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Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > Comment ne pas être esclave du système ?
#98 des Tendances

Comment ne pas être esclave du système ?

Quand j'ai écouté à la radio Alexandre Lacroix qui faisait le promo de son livre "Comment ne pas être esclave du système ?", intéressé, j'ai immédiatement commandé le livre chez mon libraire.

Préambule : "Nous sommes de plus en plus nombreux à en rêver : échapper au système, à cette maximisation du profit, partout, tout le temps, qui ravage nos sociétés et la planète. Mais rompre avec le mode de vie dominant exige des sacrifices que peu d'entre nous sont prêts à consentir. Entre la pleine adhésion et la fuite, un chemin existe-t-il ?
Alexandre Lacroix répond "oui" et plonge aux racines de notre malaise en dévoilant la logique de notre modernité connectée, ce monde où l'auto-entrepreneuriat, le télétravail et les vérités alternatives déclinées sur les réseaux sociaux effacent les frontières entre sphère publique et sphère privée, temps de travail et temps de loisir, exploiteur et exploité, vrai et faux. Mettre à nu cette mécanique donne à chacun de nouveaux repères et nous permet d'introduire du jeu. En s'affranchissant de l'utilitarisme dominant, en se donnant un idéal non négociable qui guidera notre action, il est possible de reprendre en main les rênes de nos existences".

1. Les origines du système

« Discours de la servitude volontaire  » d’Etienne de La Boétie, encore jeune homme, est un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur.

Dans "Discours de la méthode", René Descartes vit une expérience de déconnection radicale en prenant du recul pendant une solitude volontaire dans un monde parallèle de modernité sans distractions, sans dialogues pour ne pas se laisser influencer par les idées. Il n'a aucune garantie d'exactitude et de réussir dans son ermitage en s'extrayant de son entourage.

Son jugement se construit sur des bases ancrées, imbriquées entre inné et appris par l'expérience acquise lorsqu'il sort de son décloisonnement.

Le clair et le distinct vu par Nicolas Boileau apportent une solution par l'esthétisme dans le but d'exprimer des idées vraies.

Selon cette vue de l'esprit, la forme prend plus d'importance que le fond dans son discours puisque le critère du beau prend le relais sur le contenu.

Des significations disparates sont non admises dans son application et l'originalité se perd irrémédiablement dans cette conjoncture.

Le patriarcat est le premier modèle des institutions politiques autour du cercle de famille en apportant un lien de stabilité avec des règles autoritaires.

"Esclave, je ne dois l'être que de la raison. Refuser de choisir pour mieux vivre. Je m'excuse volontiers de ne savoir faire autre chose", écrit Michel de Montaigne avec scepticisme de sa solitude.

Montesquieu invente la séparation et la déconnexion des pouvoirs politiques dans l'Esprit des lois.

Pierre-Augustin Caron de de Baumarcheais apporte l'humour en maniant l'ironie contre les injustices.

Dans "Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité", Jean-Jacques Rousseau apporte une brèche à l'humanisme en complexifiant le monde par l'insertion de distinctions naturelles entre tous les êtres vivants. La séparation de la modernité prévaut par une dichotomie parent-enfant, moi-les autres, sujet-objet, âme-corps, dieu-homme, nature-culture, vrai-faux, savant-ignorant, Etat-citoyen, instruction-éducation, travail-loisir, bourgeois-prolétaire.

Cette méthodologie de dichotomie vole en éclat quand elle fusionne.

Dans "L'éloge de la division du travail", Adam Smith, pour accroître la productivité et la prospérité matérielle, crée la logique du travail parcellaire, divisé par fonctions très réduites.

Frédérick Winslow Taylor ajoute une méthode d'organisation scientifique du travail industriel, par l'utilisation maximale de l'outillage et la suppression des gestes inutiles.

Abolir les complexités et ne plus réfléchir à l'ensemble des opérations du début à la fin du processus de production pourrait être une solution rationnelle pour une machine mais pas pour un homme.

Déconnecter les compétences générales et oublier les concepts généralistes de base, pour arriver à une expertise qui fonctionnera tant bien que mal, tant que la spécialisation ne sera pas vraiment nécessaire.

Dans son film "Les Temps modernes", Charlie Chaplin ironise ces idées dans un portrait sarcastique.   

John Stuart Mill dissocie la vie privée de la sphère publique pour réduire les responsabilités de la catégorie exécutante d'une entreprise et abolir du même coup le bien commun et la stratégie dans une déconnexion cartésienne et sans contacts entre les différentes étapes productivistes et capitaliste avec la fonction pour laquelle a reçu l'enseignement scolaire et rien qu'elle.

Seul le patron de l'entreprise doit la stratégie de l'entreprise qu'il préside, il est là pour réguler les filières et les rendements de chaque succursale d'une maison mère qui peut se trouver à des milliers de kilomètres avec des sous-lieutenants qu'il a choisi.

