• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Essai de pataphysique appliquée (suite 1)

Essai de pataphysique appliquée (suite 1)

Du temps, de la matière, de l’espace, de l’énergie Du monde quantique De Dieu : élucubration pataphysique - To be or not to be…

Du temps, de la matière, de l’espace, de l’énergie. On peut faire l’expérience intellectuelle d’un monde continu, comme Parménide, et en déduire qu’il n’y a ni espace ni temps, et que nos sens nous trompent. Mais s’il l’on s’en remet à nos sens, ce qui s’impose en observant l’univers, c’est qu’il est discontinu et que ses parties sont en mouvement : la matière est formée par des particules qui se groupent en ensembles distincts qui se déplacent les uns par rapport aux autres. L’espace est ainsi une donnée immédiate : c’est là où il n’y a pas de matière. Il n’en est pas de même du temps qui est une dérivée du mouvement. En effet une notion s’impose à nos sens par l’observation, et à la raison par les concepts mathématiques que nous forgeons : la « quantité de mouvement » ; chaque partie possède sa propre quantité de mouvement, et a raison nous permet de dire que cette « quantité de mouvement » est le produit de sa masse par sa vitesse de mouvement ; et de la quantifier par des grandeurs de masse et de vitesse. Cette vitesse nous l’exprimons par une mesure d’espace divisée par une mesure de temps (peu importe les unités de mesure choisies, par exemple une rotation complète de l’objet observé). On peut donc en déduire que la notion de temps est incluse dans celle de mouvement. Le temps n’est donc pas une donnée immédiate comme l’espace, ni une donnée transcendante. Il est immanent à ces parties - individualisables et en mouvement -, appréhendées par les sens et la raison dans leur totalité, c’est-à-dire par leur « quantité de mouvement ». Du continuum « espace-temps » : C’est une façon de dire qu’il n’y a pas de temps sans espace. Du continuum « matière-espace » : C’est une façon de dire qu’il n’y a pas d’espace sans matière. Du continuum « matière-espace-temps » : Il n’y a qu’une réalité unique : matière-espace-temps, qui n’est que l’expression de « l’énergie ».

