako 4 mai 2007 18:57

                    Madame , j’ai stoppé la télé depuis une année maintenant et remplacée par une belle radio et internet ici se trouve la vraie vie et surtout les vraies infos.... RFi france culture voltaire.net etc le reste c’est du pipo

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