Dans une première modernité, la dichotomie dans la vision du monde prend ainsi place dans les esprits : moi-les autres, sujet-objet, âme-corps, nature culture, vrai-faux, clair-obscur, état-citoyen, public-privé, instruction-éducation, travail-loisir, capital-salaire, bourgeois-prolétaire...

2. Décoder notre époque

Dans le "Manifeste du parti communiste", Marx et Engels façonnent une nouvelle humanité radicale en conseillant l'abolition de la propriété, l'annulation des liens familiaux, en confiant l'éducation à des institutions publiques, en détruisant le contrat de mariage, en instruisant une communauté de femmes, en éradiquant les patries et les nationalités.

Ce que les mouvements radicaux collectivistes n'ont pas réalisé, les technologies le réalisent par l'imbrication des tâches, par interconnexion dans une télépathie assistée par les machines loin de la forteresse de l'individualisme mais emprisonné dans un filet collectif en arborescence réduisant l'intériorité, la perte de recul et la singularité.

La verticalité de l'information passe à l'horizontalité dans une logique en étoile dans un réseau de tâches interconnectées.

Les hypertextes en réseaux passent en dimensions et en profondeurs illimitées en sortant du texte papier et une recherche aléatoire d'informations. Sans dichotomie binaire à part dans ses circuits internes, toutes causes ou sources ont des résultantes en chaîne sans fin comme un arbre représentant les espèces vivantes, dans une force géologique à la recherche de la source ultime de l'Anthropocène. Le multitasking répond aux injonctions de plusieurs tâches en parallèle. L'interaction entre les actions remplace l'action unique. La frontière entre le temps de travail et le temps de loisir est poreuse. Des interfaces holistiques entre les systèmes productivistes génèrent le profit. En rapprochant cela avec le cerveau humain, les "gagnants" sont les collapses et non plus les neurones.

3. Dandys et pigeons

A l'ère du Web, il ne s'agit pas d'avoir une attitude réactionnaire qui préfère sauver un ancien monde et imaginer l'inexistence des connections virtuelles. La dynamique des nouvelles technologiques auront tôt fait d'emporter ces raidissements sporadiques. L'objecteur de connexion et de l'indépendance par rapport à l'organisation collective n'est permise qu'aux privilégiés et aux élites déconnectés du monde sur une île déserte par bravade ou pendant un temps court de vacances. Le Covid démontre le caractère vital de l'accès au réseau. Il montre ses limites au niveau social quand les idéologies sont confrontées aux extrémismes. Ceux-ci ont recréé un schisme profond dont l'assentiment inconditionnel aux rites de la Toile est devenu défendable seulement par des raisonnement par l'absurde.

Le totalitarisme numérique laisse entrevoir les risques d'espionnage dans des démocraties occidentales et dans le Système de Crédit Social par la Chine. En Chine, depuis 2018, chaque citoyen se voit attribuer une note de citoyenneté sur base de données personnelles le concernant et en fonction de la critique qu'il pourrait formuler à l'égard du Parti unique avec les conséquences néfastes au sujet de ses libertés dans l'existence. Dans ce cas précis (et d'autres autocraties), les technologies agissent contre le citoyen par une architecture de l'oppression. 

4. Dominant, dominé 

La tendance de liberté à s'écarter de l'oppression d'un patron fait qu'un jour, l'envie de devenir freelance se manifeste.

Dans l'inspiration de l'intime, le projet d'entreprise à créer une startup, pousse à se brancher sur la logique du marché sans beaucoup de "biscuits" par le business de l'énergie des affects.

De dominé, le nouveau candidat à la dominance prend sa part d'ombre de l'être humain avec la magie du désir qui arrive toujours par s'amenuiser dans le temps quand l'étude du marché n'a pas totalement inclus l'infrastructure nécessaire. La séparation du capital et du travail n'existe pas. Il arrive à devenir le plus impitoyable des managers mais cette fois pour lui-même pris par un cauchemar d' actionnaires qui ont misé sur sa réussite et qui attendent leur retour sur leurs investissements. Les oppositions en provenance de l'extérieur renaissent à l'intérieur dans la course au résultat, à l'auto-perfectionnement, à l'optimisation et à opter pour une face de personnalité au détriment de l'autre. 

5. Quand il est temps de réagir

Le contrôle de notre subjectivité entrant en conflit avec la nature politique qui comporte un risque et une chance.

Quand les sourires deviennent mercantiles et destinés à le faire-valoir et aux faveurs de futurs clients sans autres émotions et pensées, ne subsiste qu'une extension du système de production-consommation dans une civilisation post-humaine de zombies capitalistes en rendant les décisions au seul progrès de l'intelligence artificielle.

L'attrait du modernisme gardant sa maîtrise apporte une autre efficacité dans des revendications collaboratives pour partager les espérances et les échecs imprévisibles.

Avec cette lucidité, il est permis de défendre une autonomie.

Garder des pensées pour soi-même sans être contaminé par le souci de publicité et par une préoccupation d'une stratégie de séduction pour entrer dans la complexité.

