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Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > Viktor Frankl, Le Dieu inconscient

Viktor Frankl, Le Dieu inconscient

Viktor Frankl, Le Dieu inconscient, Psychothérapie et religion (Der unbewuste Gott), Postface de Georges-Elia Sarfati, Inter Editions, 2012

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Professeur de neurologie et psychiatrie à la faculté de médecine de l'université de Vienne, Viktor Frankl dirigea pendant 25 ans la polyclinique de Vienne. Elève de Freud et d'Adler, il créa la logothérapie, ou thérapie par le sens (logos) de la vie, qu'il enseigna dans de nombreuses universités (Harvard, Stanford, Pittsburg, San Diego). Rescapé juif des camps nazis, Viktor Frankl est le fondateur après Freud et Adler, d'une approche psychologique et psychiatrique, la Troisième Ecole Viennoise, qui a révolutionné la psychothérapie. Pour lui, au-delà de la pulsion sexuelle (Freud) et de la volonté de puissance (Adler), la quête de l'homme est avant tout celle du sens.

Extrait de la préface de Viktor Frankl à la première édition française :

"Un homme qui a trouvé une réponse à la question du sens de la vie est un homme religieux ; c'est le propos d'Albert Einstein que je cite dans l'appendice de ce livre. Ajoutons aussi que Paul Tillich s'est exprimé de façon analogue en proposant cette définition :

"Être religieux signifie s'interroger passionnément sur le sens de notre vie et être ouvert aux réponses, même si elles nous ébranlent en profondeur." (Paul Tillich, La Dimension oubliée)

En tout cas la logothérapie - qui reste d'abord une psychothérapie, relevant à ce titre de la psychiatrie et donc de la médecine -, peut légitimement se préoccuper non seulement de la "volonté de sens" - selon sa propre expression - mais de la volonté d'un sens dernier, d'un supra-sens, comme je l'appelle volontiers. Or la foi religieuse est, en fin de compte, foi en ce supra-sens, acte de confiance à l'égard de ce supra-sens.

Certes, une telle conception de la religion est aux antipodes de toute étroitesse d'esprit confessionnelle et de la myopie religieuse qu'elle entraîne, faisant apparemment de Dieu un être préoccupé d'une seule chose : que le plus grand nombre possible d'hommes croient en lui et que, de plus, ils conforment leur foi aux dogmes de telle confession déterminée. Je ne peux concevoir que Dieu soit aussi mesquin. Je ne puis pas davantage concevoir qu'une Eglise prétende exiger de moi que je croie. Je ne puis vouloir croire - pas plus que je ne puis vouloir aimer (c'est-à-dire me contraindre à aimer), pas plus que je ne puis me contraindre à espérer (c'est-à-dire me forcer contre ma propre évidence). Il est des réalités qui ne relèvent pas de la volonté - et que nous ne pouvons donc pas induire à notre gré, sur un simple ordre de notre volonté. Pour prendre un exemple très simple : je ne peux pas rire sur ordre. Si quelqu'un veut me faire rire, qu'il tâche de me raconter une histoire drôle, capable de me faire rire.

Il en va de façon analogue de l'amour et de la foi : ils ne se laissent pas manipuler. Phénomènes intentionnels, ils ne peuvent se manifester que si apparaissent un contenu et un objet adéquats.

Dans une interview pour le magazine américain Times, la journaliste chargée du reportage me demanda si, à mon avis, l'état d'esprit actuel éloignait de la religion. Je lui répondis que cet état d'esprit n'éloignait pas de la religion comme telle, mais bien de diverses confessions qui n'avaient apparemment rien d'autre à faire qu'à se combattre les unes les autres et à entretenir chez leurs fidèles une hostilité réciproque. La journaliste me demanda alors si cela signifiait que nous aboutirions tôt ou tard à une religion universelle. Je déniai cette éventualité : au contraire, lui répondis-je, nous n'allons pas vers une religion universelle, mais plutôt vers une religion personnelle - une religion personnalisée, une religiosité qui permette à chacun de trouver son langage propre, son langage personnel, le langage qui n'appartient qu'à lui, quand il s'adresse à Dieu.

Ceci n'exclut pas, évidemment, des rituels et des symboles communs. L'humanité ne connaît-elle pas une pluralité de langues - dont beaucoup, pourtant, utilisent le même alphabet ?

