• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Le jour de boire est arrivé

Le jour de boire est arrivé

 

A quoi tiennent les révolutions ?...voilà la question que l’on pourrait se poser, après avoir découvert le livre d’un alcoologue, mais aussi psychiatre, Michel Craplet, « l’ivresse de la Révolution »... ouvrage qui dévoile des aspects peu connus de la révolution française.

JPEG

On savait déjà que c’est bien la bourgeoisie qui avait armé le peuple, afin qu’il déstabilise Louis XVI, cette bourgeoisie n’ayant pas apprécié que le roi écarte Necker, lequel avait lancé une politique de rigueur.

Necker fut, en effet, un personnage essentiel si l’on veut tenter de comprendre la révolution française...

Ce banquier rondouillard et malin, d’abord apprenti chez Isaac Vernet, l’un des financiers les plus puissants d’Europe, a gagné rapidement des galons, après avoir réussi des coups financiers qui ont largement accru la puissance de sa banque, et il deviendra co-dirigeant d’une des plus prestigieuses banque d’Europe... puis il va faire son chemin dans la cour du roi, à force de prêter aux puissants, et même d’avancer de l’argent à l’état, un état très dépensier...

Il sera finalement nommé directeur général du Trésor royal, et se payera le luxe de refuser les 220 000 livres annuels (soit plus de 5 millions d’euros) dus à sa charge.

On peine à imaginer le ministre des finances actuel refusant sa rémunération annuelle qui frôle les 310 000 €. lien

Hélas pour le roi, Necker a commencé à réduire le budget de la cour...il faut savoir que sur un budget national de 250 millions, les largesses royales s’en octroyaient pour lui et pour sa cour 28 millions.

Necker va du coup s’attirer l’ire du roi, lequel va le contraindre à démissionner...

Pourtant 7 ans plus tard, le roi va de nouveau faire appel à lui, en lui donnant le titre de contrôleur général des finances, alors que la France est au bord de la banqueroute...mais la situation va continuer à se dégrader et un certain 11 juillet 1789, Necker sera de nouveau renvoyé par le roi, provoquant la colère du tiers état...et surtout celle des bourgeois. lien

Histoire bien éloignée de celle colportée par Michelet inventant l’image de gueux renversant la royauté.

Si l’on en croit Bénédicte Kipler, (et d’autres historiens) : « aujourd’hui encore nous baignons dans cette fausse idée que le peuple opprimé se serait soulevé contre les privilèges », et affirmant : « la Révolution de 1789 fut une guerre civile entre nantis. Oubliez les discours officiels inventés par Michelet, qui ne sont qu’une fable destinée à donner de la légitimité à une réalité beaucoup moins glorieuse ».

Elle rappelle que les 20 années qui ont précédé la Révolution étaient les plus prospères que le Royaume eût jamais connues, mais le dynamisme politique ne profitait qu’à la bourgeoisie, même si comme l’affirme Henri Guillemin « sous Louis XVI, la moitié du budget des dépenses françaises passe au remboursement de la dette », (lien) ce qui n’est pas sans nous rappeler notre situation actuelle. lien

L’historien Jacques Godechot rappelle qu’à l’époque, un ouvrier gagnait 4€ par jour, et qu’un pain d’1 kg coûtait quasi 3€. lien

Les paysans, la plus basse classe du pays, virent toutes leurs tentatives de révolte réprimées par l’armée, et c’est bien la bourgeoisie qui obtint la convocation des Etats Généraux, alors qu’elle avait acquis toujours plus de pouvoir, profité de nombreuses exemptions d’impôts, et elle a compris que le roi voulait reprendre la main.

Citons Louis XVI : « en forçant le pauvre à entretenir seul les routes, en l’obligeant à donner son temps et son travail sans salaire, on lui enlève l’unique ressource qu’il ait contre la misère et la faim pour le faire travailler au profit des riches  ». lien

C’est Voltaire qui avait écrit : « un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne  ». lien

Pour arriver à sa fin, la bourgeoisie va donc armer le peuple, et l’inviter à prendre La Bastille, et plus tard, le 16 juillet, lorsque le roi aura reculé, elle va désarmer le peuple contre monnaie sonnante et trébuchante. lien (curseur à 14’)

Les armes seront rachetées 8 € (40 sous) et, à l’initiative de La Fayette, sera créé une « garde nationale », dès le 16 juillet. lien

Le théoricien militaire Guibert va ensuite défendre l’idée que « quand tout le monde est armé, il ne peut y avoir de force publique », prenant le contrepied de ceux qui réclamaient l’armement quasi général et définitif du peuple. lien

Mais revenons aux révélations proposées par Michel Craplet dans son livre (l’ivresse de la Révolution/Grasset éditeur)...

En effet, on savait moins qu’il y avait aussi, derrière cette révolte populaire, une étrange histoire d’alcool.

Dans son ouvrage, l’auteur affirme que les actes violents qui se sont déroulés en 1789 ont été commis sous l’emprise de l’alcool.

JPEG - 48.1 ko
banquet de girondins

Il faut savoir que sous l’ancien régime, seules les classes favorisées avaient accès à l’alcool, pour une simple question de moyen... il était extrêmement cher, c’était un produit de luxe.

Seule une infime partie de la population pouvait en consommer régulièrement, et offrir à boire était donc un cadeau particulièrement apprécié.

Or quelques heures avant la prise de La Bastille, les émeutiers avaient pu mettre la main sur un dépôt de boissons, et comme ils étaient peu accoutumés à l’alcool, l’ébriété les a gagnés et on connait la suite...

Pour être tout à fait exact, il faut rappeler que, quelques mois avant la prise de La Bastille, ce que le commissaire Gueullette, dénonçait, dans son rapport du 3 mai, « des hordes de brigands », qui avaient mis à sac de nombreux commerces.

Extrait : « une partie de la horde était ivre, elle ne s’en précipita pas moins dans les caves où les tonneaux furent défoncés... ».

Plus tard, dans la nuit du 12 au 13 juillet, des « brigands », forçaient, pillaient, incendiaient, la plupart des barrières où se percevaient les octrois.

JPEG - 36 ko
mise à sac des barrières de Paris

Le 13 juillet, les boutiques des boulangers, et des marchands de vin furent soumis au pillage.

Extrait : « une bande enfonce, à coup de hache, la porte des Lazaristes (...) se précipite dans la cave, défonce les tonneaux et se soûle (...) la rue est pleine de débris et de brigands, qui tiennent à la main, les uns des comestibles, les autres un broc, forcent les passants à boire et versent à tout venant. Le vin coule en talus ». lien

Ajoutons que, d’après l’abbé Lefèvre un certain Desnot, garçon cuisinier de son état, armé d’un canif, sépara la tête du tronc de De Launey, gouverneur de La Bastille, et pour se donner du cœur, il avait avalé de l’eau de vie mêlée de poudre.

JPEG - 56.5 ko
la tête de De Launay au bout d’une pique

On retrouve la déposition de ce révolutionnaire dans la « Revue Historique », sous la plume de Jules Joseph Guiffrey. lien

C’est donc la révolution française qui a permis la démocratisation du vin, le mettant enfin à la portée de toutes (ou presque) les bourses, ainsi que l’a déclaré Christophe Bourseiller dans sa rubrique « ce monde me rend fou », sur l’antenne de France Inter. lien

D’ailleurs, dès le 19 juin 1789, une estampe représentait le roi en train de boire au goulot, avec comme légende : « le vin, symbole de la nation ».

Mais qu’en est-il de nos jours des relations entre nos dirigeants et l’alcool ?...

En tout cas, il y a eu en France au moins un président, un certain Sarközi, qui préférait le coca au vin, « je n’ai jamais bu une goutte d’alcool », avait-il affirmé...lien) ce qui n’est pas le cas de Macron, qui ne cache pas son goût pour le jus de la treille « un repas sans jus de treille ? C’est un peu triste », avait-il déclaré un jour (lien), ce qui ne l’a pas empêché de stigmatiser les français, en leur reprochant d’être alcooliques et fumeurs, lors d’une visite dans le Pas de Calais. lien

Pour en revenir à nos « preneurs de La Bastille », il n’est pas impensable d’imaginer que, sans l’alcool, qui rappelons-nous, n’était pas à la portée du « petit peuple », notre société n’aurait peut-être pas tenté de tourner la page, d’une société où les puissants continueraient d’écraser les plus faibles.

Comme dit mon vieil ami africain : « on n’interdit pas de boire à celui qui a creusé le puits ».

L’image qui illustre l’article vient de histoire-image.org

Merci aux internautes de leur aide précieuse

Olivier Cabanel

Articles anciens

Robespierre le mal aimé

Hollande, le nouveau Louis XVI ?

Napoléon le menteur

Henri 4, l’envers du galant

Jeanne, une pucelle très convoitée

Mais où est donc passé Hitler


Moyenne des avis sur cet article :  4.21/5   (19 votes)




Réagissez à l'article

113 réactions à cet article    


  • Attila Attila 17 février 09:50

    « A vaincre sans barril, on triomphe sans boire »

    Le Cidre Domaine de Corneille.

    .


    • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 09:57

      @Attila
       smiley
      un défi est donc lancé ?!
      étreindre sans gémir, le triomphe est sans gloire...


    • Attila Attila 17 février 10:04

      @olivier cabanel
      Le Domaine de Corneille existe réellement. Héhé . . .

