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Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > Un Monty Python contre l’axe du bien

Un Monty Python contre l’axe du bien

Depuis le 11 Septembre, l’axe du bien est en guerre, au risque de la plus absurde inhumanité. Terry Jones contre-attaque, dans un livre essentiel qui passe au kärcher l’horreur impériale et les douteuses innovations linguistiques commises dans le cadre de la « guerre au terrorisme ».

11 Septembre 2001 : l’Occident frappé de stupeur erre à tâtons dans un monde en ruines. À la Maison Blanche, des hors-la-loi qui se prennent pour Dieu volent l’étoile du shérif pour aller faire la peau à un autre bandit, caricatural en diable. Quatre ans et demi plus tard, Ben Laden court toujours ; et l’Amérique torture, au nom d’une « liberté » qui, servant de faux-nez à ses ambitions impérialistes, est de plus en plus bafouée à travers le monde. « Il y a une chose qui m’inquiète particulièrement dans la “guerre au terrorisme” du président Bush, observe Terry Jones : c’est la grammaire. Comment livre-t-on une guerre contre un substantif abstrait ? Comment le “terrorisme” pourra-t-il capituler ? Les linguistes savent qu’il est très compliqué d’obliger un substantif abstrait à se rendre. »

Démasquant les contradictions que recèle cette étrange « guerre », et la forfaiture qu’elle constitue, Terry Jones contre-attaque sur le terrain du langage, et passe au crible d’une verve satirique les discours et les actes de George W. Bush et de Tony Blair, leurs faits d’armes et leurs méfaits de langue. Le président américain « a beau claironner, tel le capitaine Haddock secouant un palmier : “Nous allons détruire le terrorisme. Et ne vous faites pas de souci, nous gagnerons !”, c’est à peu près aussi sensé que de dire : “Nous anéantirons l’insolence”, ou : “Nous allons tourner l’ironie en ridicule”. »

Le ton est donné, et Terry Jones n’aura de cesse de nous inviter à renouer les fils d’une réflexion trop souvent contaminée par le novlangue des « informations » : « Mon dictionnaire définit une “guerre” comme un “conflit ouvert, armé, entre deux parties, nations ou États”. Dès lors, larguer des bombes, protégé par l’altitude, sur une population déjà en difficulté, aux infrastructures ruinées par des années de sanctions et vivant sous la coupe d’un régime oppressif, ce n’est pas une “guerre”. C’est du tir aux pigeons. » Plus loin : « La vraie “guerre” [en Irak] n’a commencé qu’après l’occupation du pays et la mise en place d’un gouvernement de collabos [...]. Mais est-ce ainsi que les journaux, la télévision et la radio la désignent ? Non : ils parlent d’“insurrection” et de “terrorisme”, parce que ce sont les mots qu’aiment employer MM. Bush et Blair. » Et les grands médias « reprennent tous en chœur l’air de pipeau que jouent ceux qui sont au pouvoir ».

Soumettant cette logique de guerre à de subtils détournements qui révèlent ses implications les plus insensées, Terry Jones explore l’absurde inhumanité qui tend à envahir notre espace public et privé sous les coups de boutoir de singuliers glissements de sens : « Cela sonne un peu faux, analyse-t-il ainsi, d’appeler “combattants” des ambulanciers abattus à travers le pare-brise alors qu’ils conduisaient les blessés à l’hôpital - et pourtant, quel autre mot employer, si l’on veut éviter de les désigner explicitement comme des cibles illégitimes ? » De même, « pour éviter qu’on vienne les importuner avec tout ce bla-bla sur les “droits de l’homme”, que par malheur les conventions de Genève appliquent aux prisonniers de guerre, Donald Rumsfeld et sa bande ont tout simplement rebaptisé ces types cueillis en Afghanistan “combattants ennemis illégaux”. Et hop ! À la trappe, les conventions de Genève... »

Lorsqu’il aborde la question des tortures perpétrées en Irak par les Américains, Terry Jones se fait particulièrement grinçant : « “Je ressens un profond malaise à propos du sort de ces détenus irakiens, a déclaré Donald Rumsfeld lors de son audition devant la Commission des forces armées du Sénat. Ce sont des êtres humains.” Beaucoup d’entre nous, j’en suis sûr, avaient malencontreusement négligé ce fait essentiel. Je sais bien qu’il n’y a aucune excuse valable mais, vous comprenez, les détenus irakiens, il se trouve que nous sommes nombreux à ne les voir qu’avec des sacs sur la tête. Et il est si facile d’oublier que des gens avec des sacs sur la tête puissent être humains. »

Car il est terriblement tentant d’escamoter les corps, et d’aller jusqu’à effacer sur les photos les visages gênants de ces gens qu’on torture pour leur apprendre la démocratie : « Une fois qu’ils ont la tête solidement enfermée dans un sac, il devient impossible de ressentir grand-chose envers eux. Cessant d’être des êtres humains, ils ne sollicitent plus de manière excessive nos émotions. »

Dans le but de casser l’image lisse de la guerre « propre », « juste », de cesser de se payer de morts pour enfin appeler un char un char, il pointe d’une plume acerbe le contraste saisissant entre les fines paroles de ceux qui sont au pouvoir et la réalité de la guerre, et démonte quelques-unes des ruses langagières qui ont permis de dénier à tous ces morts le statut de « personne humaine », et de faire de leur assassinat quelque chose d’abstrait.

Procédant au dévoilement de ce qui se joue sous nos yeux et que nous semblons ne pas voir, Terry Jones s’engage sur le terrain de la langue et de la fable ; recoupant, détournant, subvertissant le flux des « informations » pour enfoncer les digues de notre torpeur, il oppose au nihilisme transparent des Discours uniques et Majuscules une nuée de saynètes, de contes et de digressions minuscules qui poussent la logique rhétorique et meurtrière du pouvoir jusque dans ses plus aberrants retranchements. Venimeux, l’ancien Monty Python formule quelques swiftiennes propositions visant à améliorer le sort des enfants d’Irak en leur faisant avaler des bombes - suggestion placée dans la bouche d’un responsable du « ministère de l’Accroissement par la force militaire du bien-être des enfants au Moyen-Orient ». Ou recommandant, puisque les Irakiens ont eu « le privilège d’être bombardés par l’armée la plus moderne, la plus sophistiquée et la plus coûteuse au monde », de leur imputer le prix de l’invasion américaine, selon le barème suivant :

« Pour chaque adulte irakien tué, je suggère que les Irakiens versent 1000 dollars aux Américains. Pour les enfants de moins de douze ans, il leur faudrait payer [...] 500 dollars pour chaque enfant tué sur le coup, et 400 dollars pour ceux qui meurent dans le mois suivant, des suites de leurs blessures. Pour un enfant de moins de trois ans, [...] 12,50 dollars. Pour les nouveau-nés réduits en miettes ou broyés sous des hôpitaux qui s’effondrent : 1 dollar. Pour tout enfant tué ou mutilé à la suite de l’opération militaire, mais qui serait de toute façon mort de malnutrition à cause des sanctions, le Trésor américain empocherait un forfait symbolique de 25 cents seulement. »

Tantôt il se dépeint en militant de la Société humaine pour la pose de sacs sur la tête des suspects (SHPPSTS) ; là, il torture son propre fils, pour découvrir à quoi ce dernier occupe son temps libre ; ailleurs, il promet de bombarder ses voisins, qui ont la regrettable habitude de le regarder de travers. Le tout dans une ambiance so british, où s’entremêlent des considérations au flegme ravageur sur la chasse aux renards, la démocratie au Venezuela, le financement du système éducatif, les mérites comparés du Moyen Âge et de la Renaissance, ou la sensibilité des poissons à la douleur.

