• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > La Justice selon la Nature, la Force est-elle un Droit ?

La Justice selon la Nature, la Force est-elle un Droit ?

La Justice selon la Nature, la Force est-elle un Droit ?

Texte 1. Nietzsche, Généalogie de la morale :

"Les agneaux gardent rancune aux grands rapaces, rien de surprenant : mais ce n’est point là une raison pour en vouloir aux grands rapaces d’attraper les petits agneaux. Mais si ces agneaux se disent entre eux : ‘‘Ces rapaces sont méchants ; et celui qui est aussi peu rapace que possible, qui en est plutôt le contraire, un agneau, celui-là ne serait-il pas bon ?’’, alors il n’y a rien à redire à cette construction d’un idéal, même si les rapaces doivent voir cela d’un œil un peu moqueur et se dire peut-être : ‘‘nous, nous ne leur gardons nullement rancune, à ces bons agneaux, et même nous les aimons : rien n’est plus goûteux qu’un tendre agneau.’’ Exiger de la force qu’elle ne se manifeste pas comme force, qu’elle ne soit pas volonté de domination, volonté de terrasser, volonté de maîtrise, soif d’ennemis, de résistances et de triomphes, c’est tout aussi absurde que d’exiger de la faiblesse qu’elle se manifeste comme force." (§13)

La ruse vindicative de l'impuissance consiste pour les faibles à opposer la ruse à la force.

ruse : manière de tromper - vindicative : qui réclame le respect à corps et à cri - impuissance : l'impossibilité de se défendre, de se venger, la faiblesse

La ruse vindicative de l'impuissance (la force des faibles) consiste à dire aux forts qu'ils sont "mauvais", méchants, donc à opposer la morale à la force, à culpabiliser les forts, à faire qu'ils se sentent coupables d'être ce qu'ils sont, alors qu'ils n'y peuvent rien. Ne pouvant être forts, les faibles substituent la ruse à la force car la ruse est la force des faibles.

Telle est, selon Nietzsche, la "généalogie de la morale", la manière dont elle s'est constituée dans les sociétés humaines. Cette prise de position est également celle de Calliclès dans Le Gorgias de Platon. Les thèses du sophiste Gorgias s'articulent autour de deux grands thèmes : les lois de la Nature s'imposent à la Cité, et la critique de la Philosophie.

Pour les Grecs, la Nature (Phusis) indiquait la norme de tout ce qui existe, tant en puissance qu'en acte, ce par rapport à quoi il fallait s'orienter pour agir ou penser. Cette idée a eu pour conséquence de favoriser l'opposition entre la Nature ("Physis") et la Loi ("Nomos") lorsqu'est apparu le caractère conventionnel de cette dernière : « Le plus souvent, la nature et la loi se contredisent » 

Les lois de la nature affirment d'une part qu'il est nécessaire que la puissance d'un être naturel s'exprime dans sa plénitude, autrement dit que rien ne contrevienne à son désir de pouvoir et de domination : "le beau et le juste selon la nature, c'est (...) que pour bien vivre, il faut entretenir en soi-même les plus fortes passions au lieu de les réprimer, et qu'à ces passions, quelques fortes qu'elles soient, il faut se mettre en état de donner satisfaction par son courage et son intelligence, en leur prodiguant tout ce qu'elles désirent", affirme Calliclès.

Elles affirment d'autre part, qu'il est également nécessaire que la puissance, de la Nature se réalise dans la Cité : "la Nature, selon moi, nous prouve qu'en bonne justice celui qui vaut plus doit l'emporter sur celui qui vaut moins, le capable sur l'incapable". 

C'est de cet homme plus "capable que les autres" et qui préfigure le "surhomme" de Nietzsche que doit venir la loi et non "par les faibles et le grand nombre".

L'homme supérieur doit donc donner libre cours à ses passions et la morale commune ne traduit que l'impuissance des hommes vulgaires. Suivre ses passions, c'est manifester la puissance d'exister de l'individu. S'opposer à ses passions, c'est s'opposer à la Nature et à ses Lois.

C'est la morale du "ressentiment" comme le dira plus tard Nietzsche, la morale des esclaves face à l'amoralité des maîtres, des Seigneurs (Herrenmensch) : "pour effrayer les plus forts, les plus capables de l'emporter sur eux, et pour les empêcher de l'emporter en effet, ils (les faibles) racontent que toute supériorité est laide et injuste, et que l'injustice consiste essentiellement à vouloir s'élever au-dessus des autres, sans les valoir".

Ce n'est pas un hasard si Nietzsche prend comme symbole des "faibles" l'agneau qui est un symbole chrétien, un des symboles du Christ, "agneau de Dieu qui enlève le péché du monde". Nietzsche se réfère implicitement à la morale chrétienne. Les agneaux sont les chrétiens et les aigles sont les autres, ceux qui ne partagent pas leurs valeurs. L'aigle figurait sur les étendards des légions romaines (et sur l'étendard personnel d'Adolf Hitler) symbolisant la victoire, la domination totale et la force.

D'un point de vue anthropologique, on peut remarquer que les interdits qui s'opposent à l'usage de la force ou qui en limitent l'usage existent dans toutes les sociétés, bien avant les Grecs et le christianisme et en dehors de la société occidentale. 

Nietzsche ne semble pas faire de différence entre la nature et la culture, les lois de la nature dans lesquelles s'exprime la loi du plus fort et les lois sociales qui régulent les rapport humains et l'usage de la force. Autrement dit, dans la nature les aigles (qui ne s'attaquent pas aux agneaux, proies trop grosses pour eux, mais plutôt aux lapins, mais peu importe) ne se battent pas entre eux, contrairement à ce qui se produit dans les sociétés humaines. Les loups s'attaquent effectivement aux agneaux et se battent entre eux pour la domination de la meute (loups alphas), mais rarement jusqu'à la mort, contrairement, là encore, à ce qui se passe dans les sociétés humaines.