D'une façon ou d'une autre les religions, dans leur diversité, ressemblent aux différentes langues : nul de saurait prétendre sa langue supérieure aux autres - toute langue, quelle qu'elle soit, permet à l'homme d'accéder à la vérité, à l'unique vérité, comme elle lui permet aussi de se tromper, voire de mentir. Toute religion peut, de même, lui permettre de trouver le chemin de Dieu - de l'unique Dieu. (1975, Viktor E. Frankl)

Introduction à la lecture du Dieu inconscient par Georges Elia Sarfati

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Georges E. Sarfati est professeur des Universités, directeur de recherche associé à l'université de la Sorbonne Paris IV, chargé de cours (logothérapie) à la Faculté de médecine de Paris V, président de l'association française d'analyse existentielle et de logothérapie Vicktor Frankel, directeur scientifique de l'association France-Israël de victimologie de l'enfant et de sa famille

Notes de lecture

"Dans la préface qu'il a donnée, en 1974, à la troisième édition du Dieu inconscient, Viktor Frankl (1905-1997) rapporte de quelles circonstances exactes cet ouvrage tire son origine : le jeune psychiatre viennois avait répondu à l'invitation d'un petit cercle d'intellectuels qui l'avaient sollicité pour donner quelques conférences sur l'analyse existentielle et la logothérapie naissantes.

Vu sous ce rapport, l'ouvrage qu'on va lire a toute son importance, quand on considère - il est ici utile de le rappeler - que les idées-forces de la pensée de V. Frankel ont été conçues entre les deux guerres, mais que le conflit de 1939-1945, ainsi que les épreuves personnelles que l'auteur dût traverser, l'empêchèrent de s'exprimer avant les années qui ont suivi la Libération. Dans cette préface, V. Frankl fait également observer que Le Dieu inconscient est à son sens, de tous ses livres, le mieux composé au point de vue de sa structure fondamentale. Il est certain que ce texte est sans aucun doute, parmi tous les autres ouvrages de Frankl, celui dans lequel il exprime avec le plus de netteté les présupposés de sa pensée, celui où s'expose avec la plus grande force tout ce que les vues qui y sont formulées doivent aussi à la phénoménologie.

Le Dieu inconscient comporte onze chapitres. Les sept premiers constituent la version originale du livre paru pour la première fois en 1947 - il s'agissait de la version éditoriale d'une thèse de philosophie. Les sept chapitres suivants ont été rédigés après coup, en bénéficiant des développements plus tardifs de la pensée de leur auteur.

Qu'est-ce que l'analyse existentielle ?

Dans le premier chapitre, "Qu'est-ce que l'analyse existentielle ?", V. Frankl prend pour point de départ un jugement du dramaturge A. Schnitzler, selon lequel les grandes vertus se ramènent à trois qualités principales : l'objectivité, le courage et le sens des responsabilités. Frankl qualifie les trois écoles de psychothérapie qui ont vu le jour à Vienne, à partir de cette typologie tripartite : la psychanalyse de Freud vérifie la vertu d'objectivité, tandis que la psychologie individuelle d'Adler traduit la vertu de courage, quant à la logothérapie de Frankl lui-même, elle se distingue par le fait d'avoir placé au centre de ses conceptions le sens des responsabilités. V. Frankl fait ici preuve d'une véritable modestie. Reconnaissant avec une sincérité non feinte ce que la psychologie doit aussi bien à Freud qu'à Adler, il montre l'exemple de la meilleure ouverture d'esprit qui fait tant défaut aujourd'hui chez tant de théoriciens, lesquels voudraient que la discipline dans laquelle ils exercent commence et finisse avec eux.

L'inconscient spirituel

Le chapitre 2, "L'inconscient spirituel", développe l'idée nouvelle de la double nature de l'inconscient. Domaine des pulsions, pour Freud, l'inconscient est également le domaine des plus grandes aspirations spirituelles, selon Frankl qui n'hésite pas à parler d'une "vie spirituelle inconsciente". Au regard de cette particularité jusqu'alors négligée, l'auteur assigne à la logothérapie de prendre en compte cette dimension cachée, après que l'analyse existentielle l'a circonscrite au terme d'une analyse phénoménologique.

Analyse existentielle de la conscience morale

Le chapitre 3, "Analyse existentielle de la conscience morale", aborde justement, par un autre biais, la théorie personnaliste de l'inconscient spirituel. Pour achever d'en circonscrire le caractère autonome, V. Frankl centre à présent sa réflexion sur ce qui distingue en propre le phénomène de la conscience morale. Pour ce faire, il esquisse un parallèle, toujours à partir de la perspective phénoménologique. Ainsi, de même, écrit Frankl, qu'il est possible d'avoir une compréhension pré-scientifique de l'être, de même, il est possible d'appréhender la conscience morale, en tant que vécu, c'est-à-dire "perception pré-morale des valeurs".