Traquer la réalité vécue derrière l’histoire officielle, ses mythes et ses lieux communs, interroger les mots d’ordre de notre « civilisation » aveuglée par sa propre puissance, secouer la paresse de nos bouches cousues... de fil blanc, nous porter à résister, à réfléchir enfin : voilà le projet - et le pari - tragi-comique de ce nouvel opus d’une œuvre insoumise, ardemment occupée à dégommer l’inanité criminelle de tous les credos et de toutes les vulgates.

Dans notre époque de grande confusion politique, linguistique et morale, rares sont les voix dissidentes qui savent, comme celle de Terry Jones, malmener aussi joyeusement la transparence frauduleuse des mots d’ordre du jour. Sous la plume de cet empêcheur de fasciser en rond, à mi-chemin entre le Guillaume de Baskerville du Nom de la rose et le M. Cyclopède de Pierre Desproges, la croisade contre l’axe du mal se métamorphose en remake de l’histoire universelle, terrible et hilarante, du père Ubu(sh). Cent dix ans après Alfred Jarry, il y a urgence à venir assister aux représentations de ce Grand-Guignol absurde et réjouissant, proprement pataphysique, qui vise au cœur les dérives autoritaires et mystificatrices auxquelles le 11 Septembre a servi de prétexte déclencheur.

-----

Terry Jones : Ma guerre contre la « guerre au terrorisme ». Un Monty Python contre l’Axe du Bien

Traduction, préface et notes par Marie-Blanche et Damien-Guillaume Audollent.

Éditions Flammarion, 2006.

Lire la préface du livre.

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Un Monty Python contre l'axe du bien

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45 réactions à cet article    


  • Anthony Meilland Anthony Meilland 3 mai 2006 11:52

    Je me demmandais si j’allais l’acheter... J’y cours.

    Merci.


    • Scipion (---.---.75.221) 3 mai 2006 13:06

      Grâce à des gens comme vous, M’sieur Meilland, le Jones en question va prendre place dans la liste de ceux qui rentabilisent au mieux l’intervention en Irak. Moi, j’achèterai rien.

      De 1, parce que je ne suis pas grégaire.

      De 2, parce que cette guerre ne m’intéresse plus.

      De 3, parce que j’attends 2009 pour voir comment les démocrates vont s’y prendre pour sortir - ou ne pas sortir - de ce merdier... smiley)

      Cela dit, il faudra remercier Bush de nous avoir débarrassé de Saddam et de ces deux timbrés de fils, dont on sait désormais, qu’ils ne disposeront jamais de l’arme nucléaire. Un acquis sur lequel on ne reviendra pas... C’est quand même ça de pris.


      • Jojo (---.---.2.219) 3 mai 2006 13:37

        Non sens. D’un point de vue stratégique celà a été une erreur énorme. L’Iraq n’aurait jamais pu avoir l’arme atomique, du fait de la destruction de ses infrastructures lors de la Guerre du Golfe et de la surveillance de l’ONU.

        Maintenant que voit-on ? Un Iraq transformé en camp d’entrainement pour AQ, dominé par les chiites pro-iraniens, bras de levier dans la lutte que mène l’Iran pour acquérir l’arme atomique. L’Iran qui a toujours été plus dangeureux, terre des mollahs assassins, plus peuplé et fanatisé. L’Iran qui se marre de voir les millards que les USA engloutissent en vain en Iraq, et qu’il ne pourront donc pas dépenser pour une intervention sur son territoire.

        Oui, merci Dubya. Les USA ont perdu toute crédibilité.


      • Anthony Meilland Anthony Meilland 3 mai 2006 13:48

        Malheureusemment il « rentabilisera » bien moins la guerre que Dick Cheney !

        PS : Si la mort quotidienne de dizaines de civils Irakiens et de 2 jeunes soldats US embrigadés à la sortie des lycées ne vous intéresse pas...


      • Damien-Guillaume Audollent (---.---.112.221) 3 mai 2006 15:10

        > Scipion : qui est le plus grégaire, de celui qui cherche à surmonter ses goûts et ses dégoûts passagers pour faire réfléchir sur une horreur banalisée, ou de celui que ladite horreur « n’intéresse plus » et qui préfère tirer négligemment la chasse d’eau ?

        je conçois que vous soyez lassé et assourdi par le répétitif et superficiel vacarme médiatique, mais que pensez-vous de ces mots du poète philippe jaccottet : « le réel est chaque jour mieux dissimulé par un vacarme dépourvu de sens, sinon d’efficacité » ?

        qu’elle vous « intéresse » ou non, la « guerre au terrorisme » vous concerne. comme le disait aldous huxley (vous savez, l’auteur du « meilleur des mondes », un livre tout à fait inintéressant !), « les faits ne cessent pas d’exister parce qu’on les ignore. »

        Sur un point je vous donne néanmoins raison : quand vous parlez de « Saddam et ses deux timbrés de fils ». comme le disait pierre desproges (un comique mort, et inintéressant au plus haut point) « l’ennemi est bête car il croit que c’est nous l’ennemi, alors que l’ennemi c’est lui ! »

        inlassablement vôtre !


      • Scipion (---.---.75.221) 3 mai 2006 18:44

        « Scipion : qui est le plus grégaire, de celui qui cherche à surmonter ses goûts et ses dégoûts passagers pour faire réfléchir sur une horreur banalisée, ou de celui que ladite horreur »n’intéresse plus« et qui préfère tirer négligemment la chasse d’eau ? »

        Ben, c’est peut-être celui qui tire la chasse d’eau, mais la vie est trop courte pour consacrer du temps à tenter de décortiquer des combats de nègres ayant des tunnels pour cadre. En outre, je m’efforce de me désinteresser des sujets sur lesquels nous n’avons aucune influence. Il y a vingt bonnes années que ne me parviennent plus que des bribes, parfois difficiles à interpréter, d’Israël, de Palestine et des territoires occupés. Je n’ai pas le sentiment de m’en porter plus mal.

        « je conçois que vous soyez lassé et assourdi par le répétitif et superficiel vacarme médiatique, mais que pensez-vous de ces mots du poète philippe jaccottet : »le réel est chaque jour mieux dissimulé par un vacarme dépourvu de sens, sinon d’efficacité" ?

        Je ne peux pas être assourdi, puisque je n’écoute plus et dès la cacophonie reprend, je zappe.

        « ...qu’elle vous »intéresse« ou non, la »guerre au terrorisme« vous concerne. comme le disait aldous huxley (vous savez, l’auteur du »meilleur des mondes« , un livre tout à fait inintéressant !), »les faits ne cessent pas d’exister parce qu’on les ignore."

        Mais ce n’est pas parce qu’ils existent qu’on est obligé de les laisser polluer notre environnement, à commencer par notre environnement mental.


