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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Dangereuse expérience scolaire en Belgique

Dangereuse expérience scolaire en Belgique

En Belgique, à Mons plus précisément, un enseignant a fait une expérience plus qu’inattendue sur ses 29 élèves.

Pour illustrer un cours de biologie, le professeur a voulu montrer aux élèves ce que donnerait l’observation d’une goutte de sang au microscope. Pour cela il a utilisé une lancette (sorte de seringue) et a piqué chaque élève les uns à la suite des autres. Pour désinfecter l’objet coupant entre chaque élève, il n’a utilisé que de l’alcool.

Des élèves ont raconté ce qu’il s’est passé lors du cours ce qui a amené une grande inquiétude dans les familles. Le père d’un des élèves a averti l’inspection médicale de la Communauté française.

Même si certains médecins affirment que le risque de transmission du sida ou bien d’une hépatite C est nulle, l’angoisse pour les parents doit être importante. En ce qui concerne la transmission de l’hépatite B ou de la mononucléose, les risques semblent faibles.

Les élèves de ce collège ont subi des tests sanguins, mais les résultats ne seront pas communiqués du fait du secret médical. En ce qui concerne l’enseignant, une enquête disciplinaire a été ouverte ce qui sanctionnera ou non le professeur inconscient.


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22 réactions à cet article    


  • Parpaillot Parpaillot 25 janvier 2008 11:40

    Ce papier se contente de relayer ce que les différents médias nous ont déjà appris. On en apprend rien de plus, aucune analyse de fond, aucune valeur ajoutée, rien …

    Je suis surpris qu’AgoraVox l’ait publié.

    Cordialement !


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 janvier 2008 23:54

      Ca me rappelle lorsque nous étions arrivés comme consultants au Congo/Léo en 1962 Pour faire plus prévenant, l’infirmier humectait son doigt de sa salive et frottait la petite blessure.... Vous y sommes passés par douzaines... 

       http://nouvellesociete.org/memoires.html

      Pierre JC Allard


    • bourgpat 25 janvier 2008 12:04

      Quel âge ont les élèves. Cela est important dans l’évaluation des risques.

      Si au niveau de l’hygiène, l’utilisation de matériel jetables était la méthode la plus sûre pour limiter les risques de contamination croisée, l’eau de javel aurait au moins été plus appropriée que l’alcool.

      Enfin le risque est diffèrent entre une plaie simple et une plaie avec injection ou en fonction de la forme et de la section de la lancette. Un objet creux est plus compliqué à désinfecter qu’un objet plein.

      Article insuffisant car il aurait pu être intéressante parler de gestion des risques et non seulement de panique et d’irrationnel même si du matériel jetable et stérile est préférable.


      • Ludivine Andre Ludivine Andre 25 janvier 2008 13:08

        J’ai écrit cet article uniquement pour informer car personne n’en avait parler sur le site. Je ne l’ai pas écrit pour juger le professeur. Je pensais que le site aurait préférer que l’article soit plus argumenté mais non. Je voulais juste montrer que même si on dit souvent qu’il faut être prudent face à certaines maladies, certaines personnes restent toujours inconscientes. Cette article n’est pas une critique juste un article, comme n’importe quel article de journal.

        Cordialement


        • Inquiet 25 janvier 2008 13:10

          Quelle était la visée de cet article ?

           

          Contribuer à conspuer l’éducation nationale, avec les soutiens de la peep, genre tranche de vie d’une classe quelquonque digne d’un reportage raccoleur à la JP Pernault ?

           

          Allez vite, les parents, retirez-vite vos enfants de ces classes de gauchistes aux pratiques pédagogiques hasardeuses


          • bourgpat 25 janvier 2008 13:15

            [quote]Vingt-neuf élèves de 2e et 3e secondaire de l’Athénée Provincial de Mons, piqués avec une même lancette dans le cadre d’un cours de biologie, ont subi un test sanguin mardi après-midi. Les résultats seront connus ces prochains jours mais ne devraient pas être divulgués, puisqu’ils sont couverts par le secret professionnel.