Selon René Girard (Des choses cachées depuis la fondation du monde), cette différence est fondamentale. Les hommes ne peuvent pas (plus) suivre les "lois de la nature" parce que dans l'espèce humaine, à la différence des animaux les comportements (notamment la violence et la sexualité) ne sont pas régulés par l'instinct. Le morale n'est donc pas apparue comme une ruse des "faibles" contre les "forts", mais bien avant l'invention du mot "morale" pour garantir, sous la forme d'interdits et de tabous, la survie de la société tout entière, menacée par le fait que le désir humain n'est plus régulé par la nature.

Texte 2. Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat social : 

Du droit du plus fort

"Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir. De là le droit du plus fort ; droit pris ironiquement en apparence, et réellement établi en principe. Mais ne nous expliquera-t-on jamais ce mot ? La force est une puissance physique ; je ne vois point quelle moralité peut résulter de ses effets. Céder à la force est un acte de nécessité, non de volonté ; c’est tout au plus un acte de prudence. En quel sens pourra-ce être un devoir ? Supposons un moment ce prétendu droit. Je dis qu’il n’en résulte qu’un galimatias inexplicable. Car sitôt que c’est la force qui fait le droit, l’effet change avec la cause ; toute force qui surmonte la première succède à son droit. Sitôt qu’on peut désobéir impunément on le peut légitimement, et puisque le plus fort a toujours raison, il ne s’agit que de faire en sorte qu’on soit le plus fort. Or qu’est-ce qu’un droit qui périt quand la force cesse ? S’il faut obéir par force on n’a pas besoin d’obéir par devoir, et si l’on n’est plus forcé d’obéir on n'y est plus obligé. On voit donc que ce mot de droit n’ajoute rien à la force ; il ne signifie ici rien du tout."

Rousseau, Du Contrat social - Livre I, chap. 3 (pp. 178-180, Source numérique de la BNF Gallica)

Selon Jean-Jacques Rousseau, le droit du plus fort n'existe pas et ne signifie rien du tout car la force et le droit sont deux réalités complètement différentes. La force n'est pas le droit et le droit n'est pas la force. 

"Le fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître" = le plus fort trouvera toujours quelqu'un de plus fort que lui "s'il ne transforme sa force en droit et l'obéissance en devoir" : le plus fort est donc obligé de prétendre que sa force est juste et que les autres doivent lui obéir, non pas parce qu'elle est forte, mais parce qu'elle est juste.

C'est le "droit du plus fort", une expression que Rousseau considère comme un "galimatias inexplicable" (une expression qui n'a pas de sens). Si c'est la force qui fait le droit, alors le droit se confond avec la force et il n'y a plus de droit.

Personne ne peut demeurer toujours le plus fort. Si c'est la force qui fait le droit, on peut désobéir impunément puisqu'on peut le faire légalement.

Rousseau montre l'absurdité du "droit du plus fort" qui confond le droit et la force, car le droit périt (disparaît) avec la force.

Ou bien on désobéit à la loi par devoir ou bien on se soumet à la force, à la nécessité et dans ce cas, on est forcé d'obéir, on n'y est pas obligé (ce n'est pas une obligation morale)

 Note sur Le Loup et l'Agneau de Jean de La Fontaine :

"La raison du plus fort est toujours la meilleure." : Le superlatif absolu "La meilleure" est évidemment ironique et joue sur le double sens du mot "meilleure" : la plus fondée en raison, la plus morale, mais aussi la plus efficace.

Le plus fort a toujours raison, non pas parce que ses arguments sont "meilleurs", mais parce qu'il substitue la force à la raison. Les animaux, dans les fables, ne sont pas de vrais animaux, mais des animaux personnifiés : ils parlent et ils sont "doués de raison". Ils correspondent à la définition qu'Aristote donne de l'homme : un animal raisonnable, un "zoon logikon".

Et pourtant, constate La Fontaine, dans la société humaine, comme dans le règne animal, la force l'emporte toujours sur la raison : la société reproduit la "loi de la jungle" et la justifie. C'est donc que ces "animaux parlants" que sont les hommes, loin d'avoir substitué la raison à la force (ou régulé la force par la raison), se servent de la raison pour justifier la force en instaurant un "droit du plus fort" (une expression que Jean-Jacques Rousseau dans le Contrat social dénonce comme contradictoire). Et c'est bien ce que fait le Loup dans cette fable.

Les lois naturelles, notamment la loi du plus fort, continuent à régner dans la société, mais au lieu de s'exercer dans une violence muette, comme dans la nature, elles sont légitimées par le langage et s'exercent à travers lui. La Fontaine constate donc ce que nous pouvons constater nous-mêmes, soit dans l'Histoire humaine, soit autour de nous, voire en nous-mêmes.

Est-ce à dire que le fabuliste, comme le lui reproche Rousseau dans l'Emile, nous invite à nous accommoder des choses comme elles sont, en ne prenant parti ni pour l'Agneau, ni pour le Loup ou en nous mettant du côté du Loup ? De nombreux indices dans la fable montrent que La Fontaine, s'il constate un fait, ne le justifie pas pour autant.

La sympathie de La Fontaine va manifestement à l'Agneau. Le fabuliste souligne sa politesse envers le Loup, sa bonne foi, son intelligence (il raisonne bien), son courage, mais aussi son innocence et sa fragilité ("Je tète encor ma mère")

Le Loup est dépeint comme un être méchant ("plein de rage", "bête cruelle"), vindicatif, conduit par ses appétits ("Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure et que la faim en ces lieux attirait") et empli de mauvaise foi : il accuse en effet l'Agneau de troubler son breuvage, alors qu'il se tient en aval de lui, d'avoir médit de lui, alors que l'agneau n'était pas né et le rend responsable d'un "crime" hypothétique commis par un autre, son frère, alors qu'il n'en a pas.