      • (---.---.112.221) 3 mai 2006 19:53

        > Scipion : sans doute que nous n’y pouvons pas grand-chose, mais 1) « pas grand-chose » ne veut pas forcément dire « rien », et 2) grand bien vous fasse si vous ne vous en portez « pas plus mal », mais je ne suis pas sûr que se désintéresser des « combats de nègres » sous prétexte qu’ils sont « parfois difficiles à interpréter » fera avancer un autre schmilblick que votre confortable « environnement mental ».

        Pendant ce temps-là, que ce soit aux Etats-Unis, en France ou ailleurs, les sécuritaires de tout poil rognent en toute impunité nos libertés (celles-là même qui vous permettent de jouir d’un « environnement mental » serein), et c’est justement sur de telles démissions qu’ils s’appuient pour polluer notre environnement mental, politique et social. Je ne joue pas les Don Quichotte, j’essaie simplement, moi aussi, mais d’une manière différente, de préserver autant que faire se peut l’intégrité de mon rapport au monde qui m’entoure et de ma réflexion sur ce qui nous est donné à constater, éventuellement à comprendre pour le cautionner ou le refuser. Et, dans un tel contexte, un livre comme celui de Terry Jones peut s’avérer utile : justement parce qu’il dérange nos àquoibonismes.

        « Zapper » : voilà bien ce qu’attendent de vous les criminels gouvernants car, ce faisant, vous leur laissez le champ totalement libre. Une autre attitude serait, par exemple, de tâcher de redonner sens à ce qui se joue derrière ces écrans de fumées cacophoniques...

        Ne voyez-vous pas qu’au nom de la lutte antiterroriste, menée en dépit du bon sens et au mépris de ce qu’on appelait encore naguère « Etat de droit », c’est la possibilité même de l’existence de cet « environnement mental » qui semble vous tenir tant à coeur, qui est menacée ? Encore une fois, la « pollution » qui vous fait tant horreur ne vient peut-être pas de là où vous croyez l’identifier...

        Pour finir, je laisserai encore, ne vous en déplaise, la parole à Terry Jones : « à l’ère du terrorisme, le secret et l’arbitraire - armes habituelles des tyrans - sont appelés à devenir nos mots d’ordre. Si l’on veut que la “démocratie” survive face aux “ennemis de la liberté”, il nous faut donc entrer en totale contradiction avec nos propres traditions. Vous avez dit bizarre ? »

        Décortiquement vôtre.


      • Vincent Fekete (---.---.87.49) 4 mai 2006 06:52

        « ...Il y a vingt bonnes années que ne me parviennent plus que des bribes, parfois difficiles à interpréter, d’Israël, de Palestine et des territoires occupés. Je n’ai pas le sentiment de m’en porter plus mal. »

        Je n’arrive plus à me rappeler de ce dicton... Au royaume de la connerie, tous les cons sont borgnes... ? non... Dans le trou du cul du monde, qu’est-ce qu’on se la pète ... ? sais plus...

        « Je ne peux pas être assourdi, puisque je n’écoute plus et dès la cacophonie reprend, je zappe. »

        Une otite ? Un bouchon peut-être ? Mal placé ? Que diriez-vous d’un lavement ?

        « Mais ce n’est pas parce qu’ils existent qu’on est obligé de les laisser polluer notre environnement, à commencer par notre environnement mental. »

        Oublions le lavement. Et zappons.


      • Scipion (---.---.52.224) 7 mai 2006 08:27

        Dis, Quéquette, s’il suffisait de faire dans la métaphore médicale pour être Céline, ma toubib, rien qu’avec ses ordonnances, aurait décroché le Goncourt, et toi tu serais en piste pour le Nobel de littérature...

        Seulement, voilà, t’es loin de compte.

        Et puis, en tant que pro-Palestinien, ou pro-Israélien, c’est pas évident, tu ne te distancies pas assez...

        Tu veux que je te dise ? Tu manques de recul, voilà, tu manques de recul...

        C’est pour ça que t’es si mauvais, en plus de ton manque absolu de talent, Quéquette !


      • Vincent Tekefe dit Quéquette pour les intimes (---.---.193.110) 7 mai 2006 20:05

        Un Monty Python contre l’axe du bien par Scipion (IP:xxx.x26.52.224) le 7 mai 2006 à 08H27 Dis, Quéquette, *** Quéquette, c’est pour les intimes, je ne me souviens pas avoir jouer au doc avec toi ??? Si ??? Caca boudin ! Erreur de jeunesse.

        s’il suffisait de faire dans la métaphore médicale pour être Céline, ma toubib, rien qu’avec ses ordonnances, aurait décroché le Goncourt, et toi tu serais en piste pour le Nobel de littérature... Seulement, voilà, t’es loin de compte. *** Ta toubib s’appelle Céline ? ;-p Laisse Céline où il est, m’est avis qu’il est en train de tourner comme une girouette dans son cercueil...

        Et puis, en tant que pro-Palestinien, ou pro-Israélien, c’est pas évident, tu ne te distancies pas assez... *** Pro... zac ? ;-p Non, je te rassure smiley mais p’têt’ que ta toubib ferait bien de t’en prescrire. Sans garantie de Goncourt.

        Tu veux que je te dise ? Tu manques de recul, voilà, tu manques de recul... *** restons un chouilla poli stp !

        C’est pour ça que t’es si mauvais, en plus de ton manque absolu de talent, Quéquette ! *** Qui a prétendu que j’en réclamais ??? Faudrait pas prendre ma tronche pour un miroir et tes desideratas et cætera...


      • Scipion (---.---.40.36) 7 mai 2006 21:38

        Moi aussi, je peux faire « télégraphe »

        Flytox-stop-pschtt-stop-pschtt-stop


      • / ...- .. -. -.-. . -. - / ..-. . -.- . - . / (---.---.143.27) 8 mai 2006 07:50

        /.-.. ./ - . — .—. ../
        - . ./ ..-. .- .. -/ .-. .. . -./ /.-/ .-.. .- ..-. ..-. .- .. .-. ./ /—.- ..- .- -. -../ --- -./ . ... - /-.-. --- -./ /--- -./ . ... - / -.-. --- -./