      .


    • velosolex velosolex 17 février 16:19

      @olivier cabanel
      Il reste à notre auteur soi disant psychiatre à mi temps à mettre maintenant en évidence, l’importance de la vodka dans la révolution Russe


    • Attila Attila 17 février 16:47

      @velosolex
      « mettre maintenant en évidence, l’importance de la vodka dans la révolution Russe »
       . . . et dans la chute de l’URSS. Boris Eltsine :
      « Je ne parrrlerrrai qu’en prrrésence de ma vodka ! »

      .


    • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:16

      @velosolex
      zêtes gonflé !
      soi disant psy ?
      ah bon !


    • velosolex velosolex 17 février 18:10

      @olivier cabanel
      C’est justement parce que je connais trop l’influence de l’alcool sur les corps et les esprits que cette thése ridicule ne mérité pas même son nom, ni la moindre appellation contrôlée. Que des individus aient bu plus que de raison dans ces circonstances historiques n’est pas étonnant en soi à appréhender, même sans être historien...., mais est lié à l’événement en lui même. On a besoin de se donner du courage, comme les poilus avant de sortir des tranchées, et autant pour se congratuler ensemble.
      C’est la guerre de 14, d’ailleurs, qui fera la grande promotion de l’alcool. ON sait les raisons implicites. Le vin est peu bu avant 14, hors les régions viticoles, qui néanmoins s’étendent parfois dans le nord.
      Mais la boucherie amène à l’anesthésie. On siffle la goutte par litres entiers, par obligation, pour faire face. Mon grand père ne s’en remettra pas, comme tant d’autres, lui qui ne buvait pas d’alcool, avant la guerre. L’alcoolisme en Bretagne est inhérent à cette guerre, qui décimera énormément d’hommes, plus qu’ailleurs. Auparavant, on ne boit que du cidre, et encore pas depuis si longtemps que ça. Le cidre est passé du début du premier millénaire, du pays basque où il a été mis au point, à l’Angleterre, qui l’occupait, puis est venu en Normandie, terre anglo normande, avant de glisser vers la bretagne au dix neuvième. La guerre de 14 fera la promotion des produits régionaux, par les denrées venant des quatre coins de France, arrivant sur le front. Certains paysans du sud prendront le gout du camembert, ainsi, et des Normands du vin de Provence. Si l’alcool avait transformé ses gaillards en révolutionnaires, croyez moi, l’état major n’aurait pas veillé à leur abrutissement général sur la ligne de front. Alors bien sûr on boit, dans cette ambiance déjantée qu’est la révolution, comme on boira pendant les jours de la commune, comme on a bu pendant les jours de la révolution de 48, et de 1830, mais dire que la révolution est liée à l’alcool s’apparente à en gommer les vrais raisons. Il sera difficile de dire à votre auteur que les révolutions arabes en tout cas, ont baigné dans les vapeurs d’alcool...Il me parait particulièrement insultant pour ces gens qui ont changé le pays, de les ramener à des piliers de bistrot instrumentalisés


    • Arogavox Arogavox 18 février 09:14

      « Nunc est bibendum » ! :
      Le titre original (en latin / bien connu des acheteurs de pneus) , ça aurait eu pluys de gueule
       


    • Arogavox Arogavox 19 février 08:01

      La phrase complète est

      « Nunc est bibendum, nunc pede libero pulsanda tellus »

      (« C’est maintenant qu’il faut boire et se déchaîner/danser » ;

      littéralement, « Maintenant il faut boire, maintenant il faut frapper la terre d’un pied léger »).

      Horace faisait allusion au vin qu’il fallait boire à l’occasion de la mort de Cléopâtre. Alcée de Mytilène, de son côté, faisait allusion à la mort du tyran Myrsilos.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 février 10:03

      « il faut savoir que sur un budget national de 250 millions, les largesses royales s’en octroyaient pour lui et pour sa cour 28 millions. »

      ça n’empêche pas un tas de braves gens d’avoir la nostalgie des fastes de Versailles et de toiser les « étrangers » qui n’ont pas eu la chance d’hériter du « bon goût français », celui de la cour qui sert toujours de modèle pour la gastronomie et le service à table...

      Les larbins admirent encore leurs maitres 240 ans après....

      Pour le reste, « la sobriété est une hallucination due au manque d’alcool » (Alfred Jarry)



      • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 10:54

        @Séraphin Lampion
        oui, et d’ailleurs il va y avoir une suite à cet article...qui posera la question « 1789, une révolution pour rien ? »...
         smiley


      • Fergus Fergus 17 février 11:34

        Bonjour, Séraphin Lampion

        « ça n’empêche pas un tas de braves gens d’avoir la nostalgie des fastes de Versailles et de toiser les « étrangers » qui n’ont pas eu la chance d’hériter du « bon goût français » »

        Exact. Et c’est ce qui fait de nous un peuple schizophrène, « en même temps », comme dirait Manu 1er, coupeur de têtes et friand du faste des palais nationaux.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 février 11:55

        @olivier cabanel

        pas pour rien
        le but a été atteint
        une révolution, c’est le remplacement d’une classe dominante par une autre classe dominante
        c’est bien la bourgeoisie qui a évincé la noblesse et l’ancien régime des trois états inégaux en droits et a pu développer le commerce de l’argent et les investissements dans l’industrie pour imiter et concurrencer l’Angleterre qui avait (déjà ?) une longueur d’avance
        le grand recyclage a été opéré par le petit caporal et son neveu
        le premier à mis en place un nouveau code civil et pénal adapté aux nouveaux rapports de production
        le second a créé la « noblesse d’empire » (en rajoutant la particule de l’ancienne aristocratie aux noms des parvenus, comme « de Rotschild »), ce qui a formalisé et officialisé la constitution d’une nouvelle caste, toujours au pouvoir, supposée ne pas être héréditaire mais jalouse de ses prérogatives renforcées de constitution en constitution
        les « restaurations du dix-neuvième siècle n’ont été que des hoquets de l’histoire qui ont accompagné la digestion des sujets devenus »citoyens«  
        ce n’était pas »pour rien« , mais ce n’était pas au profit de tout le monde
        et les »bénéficiaires", contrairement à la vieille noblesse, sont vigilants : M. Thiers l’a montré au mur des fédérés, et son exemple est dans toutes les mémoires des ministres de l’intérieur et des préfets


      • sirocco sirocco 17 février 14:27

        @olivier cabanel

        Ah ! les têtes au bout des piques, sur une de vos illustrations...

        En ces temps de sombre dictature, on en vient à se dire que ce serait LA solution !


      • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:12

        @sirocco
        si vous le dites...
         smiley


      • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:17

        @Séraphin Lampion
        on en reparle dans quelques jours ?
         smiley


      • Baron de Risitas PASCAL LE PRO 17 février 18:34

        @olivier cabanel

        Je ne sais pas si les frères la truelle étaient bourrés mais il nous l’on mis bien profond smiley


      • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 18:37

        @PASCAL LE PRO
        oui, en quelque sorte !
         smiley


      • troletbuse troletbuse 21 février 17:37

        @sirocco
        La dictature, la voila devant les yeix étonnés des Bidochons
        https://infovf.com/video/nouvelle-normalite-vostfr—6383.html


      • Bendidon Bendidon 17 février 10:14

        Bonjour Olivier cette historique de la révolution française est intéressant mais tronqué

        Les recherches récentes montrent clairement que la révolution française a été orchestrée par la Franc Maçonnerie née au début des années 1700 avec l’objectif clair de détruire la monarchie (catholique)

        Le triptyque liberté - égalité – fraternité vient des FM (on le trouve clairement en évidence dans les loges)

        D’ailleurs les francs macs revendiquent depuis peu que ce sont eux qui ont fait la révolution et pas la plèbe inculte

        Le FM Mélenchon s’en vante publiquement !

         smiley

        Sur cette courte vidéo de 1minute je montre clairement les 4 conditions indispensables pour faire une révolution (conditions listées par Jean Daniel Reynaud professeur au CNAM) dont la plus importante est : Il faut une élite de rechange !

         https://youtu.be/QJX-h75N9_M

        Aux révolutionnaires de salons et de comptoir yaka yfocon prenez en de la graine

         smiley


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 février 10:16

          @Bendidon

          les deux éclairages ne sont pas incompatibles, bien au contraire


        • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 10:56

          @Bendidon
          c’est vrai... mais je n’ai pas voulu faire trop long... il y aura d’ailleurs une suite à cet article qui va mettre en question la réalité des mots « liberté, égalité, fraternité »
           smiley


        • Fergus Fergus 17 février 11:35

          Bonjour, Bendidon

          Cela ne remet pas en cause le constat : francs-maçons ou pas, ce sont des bourgeois qui ont armé le peuple et tiré les ficelles.


        • Bendidon Bendidon 17 février 11:49

          @Fergus
          Des bourgeois FM et aussi des nobles FM comme Lafayette
          Au fait la pseudo révolution américaine contre la couronne britannique c’est aussi les Frangins qui depuis sont devenus le ... deep state
           smiley
          Washington est rempli de monuments Franc Mac et Paris aussi : l’axe majeur, la pyramide du Louvre et celle de Cergy LOL


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 février 11:58

          @Bendidon

          ce n’était pas une « révolution », mais une guerre d’indépendance
          par contre, la guerre de sécession présente plusieurs aspects spécifiques à une révolution : détruire les structures sociales (l’esclavage en l’occurrence) qui freinent le développement de l’économie de marché


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 12:46

          @Bendidon Lisez l’ELU du SERPENT ROUGE DE JEAN-PAUL BOURRE. 


        • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 13:30

          @Bendidon
          le marquis de La Fayette, si on creuse un tout petit peu, pourrait perdre rapidement de sa popularité...finalement, au moins sur le sujet « La Bastille », et ce qui s’en est suivit, a été le fer de lance de la bourgeoisie, en lui donnant les moyens de priver les gueux des armes... et donc d’un certain pouvoir, et en instaurant une garde nationale qui allait devenir, longtemps après, les CRS et le reste. smiley


        • sirocco sirocco 17 février 14:33

          @Fergus

          Bonjour Fergus,

          Lors des premiers soulèvements révolutionnaires, ce sont les gueux qui ont réussi à se trouver eux-mêmes des armes.

          Par la suite, oui, la bourgeoisie en a tiré parti.


        • velosolex velosolex 17 février 16:03

          @olivier cabanel

          Mauvaise récolte des années de la révolution, aboutissant à la disette, ceci potentialisé par l’impression profonde d’injustice, de l’absence totale de réforme. Haine du roi, et surtout de « l’autrichienne », Marie Antoinette ont abouti à la réunion des états généraux. Et le « nous ne sortirons que devant la force des baïonnettes », n’a pas été une provocation lancés par des piliers de bistrot à la force de police ! 

          On peut dire que cette révolution était inéluctable, en raison du décalage totale des élites en rapport avec l’état réel du pays, et de la façon qu’ils étaient arc boutés sur leurs privilèges, poussant la bêtise à faire dans la provocation. Il faut savoir que pour que les état généraux se réunissent, une condition essentielle est exigée : Que les trois ordres soient d’accord pour que ça se fasse....La noblesse, ayant perdu ses frais de coiffures, petit privilège rogné par les timides réformes de Necker, n’avait pas supporté cet état de fait. Aussi les nobles pensaient que la réunion des états généraux leur permettrait d’exprimer leur mécontentement, et de retrouver les droits à ce sujet. Mais non seulement ils ne retrouvèrent pas leur frais de « perruques », mais ils perdirent la tête qui était dessous. Avaient ils bu pour être si bêtes ? ;...


        • velosolex velosolex 17 février 16:18

          @sirocco
          La prise de la bastille est anecdotique en fait. C’est juste un symbole qui a resurgi bien après la révolution pour condenser les faits, et exploiter le mythe de la révolution en marche, faite pas le peuple ; Quoique le peuple n’en a pas été absent non plus. A un certain moment, la révolution est comme un attelage que personne ne commande plus. Il n’est pas prévu de faire tomber la royauté, encore moins de guillotiner le roi et la reine ; ce sont leur tentative de fuite à l’étranger qui potentialise les forces extrêmes, et qui en broiera d’ailleurs beaucoup lors de « la terreur ».

          Pour ce livre, que j’appellerai révisionniste, que je ne lirai pas, ce qui me met en fureur, c’est de vouloir substituer à des forces révolutionnaires, une explication chimique liée à l’abus de boissons alcoolisées. Car Ces années là sont en germes depuis un peu plus longtemps qu’il ne faut pour un bouilleur de cru à vendre sa production. Elles datent en fait de l’époque de louis quatorze, qui a déjà épuisé la France avec ses guerres, louis quinze qui n’a tout autant fait aucune réforme, et à qui ont doit ce mot « après moi la fin du monde ». Louis seize, qui n’était pas mauvais homme, mais bien trop faible n’a pas eu l’audace de faire des réformes essentielles à la survie du régime. Bref, de l’histoire pour les nuls !


        • velosolex velosolex 17 février 16:38

          @Fergus
          Bourgeois à l’époque ne se définit pas de la même façon que maintenant. C’est un idéal de vie dont beaucoup aspire, mais qu’ils ne peuvent atteindre, en raison de leur fortune, alors que la noblesse est hors de portée, même pour les bourgeois, du fait de la naissance.
          Ce sont donc plusieurs plafonds de verre qui composent cette société. Le terme « bourgeois » fait maintenant très conventionnel et étrique, mais à l’époque il incarne des hommes éduqués, et ne supportant plus la suffisance de parasites se faisant gloire de ne pas travailler, et imposant des règles de rente et de situation contraire à l’intérêt des affaires.
          La petite noblesse étouffe aussi de la suffisance de leurs pairs, et les idées nouvelles des philosophes, font que les humanités qui agitent les salons potentialisent la colère et bousculent les lignes traditionnelles. Quand à la plèbe, elle n’a rien à perdre, écrasé par les charges, les jours de corvée dues au seigneur local. Tout est prêt pour que ça saute. Je ne parle pas du bouchon de champagne ! Bon, on boit un canon ?...Savoir si le terme ne vient pas de là, tant qu’on y est. 


        • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:11

          @sirocco
          non !
          tout porte à croire qu’ils n’étaient armés que de marteaux et de faucilles...et ce sont bien les bourgeois qui leur ont fourni des armes bien plus dangereuses... fusils, canons, et compagnie...puis, lorsqu’ils ont pris La Bastille, ils ont récupéré d’autres armes... 


        • Fergus Fergus 17 février 18:58

          @ velosolex

          Il va de soi que lesdits « bourgeois » sont plutôt à considérer comme des intellectuels en rejet des pratiques de la noblesse d’alors.


        • velosolex velosolex 17 février 19:40

          @Fergus
          Bien sûr, mais je ne suis pas sûr que tout le monde l’entend ainsi. 


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 17 février 20:00

          @velosolex

          Salut et HS ...il y a un bout tu m’avais donné une adresse net où retrouver plein de post cast de France culture , dont les lundis de l’histoire. Pourrais tu me la redonner , je l’ai paumée...merci


        • velosolex velosolex 17 février 20:18

          @Aita Pea Pea
          JE crois qu’on avait parlé de Jacque Le Goff, l’historien du moyen âge. Je sais pas si ça peut t’aider
          https://bit.ly/3dnmsjO


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 17 février 20:29

          @velosolex

          non pas un site officiel... Mais un genre de compile ...


        • velosolex velosolex 17 février 20:59

          @Aita Pea Pea
          Si tu ouvres le lien, et que tu le déroules, il y a en bas des tags, qui s’ouvrent sur d’autres fenêtres ; Duby ;...Le Goff, etc...Sinon je vois pas trop


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 17 février 21:18

          @velosolex . Bon peut être pas de toi alors...


        • sirocco sirocco 17 février 21:21

          @olivier cabanel

          « non !
          tout porte à croire qu’ils n’étaient armés que de marteaux et de faucilles... »

          si vous le dites...
           smiley


        • velosolex velosolex 17 février 22:55

          @Aita Pea Pea
          Les lundi de l’histoire https://bit.ly/3jYErOU


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 10:56

          Paraît que deux hivers glacials ont aussi échauffé les esprits, l’alcool aidant. Mais derrière tout ce plan, se trouvait bien les illuminatis de Bavière (bourgeois intellectuels). Nouvel ORDRE MONDIAL (cela vous dit qlq chose,...). Il fallait tuer le père (Louis XVI), la mère (Marie Antoinette). (SADE :encore un effort si vous voulez être républicains (comme en 68) Le plus grand danger pour l’Etat c’est la famille, les traditions, les origines. Quand on a pas de parents, ben, il reste la religion ou l’ETAT comme repère..... Revoir le feuilleton : Nicolas le Floch : Franc-maçons-illuminatis contre Rose-CROIX....Une petite idée du Nouvel Ordre Mondial : https://www.youtube.com/watch?v=0i4sJg6Qsik&feature=youtu.be. Autant savoir...La planèté URANUS ’celle de la révolution) de manière synchronistique fut découverte à cette époque. L’ère du verseau baba-cool. Sauf que : le verseau, c’est URANUS,....et SATURNE).... 


          • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 11:34

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            merci Mélusine, intéressante analyse !



            • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 11:41

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              merci pour ce clip superbe !


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 11:11

              Autre synchronicité : Les ROSE-CROIX et le ILLUMINES DE BAVIERE furent crées un 1er MAI (Maïa,...). Le modèle politique des R.C., c’est le MAAT (Traité des vertus démocratique de Raymond Queneau). Les F.M. ben, vous en avez une petite idées aujourd’hui.....(attention, à l’intérieur de ces obédiences, il y a des divergences,...la rationnelle et scientifique, la gnostiques ou hermétique)...... A THOTH à l’heure...


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 11:13

                Les R.C., c’est à Tübingen (Descartes y est allé) et les F.M Skull and Bones, Busch et compagnie) en BAvière.....


                • Fergus Fergus 17 février 11:29

                  Bonjour, Olivier

                  Excellent article qui contribue à remettre les pendules à l’heure sur ce qu’a réellement été la Révolution française, loin de l’imagerie qui a longtemps prévalu.


                  • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 11:33

                    @Fergus
                    merci Fergus
                    je vais probablement en remettre une couche sur le thème « liberté, égalité, fraternité »... smiley


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 11:35

                    @olivier cabanel Accompagné d’une description du pervers-narcissique.... Celui qui ne change pas....