Dans une punch line, on tombe dans un labyrinthe de la conscience en mode réseau par l'évitement de la confrontation jusqu'à s'interdire de rêver éveillé.

Le temps réel est une temporalité qui connaît des intermittences, une succession de vagues avec des creux, pour sortir du temps artificiel et réquisitionné.

La satisfaction obsède la conscience en réseau avec une jouissance en court-circuit qu'il faut en permanence réactiver.  

6. Pour un postutilitarisme

En 1780, Jeremy Bentham lance l'idée que "les gens sont convaincus, non sans quelque apparence de raison, que tous les réformateurs et les inventeurs sont fous... Jusqu'ici ma folie, pour autant que je sois capable de m'en apercevoir, n'est pas allée beaucoup plus loin qu'un rêve ... J'ai rêvé l'autre nuit que j'étais le fondateur d'une secte ; de toute évidence un personnage d'une grande sainteté et importance. Elle s'appelait la secte des utlilitaristes"

Bentham, opportuniste, avait compris comment utiliser le principe d'utilité susceptible de de devenir une force motrice dans l'espace social qu'il décrit dans "Introduction aux principes de morale et de législation".

Il a compris que si une action procure du bonheur ou du plaisir, elle est peut être bonne, tandis que si elle cause du malheur ou de la douleur, elle est mauvaise.

Sa morale naturelle, par-delà les contraintes et les recommandations absurdes que la civilisation a empilées, n'est pas égoïste mais s'étend autant à l'échelle individuelle que collective.

Un dirigeant peut être utile s'il s'efforce d'améliorer son bien-être en même temps que pour les personnes dont il est responsable.

En 1971, dans "Théorie de la justice", John Rawls confirme cette forme d'utilitarisme. Les pensées fortes se diffusent par capillarité à travers le grain des rencontres et des conversations dans l'éthique qui propose de maximiser le bien-être du plus grand nombre. Aujourd'hui, elle serait une exorationalité à partager pour tous et endorationalité de l'individu en particulier dans la convergence de chacun des rôles en perdant la manie de l'efficacité ni du résultat à tout prix. 

Les technologies et le Web se trouvent au centre de puissants leviers de maximisation quand une banque de données complexes, compatibles entre elles, est aidée par l'intelligence artificielle dans une zone de flottement en pouvoirs additionnés et redistribués.

La gamme des possibilités va du socialisme au néolibéralisme en accomplissant un affaiblissement de la politique au profit de la gestion sans effort de régulation. La maximisation du confort de l'humanité en réseau dans la principale dynamique de nos sociétés concourent au réchauffement climatique, à la déplétion des écosystèmes et in fine, à des risques de devenir victime soi-même.

Le "calcul félicique" doit comprendre des paramètres d'intensité, de durée, de risque et de proximité qui en arrivent en partie au principe d'ascétisme en ne procurant plus que des plaisirs de qualité. Le bien-être ne saurait être atteint sans un effort de régulation. 

Christ Heathwood soutient des échanges très subtils pour éviter le scepticisme à l’égard du présent en citant une liste d'arguments en opposition comme la jouissance et quelqu'un de bien, de libre et d'amoureux, de bonheur et d'activité créative, de respect et d'importance, de but et d'esthétisme, de volonté et de ce qui en vaut la peine, de bien-être et de profit.

La physiologie s'écarte du matérialisme parce que la capacité d'éprouver de la jouissance reste limitée, par nature bornée, tandis que l'accumulation de biens ne l'est pas. 

Le temps réel de nos comportements de production et de consommation vient en concurrence avec les relations sociales pour maximiser le bien-être matériel.

Une révision du logiciel de Bentham par la maximisation de son profit sous contrainte d'idéal ne se calcule pas dans l'abstraction mais dans les moyens disponibles que l'on s'octroie dans une hiérarchisation appelée postutilitarisme.

Certains écrivent pour arriver en tête des ventes (utilitaristes), d'autres en fonction du plaisir de la qualité de l'écriture et de leurs lecteurs (postutilitaristes).

Faire coïncider la source de la motivation avec un produit fini serait la satisfaction de bel ouvrage pour l'artiste et l'artisan si le produit final n'a d'importance que relative. Cela reste un choix qu'on effectue et qu'on assume soi-même au niveau individuel, indépendamment des collectifs dans lesquels on se trouve engagé. 

La recherche d'idées nouvelles et d'améliorations est un mobile quand il existe une joie intellectuelle de créativité et d'ingéniosité du travail. Elle porte une valeur vivante qui n'est pas strictement rationnelle et permet d'échapper aux programmes d'optimisation.

Cette philosophie s'adresse d'abord aux jeunes qui n'ont pas encore collectionné les compromis.

S'échiner à courir après tous les idéaux à la fois n'est pas pertinent.

Intégralement vertueux, on sombre dans le moralisme et il convient plutôt d'être affûté et tranchant comme une lame de couteau.   