"La raison du plus fort est toujours la meilleure" : Le fabuliste constate qu'il en est ainsi, aussi bien dans la nature que dans la société, mais il n'approuve nullement cet état de fait. En d'autres termes, il ne confond pas et nous invite à ne pas confondre un état de fait et un état de droit. La Fontaine nous invite à ne pas nous comporter comme le Loup et à ne pas prendre parti contre l'Agneau (à ne pas abuser de notre force et à ne pas prendre le parti du fort contre le faible), mais aussi, plus généralement, à ne pas céder à la force, à ne pactiser avec elle et à défendre le droit et la raison.

Les hommes sont des animaux doués de raison. La Fontaine nous invite à ne pas falsifier le langage et à devenir des êtres pleinement raisonnables en soumettant à la raison la force de nos désirs.

Le schéma narratif de la fable ne comporte aucune péripétie, mais un long dialogue de 20 vers qui ne fait que retarder la fin inéluctable. La fable s'apparente à une pièce de théâtre. Elle relève de la tragédie puisqu'elle se termine par la mort du personnage principal : l'Agneau. Ce dernier aura beau déployer des trésors de politesse et multiplier les arguments raisonnables, sa bonne foi ne résistera pas à la mauvaise foi du Loup, décidé, dès le début, à en faire sa proie. La Fontaine montre qu'il en est souvent, voire "toujours" ainsi, aussi bien dans la nature que dans la société, mais nous invite à ne pas confondre le fait et le droit en abusant du langage et en fondant le droit sur la force.

Le Loup est l'Agneau est une fable à part dans l'œuvre de La Fontaine. L'Agneau n'est victime ni de sa sottise, ni de sa vanité (Le Corbeau et le Renard, le Corbeau voulant imiter l'Aigle).

Dans la nature, les loups s'en prennent aux moutons et aux agneaux. Il n'est pas raisonnable de les en blâmer car ils ne font que suivre leur instinct. Mais les êtres humains sont des créatures douées de raison. La société des hommes ne doit pas reproduire les relations de prédation qui règnent au sein de la nature.

 
 


Moyenne des avis sur cet article :  2.57/5   (7 votes)




Réagissez à l'article

46 réactions à cet article    


  • Étirév 16 octobre 11:14

    C’est la force brutale qui a assuré, à l’homme, une position à laquelle il n’avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le droit.