                  • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 11:41

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    peut-être... smiley


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 12:59

                    @olivier cabanel La luxation qui empêche de se verticaliser. Dans LUX , il y a l’idée de lumière. La luxation ou sciatique (Jésus-lève toit et marche avait surtout une sens symbolique), c’est la résistance au changement. Mourir au passé et ses illusions et renaître pour se verticaliser en s’ouvrant aux autres (le contraire de l’épicurisme et du stoïcisme : va vers on toi,...pas celui de tes parents ou des dogmes imposés par la religieux mal comprise et dogmatique ou la « normalité » d’ETAT. Le pervers-narcissique prône l’égalité, l’horizontalité parce qu’il est envieux de la réussite des autres (nivellement par le bas), fraternité (depuis Able et Caïn j’ai quelque doutes) et égalité. Nous sommes tous UNIQUES. Et seule le complémentarité fonctionne. Seul le MAAT (ou croix de Tau) permet de lier horizontalité et verticalité. Il n’est pas normal non plus d’arriver au sommet parce qu’on est simplement le fils de......Ceux du bas doivent avoir de quoi se soigner et étudier. L’ascenseur social fonctionne. Si celui qui est en haut fait du mauvais boulot, il peut être remplacé par quelqu’un qui vient du bas...Vertical dans le sens qu’il ne faut pas castrer les meilleurs.... Chacun étant à la place qui lui est destinée, par les étoiles.....


                  • velosolex velosolex 17 février 18:37

                    @Fergus
                    C’est tout de même l’événement le plus considérable de notre histoire. Un détail.... Le creuset des changements majeurs : Récupération des biens du clergé, suppression de privilèges et des corvées. Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Alors bien sûr, ils auraient pu mieux faire, ne pas exécuter D’Alambert et Olympes de Gouges, faire taire un peu plus rapidement Hébert, qui prônait dans ’le père duchesnes« à raccourcir les têtes à tout va. 
                    Alors c’est sûr qu’on mythifie. Mais même en retirant le mythe, l’histoire ébranle. On a dépassé les limites de ce qu’on pensait possible...Toutes les royautés d’europe veulent encercler le pays, et remettre le roi sur le trône.
                    On est loin de cette ferveur et de cette radicalité qualifiée de »bourgeoise " maintenant, dans notre époque si frileuse, et incapable de virer de bord, même quand le bateau menace de couler.
                    Faites donc un crash test entre les deux époques, 1989 et 2021..... Quelle est celle qui est capable de prendre des risques ?..... Mais en 89, on vient de très loin, d’un système qui n’a changé depuis le moyen âge. La révolution française, et sa marseillaise, donnera tout de même une trainée lumineuse en terme de promesses, aux autres peuples.
                    Elle est dans la dynamique de la révolution américaine. C’est le début de la modernité, de l’esprit nouveau, d’un autre monde possible, en aucun cas un terminus. Mais elle nous a donné de belles choses à la suite, même si effectivement l’ordre bourgeois et réactionnaire a tenté de reconquérir le terrain perdu. 


                  • Fergus Fergus 17 février 18:54

                    Bonsoir, velosolex

                    Je partage très largement votre point de vue.

                    « Toutes les royautés d’europe veulent encercler le pays, et remettre le roi sur le trône »

                    De même qu’a contrario, dans tous ces pays, se lèvent des courants de pensée qui, associant les évènements de la Révolution à la diffusion de l’esprit des Lumières, relaient les idées d’humanisme et d’équité sociale dans l’espoir de faire évoluer leur propre société.

                    C’est pour cela que la Révolution française reste une référence fondatrice dans la plupart des pays occidentaux.


                  • Baron de Risitas PASCAL LE PRO 17 février 18:56

                    @olivier cabanel
                    Les Franc-macs US ont organisé la révolution en Amérique mais ils ont gardé la religion car pour les Protestants s’enrichir c’est bien « sur le dollar in god we trust »

                    Les Franc-macs FR ont organisé la révolution en France mais ils ont pas gardé la religion car pour les catholiques être riche c’est pas bien « Jésus a dit que c’était très difficile d’aller au paradis si t’es riche »


                  • velosolex velosolex 17 février 19:37

                    @Fergus, Bonjour
                    Elle fait partie des évènements majeurs qui donnent une orientation psychologique, une trainée lumineuse qui compose notre imaginaire et notre appartenance, mais aussi décide de notre avenir. La révolution, loin de l’esprit bourgeois qu’on veut lui insuffler, au risque de la ratatiner dans le signifiant, continue de nous dire que tout est possible. 
                    . Les anglais ont beaucoup fait aussi pour le sentiment national, à travers la guerre de cent ans. Fidèles à leur stratégie qui n’a guère changé, ils assoient leur pouvoir sur le clivages, s’allient Normands et Bourguignons, habitants de la Guyenne. Après le honteux traité de Troyes en 1420, annexant la couronne à l’Angleterre, le royaume est au fond du trou. Face aux exactions et à la suffisance anglaise, timidement un esprit de révolte se construit et un le sentiment commun d’une appartenance, celui d’être Français, unifie des gens qui n’avaient que peu de points communs. Le mythe de Jeanne d’arc est en naissance. La révolution aura elle aussi cette fulgurance positive. Ses échos arriveront d’un bout du territoire à l’autre soulèveront enthousiasme et crispations. 
                    Malheureusement les événements de collaboration autour de la seconde guerre, ont ramené quelque peu ces belles valeurs d’unité, et continuent à nous travailler, en nous clivant, au risque de nous faire retomber dans la désunion. (Le sentiment souvent hostile au drapeau tricolore est révélateur d’un manque de perspective ). Mais heureusement, nous avons les mythes antérieurs pour faire équilibre


                  • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 21:58

                    @PASCAL LE PRO
                    oui, c’est bien probable...
                    l’histoire des etats unis est complexe, et il ne faut pas oublier que beaucoup de ceux qui ont fait cette amérique avaient du sang sur les mains...et ça ne s’est pas arrangé par la suite... smiley


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 11:49

                    Je le sentais. Nous sommes le 17 février . 17 au tarot : L’Etoile (Sirius). Les catholiques détestent le chiffre 17 car en romain il signifie : XVII : la mort. La 17ème carte du Tarot est associée au signe du verseau. Raymond Queneau : 21 février. Au courant de l’astrologie par Breton, il voulait changer sa date de naissance (à cheval entre le verseau et le poisson). 21 février 1903. En plus pour un verseau, né le jour de saturne. Surréaliste mais très à cheval sur l’éthique. Raison pour laquelle il s’est éloigné de nombreuses personnes et préférait rester un solitaire. Si je me rappelle, il voulait être verseau. Mais sa dominante est URANUS. Très sagittaire. Malgré son adhésion au surréalisme, Son adhésion restait liée à la morale bourgeoise classique...ARCANE 17 de BRETON ..... Un bijou...


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 13:05

                      Pour le moment Uranus est en gestation (confiné) dans le TAUreau. L’adolescent et ses rêves de 68 doivent mûrir... Temps de gestation 7 ans..... Ensuite : le gémeaux : MERCURE. Mythe du Minotaure.... Macron au moment de sa naissance avait URANUS en scorpion (fric et sexe). Au moment de sa future e(l)ection URANUS sera en taureau (conservatisme).  EN FACE. et en chute...A suivre...


                      • rhea 1481971 17 février 13:12

                        Louis XVI a financé le guerre d’indépendance américaine, il devait se

                        renflouer avec les droits de douane, pas de pot les américains ont

                        commercé avec leur adversaire de l’époque la royauté anglaise.


                        • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 13:32

                          @rhea 1481971
                          sans oublier que le marquis de Lafayette n’était pas loin...
                          il s’était rangé du coté de la bourgeoisie, mais il pouvait aussi bien jouer double jeu.


                        • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:09

                          @rhea 1481971
                          intéressant... mais vous semblez oublier que La Fayette s’est parfaitement illustré chez les mangeurs de chewingum...et qu’il s’était rangé du coté de la grande bourgeoisie, celle qui a manipulé les gueux en 1789 !


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 13:25

                          Les cycles de sept ans sont importants et se calque que les rythme de la vie. Chaque fois une révolution (un mort pour une renaissance, enfin, pour ceux qui l’acceptent,...). 7 ans : fin de l’OEDIPE. Entrée dans la phase de latence. 14 ans : puberté-crise d’adolescence (3 fois 7 : 21 : le monde au tarot-fin d’un cycle). On quitte les parents. de 22 (le fou au tarot), le cycle recommence : on se cherche, on étude, on exploite toutes les directions. 28 ans : on connaît « normalement » pas chez les adulescents, son chemin, sa route : on se fixe. 35 ans : on se stabilise avec le risque de s’encrouter,...attendant la pension). (fin de la deuxième étape. 42 ans : le démon du midi : on remet souvent tout en question,.... sentant venir la fin de l’été. Souvent on largue les amarres pour recommencer une autre vie (les enfants sont élevés,...). 49 ans : on se lance dans de nouveaux projets, on reprend des études. 56 ans : on commence à faire le bilan de sa vie. On pense à laisser des traces pour le futur. 63 ans (cases du jeu de l’OIE). C’est le sommet (ou la déception). 70 ans (TINTIN-HERGE : de sept à 77 ans était ROSE-CROIX). Nouveau cycle : le fou ou le sage. Le temps de l’immortalité ou de l’éternel présent...