Du monde quantique. Mais tout n’est pas encore dit du plus phénoménal phénomène, de l’effet quantique. Nous avons raisonné dans un système de référence et de représentation galiléen. Mais il faut maintenant aborder des rivages sans limites connues, des terres vierges de mondes subliminaux ou les choses qui sont ne sont pas pourraient être à condition de ne pas être observées, qui existent mais de façon probabiliste, et quoi encore de plus stupéfiant à nos imaginations galiléennes limitées. Quand la gravitation a accompli son travail de chaudronnier, qu’elle a courbé tout ce qui pouvait l’être, alors il n’y a plus d’espace et de temps et donc d’organisation possible ; mais l’effet quantique fait que ceci ne peut être observé : si je vois il n’y a rien, et si je n’observe pas il y a (peut-être) quelque chose : en conséquence je ne peux plus me voir m’observer, me sentir, ni d’ailleurs me penser, et cet état est appelé, par convention, « l’état mortel ». Je ne suis plus - puisqu’il n’est plus possible de m’observer, de me penser, de me sentir vivant. Mais si je ne cherche pas à me voir m’observer, me sentir, me penser, alors la probabilité n’est pas nulle pour que l’être subliminal que je suis devenu sous l’effet de la gravitation soit. Sans effet quantique il n’y aurait pas l’être mort, mais rien. Or le néant n’existe pas, puisque la matière est. Je suis donc un objet quantique qui occupe, vivant, un niveau d’énergie donné, bien distinct et séparé des autres objets par des zones interdites. Pas d’image explicative, c’est comme ça ! Du fait de l’effet gravitationnel et de la courbure j’ai sauté à un niveau d’énergie inférieur et libéré de l’énergie, ce qui m’a transformé de vivant en mort. Il y a eu une puissante émission de lumière - un effet laser -, et puis absence d’énergie, plus rien, la mort. Tout cela dans un temps qui ne se mesure pas, un bloc de temps sans durée. Je suis devenu un solide quantique de mécanique pré-galiléenne. Gravitation et effet quantique, voilà bien en effet les données de l’environnement fatal par l’application du 4,6692016 ! C’est inscrit dans les ca­ractéristiques fondamentales, mais pourquoi ? ça on n’en sait rien. Mais on ne va pas faire de la physique fiction en se donnant d’autres caractéristiques, tout aussi arbitraires ! On n’échappe pas à son Univers. Enfin un mot de la création et du créateur, ce bon vieux Dieu. En fait, ce qu’il a fait et qui est divinement superbe, c’est de définir les grandeurs fondamentales : la masse du proton, la charge de l’éle­tron, le principe d’exclusion, les forces de liaison - et notamment la plus sublime d’entre toutes, la gravitation avec son hypothétique onde mystérieuse -, le fantasque photon à la fois onde et particule ‘fallait y penser), et quelques autres grandeurs de quelques autres éléments… Un mot particulier pour saluer le coup de génie de l’univers quantique : non seulement il fallait aussi y penser, mais encore le faire ! La création c’est cela et rien d’autre ; à partir de ces données tout le reste va suivre, comme le cours d’un long fleuve tranquille ! Considérons donc que le travail n’a pas été trop dur, ni très long : la création, ce n’est rien de plus qu’une idée et quelques définition ! Pas de quoi en faire toute une histoire ! D’autant que d’aucuns s’interrogent sur la méthode même : ils disent que les grandeurs caractéristiques ne sont pas prédéfinies par un « Grand créateur » préexistant (dit Dieu pour faire plus court), mais apparaissent lorsque les éléments (proton ou quarks, électrons etc.) apparaissent comme caractéristiques intrinsèques de ces éléments : en effet il faut bien que le proton, l’électron et toutes les autres briques élémentaires aient des caractéristiques propres dès lors qu’ils sont ! Alors on peut conclure que point n’est besoin de définir à priori ces caractéristiques, puisqu’elles seront ce qu’elles doivent être parce qu’attachées à ces éléments. Et pour renforcer ce point de vue, personne n’a jamais rencontré des caractéristiques libres, c’est à dire non affectées à un corps physique. De là à considérer que l’idée du créateur n’est qu’une erreur de méthode, - qui s’est transformée ensuite en vaste mystification -, il n’y a qu’un petit pas, que nous ferions avec légèreté, entrain et soulagement pour conclure que cette histoire de créateur n’est qu’une erreur ou une imposture. Mais quid de l’apparition des dits