        /—. . --- .-. —. . .../ -... .-. .- ... ... . -. .../


      • spud (---.---.254.75) 3 mai 2006 13:15

        Pas mieux... par contre attention aux quelques fautes en novlangue.. :D

        Merci


        • skypreacher (---.---.49.201) 3 mai 2006 13:30

          il faut se rappeler que les élections précedentes ont été truqué et que c’est un fait avéré, que les bailleurs de fonds de la campagne de bush (qui, au passage, possède un budget apte à éradiquer la faim dans le monde) sont les industriels les plus pourris et véreux de la planète, pharma en tête ce qui se traduit par une recherche systématique de clients pour pilules roses (cf politique de dépistage des pseudos troubles psy et polémique), de pétroliers dont les intérets sont clairs (cf art. e laurent), etc... et on retrouve des tonnes de bombes atomiques INUTILES car si l’on s’en servait, on multiplierait incroyablement les dégâts déjà existants dus aux nombreux tirs aériens depuis les années 50, cancers, malformations, etc... et toutes ces bombes sont aux usa, gb, france, russie, ukraine, chine, israel, inde, pakistan, corée, etc.... or ceux qui tiennent le bouton sont des fous irresponsables au même titre que les illuminés qu’ils prétendent combattre. bush c’est évident, est un dictateur, il est aussi le responsable du plus gros mensonge et de la plus grosse manipulation d’opinion (911), chirac est un escroc dont les interets sont simples : il a été mis en plce par chodron de courcel aide de camp de de gaulle et oncle de sa femme bernadette en 65 pour servir les interets des chefs d’industrie française dont aujourdhui encore le cousin de bernadette reste un des plus puissant maitres en témoigne son appartenance à nombres de conseils d’administration influents. blair et la reine d’angleterre... no comment, lorsque battenberg change son nom en mountbatten pour faire anglais on se pose des questions sur la finalité... etc, etc... le terrorisme est avant tout une invention d’opinion. on est soit terroriste soit résistant... ensuite il y a tout ceux qui sont manipulés : le gia en 92 et 95 dirigé en sous mains par les généraux algériens qui organisent des attentats en france pour contraindre le pays à soutenir leur régime (enquete 90mn canal+) le mossad et son habituelle propension à manipuler tout ce qui permet aux israeliens de continuer d’envahir un pays avec l’assentiment des occidentaux... qui est dangereux, pas plus un iranien avec la bombe que ceux qui l’ont déjà et dont on ne sera jamais assez prudent en leur accordant une confiance dont ils ne sont pas dignes. on est assis sur une bombe et dirigés par des fous et ceux qui nous disent que tous va bien nous prennent pour des cons...


          • Scipion (---.---.75.221) 3 mai 2006 20:13

            Cher D.G.A.,

            Vous citez Jones : « Si l’on veut que la “démocratie” survive face aux “ennemis de la liberté”... », mais je fais partie de ceux qui croient que la démocratie est au bout du rouleau, qu’elle a conduit notre société dans un cul de sac et notre civilisation au bord du tombeau...

            J’ajouterai que, comme je peux voir les choses, la démocratie est une fiction qui n’est plus tenable, comme le montre l’élection présidentielle française à venir :

            - La France compte quarante millions d’électeurs qui, depuis 25 ans, se partagent à 50/50 entre la droite et la gauche. Le deuxième tour pouvant se jouer à quelques dizaines de milliers de voix, les candidats sont condamnés à gommer leurs d’aspérités pour limiter, autant que faire se peut, le nombre des votes de rejet.

            Si vous croyez qu’un tel système peut durer... Et d’autres pays européens sont menacés par une donne identique.


            • Damien-Guillaume Audollent (---.---.112.221) 3 mai 2006 22:44

              Cher Scipion,

              1) Je suis heureux qu’après l’outrance de votre premier message on puisse enfin arriver à établir un dialogue plus serein et plus constructif smiley)

              2) Par-delà certaines divergences d’analyse, nous nous retrouvons au moins sur ce constat essentiel : « fiction qui n’est plus tenable », la démocratie telle que nous (ne) la pratiquons (pas) est au bout du rouleau. (Cette idée est du reste l’une des lignes de force du livre de Terry Jones.) Que l’élection présidentielle française à venir illustre jusqu’à la caricature cette déréliction est également évident, nous sommes d’accord. De ce point de vue, peut-être que la seule chose qui nous sépare, c’est une capacité d’indignation (mais je n’en tire aucune gloire).

              3) Par contre, je ne vous suis pas quand vous accusez « la démocratie » d’avoir conduit « notre civilisation au bord du tombeau » : à mon avis, c’est lui faire trop d’honneur ! Je trouve que cette façon de dire les choses vous arrange trop pour être honnête : sur quoi fondez-vous votre conviction que la démocratie serait condamnée à l’échec parce qu’intrinsèquement mauvaise, sinon sur une volonté de justifier votre renonciation et votre individualisme ? Quant à moi, je me contenterai de dire que ce qui est en cause, plus que « la démocratie » dans son essence, ce serait plutôt un ensemble de pratiques plus ou moins concertées, qui n’ont de cesse de dévoyer la « démocratie », et d’endormir les citoyens - mais contre lesquelles il me semble possible et souhaitable de se révolter (ce qui ne manquera pas de vous paraître dérisoire, mais que voulez-vous, je crois avec Gandhi que « tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est important que tu le fasses »...) (sans compter que ça fait du bien à l’« environnement mental » !).

              3) Car ce qui est au bout du rouleau, à mes yeux, c’est d’abord le concept de démocratie représentative, fondé sur le libéralisme politique et le régime parlementaire, qui (à l’aide d’une soldatesque médiatique vendue aux marchands d’armes et faiseuse de cerveaux disponibles) circonscrit les citoyens à leur rôle d’électeurs, en leur demandant tous les 4 ou 5 ans de « choisir » entre quelques candidats formatés ceux et celles qui décideront sans eux, et souvent contre eux. La « citoyenneté », pour reprendre un mot galvaudé, est cruellement absente de ce jeu de dupes.

              4) Les dérives de ce système politique s’ancrent dans la stratégie de contournement des peuples pour imposer, l’air de rien, une dictature de l’actionnariat qui, bien que plus « tendance », n’a rien à envier à la défunte dictature du prolétariat : dans les deux cas, une oligarchie s’appuie sur un mythe pour s’arroger le droit de s’en mettre plein les poches, quelles qu’en soient les conséquences pour les autres (en termes d’« environnement mental », mais aussi de sécurité, de solidarité et tout simplement de vie ou de mort). Il me semble qu’on n’apportera pas de réponse décisive à la question démocratique sans, du même coup, circonvenir vigoureusement cet économicisme totalitarisant. Qu’en pensez-vous ? (C’est d’ailleurs un autre des points forts du livre de Terry Jones que de le souligner - je me permets d’y insister, car enfin tout ce débat prend sa source dans un article traitant de ce livre.)

              5) Or guerre économique et « guerre au terrorisme » vont de pair ; arrogance de la sphère économique et recul des libertés individuelles et collectives se rejoignent dans la méfiance, pour ne pas dire le mépris pour les êtres, et le refus qu’émerge une réflexion collective potentiellement dangereuse pour les « élites » qui ont détourné la « démocratie » à leur profit... avec notre complicité silencieuse, la plupart du temps. Manipulation des mots et des faits, exploitation des peurs, exacerbation des tensions et division communautariste, désignation de boucs émissaires sur lesquels nous sommes appelés à déverser nos rancoeurs, militarisation des rapports sociaux, dédain absolu face à la contestation, légitimité accordée aux religions pour qu’elles empiètent sur le terrain social abandonné par l’Etat, carte blanche donnée aux « décideurs » économiques pour qu’ils peaufinent toujours plus leur captation des richesses, etc. : c’est la ligne de Bush et de Sarkozy. Voyez-vous comme tout se tient ? Face à de tels enjeux, le fatalisme est la pire des attitudes, et l’ennemi de la démocratie, laquelle pourrait se reconstruire par un « réfléchir et agir ensemble » pour peu qu’on secoue la poussière complaisamment accumulée sur nos « environnements mentaux » respectifs !