Analyse existentielle et interprétation des rêves

Le chapitre 4, "Analyse existentielle et interprétation des rêves", aborde un thème que le lecteur curieux pouvait attendre. Comment V. Frankl envisage-t-il l'analyse des rêves ? Telle que Freud l'a conçue, à partir de la méthode associative, elle peut aussi servir de moyen d'accès privilégié à la découverte de l'inconscient spirituel. Pour Frankl, le règle qu'il sied alors d'observer est la suivante : dans le rêve, la conscience morale révèle les manifestations de l'inconscient spirituel.

La transcendance de la conscience morale

Le chapitre 5, "La transcendance de la conscience morale", entreprend d'approfondir la démonstration engagée dans le chapitre précédent. Ce qui a été établi dans le cadre de l'interprétation des rêves, selon l'analyse existentielle, V. Frankl cherche à présent à le confirmer au point de vue de l'ontologie : la conscience morale est transcendante au sens exact où elle est liberté pour la responsabilité. Pour que la conscience morale oblige l'existant, il ne suffit pas que le sujet soit enjoint par son "surmoi" de faire tel ou tel choix. Tandis que le surmoi freudien participe de la facticité psychique, la conscience morale procède pour sa part du plan spirituel. Voilà pourquoi l'intentionnalité éthique répond à un appel émané d'un autre plan de la réalité, qui dépasse d'emblée la dimension humaine.

La religiosité inconsciente

Le chapitre 6, "La religiosité inconsciente", approfondit les acquis des développements précédents, et tâche de statuer sur la nature de la religiosité. Mais cette fois, ce n'est pas uniquement aux conceptions de Freud, mais également à celles de Carl Gustav Jung que Frankl compare et mesure ses propres conceptions en matière de religion. Il tirera argument de ce développement pour indiquer avec quel profit, à partir de l'analyse existentielle, la logothérapie, en tant que méthode thérapeutique, pourra porter un regard différent sur la maladie.

Psychothérapie et religion

Le chapitre 7, "Psychothérapie et religion", est l'occasion d'une mise au point décisive. Frankl y affirme que médecine et religion sont deux domaines distincts. Face au phénomène religieux, tout comme face aux croyances - ou à l'incroyance - du patient, le médecin ne doit pas prendre position. Mais si le médecin est lui-même accessible au sentiment, il doit se montrer attentif aux expressions de celle-ci chez son patient. Par égard pour la religiosité de ce dernier, le médecin doit s'abstenir d'en contraindre la manifestation, mais doit, le cas échéant, en respecter la spontanéité. Loin d'être le symptôme d'une conscience aliénée, le sentiment religieux est un signe d'ouverture à la transcendance dont la forme et les contenus doivent être questionnés et sollicités pour amener le sujet à mieux définir la nature de ses aspirations supérieures. Nous sommes loin de l'appréciation freudienne, teintée d'ironie à l'égard de que Romain Rolland appelle le "sentiment océanique".

Logothérapie et théologie

Le chapitre 8, "Logothérapie et théologie", situe la perspective de la dimension thérapeutique de l'analyse existentielle par rapport aux promesses de la théologie. La logothérapie, qui a dégagé la spécificité autant que l'importance du phénomène religieux, doit cependant conserver une attitude de neutralité vis-à-vis de la disposition intellectuelle et spirituelle des patients religieux.

Le médecin et l'assistance spirituelle

Le chapitre 9, "Le médecin et l'assistance spirituelle", aborde la question des rapports pratiques de la logothérapie et du questionnement religieux. Après avoir statué sur les liens qu'entretiennent les deux disciplines (logothérapie vs théologie) au chapitre précédent, V. Frankl se demande ce qu'il convient de faire avec le patient irreligieux que tourmente ou travaille, malgré tout, une interrogation d'ordre métaphysique.

Le caractère pré-réflexif et ontologique de l'auto-compréhension humaine

Le chapitre 11, "Le caractère pré-réflexif et ontologique de l'auto-compréhension humaine", revient à l'analyse phénoménologique du vécu. Cette fois l'analyse sera centrée sur le vécu naturel - c'est-à-dire antérieur à toute connaissance - de l'homme du commun. L'enquête permettra d'établir que le principe de sens oriente toute existence ; mais la quête qui lui est inhérente se donne avant tout sous le rapport de deux traits invariants : elle est pré-réflexive et ontologique. Chaque sujet porte un sens qui fait question et son existence même lui enjoint d'identifier ce sens, pour l'accomplir. A cet endroit V. Frankl expose la philosophie des orientations de sens. Ce concept fait tout l'intérêt de l'analyse existentielle et confère à la logothérapie ses principales assises thérapeutiques.