éléments ? Comment sont-ils venus là, à ce moment là, il y a environ quinze milliards d’années ; est-ce le « Grand créateur » qui les a inventés ? Et pourquoi ? pour qui ? la question reste posée. Mais pourquoi la poser ? On peut penser très bien qu’il n’y a pas de création, que les choses qui sont ont toujours été car il n’y pas de long fleuve tranquille ou turbulent mais un développement de la matière à partir des éléments constitutifs, tels que l’on peut aujourd’hui les appréhender, les subodorer, les supposer, qui ont eux aussi toujours été, ou qui résultent de transformations que l’on n’a pas encore imaginées (que l’on n’appréhendera sans doute jamais ?). L’Univers n’est pour nous qu’un montage infini de poupées gigognes qu’on emboîte les unes dans les autres pour mieux comprendre ce qu’il y a dans la plus petite… Et de rechercher dans l’une ou l’autre un principe créateur - ou le Grand créateur lui-même -, cela revient strictement au même : qu’il apparaisse pour fixer les grandeurs fondamentales ou directement sur les éléments eux-mêmes, ou encore dans la future poupée gigogne, ou ailleurs ou pas du tout… peu importe, cela ne fait que déplacer la question. Aussi la vraie question ne serait-elle pas de laisser la question au tout début du phénomène, sans chercher à la déplacer, en considérant que l’inconnu sur la matière n’est en rien éclairé par l’apparition subite d’un Dieu (le Grand créateur) qui reste tout autant inconnu… forcément. Créer « un-quelque-chose » qui reste inexplicable pour expliquer un Univers ou une matière inexpliquée, n’apporte strictement rien : Dieu est un étage supplémentaire, la dernière poupée gigogne de l’Univers (ou de la matière ) qui engloberait toutes les autres - mais que l’on n’a jamais vu et dont on peut douter du bien-fondé -, et qui ne fait que supporter, mot pour mot, les interrogations que l’on a mises sur l’étage inférieur, sur les poupées plus petites. Donc ne créons pas Dieu puisque cela n’explique rien : admettons la matière avec toute son opacité et son mystère, notamment quant à son début, mais aussi sa fin qui est tout aussi mystérieuse ; et pourquoi pas dans son état actuel, également tout aussi mystérieux. Le concept de Dieu n’apporte rien au débat ; c’est au mieux une commodité sentimentale, un transfert anthropomorphique des limites de nos connaissances physiques. A moins que Dieu soit cet « Être mathématique » originel, ce factoriel zéro, ce point, d’où tout est parti, c’est à dire une dénomination ! Why not ? and so what ? Travaillons plutôt à comprendre cette chose impénétrable, la matière. Heureusement impénétrable pour nous, car que serions-nous si nous savions tout sur tout ? y aurait-il d’autres voies que la disparition dans un trou noir effroyablement glacé ! N’est-il pas plaisant d’imaginer ces choses, confortablement installé dans le doute ? De penser à cet Univers quantique au-delà de 10 puissance moins 43 seconde, de 10 puissance moins 32 cm, avec une température de 10 puissance plus 32 degrés Celsius, à ce « Mur de Planck », et de tout un tas d’autres trucs que sont ces êtres mathématiques. Mais s’ils ne sont que des représentations du monde physique créés par commodité ; s’ils n’ont eux-mêmes aucune consistance ; s’ils ne sont que les produits fantasmagoriques qui peuplent les cauchemars des mathématiciens et dont nous ne supposons pas l’existence ; s’ils ne peuvent donner naissance qu’à d’autres êtres mathématiques, à quoi bon poursuivre ces constructions impossibles ! D’autant qu’il y a un « mur des mathématiques » infranchissable, qui les rend inaccessibles aux non mathématiciens, ce qui rend, en plus, cette ultime connaissance non communicable ! Pourquoi ne pas oublier ces spéculations pour plus simplement considérer que le Big Bang (le nôtre, celui de la matière et de l’univers que nous appréhendons) est « local », et non « global » ? un parmi d’autres, une infinité d’autres... Le problème des limites de l’univers s’estompe. Une soupe quantique illimitée qui produit ici et là des bulles univers, n’est-ce pas dans le champ des possibles ? Et tout devient plus clair, sans Dieu pour origine de tout. Et sans les mathématiques pour les épigones tardifs de Pythagore. On s’en tient à Athéna, la déesse aux yeux pers sortie toute casquée d’airain du crâne de Zeus son père ! De la pure mythologie débarrassée de tout un fatras de croyances, d’actes de foi. Enfin !