              6) Pour finir ce message sur une note plus malicieuse, je constate que la désillusion que vous affichez en matière de « démocratie » n’est peut-être pas si péremptoire qu’il y paraît : sinon, comment comprendre que vous visitiez des sites comme AgoraVox, « le média citoyen », allant jusqu’à participer aux débats qui s’y déploient ? Je suis heureux, en ce qui me concerne, que nous puissions y partager ces quelques vues. C’est le peu qui nous reste, en matière de démocratie, et ce type d’échanges n’est sans doute pas inutile pour que survive, au moins à dose homéopathique, l’idée de démocratie...

              PS : j’ai oublié de signer mon message de 19h53. Vous m’avez reconnu, mais je le précise à l’intention des éventuels autres AgoraVocistes...


            • dom (---.---.33.8) 10 mai 2006 13:30

              très bon commentaire


            • Scipion (---.---.75.221) 3 mai 2006 22:24

              « La liberté c’est une connerie. »

              Ca dépend pour qui, mais c’est clair que dans les mains de gens comme vous, le résultat est plus qu’affligeant... Et le drame, c’est l’éclairage, ou plutôt l’ombre, qu’ils jettent sur l’espèce humaine...

              « Et de recycler en toute tranquilité les dents en or... »

              Tu dois être le seul type au monde qui a des ratiches en travers de la gorge... Tu pourrais faire successeur tardif de Linda Lovelace, en interprétant mâchoire profonde... smiley)


              • Jojo (---.---.138.189) 3 mai 2006 22:37

                Trop marrant...

                Ki ki crache sur la démocratie ? C’est-y moi ou le gentil 6 pions ?


              • Damien-Guillaume Audollent (---.---.112.221) 3 mai 2006 22:52

                Scipion, pour un qui est revenu de tout, vous perdez votre sang-froid bien vite ! D’où tirez-vous que la dérision selon Jojo (qui me fait marrer, en tout cas) jette une « ombre sur l’espèce humaine » ? A ce petit jeu, que dire de votre humour à vous (cf. votre mail sur les grégaires et la génuflexion à Bush) ? Allons, allons...


              • Angus (---.---.131.193) 5 mai 2006 14:58

                Je n’ai pas lu le livre de Mr Jones. Mais sur l’ensemble du débat illustrant cet article, d’où il ressort que le sujet principal doit être « Démocratie or not démocratie », j’avoue pour ma part que l’avenir à court terme semble bien sombre.

                Les extrémistes les plus déterminés cherchent à en découdre absolument et dans les plus brefs délais (ce qui les retient ne semble tenir qu’aux nécessaires délais de préparation ...). D’un côté, une belle démocratie policière et ploutocratique (USA), de l’autre un pays chauffé à blanc par ses leaders religieux (Iran).

                Une échéance : Novembre 2006, élections de mi-mandat pour GB et son régime.

                Une question : GB va-t-il anticiper une possible déroute électorale et bomber son adversaire avant les élections ? L’idéal évidemment serait pour lui d’agir en légitime défense. Attendons de voir ce qu’il va trouver.

                Sommes-nous prêts à notre tour à supporter tout cela sans rien faire ?


                • Scipion (---.---.52.224) 7 mai 2006 12:27

                  Cher DGA,

                  AgoraVox est ainsi conçu que votre message du 3 mai 2006 à 22H44 m’avait complètement échappé. Ce n’est donc pas par indifférence que je ne vous ai pas répondu. Pour une fois que je trouve un interlocuteur capable de s’élever au-dessus de l’insulte, de l’éructation et de l’anathème, je ne vais pas risquer de le perdre par négligence...

                  « Par-delà certaines divergences d’analyse, nous nous retrouvons au moins sur ce constat essentiel : »fiction qui n’est plus tenable« , la démocratie telle que nous (ne) la pratiquons (pas) est au bout du rouleau. (Cette idée est du reste l’une des lignes de force du livre de Terry Jones.) »

                  Les « politologues » du type Terry Jones me laissent extrêmement perplexes. Je pense qu’ils trouveraient la démocatie très bonne et très efficace si Kerry avait été élu, et qu’il sera pleinement réconcilié avec le suffrage universel quand la bande à Bush se fera retoquer en novembre 2008.

                  « Que l’élection présidentielle française à venir illustre jusqu’à la caricature cette déréliction est également évident, nous sommes d’accord. »

                  Il n’y a pas que la présidentielle française. Ce qui se passe en Italie n’est pas mieux, et les Allemands qui votent CDU/CSU avant de se retrouver maqués avec le SPD doivent quand même avoir l’impression qu’on s’est foutu d’eux. Les socialistes, eux, étaient tellement convaincus de se faire éjecter avec pertes et fracas que le fait de rester au pouvoir, même en compagnie de l’ennemi d’hier, doit leur sembler une divine surprise.

                  « De ce point de vue, peut-être que la seule chose qui nous sépare, c’est une capacité d’indignation (mais je n’en tire aucune gloire). »

                  L’indignation est une superfluité à laquelle j’ai renoncé depuis longtemps... Renoncé parce que j’ai suffisamment connu ça, pour parvenir à en comprendre l’inanité. Et puis, je me suis rendu compte, aussi, de la superficialité de certaines d’entre elles, que je me montais moi-même en neige pour les besoins de la cause. Ca ne m’a pas donné une haute opinion de celles des autres.

                  Je le dis tout net comme je le pense : si des gens ont pu survivre des années, dans les camps de concentration, avec un apport énergétique quotidien de 700 et 800 calories, toute personne qui dénonce, avec véhémence, la faim dans le monde, et qui consomme plus de 1’500 calories par jour serait bien inspirée de battre sa coulpe en silence !

                  « Par contre, je ne vous suis pas quand vous accusez »la démocratie« d’avoir conduit »notre civilisation au bord du tombeau«  : à mon avis, c’est lui faire trop d’honneur ! Je trouve que cette façon de dire les choses vous arrange trop pour être honnête : sur quoi fondez-vous votre conviction que la démocratie serait condamnée à l’échec parce qu’intrinsèquement mauvaise, sinon sur une volonté de justifier votre renonciation et votre individualisme ? »

                  Je dis « démocratie », il aurait sans doute mieux valu parler des « valeurs » démocratiques. Si on considère le monde autour de nous, on constate qu’il n’y a pas un grand secteur des activités et des réalités humaines, qui ne soient en crise, je n’arrive pas à imaginer que le système politique n’en soit pas responsable, à la fois directement et indirectement. Je pense qu’il est aussi à l’origine de cette perte totale de confiance dans l’avenir qui est, pour une large part selon moi, à l’origine du déclin démographique de nos sociétés.

                  Et son égalitarisme intrinsèque forcené est à l’origine de dérapages aberrants, dont l’union homosexuelle n’est que l’aspect actuel le plus spectaculaire. Il n’y a pas très longtemps que j’ai acquis la pleine et totale conviction de vivre dans un monde de cinglés. C’est le jour où je me suis avisé qu’en 1979, mon père serait mort, en étant persuadé que j’étais devenu complètement louf’, si je lui avais dit, la veille de sa mort que, vingt-cinq ans plus tard, on parlerait de mariage homosexuel et d’homoparentalité.