                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 13:32

                            Uranus est bien le temps des changements : en mal ou en bien. Un grand-père de donner des lapins à son fils. Le fils de demander, lesquels survivront le plus longtemps : les méchants (le mal) ou les bons. Et le grand père de répondre. Tout dépendra de ceux que tu décides de nourrir. 


                            • Fergus Fergus 17 février 14:20

                              Bonjour, Mélusine ou la Robe de Saphir.

                              Uranus, superbe livre de Marcel Aymé où l’ambiguïté des personnages  nous avons tous nos côtés d’ombre et de lumière est décrite d’une manière criante de vérité. 


                            • ticotico ticotico 17 février 15:15

                              Dans l’excellent « Le siècle des lumières », Alejo Carpentier raconte la période de la révolution française vue des Antilles. 

                              Un passage y décrit la révolte des esclaves de Marie Galante qui déversent tout le rhum qu’ils ont trouvé chez les maîtres dans un petit étang et s’y jettent ensuite, le tout se terminant en ivresse générale...

                              Et aujourd’hui encore, le rhum de Marie Galante reste l’un des meilleurs qui existent.


                              • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:06

                                @ticotico
                                merci de ce commentaire qui va alimenter la suite de cet article.


                              • sylviadandrieux 17 février 15:45

                                Olivier Cabanel

                                Votre article va ravir les nostalgiques du retour à la royauté.

                                Savez-vous qu’ils ont le pied à l’étrier prêt à dégainer leur candidat dès que la situation sera favorable. Mais le tiers-état regarde d’un oeil amusé les frasques des royaux chez les autres, mais n’en veut plus dans notre beau pays. 


                                • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:05

                                  @sylviadandrieux
                                  bien au contraire, car si j’ai bien compris, on a fait croire aux gueux qu’ils avaient été instrumentalisés, et que, de plus, la révolution n’a été qu’une farce destinée à déposséder les gueux d’un changement radical... rendez vous au prochain article qui va tenter d’enfoncer le clou. smiley


                                • velosolex velosolex 17 février 20:11

                                  @sylviadandrieux

                                  Tout à fait d’accord avec vous ; pour moi c’est une façon honteuse de délégitimer la révolution de ces causes, en injuriant le peuple, en le transformant en piliers de bistrot avinés !
                                  Les caricatures des sans culottes souvent faites par les anglais à l’époque étaient tout à fait en concordance avec ces stéréotypes ; Avinés, violeurs, coupeurs de tête. 
                                  C’est un vieux procédé, qui sera repris par la propagande nazie, pour déshumaniser le juif, et de l’exclure du champ humain. 

                                  Notons que le "gilet jaune’ a rencontré, du moins pendant tout le début du mouvement rencontré ce genre d’analyses.
                                  Combien d’interprétations abusives de ce mouvement ai je entendu, qui en faisaient des piliers de bistrot s’étant montés la tête au café du commerce, avant de refaire la même chose sur les ronds points, en buvant des canons de vin chaud ?

                                  Retour au sans culotte. Que les dames se tiennent à distance de nos gueux !. 
                                  Tiens, ça me rappelle la marquise de Sévigné qui se réjouissait de voir aux arbres pendus par grappes ces manants, après la révolte du papier timbré, qui laissa en Bretagne un souvenir d’épouvante . Mais ces gueux avaient surement trop bu dans les vignes du seigneur. 
                                  La promotion de ce livre douteux me semble suspecte, et me semble à voir avec le climat ambiant de manipulation, sur fond de coup de billard à trois bandes !


                                • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 21:55

                                  @velosolex
                                  j’en conclus que vous n’avez pas compris le sens de l’expression « sans culotte »
                                  sacré vélosolex...
                                   smiley


                                • velosolex velosolex 17 février 16:01

                                  Perso, je pense que cette thèse est très déconnante, confondant les conséquences, et les causes. Déjà, par le passé, bien des auteurs ont vendu leur daube, en prétendant que derrière chaque homme politique, il y avait une femme en sous main, qui tirait les ficelles. (voir castelot et l’histoire de France, vu par le lit des princes )

                                  Tout donc ne serait pas affaire de coucherie ???....Les idées ?...Vous rigolez mon bon monsieur ; Les idées c’est comme les histoire drôles qu’on raconte à la fin des repas, quand on a bu un verre...La voilà la grande histoire, la vérité de nos révolutions ; La bibine, vous dis-je....C’est quand on roule sous la table qu’on va niquer le roi. Ah ! Que surtout nos gilets jaunes, ces vils manants, ne boivent surtout pas plus que de raison. Il faut fermer les caves, et interdire toute publicité ! Et Castaner, qui vient d’un pays de vigne, devrait le savoir et informer son maitre en la matière !

                                  La consommation d’alcool date de la nuit des temps. De la cervoise au cidre, les anglais sont passés par là qui ont exporté la culture de la pomme à cidre du pays basque à l’Angleterre, à l’époque de la guerre, de cent ans, pour la ramener en Normandie, avant qu’elle ne file en Bretagne.

                                  Croire que les idées nouvelles ont compté moins qu’un soir de saoulerie relève des opportunistes, toujours prêts à faire boire de la daube aux gogos

                                  . La culture du vin est déjà bien présente dés l’antiquité. C’est un produit d’échange très actif, du narbonnais vers le nord. Déjà existe des contrefaçons d’amphores, faisant croire aux clients qu’ils boivent des bons vins. Dans le nord, chaque région a souvent sa vigne, jusqu’à Paris, propre à produire des clarets de plus ou moins bonne qualité vendus dans les tavernes. On souffre le vin, de tel façon que parfois cela devient un poison ! 

                                  Bon, on parvient à faire du chiffre d’édition en confondant fil rouge de l’histoire, et vin rouge. Ca me saoule !


                                  • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 17:03

                                    @velosolex
                                    c’est sans doute sous l’emprise de l’alcool que vous avez commenté l’article... donc, si je comprend bien, vous êtes bien plus fort que tous ces grands historiens, Guillemin en tête, qui ont éclairé d’un jour nouveau tout ce que la doxa traditionnelle voulait nous faire avaler ?
                                    sacré vélosolex !
                                     smiley


                                  • velosolex velosolex 17 février 17:45

                                    @olivier cabanel
                                    Sacré Cabanel, pris de boisson.....Ce n’est pas la solexine qui m’exalte, mais la raison. J’ai entendu cette thèse, hier, sur France inter. Un type veut donc vendre sa daube, et voilà l’alcool qui agite les esprits, étourdis ou non.
                                    Que peut signifier la qualité de psychiatre dans cette affaire ? Jadis j’ai lu des ouvrages sur l’alcool. Une thèse sur Beethoven, ou un auteur prétendait que les mouvements de ses symphonies tenait de l’ivresse et de son addiction, et que la neuvième n’était qu’une « cabanale ». Comment se fait il que nous ne possédions pas davantage de génies nous qui possédons tant de bistrots ?
                                    Serait il cordonnier que ce psychiatre il serait malin ? Ou serait il lié par hasard à la chambre des vignerons, poussant le bouchon un peu loin ? ; Ce type n’a pas du travailler en alcoologie, sinon il saurait que l’alcool fait plus des abrutis que des révolutionnaires, en dehors de mots.
                                    Quand à Michelet dont vous vous moquez, son histoire de France a fait référence en son temps. Je ne l’ai pas sous la main, mais cela m’étonnerait bien qu’il ne parla pas de Necker. Car il est exhaustif. 
                                    Sans doute à t’elle l’esprit de son temps, tenant à unifier l’histoire du pays, par la notion de progrès, surfant sur les grands mythes dont, encore, quand nous étions enfants, les instituteurs nous faisaient utilement leçon. Il avait compris que pour donner du sens à l’histoire, il y avait d’en faire une fresque et de développer des mythes, enrobés d’ailleurs dans une très belle langue.
                                    Braudel, Duby, Le Goff, ont tous reconnu son mérite, tout en invitant toutefois à le dépasser, car au delà de l’émerveillement premier, il est bon de remettre l’histoire sans cesse sur le métier. Mais c’est une matière qui n’est jamais morte, car sans cesse nous nous confrontons à elle, pour étalonner notre route, et donner du sens aux événements. 