    Aussi, deux morales ont régné sur la terre.
    L’une faite par la femme, au début de l’évolution humaine, bien loin dans le passé, l’autre faite par l’homme, plus tard ; car, tour à tour, la femme et l’homme ont dominé.
    Quand c’est la femme qui domine et fixe la loi morale, cette loi est empreinte d’une haute justice, d’une suprême élévation d’idées, elle est dégagée de tout intérêt personnel.
    On dirait que la femme n’est pas humaine.
    Sa suprême justice met en haut ce qui est bien, en bas ce qui est mal. Elle plane au-dessus des mesquines préoccupations de la vie de l’homme, elle les dédaigne et méprise ceux qui s’y arrêtent. Sa morale condamne ce qu’elle méprise et cela c’est :
    - Le sceptique qui craint la vérité.
    - Le lâche et sa lâcheté.
    - Le pervers qui accuse les autres de la perversion qui est en lui.
    - Le méchant, qui a l’instinct du mal.
    - Le rusé qui cherche des dupes.
    - Celui qui s’abaisse, le chien humain qui se laisse battre pour un os.
    - L’orgueilleux, mendiant d’honneur et d’argent.
    - Le mesquin qui pense à la petite utilité.
    - Le timide, l’indécis, qui n’ose faire le bien.
    - Le menteur
    La femme crée une aristocratie du bien. C’est elle qui, parlant de son sexe, a pu dire, jadis : « nous, les véritables ! »
    Sa noblesse c’est sa véracité.
    Quand c’est l’homme qui domine et veut « moraliser », lui qui doute et qui ignore, qui se sait faible d’esprit et qui souffre de la puissance féminine, qu’elle est la base de la morale ? Sur quoi fonde-t-il ses jugements ?
    Il regarde avec méfiance les vertus de la femme.
    Il a du scepticisme et de la défiance, il ne veut pas accepter la vérité, parce qu’elle impose des lois qui le gênent. Il se méfie de tout ce que la femme glorifie, de tout ce qu’elle déclare bon, comme de tout ce qu’elle déclare vrai. Il ne veut même pas croire au bonheur qu’elle lui promet, il combat son propre intérêt, tant il se méfie de la supériorité qui travaille pour lui.
    Ce qu’il cherche c’est le petit intérêt immédiat : la main qui donne ; c’est le plaisir sexuel : le cœur qui aime. Mais avant tout il veut la soumission à sa volonté, l’application des autres à le servir, leur patience à le supporter, leurs prévenances et leurs flatteries.
    C’est cela que l’homme met dans sa morale, il la fait de manière à favoriser ses instincts, et, pour y arriver, il veut se faire craindre ; il terrorise ceux qui le discutent, il rejette, avec son caractère terrible, le mépris que les bons (et les femmes) lui prodiguent.
    Pour l’homme la morale est un code de prescriptions dictées par l’utilité ou la nécessité et consacré par le consentement général des masses masculines.
    Le contraste de la morale de l’homme avec la morale de la femme est frappant.
    La morale féminine fait monter. Elle fait triompher l’homme-raison, elle intensifie sa vie.
    La morale masculine fait descendre.
    Celle de la femme est basée sur l’autorité morale : s’affranchir de cette autorité, c’est être libertin, celle de l’homme est basée sur l’autorité brutale : s’affranchir de cette autorité, c’est être libertaire.
    Aucun homme n’a formulé la vraie morale. Tous, quand ils s’en sont occupés, se sont mis à côté de la question volontairement ou involontairement. Ils ne veulent pas aborder le vrai problème parce qu’il contient des « vérités gênantes ».
    Et, peut-être ne le peuvent-ils plus.
    C’est parce que l’homme a une tendance qui s’accentue de jour en jour, à étouffer la voix de la raison qui est en lui, que les premiers législateurs ont cru utile de remplacer cette voix, trop souvent méconnue, par des lois. La loi est la conscience publique. Elle est la base de la morale, et la morale est la science des mœurs, la science des devoirs.
    Le devoir est une obligation que l’homme intelligent se reconnaît à lui-même. Pour lui ce n’est pas une contrainte infligée par la société.
    Mais pour être accompli le devoir doit être compris. S’il n’est pas compris, s’il est imposé, il est bientôt considéré comme une tyrannie et secoué à la première occasion. Du reste, le devoir intime ne peut être contrôlé que par l’individu lui-même, il ne peut donc pas être imposé, s’il n’est pas compris.
    La mission de la science est de remettre l’idée du devoir dans la conscience de l’homme, en lui en montrant les causes, en même temps qu’elle en formule la loi.
    Moins l’homme est contraint par la force, plus il est tenu par sa conscience. L’esprit d’opposition qui est en lui fait que si on lui impose un devoir, il ne pense qu’à le violer.
    Il y a donc une loi morale supérieure, qui plane au-dessus des institutions sociales actuelles, qui ne dérive pas d’elles, mais de la Nature. Et, pour que l’ordre règne, il faut que les institutions sociales soient désormais basées sur cette loi.
    Suivant l’illustre Pausanias, « les lois doivent commander aux hommes, et non les hommes aux lois ».
    À propos de Nietzsche :
    Il naquit à Lützen en 1844, d’une ancienne famille de noblesse polonaise. Il étudia à Bonn, puis à Leipzig, et devint professeur de philologie à l’Université de Bale.
    En 1878 sa santé le contraignit à abandonner sa chaire, alors il se mit à écrire ; cela dura jusqu’en 1889. Il ne dormait plus (ce qui indique l’action perturbatrice interne du ferment moteur, le poison organique.)
    A Turin, en janvier 1889, il subit une terrible crise de folie. Retiré dans son village et soigné par sa mère, il se plaignait en répétant sur un ton monotone : Mutter, ich bin dumm, (Mère, je suis bête). On dirait qu’il avait conscience de sa bestiale dégénérescence.
    Il a le front large et fuyant (signe de régression) les sourcils fortement barrés (signe de prédominance du grand sympathique), l’œil impérieux (signe de domination brutale qui accompagne toujours les sourcils épais) : la moustache énorme (ce qui indique la sexualité extrême) son regard a la fixité visionnaire des fous.
    En somme c’était une grande intelligence, qui fut grandement pervertie.
    Les hommes comme Nietzsche ne laissent, dans le monde, qu’une impression : « C’est un misogyne !... » Leur science est néant, leur œuvre on l’oublie, leur haine seule reste.
    La science de Nietzsche n’est, du reste, pas à lui ; sa haine seule lui appartient. Il est philologue, il étudie les textes antiques et nous les traduit. C’est un plagiaire des idées lointaines, celles que personne ne réclame, c’est pour cela qu’il est quelquefois étonnant, il nous rend des idées féminines qu’il attribue à l’homme supérieur, le suprahumain.
    Il nous rend la femme antique et l’appelle : le Maître, pendant qu’il avilit la femme moderne et la veut esclave. Donc, sa pensée n’y est pas, il prend des mots dans l’œuvre antique qu’il ne sait pas débrouiller du malentendu sexuel. C’est la bête qui s’affuble de la robe blanche de la Prêtresse.
    LIEN


    • Gollum Gollum 16 octobre 11:20

      @Étirév

      Toujours aussi déjantée la « mensonge »....

      Du manichéisme sexuel et new-âge...


    • @Étirév Dans le livre de Janine-Chasseguet Smirgel et sont mari, ils explique pourquoi le voie perverse (déni de la castration) est beaucoup plus fréquente chez les hommes que chez les femmes. Pas pour une question de supériorité morale, mais parce qu’elles ne sont pas le complément idéal de la mère et sont donc inévitablement confrontée plutôt à la castration (je ne suis pas aimée de maman parce que je n’ai pas ce qui lui manque,....). L’homme peut persister dans le déni : les femmes ont été punies (et d’autres fables,...). S’il y a plus de créateurs parmi les hommes, c’est grâce à leur composante perverse qui les autorise à la transgression. Fait réel. Un peintre voulait poser le moment du passage vers mort sur sa toile. Son modèle amoureuse de lui, s’est laissée dépérir,...jusqu’au bout. Le tableau s’est vendu sous le manteau : très cher...


    • Gollum Gollum 16 octobre 12:09

      Et voilà que rapplique l’autre frappa-dingue new-âge venue à la rescousse de la première, solidarité féministe oblige, avec moinssage sur mon post après avoir plussé la première dingo...

      CQFD.

      Et comme la première n’aime visiblement que les femmes on pourrait envisager des relations lesbiennes elles en ont le profil typique...