De Dieu : élucubration pataphysique - To be or not to be… Postulat 1 : Dieu ne peut être pensé. Hypothèse 1 : accepter une représentation de Dieu ; par commodité l’homme fait de l’anthropomorphisme et donne à Dieu ses propriétés humaines. Cette attitude, non dépourvue de sentimentalité, s’inscrit dans le droit fil des dieux antiques, de ceux de la Grèce notamment qui étaient dotés de qualités et de défauts humains. La liste est longue. Certains humains, Pythagore en particulier, ont d’ailleurs revendiqué avant Jésus une qualité divine ou quasi divine : Pythagore pas tout à fait dieu, mais plus qu’un homme... (Si l’on tient tellement à ce qu’il y ait un Dieu et à lui coller une composante anthropomorphique pour en fixer les traits, pourquoi pas se donner un « Dieu-femme » ? Une Dieu ! Oui, par exemple une « Belle Rousse » de 35 ans (1m78, 68 kg, 90-60-90, ça a de la gueule ça, non !) C’est autre chose que la mythologie ecclésiastique qu’on nous sert depuis deux mille ans, avec cette pauvre fille aux épaules tombantes en chemise de nuit ! « Reine des Cieux » par-dessus le marché. Plus sympa, et plus vendeur : un marketing agressif qui permet d’aller draguer sur les terres des autres religions. Tout au moins pour les emmerder... Cette « Belle-Dieu » - femme fatale évidemment -, remplace donc le « Bon-Dieu », ce vieux à la barbe blanche qui s’emmerde sur son nuage, ce vieillard cacochyme et barbu qui se fabrique tout seul un fils qu’il envoie au casse-pipe chez ces salauds de Romains, et qui se laisse coller un Esprit Saint (dit encore Saint-Esprit) comme s’il était trop stupide pour avoir lui-même la moindre idée. Pour faire Trinité, allez savoir pourquoi ! Sans parler de toute la tribu des anges, archanges et autres créatures ailées asexuées... Elle, la « Belle-Dieu », n’est pas un avatar d’une quelconque déesse mythologique, une nouvelle Athéna aux yeux pers sortie toute casquée d’airain du crâne de Zeus son père, ou encore la réincarnation d’Aphrodite à la poitrine abondante de seins. Non, elle est Dieu elle-même, et rien d’autre. Déesse, c’est un second rôle ; ça suppose un dieu quelque part : c’est donc une moitié, seulement Quelles perspectives insondables cela ouvre-t-il dans notre univers infini !... A Elle, Dieu la Rousse, on peut lui en prêter des choses ! Je rêve... Voilà-t-il pas que je crois en Dieu ! merdre alors comme dirait le Père Ubu. Si l’on me disait qu’elle a une fille – la Fille de Dieu -, je serais même prêt à le croire. Pour Elle. Qui la lui aurait faite ? Un inconnu : un coup foireux et hop !... Ou encore de l’insémination artificielle avec de la semence artificielle, de synthèse... Dieu est enceinte ! pas mal... Pas de fille de Dieu. Ni de Fils d’ailleurs ; on en a déjà trop parlé de celui-là. Ras-le-bol du fils et du père... ils ont trop servis, sont usés, passées de mode. Est-Elle le bien ? On peut le voir comme ça, mais à condition d’ajouter qu’Elle est aussi le mal. Par delà le bien est le mal, serait plus juste, (pour reprendre l’expression prémonitoire de Nietzsche). Ses yeux bleus de cobalt ne sont pas en effet braqués sur notre monde où s’affrontent le Bien et le Mal ; ils ne regardent qu’Elle-même. Elle se fout de nous en se mirant dans sa propre beauté. C’est ça la divinité. Elle ne sait même pas qu’on existe disent certains qui en savent long sur le sujet. Puis une expérience intellectuelle. Elle, si incompréhensiblement belle, n’a pas de corps incarné, mais Elle est la beauté faite - une beauté virtuelle pourrait-on dire. Alors pourquoi ne serait-Elle pas dans l’espace quantique ? Au-delà du temps et de l’espace. Dieu est un élément quantique : Dieu ne peut donc être pensé. A creuser. Hypothèse 2 : en faire un pur esprit hors de l’espace et du temps. La question reste de savoir ce qu’est un pur esprit, ou l’esprit tout court en dehors de considérer qu’il ne s’agit que du produit de notre activité cérébrale, la pensée – qui ne peut se transmettre que par des intermédiaires : paroles, écriture, arts etc. On est ramené à la première hypothèse, l’anthropomorphisme en moins. PS : Dans l’une et l’autre hypothèse, les religions développent, en fonction de leurs mythes fondateurs, leurs propres croyances d’où découlent les dogmes, doctrines, liturgies, livres sacrés, prophètes, clergés etc., ce qui n’affecte en rien le postulat : Dieu ne peut être pensé. Soit le théorème : Théorème : To be or not to be ? Après tout, l’existence de Dieu ça ne nous concerne pas... c’est son problème, non !