La dernière page du livre est la conclusion de la théorie de l'auteur : "En se donnant un idéal, chaque postutilitariste se déclare responsable du monde où les équilibres naturels ou l'harmonie d'une communauté. Si nous l'abandonnons à la compétition des intérêts égoïstes, le monde a tôt fait de se déliter. Si, au contraire, si chacun entend sauver une parcelle de ce monde dans sa globalité sans une critique et sans recommandations des philosophes, mais par le simple effet du nombre, les choses pourraient aller de l'avant. J'esquisse là un rêve en plaçant mes espérances dans l'existence ordinaire".  

Allusion, 

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Comment ne pas être esclave du système ?

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50 réactions à cet article    


  • Yann Esteveny 14 juin 10:34

    Message à tous,

    Si vous voulez faire de la philosophie de comptoir sans jamais aborder les maux profonds, ni rechercher les responsabilités à cette époque décadente sans jamais le reconnaître, ne jamais croiser de noms des véritable dirigeants, alors cet énième ouvrage de fausse dissidence alimentant le « système » devrait convenir au lecteur impulsif qui pensera s’acheter un nouveau diplôme de résistant.

    Il serait temps d’arrêter de rêver et commencer par devenir un homme.


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 14 juin 10:37

      @Yann Esteveny
      Respectueusement smiley


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 14 juin 10:42

      bonjour fifi (philippe huysmans) alors comme chat on a changé d’avatar (Hitchcock à la place du coin coin)

      Bon ben on reste belge, allez une frite

       smiley


      • hans-de-lunéville 14 juin 11:27

        @Bendidon
        Ce n’est pas fifi c’est Guy


      • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 14 juin 11:48

        @hans-de-lunéville
        on le sait mais on déconne
        Allez DEUX frites
         smiley


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 12:29

        @Bendidon
         Je dirais même un sachet de frites avec mayonnaise, cervelas et pickles .
         Je me suis toujours demandé pourquoi on appelait cela « French fries » 
         smiley



      • Étirév 14 juin 10:54

        Annick de Souzenelle dit que « Nous sommes des êtres encore coupés de nous-mêmes, ignorant nos possibilités, notre potentiel qui est immense. »
        Aussi, à chacun de faire le travail pour lui-même pourt sortir de son « labyrinthe ».
        BLOG


        • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 12:27

          @Étirév,
            Exact. Vous approchez du contenu de mon deuxième article sur le sujet « système »...


        • Laconique Laconique 14 juin 10:58

          Étrange article pointilliste. Vous devriez travailler à acquérir plus de fluidité dans votre style et dans votre pensée, plus de clarté aussi. Lisez les Grecs, Platon, Aristote, la Bible, Bossuet chez les classiques, Ellul chez les modernes.


          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 12:25

            @Laconique bonjour,
              Comme je l’ai écrit plus bas, ce billet est le reflet brut du livre sans aucune mention personnelle.
              J’adore les philosophies grecques et la philosophie de Nietzsche.
              Mes articles sur ces deux sujets ont été publiés dans mon journal (qui n’a plus rien à voir avec un blog) mais pas sur cette antenne.


          • Clocel Clocel 14 juin 11:02

            Voir les vidéos de Gilbert Cardon et des fraternités ouvrières...


            • Taverne Taverne 14 juin 12:08

              Bonjour Guy,

              Plusieurs réflexions préliminaires eussent été nécessaires. Par exemple :

              S’agit-il de ne plus être esclave du système ou de rompre avec lui ?

              Certains n’en sont plus les esclaves parce qu’ils sot parvenus à entrer dans le système pour en profiter. Ils ne rompront pas avec le système.

              Est-ce le bon moment pour nous engager dans une entreprise aussi ambitieuse ?

              Je rappelle que nous ne vivons toujours pas actuellement sous le régime de liberté mais sous un régime d’autorisations et d’exception. A ce propos, j’ai honte pour ceux qui crient « vive Macron » quand ils obtiennent du maître des miettes de liberté. La liberté, c’est mieux que de quémander des autorisations. J’ai plus de respect pour les jeunes qui défient l’autorité en organisant des fêtes spontanées. Je sais que je dis cela à contre-courant puisque le discours dominant est que l’autorité n’est plus assez respectée et qu’il faut la rétablir par tous moyens...

              Peut-être, devrons-nous attendre d’avoir recouvré toutes nos libertés pour reprendre cette vaste question qui exige une vaste disponibilité de pensée, une pensée non obstruée ni parasitée par la situation actuelle.

              Peut-on parler DU système ou faut-il plutôt dire LES systèmes ?

              Il est quasi impossible de donner une description exacte de ce que l’on nomme le système. Combattre ce qui est mal nommé ou mal défini, c’est un défi vain. Mais comme disait Descartes, on peut diviser un gros problèmes en plusieurs parties et commencer par résoudre les plus simples puis, crescendo, les résoudre les uns à la suite de autres autant que cela est possible (il faut savoir borner notre action car notre puissance n’est pas illimitée).

              Le système est aussi en nous ; nous sommes imbriqués dans le système.