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Victor Frankl, Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie, Editions de l'Homme et en édition de poche aux éditions J'ai Lu

"Viktor Frankl a survécu aux camps de concentration dans lesquels ses parents, son frère et sa femme enceinte ont péri. Où et comment un homme trouve-t-il la force de vivre au cours des épreuves les plus inhumaines ? Dans cette oeuvre majeure, qui figure parmi les dix livres les plus influents au monde, le psychiatre Viktor Frankl livre un antidote puissant au mal et aux maux de notre monde moderne : le sens."

La logothérapie (en grec logos=parole, raison) est une approche psychothérapeutique mise au point par le psychiatre viennois Viktor Frankl (1905-1997), et ne peut être comprise qu’à la lumière du vécu de son fondateur. Raison pour laquelle l’ouvrage est en deux parties : Premièrement son autobiographie de la période de sa détention et la deuxième partie : sa propre théorie, la logothérapie. V.Frankl a rédigé ce livre en 9 jours, à sa sortie des camps de concentration en 1945. Son but ultime étant de montrer aux gens que la vie a toujours un sens, même dans les circonstances les plus pénibles.

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Viktor Emil Frankl, né à Vienne le 26 mars 1905 et mort à Vienne le 2 septembre 1997, est un professeur autrichien de neurologie et de psychiatrie. Il est le créateur d'une nouvelle thérapie, qu'il baptise logothérapie, qui prend en compte le besoin de « sens » et la dimension spirituelle de la personne.

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La logothérapie est une psychothérapie destinée à responsabiliser l'individu sur le sens de sa vie. Selon Viktor Frankl elle est considérée comme la troisième école viennoise de psychothérapie focalisée sur le besoin de sens, alors que selon ce point de vue la psychanalyse freudienne est centrée sur le principe de plaisir et que celle d'Alfred Adler se cristallise sur la volonté de puissance individuelle.

Le fondateur de la logothérapie Viktor Frankl utilise l'approche holistique d'un individu pour lui faire prendre conscience du sens de sa vie.

La logothérapie diffère de la psychanalyse sur l’étiologie sexuelle des névroses et sur le problème de la religion. En effet, Frankl dénonce l'esprit de croisade contre les croyances en considérant que la névrose individuelle pourrait être l’expression d’une religion refusée.

La logothérapie postule que tout être humain est doté d'une motivation primaire qui l'oriente vers le sens de sa vie. Aussi, le thérapeute n'est pas là pour indiquer la direction au patient mais de l'aider à reconnaître les valeurs qui l'attirent et à réaliser son entéléchie, c'est-à-dire les meilleures possibilités inscrites dans sa situation concrète.

Frankl estime qu'une des principales causes de névrose est la perte de sens. Il défend la thèse selon laquelle l'inconscient est principalement d'essence spirituelle car "lorsqu'on trouve un sens aux événements de sa vie, la souffrance diminue et la santé mentale s'améliore". Au-delà de l'instinct de plaisir, la nature profonde de l'Homme le conduit vers la réalisation morale. C'est dans son expérience des camps de concentration que Frankl a développé cette interrogation sur le sens.

Viktor Frankl ne considère pas que l’homme soit le jouet de ses propres pulsions. Il s'oppose aussi au béhaviorisme car l'Homme n'est pas complètement déterminé par son contexte social. En tant qu’être humain l’homme peut choisir librement sa perspective, sa position et son attitude face aux conditions intérieures et extérieures de son existence.

 


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26 réactions à cet article    


  • Comme dans le film : Les Ailes du désir, le héros se pose cette question qui était la mienne à cinq. Pourquoi si-je moi et pas née dans une autre vie, un autre lieu, un autre pays ? (les psys diront : question à laquelle il n’y a aucune réponse et nous renvoie à notre scène originelle et primitive). Mais quand je vois le chemin parcouru dans ma vie, ce questionnement m’inscrivait déjà dans la direction que prit le reste de ma vie. Avec le recul,.....Alors que mon chemin fut loin d’étre évident. Elevée dans la religion catholique, au divorce de mes parents, mon père m’entraîna avec lui sur Bruxellles chez ma belle-doche, athée et haineuse envers tout ce qui était religieux. Toute ma vie, je me souviendrai de ce jour où, il est venue au cours de religion vers lequel je m’étais naturellemnt tournée, pour me prendre par la main et m’installer de force au cours de morale. Il y a trois, j’ai rêve que je revenais dans ma ville natale : Renaix, accompagnée de ma mère et d’un personnage pourtant peu recommandable en Belgique (BDWever). Je revisitais l’Eglise Saint Hermès de mon enfance et elle était transformée sublimée, magnifiée. Des tisserands reproduisaient de superbes tapisseries. Bon, il faut savoir que De Wever signifie tisserand. Dans mon rêve, il était très gentil (j’espère qu’aucun belge ne lit ce commentaires,... smiley). Mais De Wever est juste une image qui m’a permis de me réconcilier avec mon passé. Renaix étant passé sous les fourches caudines des flamands (RONSE).