                  Non pas rêveur, non pas utopiste, non pas déconneur, mais complètement fou ! Par la suite, j’ai pu y ajouter d’autres ne nos réalités quotidiennes, auxquelles il n’aurait jamais voulu croire : la notoriété du regrettable Piero Manzoni (Merda d’artista) ; la présence d’un Congolais noir foncé parmi les candidats au titre de Mister Swiss, l’existence d’un groupe « musical » appelé Nique ta mère, l’exposition itinérante des cadavres plastinés de von Hagens, le Quatuor à cordes avec hélicoptères de Stockhausen, vraisemblablement, amateur de copieuses viandes rouges comme il était, la « cuisine » de Ferran Adria...

                  Cette démocratisation de la dinguerie ne signifie rien d’autre, selon moi, que la disparition du sens commun. Et cette disparition est une conséquence du n’importe quoi sur lequel débouche un système qui prétend gommer les différences, entre l’intelligent et le stupide ; entre le beau et le laid ; entre l’élite et le peuple* ; entre le vrai et le faux ; entre le vraiment génial - pas celui du langage courant, bien sûr - et l’aberrant...

                  Ma réflexion ne se situe donc pas sur le même plan que la vôtre. La vôtre est politique et en aval, la mienne, plutôt philosophique et en amont. Elles ne s’excluent pas... Et il me paraît clair que si on solutionne les problèmes dont je souligne l’existence, on prévient ipso facto ceux que vous dénoncez...

                  « Pour finir ce message sur une note plus malicieuse, je constate que la désillusion que vous affichez en matière de »démocratie« n’est peut-être pas si péremptoire qu’il y paraît... »

                  C’est que je suis, en permanence, à la recherche d’idées, et d’avis, différents pour confronter mes convictions avec celles des autres et découvrir mes points faibles. Si vous avez lu ce qu’on m’adresse, vous comprendrez à quel point je reste sur ma faim.

                  Et quand je réponds sèchement à un Jojo, ce n’est pas parce que je perds mon sang-froid, c’est dans l’intention de m’en débarrasser, comme on fait un geste très brusque pour se défaire d’un bout de papier collant attaché au talon de sa chaussure...

                  * Je suis obligé de préciser, pour devancer les petits imbéciles qui foisonnent ici, que je ne me considère pas comme faisant partie d’une élite, mais que ce sont les élites, et non le grand nombre, qui donnent leurs lettres de noblesse aux civlisations, le peuple étant, par la vocation même du nombre, plus porté à détruire qu’à construire.


                  • Damien-Guillaume Audollent (---.---.112.221) 8 mai 2006 05:41

                    @ Scipion (ou faut-il dire « Philippe Sollers » ?) > « Pour une fois que je trouve un interlocuteur capable de s’élever au-dessus de l’insulte, de l’éructation et de l’anathème, je ne vais pas risquer de le perdre par négligence... »

                    => Alors ce sera par excès de mauvaise foi, car comment pouvez-vous me tenir ce langage et vomir depuis le début sur les autres intervenants à ce forum (en ouvrant les hostilités sur Anthony Meilland qui n’avait rien demandé, puis en vous lâchant sur Jojo et Vincent Fekete, d’une manière particulièrement basse) ?

                    Je vous cite encore, pardonnez-moi : « il n’y a pas un grand secteur des activités et des réalités humaines, qui ne soient en crise, je n’arrive pas à imaginer que le système politique n’en soit pas responsable ». Si le problème touche l’ensemble « des activités et des réalités humaines », M. le philosophe-en-amont-à-la-vue-imprenable-sur-les-vérités-ultimes, c’est donc un peu court d’en imputer la faute à un système politique quel qu’il soit, non ?

                    Vous fustigez la « démocratisation de la dinguerie », mais vous en êtes un pur produit. Le galimatias néocynique que vous me servez est peut-être plus apprêté (ah, l’admirable suffisance avec laquelle vous lâchez « L’indignation est une superfluité à laquelle j’ai renoncé depuis longtemps... » !) que la bile que vous crachez au visage des autres ; mais il est aussi faisandé.

                    Bon vent !


                  • Scipion (---.---.190.80) 8 mai 2006 06:50

                    J’écrivais «  »Pour une fois que je trouve un interlocuteur capable de s’élever au-dessus de l’insulte, de l’éructation et de l’anathème, je ne vais pas risquer de le perdre par négligence..."

                    Et je l’ai perdu quand même, mais la négligence n’y est pour rien... smiley) Ce sont mes idées, qui ne lui plaisent pas, on dirait... Et puis le peu de cas que je fais des gens de peu... Bof !

                    Atchao Audollent.

                    P.S. - Je finirai certainement quand même, un jour, par tomber sur quelqu’un de vraiment bien, et non pas sur quelqu’un qui commence par faire semblant... smiley)


                    • Scipion (---.---.190.80) 8 mai 2006 08:57

                      Je reviens tout exprès pour le nommé Quéquette, qui a été outré que je me soucie du Proche-Orient comme de Colin Tampon. J’ai dit, je ne reçois plus que des bribes d’informations de cette région du monde. C’est ce qui m’arrive, par le biais d’un télétexte.

                      Je lis : « Au moins trois Palestiniens ont été tués lundi lors d’un accrochage entre membres du Hamas et du Fatah... »

                      Moi, ce qui me scie, à la différence de Quéquette, c’est qu’il y ait encore des gens pour s’intéresser aux faits et gestes de ces sanglants gugusses.


                      • Jojo (---.---.192.127) 8 mai 2006 09:20

                        Ah, mais je vois qu’on a enlevé mon post sur les dents en or...

                        Ca doit en fâcher certains.

                        Tous les Suisses ne sont pas comme le brave 6pions. Il y en a qui s’intéressent


                      • Scipion (---.---.190.80) 8 mai 2006 09:23

                        « Tous les Suisses ne sont pas comme le brave 6pions. Il y en a qui s’intéressent »

                        Pour en identifier l’ADN ? smiley)


                      • Jojo (---.---.192.127) 8 mai 2006 09:34

                        C’est quand même assez poilant que le fric des Nazis (et les d...s en ..) ait servi à financer le terrorisme Palestinien via la Suisse...


                      • Jojo (---.---.192.127) 8 mai 2006 09:38

                        Je me demande si Arafat n’a pas un compte à l’UBS (comme la plupart des dictateurs de la planête)...C’est sur, cette histoire du Moyen Orient n’a aucun intérêt... Les Suisses c’est comme les trois singes.