 


Moyenne des avis sur cet article :  1.89/5   (9 votes)




Réagissez à l'article

7 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 21 août 2014 16:53

    Désolé, je n’ai pas un souffle suffisant pour lire cela d’une traite. Et pourtant, je ne suis pas mauvais en apnée, mais ce bloc est particulièrement indigeste.


    Reste que la lecture en diagonale des inscription semble indiquer que la prose, bien qu’indigeste, n’est pas si mal tournée. Certaines phrases, percutantes, sont assez intéressante. Une fois qu’on a sorti la pelleteuse et le bulldozer pour défricher cet amas d’écrits, on devine entre les décombres un questionnement pas si impertinent.

    Mais le problème, c’est que pour voir la beauté de la chose, il faudrait passer les décombres au peigne fin. Et franchement, j’ai autre chose à faire de mon temps.

    • GéraldCursoux GéraldCursoux 21 août 2014 17:32

      Comme je vous comprends ! Il en est de même de bouquins considérés comme sérieux et signé des plus grands philosophes : illisibles ! Onfray a une phrase heureuse : les stars de la philosophie qui ont des disciples, font école, sont toujours ceux qui jargonnent, les plus incompréhensibles... et de citer des Allemands, Derrida et quelques autres...


      • diogène diogène 22 août 2014 08:50

        bis repetita non mihi placent


        • L'enfoiré L’enfoiré 22 août 2014 12:50

          Je ne connaissais pas le mot.

          Alors, je suis allé cherché sa signification " « science des solutions imaginaires qui accorde symboliquement aux linéaments les propriétés des objets décrits par leur virtualité » « Je m’applique volontiers à penser aux choses auxquelles je pense que les autres ne penseront pas ». Science des solutions imaginaires, science des solutions particulières, science des exceptions, autant de façons de caractériser la ’Pataphysique. Ce qu’on résume souvent en disant que « la ’Pataphysique est la Science »
          Bon, lisons la suite...

          • L'enfoiré L’enfoiré 22 août 2014 13:05

            Gérald, J’ai relevé quelques phrases qui demandent explications.  


            1. « puisque la matière est les données de l’environnement fatal par l’application du 4,6692016 »

            2. la création, ce n’est rien de plus qu’une idée et quelques définition !

            3. personne n’a jamais rencontré des caractéristiques libres, c’est à dire non affectées à un corps physique
            >>>Là, si le vide sidéral existe bien.

            4. Créer « un-quelque-chose » qui reste inexplicable pour expliquer un Univers ou une matière inexpliquée, n’apporte strictement rien : Dieu est un étage supplémentaire, la dernière poupée gigogne de l’Univers (ou de la matière ) qui engloberait toutes les autres 
            Après tout, l’existence de Dieu ça ne nous concerne pas... c’est son problème, non !

            Après votre exposé j’ai des difficulté à vous situer
            - athéisme ou religions intrinsèques ? 

            • GéraldCursoux GéraldCursoux 22 août 2014 14:55

              Vous accordez beaucoup trop d’importance à quelque chose qui a été écrit par amusement. Dans l’article précédent (même intitulé) et de la veille, j’ai écrit que l’existence de Dieu, c’était son problème et pas le notre. Qu’il ne peut être pensé, donc passons à autre chose... Mais encore une fois c’est de l’entertainment ! C’est en lisant les grands pataphysiciens dont Queneau, Jarry et Vian sont pour moi en tête de gondole que je me suis amusé à faire ce mélange indigeste... Mais dans la pataphysique on ne cherche pas à être lu et compris... A lire avec modération ! et on peut s’en passer...


            • L'enfoiré L’enfoiré 22 août 2014 16:20

              Ok. Gérald.

              Vous avez mis votre billet dans la catégorie « étonnant » et pas dans celui de la « parodie ».
              On ne cherche pas être compris. D’accord, aussi.
              Mais il y a des indices qui vous détermine.
              Le fait d’écrire « Dieu » et pas « dieu » en est un.
              D’où ma question à laquelle vous n’avez pas répondu.
              Je n’ai aucune religion. 
              Une question que je vous poserais à nouveau.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON









Palmarès



Partenaires