              Les Grecs ont eu cette formule juste et inspirante : « connais-toi toi-même ». Cela signifie « travaille sur toi-même » et l’évidence t’apparaîtra et tu dégageras alors les méthodes.

              François Rabelais a écrit : « L’homme naquit pour travailler, comme l’oiseau pour voler  ». (Quart Livre).

              Cela peut choquer de prime abord mais en fait il a raison. L’homme (le genre humain) est né pour travailler : pour travailler sur lui-même  !

              Cette voie qui lui est assignée, de travailler sur lui-même, est la seule arme dont la nature l’a doté. Mais quelle arme ! S’il sait en faire bon usage, elle sera toujours utile. Le but de travailler sur soi-même : être toujours humain, rien qu’humain.


              • Zolko Zolko 20 juin 19:41

                @Taverne : 

                Est-ce le bon moment pour nous engager dans une entreprise aussi ambitieuse ? Je rappelle que nous ne vivons toujours pas actuellement sous le régime de liberté mais sous un régime d’autorisations et d’exception

                Justement, c’est le bon moment de se soulever contre un système qui, en plus d’être injuste, est devenu autoritaire.
                 
                Il est quasi impossible de donner une description exacte de ce que l’on nomme le système

                Ce sont les banques centrales, et par extension les (grandes) banques commerciales supra-nationales. 

                Se libérer des banques peut se faire aisément : payer en liquide, et/ou en BitCoin, acheter/vendre des produits d’occasion, réparer au lieu de jeter, acheter local ... toutes ces actions ne vous prendront aucune richesse, mais échappent aux banques. 


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 12:19

                Bonjour Taverne et bonjour à tous,

                  Allez-y mettez-y à fond. 

                  En fait, j’ai lu ce livre avec un délice sarcastique.

                  Cet article est écrit de manière brute, sans ajouter aucun commentaire personnel.

                  Je l’ai sorti en dehors de ma fréquence hebdomadaire parce qu’il sera suivi mercredi et jeudi par une réplique personnelle.

                  Non, Benedidon, ce n’est fifi. (Il est probablement en vacances).

                  Lui est fondamentalement socialiste ; un peu du style extrême gauche.

                  Je ne le suis pas. 

                  On parle de « système » alors que ce sont des systèmes.

                  Merci d’avance pour tous vos commentaires.

                  Ils me seront utiles pour mon billet suivant qui paraitra ou non sur cette antenne.

                 smiley

                  


                • Taverne Taverne 15 juin 09:48

                  @Réflexions du Miroir

                  Bonjour Guy,

                  Bon, dans la foulée j’ai écrit un article pour développer mon idée. Je te remercie de me l’avoir inspirée. Je trouvais que mon commentaire était insuffisant et qu’il m’incombait d’expliciter ma thèse : Connais-toi toi-même et tu échapperas aux systèmes.


                • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 15 juin 13:44

                  @Taverne
                  Bonjour Paul,
                    Je suis heureux que cela aie pu t’inspirer.
                   Je vais poster le mien.
                    Peut-être paraitra-t-il en même temps.


                • chantecler chantecler 14 juin 12:23

                  Je donne avec plaisir le lien de la dernière vidéo de Tatiana Ventôse :

                  « le loup dans le bergerie »

                  https://www.youtube.com/watch?v=_AonEp03Y0U

                  Surtout ne la ratez pas et merci à celui qui me l’a indiquée hier ....

                  Cette vidéo est un bijou .

                  Sacrée nana !


                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 12:42

                    @chantecler bonjour,
                      Excellent.
                      Si vous connaissez la « Fable des abeilles » vous en avez les préliminaires.
                     smiley


                  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 14 juin 12:59

                    Ils étaient les Antisystème pendant les 1 an et demi de démonstration de force du système. Tous les pays et tous les peuples se sont tenues bien tranquille, pas une seule déviance à signaler.

                    Tout le monde dépend désormais du système, pour se nourrir, pour se vêtir, pour se soigner, pour se divertir, pour communiquer, pour penser et bientôt pour procréer et pour se déplacer.

                    La seul issue est de sortir de la dépendance et d’oser l’autonomie, mais y a-t-il la place pour 8 milliards de chasseurs-cueilleurs. 


                    • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 14 juin 13:04

                      @Florian LeBaroudeur

                      Ils étaient où les Antisystèmes


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 13:22

                      @Florian LeBaroudeur,
                        Tout à fait. C’est écrit dans l’histoire.
                        C’est la sédentarisation qui a tout changé qui a créé le manque d’autonomie.
                        Les pionniers américains qui allaient vers l’Ouest, étaient de ceux qui n’avaient pas de terre en pleine autonomie qu’il fallait défendre.
                        Puis, il a fallu une maison, un champ à soi, des vaches...
                        Et tout a basculé. On a créé des villes, avec tout ce qui est nécessaire, sur place.
                        Aujourd’hui, les gens du voyage sans domicile fixe, sont dénigrés par ceux qui paient des taxes pour leur sécurité.
                        On les appelle les Tsiganes, les Bohémiens, les nomades...
                        Qui sont les gagnants ? 
                        Qui sont les perdants ? 
                        


