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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > « L’Esprit » d’entreprise

« L’Esprit » d’entreprise

« L'Esprit » d'entreprise ... c'est quelque chose ! « L'Esprit » d'entreprise ... ça n'est pas rien ! « L'Esprit » d'entreprise ... Voyez plutôt : « L'Esprit » d'entreprise, ça indique que l'esprit en question est relatif à l'entreprise, en postulant d'entrée de jeu que l'entreprise aurait un esprit.

Image tirée de Dynamique-Mag, Ces superhéros qui peuvent inspirer les entrepreneurs

 

Rhétoriquement épatante, cette tournure postule en scred, ni vue ni connue, que l'entreprise aurait un esprit, et d'ailleurs ce postulat fonctionne d'autant mieux que juridiquement les entreprises sont dites des « personnes morales » — comme tout organisme, certes, mais — cela postule l'existence d'un égrégore entrepreneurial (esprit de groupe) doué de personnalité et, mieux encore — comme tout organisme, certes, mais — de moralité ! Bah oui, dans personne morale, il y a personne (quelqu'un) et morale ...

Ceci étant posé, remarquez pourtant qu'une entreprise n'est personne ! Ou plutôt qu'elle est la somme des personnes qui l'entreprennent, à commencer par celle douée de l'insigne honneur (?) d'être qualifiée d'entrepreneuse. Mais vous voyez déjà le vice de forme : si l'entreprise est une personne morale, toute la moralité de sa personnalité, elle la tient d'abord de ladite entrepreneuse.

Puis, étant donné que cette entrepreneuse peut lâcher les rennes, et en tout cas déléguer, et/ou dépendre d'autres personnes telles que les actionnaires, sans parler de la volatilité des marchés, il appert que la tournure (l'esprit) qu'elle donne à l'entreprise se trouve très, très relative, ou relativisée — du moins sans conteste, cette tournure est-elle relativisable.

Cela vit du mythe héroïque, selon lequel une personne peut transcender les situations, c'est-à-dire très clairement s'en saisir (les -prendre) intersticiellement (entre-), c'est-à-dire très exactement les entreprendre comme on entreprend de séduire quelqu'un. Les mots ne veulent pas rien dire, ils portent avec eux des significations très concrètes mon ami, et nous sommes là en face d'un cas d'espèce en la matière.

Reprenons : comment l'entrepreneuse entreprend-elle, c'est-à-dire comment se saisit-elle intersticiellement des situations pour les transcender héroïquement ? ...

... rien qu'à poser cette question, je m'esclaffe, tant ça fleure le ridicule. Car tout cela relève d'une magie, or nous savons à quoi nous en tenir avec la magie, depuis trois ou cinq siècles de développement scientifique. Mais enfin, ne soyons pas mesquins, et continuons en la prenant au sérieux (!).

Comment l'entrepreneuse entreprend-elle, c'est-à-dire comment se saisit-elle intersticiellement des situations pour les transcender héroïquement ? ...

Dans cette démarche, il entre rien moins que du prophétisme, vous savez, voire du messianisme. Ô Jésus, soleil invaincu, es-tu là, héritage culturel dont les valeurs animent toujours inconsciemment nos collectivités ?

Car l'entrepreneuse a une vision, c'est une visionnaire, forme de prophétie et de mission autoproclamées. Du moins l'entrepreneuse doit-elle toujours fonctionner sur la base de projections, cette vision et cette mission seraient-elles commandées par des actionnaires ou un bureau d'études en sous-traitance : ces gens-là touchent une rémunération, de ce qu'ils veulent battre l'avenir ! à savoir qu'ils s'en prennent à des fantômes ! ... ou, pour le dire moins lyriquement : à des anticipations, à des virtualités. C'est la concurrence, en somme.

Concrètement alors, l'esprit d'entreprise est une virtualité aux prises avec des virtualités, une vanité avec des vanités, une vacuité avec des vacuités, du vent avec des vents ...

Et me revoilà à me marrer parce que c'est délirant : concrètement, l'esprit d'entreprise n'est pas concret, tout en se faisant passer pour ce-qu'il-y-a-de-plus-concret-au-monde médiatiquement, quoiqu'il ait des effets très concrets.