    • @Gollum

      Comme je vois, vous avez encore oublié vos lunettes. Mes propos sous-entendent AUSSI, que les femmes ou mères sont responsables de la perversité de leur fils.... Relire : la Mort est mon métier de Robert Merle. On lit entre les lignes que le profil familial du parfait nazi est : une mère soumise (et donc indirectement envieuse de son mari,..) et un père autoritaire (famille d’Hitler). Rien de pire qu’ne mère soumise à son mari, elle espère secrètement que son fils la vengera......Pas vraiment le même point de vue qu’ETIREV. Comme d’hab...


    • Gollum Agoravox est descendu bien bas. Nietzsche comme de nombreux génies étaient souvent malade. Tiens les psychotiques comme les pervers-narcissique le sont rarement. Nietzsche était à l’opposé du monde hightech actuel. DEVIENS CE QUE TU ES, c’est exactement l’inverse de la société d’aujourd’hui. Puisqu’avec le transhumanisme, cela consiste au contraire à se mouler dans le diktat ambiant consistant à rester jeunes le plus longtemps possible et se transformer en robots malléables. Comme le dit bien Todd, c’est presqu’un déshonneur de vouloir survivre dans une société de vieillards à l’aspect éternellement jeunes et conforme à ce qu’attend la société. LE CONTRAIRE DE : deviens ce que tu es.... Oui Nietzsche était pour le droit de mourir dans la dignité ce qui est contraire au christianisme. 


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 16 octobre 11:15

      Le but est l’augmentation de la puissance d’agir, l’émancipation, la disparition des dominations sur autrui et de la subordination de soi-même. La finalité de la société, si elle était bien faite, devrait consister à organiser les pouvoirs de manière à minimiser la répression nécessaire à sa cohésion et à la coordination des actions. Or, dans notre société, le rôle de la répression est justement de maintenir un domination non pas sur les plus « faibles », mais sur les plus démunis.


      • Le mimétisme bien décrit par René Girard. Pourquoi vouloir forcer une porte quand celle-ci ne veut pas s’ouvrir (GPA, PMA,...) ? 


        • Dans les camps de concentration, ce ne sont pas les plus solides qui ont survécu, mais ceux qui avait une force intérieure...A méditer..


          • La différence entre les animaux et les Humains, c’est qu’ils n’ont pas de complexe d’Oedipe. Dit autrement : d’Ethique... Ils sont juste guidés par l’instinct (à ne pas confondre avec intuition qui est activée par la glande pinéale)). L’instinct est plus en rapport avec les sens : ceux du bas, dont les odeurs.... Raisons pour laquelle l’homme s’est verticalisé et son cerveau s’est développé. Le bon sens commença à dominer l’instinct..... Voir le film : la guerre du feu... (agneau se rapproche de agni : le feu).... En sanscrit, le nom Agni était le nom d’un dieu hindou qui était maître des forces du feu. les hommes ont compris que l’agneau était comestible et qu’il fallait le protéger des loups. Le loup devenant alors un animal qu’il fallait éloigner et surtout lui tourner le dos


            • pallas 16 octobre 12:08
              Robin Guilloux

              Bonjour,

              La conception de « La loi du plus fort » à la française est en vérité celle de « La loi du plus faible » et la justification de celle ci.

              La vrai conception « de la loi du plus fort » et dont vous faites l’impasse.

              Le plus fort survie et ce reproduit, ne viole pas, il est intelligent, fonde une famille et descendance, prend soins de celle ci.

              En france c’est l’déologie de la faiblesse, donc lacheté et tricherie en permanence.

              Un fort n’a pas besoin d’usé de subterfuge.

              Le monde des chiens.

              Le petit chien aboie beaucoup et nerveux, le gros chien est calme et aboie peut

              Salut


              • @pallas Description parfaite de l’oedipien : Le plus fort survit et se reproduit (ou transmet), ne viole pas, il est intelligent, fonde une famille (père et mère), descendance, prend soins de celle ci. L’Oedipien finira par gagner la guerre qui sévit actuellement. L’ETAT-LIMITE (entre psychose et névrose, narcissiques).. a atteint un plateau.... Le narcissique a ses limites. Il ne voit pas clair...


              • binary 16 octobre 12:22

                "Les agneaux gardent rancune aux grands rapaces, rien de surprenant : mais ce n’est point là une raison pour en vouloir aux grands rapaces d’attraper les petits agneaux. Mais si ces agneaux se disent entre eux : ‘‘Ces rapaces sont méchants ; et celui qui est aussi peu rapace que possible, qui en est plutôt le contraire, un agneau, celui-là ne serait-il pas bon ?’’, alors il n’y a rien à redire à cette construction d’un idéal, même si les rapaces doivent voir cela d’un œil un peu moqueur et se dire peut-être : ‘‘nous, nous ne leur gardons nullement rancune, à ces bons agneaux, et même nous les aimons : rien n’est plus goûteux qu’un tendre agneau.’’ Exiger de la force qu’elle ne se manifeste pas comme force, qu’elle ne soit pas volonté de domination, volonté de terrasser, volonté de maîtrise, soif d’ennemis, de résistances et de triomphes, c’est tout aussi absurde que d’exiger de la faiblesse qu’elle se manifeste comme force." (§13)

                Quelle est la différence entre la philosophie et la niaiserie ?


                • Oui, mais maintenant les agneaux sont sous la protection de l’homme. Darwin aurait dû prévoir ce chapitre. 


                  • Il est évident et surtout depuis 1984 que la force est devenue une norme, un droit : l’homo-oeconomicus. Ceux qui sont au sommet du pouvoir sont inévitablement des pervers narcissiques sans empathie. Ne pas avoir d’éthique cela booste. Excellent article dans la Libre : Les pervers-narcissique ou ETATS-LIMITES selon Jean Bergeret dominent le monde : celui-ci n’étant considéré que comme une mrd, un déchet : https://www.lalibre.be/debats/opinions/georges-louis-bouchez-l-arbre-qui-cache-la-foret-5f8877e07b50a66bd8b0437b. Ne dit-on pas de ses malades cachés sous un costume rutilant et chaussés par HUGO BOSS : une bête de travail....S’appelez-bouchez,...on entend : bouché et boucher... Tiens son idole est Elio di Rupo. Demandez-vous pourquoi.... smiley...