                    • zygzornifle zygzornifle 14 juin 15:11

                      Il faut naitre dans la rue, y vivre et enfin y mourir sans être esclave de soi même ....


                      • Xenozoid Xenozoid 14 juin 15:14

                        ne pas penser systeme


                        • Xenozoid Xenozoid 14 juin 19:46

                          @Xenozoid

                          grandady, charteengrafs


                        • troletbuse troletbuse 14 juin 15:42

                          Bizarre qu’un esclave du système fasse la promotion de ce livre .... pour se donner l’illusion qu’il n’en est pas un !


                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 17:39

                            @troletbuse,
                              Aucune promotion de ce livre.
                              Envie de connaître ce que cet auteur avait dans sa besace à idées pour s’en extraire de ce système.
                             J’en ai fait partie dans le passé.
                             J’ai été un bon p’tit soldat en surface du moins.
                             Quand on lâche les amarres, ce n’est plus du tout le cas.
                             Je ne connais pas ton âge, pour savoir ce dans quelle tranche du système, tu te situes.
                             Je n’en dirai donc pas plus.


                          • pipiou2 14 juin 18:53

                            Je trouve cela un peu confus, mélange le patriarcat, mode d’organisation sociale, le taylorisme, mode d’organisation industriel, les institutions politiques et « le système ».

                            Il faut éviter de jeter le bébé avec l’eau du bain : la mécanisation et l’automatisation du travail c’est en autre ce qui fait que l’on mange à notre faim, depuis à peine un siècle et que nous ne travaillons plus que 8 heures par semaine .


                            • cyrus cyrus 14 juin 19:00

                              @pipiou2

                              c’est des conneries, ce sont les patron qui s’ engraisse et mange a leur faim pas les ouvrier remplacé par des machine ... l’ effectif est reduit par 10 , mais les cotisation patronale destiné a financer le chomage ainsi cree n’ augmente pas ...

                              les robots et autre mecanisation devrais etre taxé ...

                              Enfin nous on bosse 8h par jours et il ne nous reste rien en fin de semaine , 
                              il n’ y as que les patron qui peuvent bosser 8h PAR SEMAINE et se gaver .


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 20:12

                              @pipiou2 bonsoir,
                                
                                Comme je l’écrivais dans un commentaire, parler du « système » est sensible dans tellement de domaines que la confusion risque d’être bien plus importante dans les systèmes à mettre en relief mais sans s’en rendre compte..
                                Le bébé en est déjà noyé dans l’eau du bain et l’en sortir ne servirait même plus à rien. Je répète, le 2ème volet de ce billet, sera publié mercredi ou jeudi dans mon journal et qui sait, par après, sur cette plateforme.
                                
                                Mais ne brûlons pas les étapes... 

                               smiley 


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 14 juin 20:17

                              @cyrus,
                                Tu chantes probablement la dérision de « Merci patron » 
                                Tu sembles oublier que tu es aussi patron dans certains cas dans lesquels c’est toi qui paie..
                                Le lien entre temps et travail risque d’être très perturbé bientôt.
                                


                            • pipiou2 15 juin 00:36

                              @Réflexions du Miroir
                              Comment dire ... j’ai rien compris.
                              peut-etre votre prochain billet m’eclairera-t-il .


                            • pipiou2 15 juin 00:45

                              @cyrus
                              C’est pitoyable de dire ça, je parle de la vraie faim, celle que tu n’as jamais connue, et qui tue encore par millions , mais dans d’autres pays que le tiens.

                              Parce que sur cette planète tu fais partie des nantis.
                              Mais un nanti qui se plaint, comme un sale enfant gâté, méprisant et égocentrique.
                              si toi « il ne te reste rien » alors que reste-t-il à ceux qui ont dix fois moins que toi ?


                            • Ouam Ouam 15 juin 01:05

                              @pipiou2
                              Et en quoi est il est responsable (l’ensemble de tes griefs)
                               
                              Mon cher pipoui2, lorsque tu comprendra la géopolitique profonde ET l’economie (ses mécanismes) ...
                              Les poules aurons des dents ^^
                               
                              Donc si j’ai bien saisi ta logique archie tordue ?
                               
                              c’est les gens style Cyrus plutot proche des GJs que de ceux du cac40, dow jones, etc....
                               
                              C’est donc d’apres toi la classe laborieuse (ouvriers , salariés, indépendants , etc...) qui créent le « marché économique », qui créent « la demande », et la « pénurie », et bien sur pas.... les grosses multinationales hors sol ...
                               
                              Style ton pote Soros, Bill G, B Arnaud, Monarc 1er, et toute cette clique que je ne puis nommer qui créent ces désastres suite à ce capitalisme débridé no-border.
                               