L'idéalisme matérialiste règne, ou le matérialisme idéaliste, à savoir une contradiction dans les termes synthétisée par la notion d'affairisme. C'est le lucre, en somme. Schizoïde, non ?

Puis on veut appeler ça le progrès, et toutes nos technocraties d’État et d'entreprise associées, y concourent allègrement, nous laissent coi, et plus souvent nous y enrôlent managérialement — c'est-à-dire aussi technocratiquement qu'elles sont technocratiques.

Ah ! J'ai envie de dire : en voilà un bel esprit, une aventure humaine ! ... Non mais, cybernétiquement, c'est fantastique, même si la cybernétique ment.

 

 

__________________________________________

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51 réactions à cet article    


  • hunter hunter 12 février 12:02

    Bonjour Erwan,

    J’ai apprécié votre papier, et ne pensez-vous pas que cette glorification de l’esprit d’entreprendre, n’est qu’un élément de la mise en place de cette nouvelle religion progressiste, avec entre autres, cette déification de l’homme ( qui peut tout faire, s’il le veut....), bref toute cette soupe indigeste versée en hectolitres depuis le début des 80s, et l’avènement du fric-roi, du business-roi, et qui aboutissent à la situation actuelle, à savoir un pays géré comme une multinationale, par un petit banquier sorti du lot ?

    Adishatz

    H/


    • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 13:20

      @hunter. Aussi bien sûr.


    • oncle archibald 12 février 12:36

      La SCOP, c’est vraiment idéal ! Dans la Société Coopérative Ouvrière et Participative« l’entrepreneuse » c’est la réunion les salariés qui sont également les associés de l’entreprise.

      La SCOP appartient donc à ceux qui y travaillent et les dirigeants sont des mandataires sociaux élus par l’assemblée générale des travailleurs associés qui choisissent l’un des leurs pour être le PDG.

      Personne n’exploite personne, chacun est à son poste de compétence et reste responsable de ce qu’il fait au regard de tous les autres.

      Que souhaiter de mieux ?

      Pourquoi les SCOP n’ont pas le succès qu’elle devraient ? Parce que pour beaucoup être responsable de ce que l’on fait et risquer son fric dans une entreprise n’est pas pensable ! C’est tellement plus simple et rassurant de pouvoir gueuler que le patron est une ordure qui s’en fout plein les poches sans rien faire !


      • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 13:22

        @oncle archibald. « Mieux vaut la certitude du pire ou en l’occurrence d’un con responsable, que pas de certitudes du tout. » Oui, c’est plus confort.


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 février 13:10

        L’entre-prise en bas de soie. L’esprit c’est pour celui qui s’y laisse prendre.


        • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 13:23

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Une araignée qui tisse sa toile.


        • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 13:24

          Comme Dieu, en fin de comptes.


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 février 13:35

          @Erwan Prigent

          Dieu ou la matrice maternelle. On croit se débarrasser de l’idée de Dieu mais comme la poussière, elle se reforme toujours.


        • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 13:41

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Oui, Dieu est une mère juive, c’est l’évidence-même.


        • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 13:43

          Cela dit, le monothéisme domine la planète sous ses formes judéo-chrétiennes et islamiques ; pas étonnant qu’on le rencontre souvent, et qu’on n’en finisse pas ou mal avec das Ding.


        • JL JL 12 février 13:45

          @Erwan Prigent
           
           ’’Comme Dieu, en fin de comptes
          , ’’
           
           Vous voulez dire : au Jugement dernier ?
           
           Bien dommage qu’il faille attendre si loin !
           
           Moi je dis ça ...


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 février 13:50

          @Erwan Prigent

          Merci, ayant eu deux compagnon juif-athée, je connais parfaitement la question. UNE toile d’araignée en fil de Fer. Bon je fus en de belles années, licière (ou lissière). Mais mes tapisserie comme celle de Tapta était libres et ajourées afin de pouvoir s’en évader. . http://www.artnet.fr/artistes/maria-wierusz-kowalski-tapta/


        • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 19:07

          @JL. Hahaha.

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Bon.



          • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 19:06

            @JL. C’est trop facile, de s’en prendre aux imbéciles smiley


          • pipiou 12 février 14:46

            Le témoignage de quelqu’un qui n’a pas l’esprit d’entreprise et en plus le méprise.

            On attend pas de l’auteur qu’il crée des emplois ...


            • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 19:06

              @pipiou. Allez vous faire cuir un oeuf. Je vous renvoie aux commentaires et réponses suivants. En vous souhaitant bien du plaisir.


            • pipiou 12 février 21:58

              @Erwan Prigent
              Je n’attendais pas quel chose de constructif de la part de quelqu’un qui ne construit rien à part le mépris de ceux qui ne sont pas comme lui.
              Qu’avez-vous entrepris à part des discours de dénigrement ?


            • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 23:11

              @pipiou. Hahahahahaha ! Merci pour votre passage ici.


            • Seudoo 14 février 12:38

              @pipiou

              Evitez de vous regarder dans le miroir quand vous écrivez un commentaire.
              Car question dénigrement vous surpassez tout le monde ici.


            • Erwan Prigent Erwan Prigent 14 février 12:48

              @Seudoo. Merci Seudoo.


            • Claudec Claudec 12 février 16:42

              « ... ça indique que l’esprit en question est relatif à l’entreprise ... »

              Débile et faux !

              C’est relatif à l’envie d’entreprendre, la capacité venant ensuite et la réussite encore après. Et sans cette envie, cette capacité et cette réussite, l’auteur n’aurait pas la possibilité (entre bien d’autres, résultant de l’esprit d’entreprise d’autrui) de communiquer ses élucubrations à peine dignes de la maternelle.


              • Claire Claire 12 février 18:53

                @Claudec

                C’est relatif à l’envie d’entreprendre, la capacité venant ensuite
                _______________
                Alors je ne sais pas si vous êtes entrepreneur et si c’est comme ça que les choses se sont passées pour vous, mais en ce qui me concerne ça été exactement l’inverse. L’envie d’entreprendre est née du sentiment qu’une opportunité s’offrait à moi et que j’étais en capacité de réussir. Le sentiment qu’on peut faire une chose mieux que les autres et en tirer profit, le sentiment qu’il existe une opportunité à saisir, précède l’envie. Enfin de mon point de vue. smiley


              • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 18:59

                @Claire. Bien entendu, il faut s’y entendre en théories de la motivation, et surtout de l’effectuation, oui.


              • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 19:08

                J’imagine que le sentiment de ses propres compétences, son « assurance » comme on dit, n’y est pas pour rien non plus. Tout comme un certain affût ou, si vous préférez, une manière d’être futé. Mais l’intelligence n’a pas besoin d’aller au-delà.


              • Claire Claire 12 février 18:43

                @Erwan Prigent

                Car l’entrepreneuse a une vision, c’est une visionnaire, forme de prophétie et de mission autoproclamées.


                Non la personne qui entreprend n’est pas une visionnaire à proprement parler ! Dites-vous que nous n’avons de raison de vouloir une chose que si son obtention nous paraît crédible. Par exemple : Je n’éprouve aucun désir de travailler à la conception et la commercialisation d’un téléporteur, ceci quand bien même j’ai la vision que cela ferait de moi la femme la plus riche sur Terre. Pourquoi ? Parce que je ne crois pas la chose à ma portée, c’est tout. Mais imaginez que je fasse, par hasard, une découverte me permettant d’envisager sérieusement la conception de ce téléporteur ! Eh bien soyez sûr que si je n’avais jamais eu jusque-là le désir de le concevoir, cette fois, je n’aurai plus que cette idée en tête et ça le plus vite possible. Un peu comme si quelqu’un m’avait donné la prochaine combinaison du super loto et qu’il était impératif de la jouer avant le prochain tirage.

                Eh bien, selon mon expérience, l’esprit d’entreprise, c’est ça ! Vous ne l’avez que quand se manifeste en vous le sentiment que vous détenez une idée qui va vous enrichir. Du reste, je crois que l’on a bien plus de capacités à avoir de telles idées quand on est jeune, lycéens, étudiants ou autre, car on n’est pas encore obnubilé par la nécessité de mettre ses théories à l’épreuve de faits. Après ça devient plus compliqué, sauf pour des individus hors norme tel que Steve Jobs ou Elon Musk, bien sûr. smiley


                • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 18:59

                  @Claire. Bien entendu, il faut s’y entendre en théories de la motivation, et surtout de l’effectuation, oui. Mon propos rapporté n’était que repris justement à la vulgate, pour la démanteler.


                • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 19:09

                  J’imagine que le sentiment de ses propres compétences, son « assurance » comme on dit, n’y est pas pour rien non plus. Tout comme un certain affût ou, si vous préférez, une manière d’être futé. Mais l’intelligence n’a pas besoin d’aller au-delà.


                • Albert123 12 février 18:55

                  « Cela vit du mythe héroïque, selon lequel une personne peut transcender les situations »


                  en fait de mythe c’est surtout le mythe défaitiste de l’égalitarisme totalitaire et castrateur, qui nous est vendu par les esclavagistes républicains qui ont élevés, par moult avantages, le statut servile et lénifiant du salarié et du fonctionnaire en absolu.

                  En réalité, l’Histoire humaine est constellée d’individus, supérieurs, libres et indépendants qui ont fait la différence. Sans eux vous en seriez encore à casser des cailloux sans même pouvoir imaginer pouvoir allumer un feu par ce geste.





                  • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 19:05

                    @Albert123. Ah ! encore un adepte du romantisme d’Ayn Rand ! ... Et depuis quand un inventeur, un découvreur et un explorateur, sont-ils des entrepreneurs au sens capitaliste du terme ? du moins, tel qu’il nous est « spirituellement » vendu ? ... Jamais. Souvent, les inventeurs, découvreurs et explorateurs ont eu des mécènes, ou bien ont dépensé sans compter, pour que derrière un petit malin brevète leur truc et le commercialise ... voir à ce sujet l’édifiant Tesla, par exemple. Merci bien. Ce qui n’empêche pas aux entrepreneurs d’inventer, découvrir ou explorer parfois, mais pas au titre de l’esprit d’entreprise : au titre de la curiosité aventurière des autres, qui, comme dit l’adage, ne comptent pas, puisqu’ils aiment. L’entrepreneur ne peut pas se permettre de ne pas compter, même quand il aime, et souvent cela le limite créativement, ce qui n’est pas un tort puisqu’il consacre son énergie à l’entreprise, et voilà. Du moins, quand c’est un patron de PME, pour sûr. Les autres paient bien des délégations et finissent avec un parachute doré même en cas de faillite, régulièrement ... Vous parlez de trouvailles !


                  • Albert123 13 février 08:58

                    @Erwan Prigent

                    Aucun romantisme, juste l’acceptation d’une réalité économique face à la nécessité de ramener de la « calorie » à la maison (le plus souvent juste par difficulté voir impossibilité d’etre le bon petit soldat que la société aurait voulu qu’on soit),

                    Quand aux contraintes, elles sont bien au contraire un excellent stimulant à la créativité, contrairement à la facilité en toute chose qui mène à l’ennui le plus profond,

                    Pour finir de vous répondre, au sujet des fameux parachutes dorée, en grattant un minimum le sujet vous auriez pu constaté que ceux qui en profitent sont des salariés, des gérants salariés pour etre précis et non des entrepreneurs ou des « patrons ».


                  • Erwan Prigent Erwan Prigent 13 février 11:06

                    @Albert123. Le distinguo gérance-entrepreneuriat que vous faîtes est justement compris dans l’article, pour dire que « l’esprit » est soudain dilué vers l’actionnariat, et en fait absent.
                    Sur les contraintes, je ne sais pas pourquoi vous les ramenez sur le tapis, je n’ai rien contre, etc.
                    Quant à ramener de la « calorie » à la maison, c’est le cas pour tout le monde, et il n’y a aucun lien de cause à effet avec l’invention, la découverte et l’exploration dont nous parlions.
                    Bref, je m’en tiendrai là de notre échange.


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 février 20:19

                    Bloquée chez Grangil, j’aimerais donner mon avis sur la montée de l’antisémitisme. Si Jacques Seguala (l’esprit d’entreprise) n’avait pas vulgairement osé : 

                    « Si à 50 ans on n’a pas une Rolex, c’est qu’on a raté sa vie », le haine contre les juifs ne serait pas aussi forte. Quand la société place son unique valeur dans la possession matérielle, elle creuse sa tombe,.....