             

            Le Dr Patrick Leleu, responsable du PSE de Mons (Service de Promotion de la santé à l’école), a néanmoins rappelé que le risque de transmission du SIDA ou d’une hépatite C est nul et celui d’une hépatite B ou d’une mononucléose très faible. Une enquête disciplinaire a été ouverte et il reviendra au Collège provincial de sanctionner ou non l’enseignant. Pour rappel, le professeur de biologie avait piqué chacun de ses élèves avec la même lancette pour prélever une goutte de sang, afin de l’étudier ensuite au microscope. Le père d’un des élèves avait averti l’inspection médicale de la Communauté française. (GFR)[/quote]

            http://www.levif.be/belga/generale/78-6-34363/les-eleves-de-l-athenee-de-mons-ont-subi-un-test-sanguin.html

             

            Pour les non belgophone, 2eme et 3eme secondaire, ça correspond à quel âge pour pouvoir évaluer les risques d’avoir eut des relations sexuelles non protégées avec des partenaires multiples, les risque d’avoir eut des transfusions avant mise en place de la sécurité transfusionnelle ou les risques d’utilisation de drogues par voie injectable en se partageant le matériel injectable.

             


            • Catafalque 25 janvier 2008 13:35

              Non seulement cet article est sans intérêt, mais il est mal écrit. Les lettres modernes, ça consiste à faire des fautes d’orthographe modernes ? En attendant le DEA d’écriture SMS ?


              • bourgpat 25 janvier 2008 14:08

                Pas totalement d’accord avec vous.

                 

                Cet article reste intéressant 20 ans après le SIDA pour évaluer la compréhension des risques vis à vis de la transmission virale. Car une erreur d’asepsie n’est pas entièrement superposable à un risque infectieux.

                 

                Il est intéressant car il parle de l’alcool, utilisé depuis des lustre pour nettoyer des plaies, mais il oublie de parler de son insuffisance car cela reste un produit plutôt bactériostatique avec une efficacité sur une infection virale limité. Par contre c’est un produit intéressant pour fixer de cellules sur une lame en raison du choc hypotonique qu’il produit

                 

                Il pose la question, de la transmission de l’information, car le réflexe lors d’une blessure par un objets coupant de tremper la blessure dans une solution d’hypochlorite existe depuis une dizaine d’année auprès du personnel médical et paramédical.


              • Itapetininga 25 janvier 2008 14:27

                Article dans la rubrique Etonnant parce que c’est effectivement étonnant !

                Votre commentaire tout autant compte tenu de son contenu

                Il n’apporte rien au débat

                Etonnant d’autant plus que chacun vous a connu meilleur contributeur dans les commentaires tout du moins


              • bourgpat 25 janvier 2008 14:48

                C’est mon troisieme commentaire sur ce meme sujet, si je me suis mal exprimé, pouvez vous m’indiquer les points qui vous semblent sujet à caution que je puisse verifier mes erreurs ou revenir sur mon argumentation si elle n’est pas claire.

                 

                En vous remerciant.


              • Black Ader 25 janvier 2008 14:36

                Les enseignants sont vraiment des tarrés !

                 

                J’espére que cette conne aprés avoir été viré sans retraite va prendre plusieurs années de prison.


                • adeline 25 janvier 2008 19:34

                  tout à fait d’accord ba on pourrait aussi l’envoyer chez kadafi non ???? ( second degrés excuses plattes....)


                • Vincent Verschoore VincentV 25 janvier 2008 14:49

                  Comme quoi le lavage de cerveaux par le lobby medico-pharma fonctionne à donf, ou comment rendre les gens idiots. Moi je supporte ce prof complétement.


                  • TALL 25 janvier 2008 18:20

                    Il me semble que l’alcool est suffisant pour la désinfection, non ?

                    D’ailleurs, j’ai déjà ma caisse de Johnny Walker prête dans ma cave, en cas de pandémie de grippe aviaire. On n’est jamais trop prudent smiley


                    • maggie maggie 25 janvier 2008 19:16

                      Mouais, dangereuse, cela reste tout relatif. Les risques qu’un des écoliers soit porteur du virus du sida est extrêmement faible. A moins d’avoir lui-même une mère malade qui lui aurait transmis la maladie durant la grossesse (et encore, ce n’est pas systématique) ou que ses écoliers aient une vie sexuelle très active et sans protection ou que leur hobby soit de se piquer avec des seringues trouvées par terre, pas grand chance de choper quoi que ce soit.

                      Quand j’étais enfant, il y avait déjà une certaine parano autour du sida où certains croyant encore que le HIV se transmettait par la salive. apparement, les temps n’ont pas changé. Avec une mentalité pareille, on pourrait aussi faire dépister toute l’école à chaque fois qu’un gosse saigne et qu’un gamin a été en contact avec une de ses blessures. Ou alors coller des procès aux enfants qui deviennent "frères de sang"


                      • bourgpat 25 janvier 2008 22:47

                        Oui il y a une certaine parano.