                              Eh bé, cela fais un petit moment que je ne suis pas passé ici...
                              On ne peut pas dire que tu prenne un risque évolutioniste au moins smiley
                               
                              Et bonjour à Cyrus au passage et lui souhaites bon courage avec toi ^^
                               
                               
                              « C’est pitoyable de dire ça,... »
                               
                              Oh ...... que oui !
                               


                            • pipiou2 15 juin 01:20

                              @Ouam
                              J’ai rien compris à ce que tu dis, tu es sûr que tu t’es relu ? smiley
                              Contestes-tu par exemple que toi et Cyrus faites partie des 20% les plus riches de la planète ?
                              Ce qui ne vous empêche pas de jouer les martyrs, vous plaignant de ne pas avoir de quoi entretenir votre surpoids.


                            • Ouam Ouam 15 juin 02:25

                              @pipiou2
                              "J’ai rien compris à ce que tu dis, tu es sûr que tu t’es relu ? 

                              « 
                               
                              Oui et effectivement tout est normal smiley)
                              (te concernant ici... c’est verifié par les faits..)
                              Capito ?
                               
                               
                               »Contestes-tu par exemple que toi et Cyrus faites partie des 20% les plus riches de la planète ?« 

                              Relis doucement et avec l’ensemble de tes neurones disponibles...
                              une NOUVELLE FOIS mon texte précédent
                               
                              Avec un peu de chance, un éclair de génie, le miracle est possible ^^
                               
                               »Ce qui ne vous empêche pas de jouer les martyrs, vous plaignant de ne pas avoir de quoi entretenir votre surpoids."



                              Ya pas tu oses tout smiley
                              Tu devrais te tenter une petite « assoc Mélanchonienne »,
                              à deux ...un autre miracle burlesque est peut etre des « possibles ».

                            • Ouam Ouam 15 juin 02:44

                              @Réflexions du Miroir
                              Salut à toi.
                              Le probleme ce n’est pas les progres scientifiques qui peuvent ammener du rendement et de la liberation de travail répétitif idiot (je cause meme pas des bullshits jobs inutiles), mais l’accapparement de ceux-cis par une petite caste qui en plus à l’outrecuidance apres en avoir fixé l’orientation et surtout sans en avoir demandé l’avis , d’en culpabiliser les Francais ...
                               
                              pour etre plus clair je vais l’illustrer à travers de l’actu récente
                               
                              L’exemple des vehicules themiques à aquérir a tout prix, particulierement le Diesel pour des gens qui fonts de petits trajets est une aberration,
                              eh bien le gvt et le patronnat de l’époque à tout fait pour faire aquerir ce genres de vehicules par les « gueuxs » pour ensuite leur expliquer que le machin qu’ils vendaient à l’epoque en tant que « véhicule propre » est en fait toujours d’apres les memes est devenu de maniere quazi magique du jour au landemain « hyper polluant » et par conséquences dois etre banni des grands centres urbains a forte valeur ajoutée spoliée par la gentrification
                              (cf la video de Tatiana actuelle sur A Vox TV)
                               
                              Tu saisis bien que à partir de ce moment, il ne peut quelque part ne pas etre maitre de ses choixs, ou pas toujours du moins, mais bien dans la situation
                              « d’engoncé dans des choixs contraints » (enfin déja concernant les « obligations fixés par ces memes oligarches, car celui qui bosse par exemple en banlieue en horaires décalés il fait comment lui pour se rendre au boulot a 40 bornes aller puis 40 autres retour, ou il renonce à bosser et deviens sdf ?
                               
                              Bon j’espere que tu à plus de neurones activés que pipiou2 et que tu comprendra ce que je veut tenter de t’expliquer sur les  »non choix obligataires" proposés par l’oligarchie dominante.
                               
                              A plus peut etre ?


                            • Ouam Ouam 15 juin 02:52

                              @pipiou2
                              "J’ai rien compris à ce que tu dis, tu es sûr que tu t’es relu ? 

                              « 

                              Ah j’y reviens vite fait car ca fait longtemps...
                              Sais tu enfin faire une simple fraction et aussi un simple ratio ?
                               
                              Alors le nombre de décès de Brezil vs France en millions d’habitants...
                              Cela donne quoi ? dans la qualité de l’enfermement totalement arbitraire ?
                              C’est »positif" ou pas ?
                               
                              Le pipiou2 enfermiste... pfuiit evaporé ..sur ce coup la smiley


                            • foufouille foufouille 15 juin 07:53

                              @pipiou2
                              tu confonds argent et pouvoir d’achat.
                              on peut avoir faim en france par’ manque de soin par ex.
                              crever de faim dans un désert en refusant de partir ou étant trop malade.
                              sinon je vois pas.