                    • Erwan Prigent Erwan Prigent 12 février 23:15

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir. Les personnes plus ou moins juives (qui ressortent de la communauté, qui ne pratiquent pas, qui pratiquent un peu, qui s’oublient comme juives, les athées en somme, etc.) ne sont pas le problème, et l’antisémitisme (comme toute haine de groupe) reste un truc de faibles.


                    • Spartacus Spartacus 13 février 09:49

                      L’esprit d’entreprise, c’est, avant tout, prendre un risque d’indépendance et désirer valoriser son savoir-faire en dehors des structures confortables du salariat ou du statut ou du conformisme.


                      C’est risquer de frôler, voire plonger dans l’échec et faire partie des moqués par ceux qu ne risquent rien et qui ne sont content que si vous êtes moins riche que eux.


                      Si l’entreprise marche, les jaloux jetteront à la face du patron qui a réussi tout ce que la mentalité des petits peut produire de gentilles incitations à se départir de cette réussite, qui pour aider les pauvres, les sans-grades, les tristes, les malheureux, l’écologie, les pauv’ fonctionnaires et les subventions aux journaux.

                      L’inverse et le contraire de l’esprit d’entreprise, c’est souvent l’esprit de servitude.... 


                      • Erwan Prigent Erwan Prigent 13 février 11:08

                        @Spartacus. Il n’y a aucun esprit dans ce que vous dîtes ; rien qu’une volonté. Et ça n’est pas mal, c’est juste que « l’esprit » n’a rien à voir là-dedans et surfait la réalité en la farcissant de niaiseries par excellence.


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 février 09:54

                        « l’antisémitisme (comme toute haine de groupe) reste un truc de faibles ». C’est justement pour cette raison que pour lutter contre l’antisémitisme, les gouvernants doivent représenter des valeurs plus éleves que la réussite matérielle et financière costard ou Rolex). La ^première caractéristiques des faibles, c’est qu’il n’ont pas capacité de juger par eux-même, masi comme la adso se comparent aux autre : qui a la plus grosse, et autres conneries. Quand le rêve de plénitudes narcissique n’est plus accessible ou la barre est placée trop haut, alors il ne reste que la même solution classique. Ce n’est pas de ma faute, mais celle des juifs, perçu comme le peuple élu, tout-puissant,....


                        • Erwan Prigent Erwan Prigent 13 février 11:11

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir. C’est surtout l’erreur de ceux qui les prennent au sérieux et qui jalousent des fanfarons entre les juifs éventuellement, voire tout simplement prétendus tels parfois. La réalité, c’est que ce sont des hommes. Des hommes. Et que certains s’affublent çà et là de judaïsme pour ceci ou cela, de sorte qu’en suite on se dise stupidement l’habit fait le moine. Bof.


                        • Erwan Prigent Erwan Prigent 13 février 11:12

                          Le fait religieux est tellement soûlant ...


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 février 11:46

                          Mal réveillée : « l’antisémitisme (comme toute haine de groupe) reste un truc de faibles ». C’est justement pour cette raison que pour lutter contre l’antisémitisme, les gouvernants doivent représenter des valeurs plus élevées que la réussite matérielle et financière( costard ou Rolex). La première caractéristiques des faibles, c’est qu’il n’ont pas la capacité de juger par eux-même, mais comme la ados qui se comparent aux autres : qui a la plus grosse, et autres conneries. Quand le rêve de plénitudes narcissique n’est plus accessible ou la barre trop haut placée, alors il ne reste que la même solution classique. Ce n’est pas de ma faute, mais celle des juifs, perçu comme le peuple élu, tout-puissant,....Le fait religieux est peut-être saoulant mais jamais vous ne pourrez éviter le narcissisme. Et la religion ou la spiritualité bien comprise implique automatiquement : l’humilité. La religion nous apprend que chacun vient au monde à la place qui lui est désignée et honorer Dieu c’est aussi honorer nos parents qui nous ont fait comme nous sommes. 

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