                      • dom (---.---.39.43) 10 mai 2006 15:38

                        je vous remercie scipion pour prendre la peine de nous expliciter vos propos plus en profondeur, car vos rebuffades vous laissaient paraître comme quelqu’un qui n’a plus aucune motivation pour comprendre ni pour améliorer et ce n’est pas le cas. Je vous trouve lucide sur plus d’un point et vos remarques s’inscrivent tout à fait dans nos ressentis profonds quand au jeu de dupoes que représentent des élections présidentielles qu’on nous sert depuis toujours comme l’expression de la démocratie quand ce n’est avant tout qu’un théatre égotique où le citoyen reste un spectateur qui, il n’y a pas si longtemps de celà, se traitait6 lui-même de grand public. Mais voici un élément qui semble avoir changé, du moins dans l’affirmation de l’identité citoyenne, au moins y a-t-il volonté de reprendre le gouvernail de la barque puisqu’elle semble être guidée vers l’abysse et si on est quelqu’un pour qui le sort du vivant est vital on ne peut s’empêcher de voir toutes les aberrations surgir des entrailles de notre société. Vos commentaires sur le moyen-orient sont justes, la manière dont on nous fourre des meurtres sous le nez, baignées à la sauce médiatique usuelle des dépêches devenues inhumaines à force de répétition inlassable et quotidienne et à relativiser des vies perdues comme des chiffres issus d’une économie qui ne sait que quantifier l’être humain, tout celà est sordide et j’ai aussi renoncé à argumenter avec des gens qui se délectent de donner des arguments aux bourreaux de l’humanité par lâcheté le plus souvent ne sachant faire face à leur propre communauté souvent (du moins on le suspecte assez facilement) et argumenter avec des gens pour qui la guerre est naturelle et qu’il faudrait le comprendre et l’accepter est vraiment polluant pour nos esprits. Pas de doute là-dessus. Pourtant, et c’est là que vos propos m’interpellent, la situation du vivant n’est pas aussi noire que celà car au moins aujourd’hui nous voyons tant d’entres nous s’indigner de voir que tous les jours il y a tant d’atrocités commises... je mets trois petits points ici parceque celà ne représente absolument rien de nouveau en soi, quand nous étions adolescents déjà les médias nous rapportaient exclusivement les barbaries enregistrées et répertoriées à la qui mieux-mieux, mais qu’il y e ait tant aujourd’hui à ressentir au plus profond d’eux-mêmes que celà ne peut durer voilà un changement de taille.

                        Je ne suis pas entrain de dire qu’il ne faudrait pas informer les gens, mais qu’il semblerait que la plupart d’entre nous réalisent aujourd’hui que ce n’est pas naturel d’être enfoncés ainsi dans la négativité et ceci est une bonne nouvelle, car il y a apparemment soif pour un monde plus équitable et communicatif entre les différences. Vous fustigez ce souci d’équité entre les citoyens qui serait la cause permissive du nivellement par le bas. Qu’il y en ait beaucoup qui interprètent l’égalité ainsi est une obervation pertinente, mais c’est évidemment une grossière erreur d’interprétation puisqu’il n’y a pas d’égalité intrinsèque entre les créatures quand à leurs pouvoirs respectifs, mais cette quête de pouvoirs, qu’ils soient de nature politique, occulte, psychique ou autres (cette compétiton semble se livrer comme vous le dîtes à tous les niveaux et dans toutes les activités humaines) semble être la cause des souffrances et si nous n’avions qu’une possibilité pour nous en rendre compte il faudrait la prendre et je pense que celà fait partie de ce qui se trame, mais ne perdez pas foi en l’humain, vous dépeignez l’homme comme une créature fondamentalement destructrice et je ne vous suis pas sur ce point. Ce sont les soufrances qui réduisent les individus et les tenants économiques de la planète l’ont trop bien compris en infligeant la guerre aux communautés les voici réduites dans leur capacité de réflection, ce qu’ils n’avaient pas prévu c’est qu’en ce faisant ils se sont réduits eux-mêmes. Jeu planétaire éminemment sordide. Mais ne perdez pas de vue que personne ne peut faire régresser la conscience et que celle-ci a fait un bond prodigieux , au-delà même des carcans intelectuels qui nous semblaient tellement normaux que toute la civilisation vivait dans une sorte de léthargie communément admise vis-à-vis des souffrances d’autrui au point que les problèmes se sont accumulés jusqu’à atteindre tous les déséquilibres auxquels nous sommes tous confrontés aujourd’hui.

                        Je ne prétends pas détenir de solutions à tous ces problèmes, mais ma foi dans l’intelligence des individus (des créatures) m’amène à penser que si les citoyens possédaient des outils plus coercitifs pour la classe dirigeante au lieu de voir les problèmes s’accumuler par la main-mise de quelques uns qui veulent absolument se percevoir comme une élite nous aurions plus de probabilités de régler les dits problèmes.

                        Maintenant, votre sensation d’abattement je la partage parcequ’on ne voit pas très bien comment amener à la raison des gens qui en font fi depuis ds décennies et qui ne visent que des buts morts-nés (patrimoines de richesses, actions, obligations, gloire et or en barre et autres joyeuseries de ce qu’un homme peut « posséder ») il serait urgent pour chacun de faire face à ce qui nous « possède » dans ces courses à l’avidité. Je vous assure que la plupart s’ils voyaient réellement les ennemis invisibles qui torturent les vivants et les entraînent (et les réduisent)à d’ignobles besognes ou les rendent mortellement malades ils tomberaient raides de terreur et notre société qui s’est aveuglée dans l’appellation des « pragmatiques » et autres matérialismes se trouve bien perplexe à user de termes raisonables pour ce qui agresse les vivants. Nuls anxiolitiques pour effacer les esprits noirs qui courent autour de nous cherchant à nous rendre semblables à eux-mêmes.

                        Peut-être me prenez-vous pour un fou maintenant et c’est votre droit puisqu’il m’incombe seulement de transmettre ce qui peut nous aider à nous prémunir contre la guerre mentale en cours. Il n’y a pas d’autres moyens que de se référer à notre créateur, on le redira tout le temps, mais pas dans un sens abstrait des condescendances de la messe du dimanche ou d’abstractions théoriques rassurantes ou autres shamanismes et rituels émulsifiants, aussi peu que dans d’insalubres invectives à la moralité d’autrui, mais du contact intrinsèque que peut entretenir une créature avec son créateur. Nous ne nous sommes pas faits nous-mêmes et même si nous avons toute latitude de nous définir comme bon nous semble nous ne pouvons sortir d’un cadre qui a été défini pour nous mais dont la seule loi nous semble trop basique ou difiicile à mettre en oeuvre : l’amour.

                        Mais l’amour peine à se dire, l’amour ne se comprend à peine, l’amour est tellement vaste qu’il semble le plus abstrait de tout ce qui existe, mais ces sensations viennent du fait de notre propre éloignement. En tant que vivants rien ne nous semble plus évident et la plupart désespèrent de voir l’impossibilité exacte qui réside dans le fait de vouloir que les autres changent, qu’ils s’aiment davantage, c’est impossible et quiconque s’engagerait dans cette voie se verrait soumis à cette impossibilité, mais au-delà de cette frustration passagère réside la possibilité d’évoluer soi-même et chaque petite intention positive a des répercussions dans toutes les lignées énergétiques des hommes et ça c’est un puissant levier qu’il faut utiliser.

                        Vous avez raison, il n’y a aucune égalité entre les créatures, mais des complémentarités variées à l’infini et si l’on attaque la visée de l’égalité des chances pour l’accès aux richesses(qui n’a rien à voir, vous en conviendrez) c’est à la complémentarité des uns et des autres à laquelle on s’attaque dans nos fondements et c’est celle-ci qui semble être mise en cause par de trop intenses aspirations à l’individualité. Pourtant personne ne sait tout faire, personne ne pourrait prétendre vivre en totale autarcie, personne ne détient toutes les qualités et la complémentarité est la base du vivant, de toutes les interractions entre les êtres. Il n’y a que des royalistes pour oublier qu’ils ont déjà un roi, oublier notre créateur nous met dans des embarras insurmontables et ravageurs.