                        Pour qu’il y ait contamination croisée il faut qu’une de personnes de ce groupe au minimum soit porteuse d’une maladie virale ou bacterienne. Or un groupe de collégien n’est pas parmi les groupes les plus à risque normalement. Après même avec une personnes contaminée cela serait variable en fonction de l’exposition qui est variables selon les pathogènes. La quantité de pathogene peut varier aussi en fonction de la forme de l’objet qui créée la brèche. On parle souvent du fait qu’un lame de bistouris est "nettoyée" lors de la traversée de la peau un peu comme lorsqu’elle traverse un gant en latex.

                        Pour un objet creux par contre il n’y a pas cet effet de nettoyage car une partie de la surface est protégée de même qu’elle est protegée contre la désinfection .


                        Les règles à l’hôpital où dans un cabinet médical se basent sur un risque surévalué en partie. Tout patient est un porteur à risque. Cela permet de limiter les risques en maintenant la vigilance et de maintenir les habitudes d’hygienne. Ici le risque de contamination n’est plus face à une menace théorique de tous malades mais peut être définit simplement par l’état sérologiques des participants.


                        Globalement il est sûr que l’hygienne aurait put être améliorée. Et il est bizarre que ce soit un prof de biologie ceux ci etant normalement en charge des cours sur les maladies sexuellement transmissibles. Ils devraient plus qu’au qu’un autre être sensibilisés aux risques.


                        Pour les produits de désinfections, il est simple de connaitre les classe de produits (bactericide, bacteriostatiques et virucide) ainsi que les temps de contact pour avoir une efficacité.

                        L’alcool, n’est pas le meilleur


                      • André PARENT 25 janvier 2008 22:15

                        Cet article a le mérite d’attirer l’attention sur les riques d’inattention


                        • orsi 25 janvier 2008 23:55

                          Il y a un autre danger, non pathologique, non évoqué dans cet article. On aurait pu ficher l’ADN de tous ces enfants à leur insu (et à celui de leurs parents) par cette prise de sang. Qui aurait posséder ces informations et pour combien de temps ? L’inconscience de ce professeur est effarante ... ;


                          • bourgpat 26 janvier 2008 09:11

                            Pour ce qui est des quelques cours de biologies au collège et au lycée ou on a été amenés à sortir un microscope était soit l’étude d’algues vertes ou l’étude des cellules de la peau de la joue (obtenues par simple frottis de la parois interne de la joue avec un ongle). Or même avec ces cellules de peau, on peut obtenir un profil génétique.

                            Sinon pour l’année prochaine, ce serait intéressant de proposer une étude des cellules sperminales ou de la glaire qui peuvent être obtenues assez facilement sans l’emploi d’un instrument qui nécessite le partage entre les élèves.

                             

                            Ce qui est préoccupant dans cette histoire, c’est l’impression que 20 ans après que le sida soit rentré dans les moeurs et expliqué à longueur de temps, c’est le niveau de compréhension des maladies tel qu’il apparaît dans certains commentaires et des risques de transmissions). Et même le petit article que j’ai difficilement trouvé sous google semble imparfait. Ce n’est pas seulement parce que les experts ont indiqué que le risque était faibles mains par une étude simples des conditions et de la population qui a été soumise à cette expérience que l’on peut penser simplement que l’on est dans un risque faible de contamination.


                          • Hohohoho 26 janvier 2008 11:09

                            Il s’en passe des choses en Belgique !

                            Bien à vous.


                            • jak2pad 27 janvier 2008 01:07

                              Cet article écrit par une personne qui n’y connaît rien, dans une langue assez peu littéraire et un style relâché, ne présente à peu près aucun intérêt, si ce n’est de faire réagir des tas de gens qui n’y connaissent rien non plus , mais en bons français, sont prêts à réagir sur tout et à s’exprimer sur n’importe quoi.

                              Que l’on parle de biologie moléculaire, de théologie amoureuse ou de piment de la JamaÏque, vous trouverez quelques intervenants prêts à donner leur opinion. Heureux pays !


                              • bourgpat 27 janvier 2008 10:17

                                Oui l’article de départ à des défauts.

                                Par contre serait il possible d’être moins laconique vis à vis de nous qui ne connaissons rien à rien. Ce qui est intéressant dans la connaissance s’est de la partager pour que chacun apprenne de ses erreurs et ne reste pas dans ces insuffisance.

                                En fin connaisseur de ces sujets et sur un thème qui est prompt à être traité sur le mode hystérique vos connaissances pourraient alors permettre d’espérer dans l’avenir diminuer ce risque hystérique.

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