                                  • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 18:34

                                    @velosolex
                                    perso, je ne me moque pas de Michelet
                                    je donne la parole à Henri Guillemin, longtemps détesté par ses confrères, parce que lui, il enquêtait, il ne racontait pas n’importe quoi, comme Michelet, et tant d’autres qui se sont recopiés les uns les autres...
                                    Guillemin, il sort des preuves, des lettres, recoupe les infos, et fait éclater une vérité, qui, comme on peut l’imaginer, décoiffe les uns, et énerve les autres.
                                    dont vous faites manifestement partie.
                                     smiley


                                  • velosolex velosolex 17 février 19:09

                                    @olivier cabanel
                                    Vous devriez savoir que l’histoire n’est pas une science exacte. Et qu’ajouter des imoji ressemble à un pied de nez infantile ; Dire que Michelet « Un homme estimable, lié son temps, racontait n’importe quoi n’est pas vraiment la preuve d’un esprit nuancé, s’il faut parler de ’preuves ».
                                    Michelet a donné le gout de l’histoire à beaucoup d’historiens, et des contemporains le nomme encore avec respect, en disant bien sûr qu’il illustrait une autre époque qu’il faut dépasser. Sa lecture reste agréable au niveau littéraire, car il a une belle langue et suscite des images, et surtout donne l’envie d’en connaitre davantage. Tout le mérite d’un bon conteur !. Beaucoup n’ont pas ce talent, et de plus pratique le mensonge, en mentant sur le degré d’alcoolémie. 
                                    Je ne connais pas ce Guillemin, qui peut être dit des choses pertinentes, et apporte sans doute sa contribution aux 1000 analyses qui ont été déjà faites sur ces événements. Il faudrait que je lise dans son texte.  Mais il ne me semble pas que c’est le nom de ce psychiatre dont vous nous donniez les dernières lumières. N’est ce pas le sujet central de votre article ? Les exemples que vous donnez sont anecdotiques et manipulateurs, friands à trouver les éléments à charge de la théorie fumeuse.
                                    Ce n’est pas avec ce genre d’éléments qu’on fait une vérité, comme vous dites, et surement même pas une thèse . A la limite on peut faire un article à sensation, pour les pommes cuites dans leur eau de vie. J’ai apprécié certains de vos articles et j’espère que cela sera encore le cas. Mais celui ci me tombe des mains, comme on dit, quoiqu’il soit riche en remarques à faire


                                  • Baron de Risitas PASCAL LE PRO 17 février 19:13

                                    @olivier cabanel
                                    Henri Guillemin était interdit d’antenne à l’ORTF, on avait le droit qu’aux émissions d’Alain Decaux , Henri Guillemin passait à la Télé Suisse


                                  • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 19:25

                                    @PASCAL LE PRO
                                    oui, et maintenant, il fait autorité partout ! d’ailleurs toutes ses conférences sont sur le site de l’INA !


                                  • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 21:52

                                    @velosolex
                                    ah bon ?!
                                    l’histoire ne serait pas une science exacte ?
                                    zêtes marrant vélosolex...
                                    marrant, mais pas très sérieux.
                                     smiley


                                  • velosolex velosolex 17 février 23:13

                                    @olivier cabanel
                                    « l’histoire ne serait pas une science exacte ?  »
                                    C’est le b, a= ba. Je m’étonne que ça soit pas clair pour vous !. Comment voulez vous en faire le tour ?. Avoir une assurance définitive ? Mis à part pour les grands inquisiteurs, et les commissaires du peuple en URSS qui pensaient comme vous ?
                                    Les maths sont une science exacte, au même titre que l’astronomie et la chimie, etc
                                    Mais l’histoire est une science sociale, au même titre que la philo, la psychologie, la philosophie, et même la psychiatrie.
                                    C’est peut être cette concomitance qui a fait croire à votre psychiatre qu’il pouvait aller à se aller, à faire de l’interprétation sauvage. 

                                    Le rire, lui nait souvent d’une situation absurde, ou d’une impression d’étrangeté.
                                    Comme chez moi actuellement
                                    Ca peut être aussi un mécanisme de défense, comme chez vous. 


                                  • olivier cabanel olivier cabanel 18 février 13:16

                                    @velosolex
                                    mais bien sur...
                                     smiley


                                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 février 16:56

                                    Question Rois va t-en guerre. La révolution française fut un carnage et une véritable boucherie. Pire encore que celle entre catholiques et protestants...


                                    • velosolex velosolex 17 février 23:30

                                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                      Autour de 10000 guillotinés par la terreur à Paris. 100 000 à 200 000 morts en Vendée, et à Nantes avec le sinistre Carrier, et ses « mariés de la république, des couples qu’ils balançaient dans la Loire avec des navires au pont ouvrant.
                                      Pas une partie de plaisir, et bien des exactions, comme l’assassinat de la duchesse de Lamballe, et sa tête promenée sur les pics, sous les yeux de sa copine, marie Antoinette  (Lire le super bouquin de Stefan Zweig ; La bio de Marie Antoinette)
                                      Mais ces gens là sont des amateurs, en rapport au vingtième siècle. On peut rajouter un ou deux zéros aux chiffes, multiplier les morts par cent, par mille, et on est loin du compte. Les macchabés dans les fosses communes se comptent alors en millions pour même pas de révolution. 
                                      Et puis »le contrat social« , ça a quand même une autre gueule que »Mein kampf" !


                                    • Claude Simon Claude Simon 17 février 18:58

                                      Ah, le vin.

                                      Souvent riche en quercétine qui favorise la respiration cellulaire (des mitochondries donc) et en resvératrol (anti-cancéreux), élimine le magnésium (qui provoque la violence) et détruit ou bloque différentes vitamines.

                                      A boire donc, uniquement avec une séance de rattrapage derrière, afin d’éviter tout dérapage.

                                      En saison, je lui préfère le raisin.

                                      Merci pour cette page d’histoire. Connaissons la biologie du corps afin de ne pas se faire manipuler.


                                      • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 19:24

                                        @Claude Simon
                                        oui !
                                        il existe d’ailleurs un bouquin, celui d’un docteur, le docteur Maury, qui a écrit : « soignez vous par le vin »... 
                                        il vient d’être réédité... et la première édition vaut une petite fortune !


                                      • Claude Simon Claude Simon 17 février 19:52

                                        @olivier cabanel

                                        Si on préfère éviter l’alcool, on peut passer à l’oignon ou l’échalote, et au cbd (chant, danse, chanvre) qui a le même rôle que le resveratrol.

                                        Comment mes anciens se soignaient avant le p’tit vin d’après messe :
                                        https://www.youtube.com/watch?v=5wo76LXUFMg


                                      • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 21:50

                                        @Claude Simon
                                        tout à fait d’accord... smiley
                                        merci pour le chant...


                                      • Claude Simon Claude Simon 17 février 19:01

                                        Dis, Cabanel, il y aurait pas des bactéries OGM qui circulent en ce moment ?

                                        On nous a vendu que c’est inoffensif (et légal).

                                        En tout les cas, je suis outré par le sur-dimensionage des linéaires d’alcool dans les supermarchés ces derniers temps.


                                        • Bendidon Bendidon 17 février 21:10

                                          @Claude Simon
                                          Ah ben moi je préfère mourir de l’alcool que du vaccin smiley


                                        • @Bendidon

                                          Ah ben moi je préfère mourir de l’alcool que du vaccin


                                          Tu peux m’inscrire dans le club...


                                        • June June 17 février 21:35

                                          C’est pour quand l’apéro national ?


                                          • olivier cabanel olivier cabanel 17 février 21:48

                                            @June
                                            c’est déjà commencé... tu peux venir.
                                             smiley


                                          • velosolex velosolex 18 février 01:21

                                            1@June
                                            L’apero ? Il est en lien avec les banquets républicains, célébrés pour la première fois dans la rue en 1790 avec la fète de la fédération, et se poursuivra après. Flaubert en parle beaucoup dans « l’éducation sentimentale », car la révolution de 1848 commence quand le ministre Guizot veut annuler un des banquets révolutionnaires qui rassemble dans la rue plusieurs centaines de personnes. 
                                                S’il est question ici de 1789, 1848 y est en lien direct, pour contrer la bourgeoisie qui a confisqué les idéaux. 48 voit renaitre les excès des deux cotés, sauf que là la révolution est récupérée par le pouvoir, après les fusillades de Juin
                                                 Flaubert, qui a été témoin direct, parle de cette révolution en termes ambigus. Comme beaucoup il ne sait se situer. Cela rappelle les récits de Restif de La Bretonne sur « les nuits révolutionnaires » en 89.
                                                 On peut dire qu’il fait œuvre de journaliste, restant prudent et circonspect ! C’’est tout de même extraordinaire que deux siècles plus tard un psychiatre ne voit lui que l’alcool comme élément principal de 89 pour potentialiser la révolte, et que certains prétendent faire acte de science exacte en telle matière, pour être plus péremptoire que des grands témoins de leur temps . 

                                            https://bit.ly/2OOiNBy extrait "En effet, il est peu douteux que l’auteur de l’Éducation sentimentale ait eu l’intention de porter un jugement sur les hommes et les actions qui y figurent. Si le texte du roman ne suffisait pas pour nous en convaincre, il y a les deux lettres écrites à George Sand à un mois d’intervalle, en juillet et en août 1868, époque à laquelle Flaubert rédigeait la partie historique du livre. Ces lettres nous donnent des renseignements précis sur son opinion des deux camps qui s’affrontaient en 1848. « Les patriotes ne me pardonneront pas ce livre, ni les réactionnaires non plus ! » écrit Flaubert dans sa lettre de juillet. « Tant pis, j’écris les, choses comme je les sens, c’est-à-dire comme je crois qu’elles existent. Est-ce bêtise de ma part ? Mais il me semble que notre malheur vient exclusivement des gens de notre bord ».