                        L’habitude de la prière n’étant pas exactement à la mode quelle alternative prenons-nous ? Le pillage ? Regardons ce qu’il advient de toutes les denrées qu’il nous faut partager et vous constaterez aussi sans peine à quel point l’assertion est juste. L’occident a pris l’habitude de ne rien demander, ce serait quasi-avilissant et donc reste le pillage.

                        Bien sûr, quand on apprend aux journalistes qu’ils sont les « faiseurs d’opinion » on peut sans autre mettre en cause cette attitude parceque personne ne leur a jamais demandé de penser à la place des citoyens mais de se contenter de donner les informations. Nous voyons ici l’expression des quêtes de pouvoirs multiples et désastreuses à laquelle se livrent les hommes dans l’oubli (et sans le réconfort) de la divinité amoureuse dont jaillirent toutes les créations des univers, mais si généreux qu’il les laisse se détruire si c’est leur volonté. Toutefois voici l’évidence la plus évidente qui nous a été léguée par toutes les spiritualités et dans de multiples langages et d’infinies variétés de tentatives : ce monde ne nous appartient pas, il nous est prêté, nous n’en possèdons aucune commande mais uniquement (et c’est énorme !) le fait de pouvoir en apprendre et de nous axer sur ses bases et par là-même retrouver notre lien avec nous-mêmes.

                        Ces bases ne sont pas les mêmes que celles de la société de sécurité instaurée dans la version occidentale du monde et de ses dangers, sans doute assistons-nous à l’effondrement de tout ce qui ne se pose pas dans l’amour mais qui s’accroche à ses aspirations à la dominance, amour pourtant origine de la coopération entre espèces, fil rouge qui a porté toute l’évolution. Mais nous n’en sommes qu’à l’éveil, il nous faut maintenant renforcer nos agissements en fonction des sagesses retrouvées et celà même si la multitude des hommes se rebiffe contre l’amour que le monde leur porte et qui leur a donné d’être. Certains s’en plaignent encore, trouveraient-ils dieu, pensent-ils, qu’ils s’empresseraient de le tuer pour se venger de ce forfait atroce qui fut de les mettre sur ce monde. Mais personne ne peut rien pour ce qu’ils font de leur vie ni de tous les pièges que l’homme s’est façonné lui-même durant l’histoire, il n’y a QUE la possibilité inouë de la bonté, car elle semble un miracle, un médicament réel et efficace et à portée de chacun pour autant qu’il l’accepte . Une fois franchi cette porte l’accès aux qualités de l’esprit est ouverte et celles-ci se déversent, mais il faut nous armer de patience car comme le voyait Victor Hugo déjà cette planète semble être devenue le point de ralliement de tous les criminels de l’espace et tout ce que nous vivons aujourd’hui est le fruit de toute l’histoire de la manie guerrière des hommes et le défi à relever dans notre âme est le lien entre notre esprit et la bonté, quoiqu’il arrive. Si on s’y refuse bien sûr que la perception se remplit d’atrocités et les attaques intérieures auxquelles nous faisons chacun face n’existent pas dans le mode de pensée matérialiste alors on nous dit « vous voulez un bonbon rose ou bleu ? » mais ni l’un ni l’autre ne règlent les problèmes, tout au plus participent-ils à l’abrutissement de nos sens nous rendant plus vulnérables encore.

                        Je voudrais pouvoir vous dire allez c’est facile et bien sûr je ne le peux pas puisque c’est vraiment difficile de maintenir notre bonté face à tant de haine et à ne pas nous écrouler dans le désespoir, mais avons-nous réellement le choix ? Peut-être est-ce là le cadeau qui doit venir jusqu’à notre compréhension, peut-être est-là la raison à tout ceci : affermir notre foi, définir en nous ce qui nous tient à coeur et de le faire vivre malgré ceux qui maintiennent qu’il n’y a que la haine qui construit.

                        Tout de bon et merci à Terry Jones de mettre son délicieux et irrespectueux sens de l’humour au service de la vérité et de la tendresse humaine.


                      • dom (---.---.39.43) 10 mai 2006 15:45

                        pauvre jojo


                      • Scipion (---.---.190.80) 8 mai 2006 11:40

                        Tu sais, Jojo, tu peux trépigner autant que tu veux, piétiner le sol avec tes petits petons, façon claquettes, tu n’auras jamais l’air de rien d’autre que d’un petit bouffon envieux, puis d’un énergumène concupiscent, quand tu seras grand...

                        Autant dire rien. Dans les deux cas !


                        • Jojo (---.---.192.127) 8 mai 2006 12:49

                          Touché, hé hé...

                          C’est pas de l’envie c’est du fou rire.

                          Coté hypocrisie les Suisses c’est le pompon.

                          Un truc qui m’a bien fait marré, c’est que ces faux-culs qui ne veulent pas entendre parler de l’UE, ont un (des fois petit, des fois aussi gros que le drapeau Suisse comme à Morges) drapeau Européen à l’entrée de chaque commune le long de la Route Suisse...


                        • Scipion (---.---.190.80) 8 mai 2006 20:13

                          Ce pauvre Jojo est tellement formaté pensée unique et terrorisme intellectuel, qu’il est incapable de comprendre qu’il y a en Suisse des adversaires et des partisans de l’adhésion à la foire européenne, et que les partisans ont la même liberté d’expression que les 80 % d’opposants.

                          Les fascistoïdes qui se drapent dans les plis de la démocratie, sont non seulement des comiques, mais aussi des imbéciles. Ce qui est dommage, c’est que le web ne deviendra jamais un média adulte, à cause de ces gamins prolongés et turbulents...


                          • Jojo (---.---.180.222) 8 mai 2006 20:27

                            Tss, tss.

                            C’est une route bourrée de touristes de l’UE. La démarche est purement commerciale.


                          • Scipion (---.---.190.80) 8 mai 2006 21:28

                            « La démarche est purement commerciale. »

                            Aaaah boooon !

                            Alors, elle est entièrement et totalement justifiée ! J’avais cru que c’étaient de ces zozos qui souhaitent noyer la Confédération dans le foutoir européen...

                            Parce qu’il y en a, il y en a...

                            Des naturalisés de fraîche date, pour la plupart... smiley)


                            • Jojo (---.---.180.222) 8 mai 2006 23:59

                              Que ne ferait-on pas pour écouler le fendant...(il parait que c’est du chasselas, mais bon faut le savoir).


                            • Scipion (---.---.130.235) 9 mai 2006 07:48

                              Du fendant, le long de la « Route Suisse » !!!

                              Et le châteauneuf-du-pape, il « s’écoule » dans le Bordelais ?

                              Quand on veut faire de l’esprit, il faut un minimum de connaissances générales... Autrement, on a juste l’air d’un con... smiley)


                              • Jojo (---.---.180.222) 9 mai 2006 09:02

                                Damned ! A Morges je me suis fait avoir...Ils l’importent du Bordelais...

                                Tous ces Suisses sont des escrocs.


                              • Jojo (---.---.180.222) 9 mai 2006 09:09

                                Une petite précision en passant, pour montrer ce que sont ces Suisses : dans le Bordelais on ne fait pas de chasselas...

                                Incroyable...

                                Pour goûter ce qu’on peut faire de goûteux avec du chasselas, un seul détour

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