                    • Je suppose que Nietzsche ne voyait pas le sur-homme sous cet angle là...Je conseille toujours Christian Nots... Bon, c’est mal rédigé : HELAS. Mais la lecture est très utile...


                      • il faut être abonné : Extrait : 

                        Une opinion de Valéry Witsel, romaniste. L’auteur s’exprime à titre personnel.

                        Insensibilité« , »manque d’empathie« , »narcissisme"… Si on lit les articles sortis dans la presse ces dernières semaines ou les témoignages remontés de certaines et certains membres du MR, les attitudes de Georges-Louis Bouchez seraient le fait d’une personnalité particulière, peu commune, qu’il faudrait (re)cadrer.

                        Avec un peu de recul, si on porte un regard plus approfondi sur le fonctionnement du travail dans notre société, on se rend aisément compte que ces comportements sont au contraire devenus courants. De plus en plus de personnes partent en burn out, à cause de la surcharge de travail, certes, mais également parce qu’elles sont victimes de harcèlement ou de manque de considération, de reconnaissance ou d’empathie de leur supérieur hiérarchique.

                        Plutôt que l’effet d’une personnalité « extraordinaire » qu’il faudrait ramener dans la norme, postulons que le manque d’empathie de cadres supérieurs est, au contraire, le reflet d’un mode de fonctionnement du travail imprégné des théories managériales contemporaines. Celles-ci ont d’abord sévi dans le monde privé, avant de gagner aujourd’hui les écoles, les hôpitaux, les associations ou les partis politiques, c’est-à-dire des domaines qui échappaient autrefois à son emprise. Vue sous cet angle, l’attitude déshumanisante de Georges-Louis Bouchez à l’égard de membres du MR est finalement assez banale.

                        Sarkozy, Bouchez, Macron sont les « produits » de leur époque et du capitalisme avancé, les fruits d’une idéologie tendant à considérer « qu’il y a des gens qui ne sont rien », rien qu’un « matériau », une forme de ressource (à peine humaine) utilisable, déplaçable, épuisable et jetable à merci. La rationalité instrumentale au cœur de l’idéologie managériale contemporaine incite à considérer l’environnement et les êtres humains comme des choses inertes, un stock exploitable. Non seulement le capitalisme détruit la planète et creuse les inégalités, mais il détruit également la santé physique et psychique des personnes au travail, ravalées au rang de simples variables d’ajustement de la production. En dépit des incessantes incitations à la « bienveillance », le monde du travail est majoritairement malade d’un imaginaire basé sur la compétitivité, la croissance à tout prix, l’efficacité ou l’idéal de « gestion de ressources humaines ». Georges-Louis Bouchez, comme des millions d’autres personnes, incarne en ce sens le type de l’homo œconomicus, au sens que lui a donné le sociologue Vilfredo Pareto en 1906 : un être qui « cherche à maximiser sa satisfaction en utilisant au mieux ses ressources ».

                        Il n’est pas étonnant que ce genre de personnalités émergent particulièrement au sein du MR, le parti le moins enclin, dans le paysage politique francophone belge, à remettre en question l’ordre néolibéral. L’ironie veut que ce mouvement politique soit victime à son tour des effets du modèle de société qu’il défend. Plutôt que de simplement « recadrer » Georges-Louis Bouchez, le MR serait bien inspiré de refonder totalement son idéal de société car, aujourd’hui, ce sont des députées, des députés ou des « barons du MR » qui sont victimes des attitudes de leur président, mais, tous les jours, des millions de personnes souffrent de l’insensibilité ou du manque d’empathie de leur supérieur, sans avoir la chance de bénéficier de la même exposition médiatique.

                        Tous les êtres humains, le président du MR comme les autres, subissent, à des degrés divers, la puissance des affects propres au capitalisme. Le capitalisme forge nos désirs, nos rêves, module nos comportements et crée, à la chaîne, des individus détachés les uns des autres, dépourvus d’empathie, indifférents à la souffrance d’autrui. Au-delà du recadrage momentané d’un être en particulier, c’est cet imaginaire structurel qu’il s’agit de renverser pour créer une société plus humaine et respectueuse du vivant. C’est une transformation complète de l’organisation de la société qu’il importe de mener à bien, une transformation portée par un engagement politique bien plus ambitieux que le procès d’un seul homme, qui requiert l’investissement de toutes les énergies politiques, citoyennes, associatives, syndicales ou militantes.



                        • Les ETATS-LIMITES restent au stade de la loi du plus fort et considère toujours l’autre comme une menace pour son narcissisme. En fait, il sont CREUX. Ils ne gagneront pas indéfiniment : colosses aux pieds d’argiles.....De la merde dans du papier d’argent. A un moment cela comment à puer...


                          • pallas 16 octobre 13:21

                            Mélusine ou la Robe de Saphir.

                            Bonjour,

                            Je représente quoi pour vous ?

                            Salut


                            • Nietzsche a écrit des bêtise mais par contre l’individualité (pas l’individualisme) contre toute forme d’abrutissement moderne visant à réduire l’humain à un objet ou même un déchet. Il pensait au contraire qu’il fallait favoriser les talents qui sortent du lot en dehors de conditions de riches. Le contraire de l’homo-oeconomicus...sorte de fétiche pervertisé....