                                            La seconde lettre de Flaubert à ce sujet apporte quelques nuances, et cherche à rassurer George Sand sur la façon dont les républicains et les socialistes seront traités dans le roman : « Je me suis mal expliqué, si je vous ai dit que mon livre « accusera les patriotes de tout le mal » ; je ne me reconnais pas le droit d’accuser personne. Je ne crois même pas que le romancier doive exprimer son opinion sur les choses de ce monde. Il peut la communiquer, mais je n’aime pas à ce qu’il la dise. (Cela fait partie de ma poétique, à moi). Je me borne donc à exposer les choses telles qu’elles me paraissent, à exprimer ce qui me semble le vrai. Tant pis pour les conséquences. Riches ou pauvres, vainqueurs ou vaincus, je n’admets rien de tout cela Je ne veux avoir ni amour, ni haine, ni pitié, ni colère. Quant à de la sympathie, c’est différent : jamais on n’en a assez. Les réactionnaires, du reste, seront encore moins ménagés que les autres, car ils me semblent plus criminels ». Il est donc évident que, pour Flaubert, le souci d’impartialité ne doit pas empêcher un auteur avoir une opinion précise : « Il peut la communiquer, mais je n’aime pas à ce qu’il la dise ».


                                          • olivier cabanel olivier cabanel 18 février 09:05

                                            @velosolex
                                            encore une erreur historique ! le banquet républicain de 1790, destiné à commémorer la prise de la Bastille...
                                            en réalité, ça laissait présager nos 14 juillet habituels
                                            c’était seulement la réunion de la garde nationale, mais seulement parisienne, il en venait de toutes les régions...bien loin de l’image (michelet a encore frappé) de banquets de révolutionnaires !
                                            une vrai commémoration du 14 juillet 1789 devrait être une grande fête populaire, dans la rue, sans canons, ni militaires.
                                             smiley


                                          • olivier cabanel olivier cabanel 18 février 09:06

                                            @olivier cabanel
                                            « mais pas seulement parisienne » ;...un mot avait sauté !


                                          • velosolex velosolex 18 février 12:47

                                            @olivier cabanel
                                            « La tradition du banquet républicain remonte à la Fête de la Fédération le 14 juillet 17903. Lors de ces repas souvent tenus en plein air dans des lieux populaires, l’accent est mis sur l’égalité des participants et sur les toasts portés aux fondamentaux de la République (la liberté, la constitution etc.) ou à l’actualité politique4.  » Source wilkipédia

                                            Afin de discréditer l’ensemble, Je vois à votre aigreur que vous recherchez frénétiquement le fake news, que l’on ne peut inclure dans les sciences exactes, vous accordant dans la recherche des détails ! Ce n’est pas très glorieux. Les hommes pris de boisson ont eux aussi le gout de la querelle, le verbe haut, et peuvent même se retourner contre ceux qui leur ont servi à boire. C’est pour cela que ceux qui enivraient les pauvres bougres, avant de les embarquer ivres morts, sur les navires marchands, pour servir de marins, prenaient la précaution de les attacher.... Les sergents recruteurs se servaient très souvent aussi de cet artifice, pour faire signer un engagement. Mais amalgamer la révolution à un débit de boissons, ça, j’en avais pas encore entendu parler. Voilà donc un nouveau chapitre de l’histoire pour les nuls, dont le but est de décontexter 1789 de toute cause révolutionnaire, pour en faire un coup de force avec des pochards manipulés ! Si c’est un psy qui le dit ça doit être vrai. Je vous ai connu moins au garde à vous devant l’autorité galonné sortant ses titres, pour impressionner le pékin


                                          • olivier cabanel olivier cabanel 18 février 13:12

                                            @velosolex
                                            bah, on sait comment sont faites les infos de wiki...parfois crédibles, et parfois pas.
                                            je vous laisse à vos lubies, et votre admiration aveugle pour les « historiens » d’opérette. smiley
                                            sacré vélosolex !
                                            perso j’ai un faible pour les historiens sérieux...
                                            mais rien ne vous empêche d’avoir un faible pour les autres.
                                             smiley


                                          • velosolex velosolex 18 février 14:15

                                            @olivier cabanel
                                            Vos pauvres dénis même quand vous met le nez devant des preuves, inaugurent mal de votre capacité de vous remettre en question si ce n’est qu’en allumant les warning des imojis . Rigidité, incapacité de supporter la critique, hypertrophie du moi, je lasse votre psychiatre d’opérerette faire le diagnostic, mais ça m’a tout l’air de tenir de la paranoïa, de la façon de vous arc boutez sur uniquement vos pauvres preuves, qui veulent faire loi, dans le champ de ce que vous appelez une science exacte : L’histoire. Au moins devriez vous avoir appris à faire la différence entre science exactes et humaines, mais non.
                                            La direction semble bien faussée
                                            L’alcool a ceci de commun au conflit d’idées, qu’elle révèle la personnalité des gens. L’un et l’autre se potentialisent. Les paranos sont alors inbuvables, et s’avèrent dangereux. C’est ainsi qu’on dit « in vino veritas » Avant d’allumer le baril de poudre les instrumentateurs ont intérêt à se méfier. Peuvent ils faire des révolutionnaires ? Pour mon compte, ça m’endort, ou alors ça me fait rigoler. 
                                            N’auriez vous pas l’alcool mauvais ?


                                          • velosolex velosolex 18 février 14:21

                                            @olivier cabanel
                                            Je vous met un autre lien , outre wilkipédia., que vous ne jugez pas « crédible » Manifestement vous semblez pas pressé d’assumer vos erreurs. Ce qui en dit beaucoup sur votre personnalité rigide, n’acceptant pas la contradiction, à défaut d’en apprendre sur la révolution
                                             
                                            ANALYSE (SIWEL) —Le dîner républicain à l’origine appelé « le banquet républicain » est une vieille tradition politique Française qui remonte à la fête de la fédération le 14 juillet 1790 qui scelle la réconciliation et l’unité de tous les Français.


                                          • olivier cabanel olivier cabanel 18 février 18:13

                                            @velosolex

                                            Nous commémorons tous les ans le 14 juillet 1789, et il n’est pas idiot de s’interroger sur la forme qu’a pris cette célébration dans la capitale : le peuple n’est pas dans la rue, il s’agit seulement d’une démonstration de force, à coup de chars, de canons, et de beaux militaires...le peuple est juste là pour applaudir.

                                            La raison de tout ça réside justement dans ce qui s’est passé dans les campagnes, où les révoltes ont été cruellement matées...et le 14 juillet 1790, tous les gardes nationaux des provinces françaises se sont réunis à Paris, pour y défiler en bon ordre.

                                            Cette fête se déroulait alors sous le nom de « la Fédération », et la garde nationale parisienne avait invité toutes les gardes nationales de province pour y fêter leur institution...rien de plus. Curseur à 24’

                                            « Il s’agit là de bien faire comprendre aux citoyens passifs qu’ils n’ont pas à se mêler des affaires nationales » ainsi que l’affirme Guillemin.


                                          • velosolex velosolex 18 février 22:36

                                            @olivier cabanel
                                            Je regarderai cette émission sur Guiilemin que je ne connais pas, mais j’en ferai bien sûr ma propre interprétation, adhérant à ce qu’il dit ou non. Ce n’est pas du défit, mais simplement le réflexe de garder ma position critique. Je ne conteste pas ce que vous dites sur l’histoire de cette commémoration, étant loin de connaitre tous les faits historiques, qui sans cesse sont revisités . Je faisais juste le lien avec les diners républicains que furent au cœur de la révolution de 1848. L’histoire n’est pas figée, même quand les révolutions sont finies, et bien malin pour savoir où elles vont, quand elles s’enclenchent. La révolution Russe, et celle plus proche en Iran, si elle furent souhaitées par la majorité des gens, furent loin de comblèrent l’attente de tous, dans leur finalité. . Dans l’analyse, elles peuvent être interprétées et récupérées d’un bord ou de l’autre, en focalisant sur tel ou tel événement, heureux ou fâcheux, comme un metteur en scène fait varier ses éclairages, et ses angles de prise de vue. La révolution ne fut pas un champ de fleurs, et il était facile aux royalistes de la délégitimer en systématisant l’horreur des guerres de Vendée, comme Franco le fit envers les républicains violant et massacrant les religieuses. J’ai cherché sur le net des critiques et analyses de ce livre sur la consommation d’alcool pendant la révolution. J’en ai trouvé aucune et c’est facheux, hors des présentations succinctes, et ce genre de déclaration laconique .« Il ne s’agit évidemment pas d’affirmer un parti-pris contre-révolutionnaire. » Par là, l’auteur comprend tout de même le risque qu’il prend. 
                                            Le danger est de priver la révolution de ses causes, profondes pour en faire une dynamique au mains d’artificiers, ayant la main sur les tonneaux. Mettre la révolution uniquement en perspective, pour juger de l’influence de l’alcool me semble à haut risque au niveau de la méthode, car elle oublie tous les autres facteurs qui ont grande importance dans la cornue de l’explosion. Tout ce qui est excessif est faux, et il me semble qu’il est impossible d’être dogmatique quand aux causes. IL existe plusieurs écoles, une libérale liée aux causes politiques et aux libertés et au servage, la seconde économique liée à la volonté de la bourgeoise de prendre le pouvoir, la troisième de s’attaquer au role de l’église. Enfin on ne peut pas nier le pouvoir des idées nouvelles, qui circulent alors dans tout le pays, et que les colporteurs diffusent, car les journaux et les livres sont maintenant accessibles. 
                                            Tout ce que j’ai lu sur la révolution en fait m’a semblé toujours très complexe, avec tant d’acteurs et de déterminismes que j’applaudirai surement ce psychiatre, capable de trouver une fil d’ariane dans toute cette fureur, si j’y croyais un peu. Mais regardez donc la « journée des tuiles » survenu en 88 à Grenoble, et qui fut la conclusion de trois semaines de troubles. Suite à une décision du roi de réduire le rôle des parlements, celui de Grenoble se rebelle. La foule suit, hommes, femmes, en quelques heures, spontanément, des groupes d’insurgés armés de haches de barres de fer, se dirigent vers l’hôtel particulier ou se trouve l’envoyé du roi, afin de récupérer les clés du parlement. C’est là que débute la révolution. Je doute qu’il y ait eu besoin de vin pour pousser les gens dans la rue, et encore moins pour qu’ils montent sur les toits, afin de balancer des tuiles sur les soldats. Bien à vous