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 15 juin 09:14

                              @Ouam bonjour,
                                Je comprends parfaitement la nuance.
                                Dans tous les systèmes de la Terre, nous sommes responsables mais pas coupables.
                                La nuance est importante.
                                Souvent, précipite nos moyens de production. La voiture électrique a existé avant la voiture à combustion de pétrole. Si vous ne connaissez pas « La Jamais contente »...
                                L’énergie nucléaire par la fission a été mis en production en 4 ans. On connaissait ses points négatifs avant de commencer mais il fallait en 1974 pour la France répondre à la pénurie annoncée du pétrole.. 
                               Le « Diesel gate » a suivi l’addiction à l’auto.
                               Les contraintes se construisent par les nécessités.
                               J’ignore si je possède plus neurones que pipiou2. Ce que je suis sûr qu’ils seront différents de formation mais les neurones sans les synapses qui les feraient voyager, ne serviraient à rien.
                               Mon prochain billet sur les systèmes est quasiment prêt sur mon journal.
                               Je l’enverrai sur cette antenne sans aucune assurance qu’il arrive à destination. 
                              @+ 


                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 15 juin 09:51

                              @Réflexions du Miroir
                               
                               Dans tous les systèmes de la Terre, nous sommes responsables mais pas coupables.’’
                               
                               Quelle est la différence entre coupable et responsable mais pas coupable ?
                               
                               Dans le premier cas, la faute le crime est supposée avoir été commise en toute connaissance de cause.
                               
                               Le fait de s’asseoir sur le principe de précaution, ou de faire taire ou d’ignorer les lanceurs d’alerte est une faute commise sciemment. Par conséquent, il ne sera plus possible de dire qu’on ne savait pas.
                               
                               Ainsi, si ces injections et massives de produits insuffisamment testés à grand renfort de mensonges et de propagande se révèlent catastrophiques, le crime intentionnel sera avéré.


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 15 juin 10:14

                              @Francis, agnotologue,
                               Très simple à répondre.
                               Nous vivons dans un ensemble de règles et de principes de justice auxquels il faut s’insérer de gré, de force ou par trahison. 
                               On les connait mais (heureusement) tout le monde ne peut et ne veut devenir un criminel en série. Dans un monde Mad Max, serait-il plus facile de vivre ?
                               Les fautes existent. On les appelle les dysfonctionnements.
                               La Cour Pénale Internationale vient de confirmer la condamnation du « boucher de Bosnie ». Savez-vous qu’il a ses partisans ? Pour le capturer, ce n’a pas été facile.
                               Notre dangereux militaire « Jurgen Conings » est toujours en cabale après 3 semaines.
                               La presse en a parlé pendant longtemps. Mais les lecteurs aiment lire des nouvelles qui changent tous les jours...
                               La cybercriminalité est encore à un niveau bien supérieur en étant considéré comme la guerre des pauvres. Oui, il ne faut être concret avec le discret.  
                               Les lanceurs d’alertes ne s’assurent pas un horizon et un avenir chatoyant.
                              «  Le monde est dangereux à vivre. Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire » (Einstein)

                               
                                 


                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 15 juin 10:18

                              @Francis, agnotologue
                               
                               Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas :

                              La première autopsie d’un patient vacciné contre le covid-19 révèle que de l’ARN viral a envahi chaque organe du corps

                               

                               « La toute première autopsie d’une personne vaccinée contre le COVID-19, qui a été testée négative 18 jours plus tard lors de son admission à l’hôpital, mais 24 jours après le vaccin, a révélé que l’ARN viral était présent dans presque tous les organes du corps. Le vaccin, tout en déclenchant une réponse immunitaire, n’a PAS empêché le virus de pénétrer dans tous les organes du corps. L’ARN viral a été trouvé dans presque tous les organes du corps, ce qui signifie que les protéines Spike aussi. nous savons maintenant que c’est la protéine spike qui cause les dommages. »


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 15 juin 15:27

                              @foufouille,
                               L’inverse est vrai aussi.
                               Que ferait-on avec un sac contenant un million d’euros dans le désert alors qu’une soif inextinguible terrasse la gorge ?
                               Un appui-tête ou un espoir de se voir approcher d’un point d’eau ?
                               smiley


                            • foufouille foufouille 15 juin 17:26

                              @Réflexions du Miroir
                              cas des éthiopiens.


                            • babelouest babelouest 15 juin 05:10

                              Bon, on peut essayer ça....

                              https://ti1ca.com/t8oqg46m-Anarchie-A5-2018-08-Anarchie-A5-2018-08.pdf.html

                              Je me demande si l’auteur du bouquin s’est relu, tant cela ressemble plus à un coin de garrigue qu’à un jardin entretenu.


                              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 15 juin 15:30

                                @babelouest,
                                  Désolé, mais je ne comprends pas vraiment la question pour y répondre.


                              • babelouest babelouest 15 juin 16:19

                                @Réflexions du Miroir je suis désolé, je n’ai pas réussi à y voir une logique : je ne suis pas un génie !


                              • Sinbuck Sinbuck 15 juin 10:38

                                Comment ne pas devenir esclave du système ?

                                Taverne l’a bien exprimé, il faut penser par soi-même. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras les lois de l’univers ». (voir les Vers d’or de Pythagore)

                                La philosophie envisage de clarifier notre présence dans le système, mais seules les EXPERIENCES permettent réellement d’en comprendre/vivre notre implication.

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