                              • Relu : Nietzsche a écrit des bêtise mais par contre était pour la libération de l’individu des carcans culpabilisateurs des religions(pas l’individualisme) et contre toute forme d’abrutissement moderne visant à réduire l’humain à un objet ou même un déchet. Il pensait au contraire qu’il fallait favoriser les talents qui sortent du lot en dehors des conditions de richesse financière. Le contraire de l’homo-oeconomicus...sorte de fétiche pervertisé.... Ce qui le dérangeait surtout dans la religion chrétienne, c’est le droit de s’occuper de soi plutôt que des autres (je ne parle pas des proches), mais de la société. C’est d’ailleurs le reproche que font les chrétiens à ceux qui font un travail sur eux-même (pendant ce temps vous ne vous occupez pas de la misère du monde,..). Et là, je lui donne raison ;


                              • Pallas, quelqu’un qui voit clair....


                                • pallas 16 octobre 13:37

                                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                  Non,

                                  Sa n’a pas vrai et non plus la question posé.

                                  D’ailleurs je ne vois pas clair, ma vision est très limité, j’ai simplement conscience de celle ci, ma limite.

                                  Le simple fait de venir ici est en cela la preuve.

                                  Je réitère la question

                                  Que voyez vous en moi ?

                                  Salut


                                • @pallas Franchement ,sans vous connaître que voulez-vous que je dise. Vous me faites souvent rire. J’ai une faible pour l’humour noir..... Gollum qui croit me connaître est par exemple COMPLETEMENT à côté de la plaque..


                                • pallas 16 octobre 13:57

                                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                  J’aime bien les temps comme celle ci, mais avec un brin d’amusement est mieux.

                                  Tout n’est pas si sombre ou tenebreux.

                                  La « Vie » continu, elle perdura et continuera, comme elle l’a toujours fait.

                                  C’est bien ainsi.

                                  Salut


                                • Nous vivrons l’apocalypse et la révélation quand les animaux des signes du tétramorphes seront alignés. Uranus est déjà fans le taureau (le sang, la guerre, le Covid est bien une maladie inflammatoire et liée au sang), ensuite le Lion (nous y viendrons quand les planètes signe en face dans le verseau s’y trouveront) et l’aigle (en rapport avec les scorpion-la domination). Trois pêchers capitaux : le taureau et la possession (aussi sensuelle), le Lion (l’orgueil), l’aigle (en face du taureau) qui représente la pulsion de domination même sadique). Freud était taureau ascendant scorpion (son défaut, un égo démesuré et possessions matérielles, terre à terre). Jung : Lion ascendant verseau (plus en lien avec la spiritualité. Le tétramorphe c’est le chiffre quatre. L’humanité retrouvera son équilibre quand les deux approches : Freud et Jung feront alliance. Quatre plus quatre font HUIT. Ce qui est en haute est comme ce qui est en bas. Le chiffre huit relie la matière à la spiritualité (le bien et le mal). Le corbeau rejoint la blanche colombe dans son envol après le déluge. Le verseau est associé au nombre 11 ou lettre K (un bras vers la terre et l’autre vers le ciel. Comme le MAAT : https://www.google.com/search?q=Le+maat&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwjPoI_HtLnsAhVPNOwKHaF9AicQ_AUoAXoECAcQAw&biw=1280&bih=663#imgrc=7O. remarquons au passage que le chiffre HUIT au Tarot, représente la justice (signe de la balance : OCTobre. Même si la Huitième maison est celle de l’aigle : le scorpion..Ce qui peut signifier que la véritable justice est celle du divin et pas de la Loi humaine. Je n’aime pas trop faire des prédictions, mais PLUTON (Planète du scorpion et de la justice immanente étant celle de l’inconscient, personnel ou collectif) entre comme par hasard en février (verseau) en 2024. 2+2+4 font HUIT. 2020 font : quatre : Tetramorphe. Le solution est d’aller dans la direction de Resh/ La richesse du coeur.http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2013/02/10/26376642.html 


                                  • pallas 16 octobre 17:36

                                    Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                    Bonsoir,

                                    Je suis du signe de scorpion.

                                    Le juge des Enfers, Radamanthe est aussi de ce signe.

                                    Les Mycéniens je les adores

                                    Salut


                                    • @pallas J’ai Vénus et Saturne conjoint en scorpion. L’aigle voit surtout de loin. Étant un grand prédateur, il a la capacité de repérer ses proies jusqu’à 1 km de distance. Ses yeux, grâce à la présence de nombreux fovéas (plus nombreux que chez l’homme), sont en effet comme des loupes qui grossissent 6 à 8 fois ce qu’il perçoit. Son champ de vision est de 240°.


                                    • @Mélusine ou la Robe de Saphir. et au milieu du ciel...


                                    • @pallas Radamanthe, fils D’Héphaistos, le forgeron divine qui trvaille dans les enfers (Anneau du Nibelungen). L’Anneau du Nibelung est une ancienne légende, liée à un anneau maudit forgé par les Nibelungen, un peuple de nains. Les nains de Blanche-neige, Nains ou gnomes....qui se rapproche de GNOSE...


                                    • @pallas Rhadamante ne pouvait qu’être scorpion. Le scorpion est le signe de la castration et de l’OEdipe. Son père : Héphaïstos était boiteux. Dans la mythologie grecque, Rhadamante ou Rhadamanthe (en grec ancien Ῥαδάμανθυς ... Une version minoritaire, rapportée par Pausanias qui l’attribue à Cinéthon de Sparte, fait de Rhadamante le fils d’Héphaïstos Mais aucune trace de la mère : Athéna....