                                          • olivier cabanel olivier cabanel 19 février 10:34

                                            @velosolex
                                            il n’est pas dit dans l’article que l’alcool a été le seul levier de la révolution de 1789...mais qu’il l’a grandement aidé, et si on regarde l’histoire des évènements du même genre, on s’aperçoit que l’alcool est un puissant moteur,
                                            tout comme pendant les guerres, ou les conflits...les poilus dans les tranchées...les crs dans leurs cars...tout ça pour « se donner du cœur au ventre », comme on dit. smiley


                                          • velosolex velosolex 19 février 14:04

                                            @olivier cabanel
                                            Les drogues en général ont été très utilisées mais davantage par les démiurges planificateurs, comme dans l’histoire du vieux de la montagne, et ses « Haschachins » dont il faut peut être maintenant relativiser l’usage du hashish, quand on voit que l’endoctrinement religieux, des disciples de Daesh, n’a pas même besoin de shit pour exprimer leur violence et faire voler les interdits majeurs. L’alcool utilisé sur le front, ou la pervitine, par les allemands en 40 relève de la même stratégie que celle proclamée par la pub pour inciter les travailleurs de force à boire, et ignorer la fatigue. Car si l’alcool est partout il est douteux d’en faire LE déterminisme de l’histoire en marche, tout au plus un élément du décor, et de l’intendance, utile au moral, comme malheureusement l’étaient les bordels du front, et tout autant les exactions permises, ou du moins tolérées par la soldatesque.
                                            . Il aurait été davantage judicieux à mon sens, de faire une histoire de l’alcool à travers l’histoire et les représentations, sacrées et profanes , en partant des bacchanales grecques.

                                            Surtout quand on s’attaque à quelque chose de si fondamental et symbolique que la révolution Française, dont les forces de déclenchement obéissent au temps long, à une lente déconnexion du pouvoir, et à une force dynamique en réponse, semblable à celle d’un barrage qui rompt sous la pression.
                                            Aussi, pour moi, c’est le plus mauvais exemple que cet addictologue pouvait trouver, de privilégier l’anecdote aux forces dynamiques, celles ci étant assez massives pour faire sens. Il n’est guère besoin de s’interroger sur l’état du plancher quand la maison s’effondre sous l’effet d’un tremblement de terre.  Les révolutions iraniennes, et arabes ne peuvent être suspectées pour une raison évidente d’être amalgamés à une telle compromission avec l’alcool
                                            Le risque d’un spécialiste en alcoologie est de tout voir par le prisme qui lui est au quotidien. Pour avoir travaillé en psy, je sais que bien des drames et des passages à l’acte sont liées à l’alcool. mais ils sont liés au singulier. Zola dans « l’assommoir » en a très bien parlé. Un autre psy, M. Carrer, avait écrit il y a quelques années un ouvrage intéressant : Le matriarcat physiologique des Bretons, où il étudiait les rapports entre cette notion, l’alcoolisme et l’état dépressif des bretons sur fond de la perte de la langue et de la culture. Quelque chose donc d’t intéressant, car non généraliste, étayé et très pointu, ethnologique.  
                                            Pour moi, cela peut être un livre peut être plaisant, et pourquoi pas intéressant, dans le sens qu’il peut donner aux gens d’en savoir davantage, mais il me semble anecdotique. Propre à animer les débats, c’est sûr. Je vais souvent sur Babelio, où les avis de lecteurs peuvent être plus intéressants et libres que la critique officielle, qui souvent, est attachée aux intérêts des maisons d’édition. Enfin, ce petit monde parisien se protège les uns les autres. 


                                          • olivier cabanel olivier cabanel 19 février 21:06

                                            @velosolex
                                            et ?


                                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 février 10:53

                                            Ce matin, je me suis intéressée au sujet de la devise : Liberté, égalité fraternité sur Caïrn info. Ayant participé à des dynamiques de groupe qui sont un concentré d’expérience de la démocratie. C’est toujours le même schéma. Face à un danger extérieur, une catastrophe, comme la froid et la famine à l’époque de la Révolution, les individus ont tendance à se mettre en groupe, appliquer la solidarité, la fraternité. en fait, il s’agit de former un bon sein (état providence qui pourvoit à tout vos malheurs). D’où la représentation de Marianne (symbole chrétien par excellence) le sein dénudé. Comme on se réuni au chaud dans un igloo. Pour maintenir cette cohésion certes fragile puisqu’elle exclu toute forme de différence (ant-Oedipe et déni de la différence contre l’Oedipe : différence de sexe de génération, individualité). Les groupe ont une tendance homophile et craignent le DANGER : la ré-oedipification. Exemple deux personnes tombent amoureuses (ré-activant la différence des sexes) dans le groupe et veulent s’’en exclure pour trouver un peu d’intimité....Le groupe se fracture. Vous pouvez vous exclure, mais alors plus de protection. Exemple en Belgique les couples de chômeurs qui cohabitent sont pénalisés....Souvent une personne ne veut pas s’intégrer, elle permet un temps au groupe de rester soudé, c’est l’empêcheur de tourner en rond (celui qui par exemple n’accepte pas de se faire vacciner). A ce stade, le groupe sombre lentement dans la paranöia, ce qui inclut la nécessité d’un pouvoir autoritaire et des règlement strict. C’est le moment où le groupe se sclérose par l’application et le mise en place d’un Etat strict composé de fonctionnaires aux ordres... En psychologie on dire que l’on régresse au stade anal homophile (des paperasses à remplir dont on ne comprend pas grand chose). Autre aspect négatif : Quand quelqu’un est en difficulté, le mouvement nature d’entraide s’efface : l’Etat ou les assurances sont là...Et puis, une ombre s’immisce : le GRAND DANGER : le sexe (qui signifie seccare). L’amour est un scandale pour le groupe ou l’Etat. Lire Eros et antéros. En fait, pour arriver à cette utopie, il faudrait que toutes les personnes soient au même niveau psychologique : celui de la génitalité et de l’individualité ouvert aux autres. La réalité avec l’augmentation exponentielle de pervers-narcissiques (l’envie et la haine) : le bon sein se transforme en mauvais sein : l’ETAT : tous pourris...gangréné. Quadrature du cercle,....et du tous pour, un pour tous, on passe à diviser pour mieux régner (psychose, morcellement, dictature).


                                            • olivier cabanel olivier cabanel 18 février 13:14

                                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                              belle réflexion, Mélusine
                                              on va en reparler sous peu.


                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 février 14:39

                                              @olivier Cabanel Oui, je te tends la perche car là est le NOEUD du problème...


                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 février 11:00

                                              Le titre de boire est bien choisi : téter le bon sein que Marie-Antoinette réservait à ses enfants qu’elle adorait... L’amour entre deux êtres soit il s’ouvre aux autres, soit le couple se referme et se coupe des autres.

                                              Ils sont plus de deux mille
                                              Et je ne vois qu’eux deux
                                              La pluie les a soudés
                                              Semble-t-il l’un à l’autre
                                              Ils sont plus de deux mille
                                              Et je ne vois qu’eux deux

                                              Et je les sais qui parlent
                                              Il doit lui dire : je t’aime
                                              Elle doit lui dire : je t’aime
                                              Je crois qu’ils sont en train
                                              De ne rien se promettre
                                              C’est deux-là sont trop maigres
                                              Pour être malhonnêtes. 

                                              Et si Louis Xvi s’était un peu plus consacré à sa femme qu’à ses horloges. L’histoire aurait pu être différente.... 


                                              • olivier cabanel olivier cabanel 18 février 13:15

                                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                merci pour cet hommage qu’il faut probablement imputer au grand Jacques...


                                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 février 14:40

                                                @olivier cabanel Jacques. Biens sûr.. Qu’il nous manque....


                                              • ça y est ,ils sont tous partis ?

                                                Bon je peux y aller de mon p’tit couplet !

                                                  trois....quatre 

                                                 Si je meurs je veux qu’on m’enterre ♪

                                                 Dans une cave où y’a de la Smirnoff ♪

                                                 Goûtons voir ...da da da ♫

                                                 Goûtons voir ....niet niet niet ♫

                                                 Goûtons voir si la vodka est bonne .... en avant la moujik S.A


                                                • olivier cabanel olivier cabanel 19 février 10:35

                                                  @Armand Griffard de la Sourdière
                                                  ah, Frédéric Dard ! smiley


                                                • olivier cabanel olivier cabanel 22 février 09:34

                                                  @ tous

                                                  magnifique reportage

                                                  merci trolletbuse

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité




Palmarès



Publicité