                                    • La richesse du coeur est en soi et pas dans le monde extérieur. Les date de naissance de Freud et Jung forme une CROIX dans les signe fixe. Et plonger en soi nous fait rencontrer nos animaux intérieurs. Ce ne sont des fantasmes....Illusion. Freud et Jund ont donné la clé pour accéder à ce continent. Plonger dans la mer de nos nuits pour marcher et se verticaliser dans la rosée ignée du matin... Taureau et scorpion sont de terre et d’eau, le lion et le verseau : de feu et d’air. Les quatre éléments qui permettent la quintessence : l’ETHER.L’Ether, ou Akasha​ L’élément « Ether », appelé en Sanskrit « Akasha » est le premier des 5 grands éléments (pancha mahabhutus). Il est régulièrement évoqué comme « espace » car il est l’essence du vide et du néant.


                                      • Correction pour les annales akashiques : La richesse du coeur est en soi et pas dans le monde extérieur. Les dates de naissance de Freud et Jung forme une CROIX dans les signes fixes. Et plonger en soi nous fait rencontrer nos animaux intérieurs. Ce ne sont que des fantasmes....Illusion. Freud et Jung ont donné la clé pour accéder à ce continent. Plonger dans la mer de nos nuits pour marcher et se verticaliser dans la rosée ignée du matin... Taureau et scorpion sont de terre et d’eau, le lion et le verseau : de feu et d’air. Les quatre éléments qui permettent la quintessence : l’ETHER.L’Ether, ou Akasha​ L’élément « Ether », appelé en Sanskrit « Akasha » est le premier des 5 grands éléments (pancha mahabhutus). Il est régulièrement évoqué comme « espace » car il est l’essence du vide et du néant.


                                        • Je remercie Gollum pour ses étoiles jaunes...


                                          • Gollum Gollum 16 octobre 18:55

                                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                            Oui je sais mon antisémitisme supposé... smiley

                                            Mais de rien chère amie. Tous ces moinssages sont le fruit de mes multi-comptes bien évidemment, personne ne saurait vous en vouloir vu la qualité hors pair de vos posts...

                                            C’est donc bien moi, et moi seul, qui suis l’’auteur des moinssages. Je suis à la fois Gollum, JPCiron, Nabum, doctorix, pallas, et bien d’autres, dans le but exclusif de vous moinsser... smiley

                                            Je passe mon temps à me connecter avec un compte, je moinsse, je me déconnecte, je me reconnecte avec un autre pseudo, je re-moinsse, je me re déconnecte, etc...

                                            C’est un véritable apostolat mais en tant que pervers narcissique maladif ça vaut vraiment le coup, ma vie en est transformée, c’est un peu comme si j’avais trouvé Jésus himself avec tout l’amour dont il est capable.. Pascal L a fini par me convaincre..

                                            Bon je m’égare un peu.. Je voulais aussi vous féliciter pour vos monologues qui n’intéressent personne, c’est quand même bien dommage vu la haute portée de toute cette prose..

                                            Heureusement vous avez un public digne de vous, le dénommé pallas, z’en avez d’la chance.. smiley


                                          • @Gollum Mais si j’écris sur Agora, c’est aussi parce que je sais n’être en grande partie lue que par la mémoire Akashique. On ne donne pas des perles à des cochons..


                                          • Gollum Gollum 16 octobre 19:43

                                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                            On ne donne pas des perles à des cochons..

                                            Absolument. C’est pour cela que de façon très cohérente (atchoum) vous vous étalez partout sur ce site... smiley

                                            La mémoire akashique vous pouvez la mettre sur papier lu par personne ça fera pareil...

                                            Et pour nous autres, les pourceaux, cela nous fera des vacances...

                                            Bye. On compte sur vous. Vous nous enverrez une carte postale akashike virtuelle tous les nouvel an... chinois bien sûr.

                                            Histoire de se rappeler les tranches de rire que vous nous aurez procuré. 



                                          • pallas 16 octobre 18:32

                                            Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                            Bonsoir

                                            Tu a perdu la raison

                                            Mais, tu a raison sur tes dires

                                            Je t’aime bien

                                            Je suis sincere


                                            • Gollum Gollum 16 octobre 18:41

                                              @Mélu & autres amateurs...

                                              Mélusine qui essaye de courtiser pallas car dès qu’elle voit quelqu’un susceptible de la soutenir elle saute dessus...

                                              Cela donne le post suivant : Pallas, quelqu’un qui voit clair....


                                              Sur quoi le même pallas répond un peu plus loin :


                                              Bonsoir
                                              Tu a perdu la raison


                                              Assez humoristique quand même car le diagnostic de pallas comme quoi Mélu a perdu la raison est validé par Mélu elle-même qui dit qu’il voit clair.. smiley

                                              C’est ce qui s’appelle se faire piéger par son propre racolage.. 



                                              • @Gollum Oui, j’ai quelques bonheur à perdre de temps à autre la raison. Mais vous, cela ne dois pas vous arriver souvent...

                                                Aimer à perdre la raison
                                                Aimer à n’en savoir que dire
                                                À n’avoir que toi d’horizon
                                                Et ne connaître de saisons
                                                Que par la douleur du partir
                                                Aimer à perdre la raison

                                                https://www.youtube.com/watch?v=ddZfDmWV2qA


                                              • @Gollum

                                                PALLAS : tu as perdu la raison..et le reste du commentaire !!! (occulté,..comme d’hab).


                                              • Quand on voit avec les yeux du coeur, on perd un peu de la raison.. 


                                                • Gollum Gollum 16 octobre 19:45

                                                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                                  Ah oui, mais vous c’est pas qu’un peu hein... 


                                                • @Gollum oui, mais au moins moi, je ne suis pas une morte-vivante. 


                                                • Et du haut de nous deux on a vu,...BASHUNG

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité




Palmarès



Publicité