    • Jean Roque Jean Roque 31 mars 17:31

       
       
      La grenouille s’agite dans son bénitier bientôt remplacé par une mosquée ...
       
       

       


      • @Jean Roque


        En Belgique, une superbe mosquée a été transformée en restaurant. Cessez avec votre parano. Petite idée da la beauté d’une mosquée. https://www.google.be/search?q=Mosqu%C3%A9e+mosa%C3%AFque&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiBwciV9JbaAhWpDMAKHZC3AEwQ_AUICigB&biw=1280&bih=675#imgrc=_4BlFPiyaroJnM :. Si tous les supermarchés ressemblaient à cela, peut-être retournerions-nous faire nos courses dans ces lieux qui sentent le fromage « Caprice des Dieux » version light.


      • @Jean Roque


        Lisez Christian Nots, vous verrez plus clair.

      • Cateaufoncel 1er avril 13:17

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        « En Belgique, une superbe (?) mosquée a été transformée en restaurant. »

        Qu’y a-t-il d’extraordinaire à cela ? Des lieux de prière - et d’endoctrinement djihadiste - qui change d’affectation parce trop petits, mal situés, vétustes, il y en a tous les jours. Surtout dans un pays comme la Belgique, qui subit de plein fouet l’immigration-invasion musulmane.

        Par ailleurs, à la différence des églises, les mosquées ne sont pas consacrées, ce qui fait qu’une fois vendus les locaux peuvent tout aussi devenir un restaurant, qu’un sex-shop ou une maison close.

        Quant à votre superbe mosquée, j’ai le sentiment qu’elle ressemblait bien moins à votre page de Google-Images, qu’à celle-ci, voleur compris :
        https://twitter.com/twitter/statuses/975011780924723200


      • Cateaufoncel 1er avril 13:22

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        « Lisez Christian Nots... »

        J’ai compris, en faisant une courte recherche, contre quel monde il se bat, mais pas celui pour lequel il roule... Et là, je crains que ce ne soit pour une bisounourserie « progressiste », mondialiste et immigrationniste


      • @Cateaufoncel


        Il démonte. Après chacun a sa propre idée de la manière de remonter le système. Perso, je ne suis pas immigrationniste. J’ai beaucoup travaillé l’ethno-psychiatrie et le déracinement génère des somatoses et pertes d’identités qui engendrent délinquance et autres troubles psychiatriques. Seuls les juifs (errants) qui transportaient avec eux un savoir ancestral étaient mieux armés. Tous nos ancêtres ont voyagé. La pureté de la race est un mythe. Il se bat pour la préservation du SACRE (le contraire du mariage homosexuel, de la pma et la gpa). Il y a de nombreuses tendances parmi les écolos et ceux que vous désignez comme « bisounours ». Apprenez à discerner. Exemple : La décroissance n’a rien à voir avec les écolos. C’est bien plus complexe ;

      • Bisounours égal : NAIFS.

        Terrorismes d’État 2001-2025

        Essai - 570 pages - 140x225

        ISBN : 9782748396737

        Christian Nots

        Le monde sera bientôt un village, dit-on. Image rassurante et chaleureuse véhiculée aujourd’hui par des hommes et des institutions qui nous vendent un futur fraternel et souriant... Et si ce village était moins rassurant qu’il n’y paraît ? Et s’il ne s’agissait là que de nous faire adhérer à un mirage ? Et si actuellement se jouait un certain nombre de processus de contrôle et de manipulation, de falsification et de mise au silence qui bâtissent, pierre par pierre, un avenir moins radieux que promis ? Des dérives – mais peut-on encore parler de simples dérives et non de planification en suivant ici Christian Nots ? – que révèle cet essai d’« insurrection informationnelle » qui lève le voile sur la société de demain, préparée par ceux qui se posent fréquemment comme les défenseurs du monde libre...
        Néolibéralisme et néoconservatisme, néocolonialisme et néopopulisme, désinformation et instrumentalisation des masses... Liste non exhaustive des mécanismes à l’oeuvre de par le monde, que met à jour et décrypte Christian Nots dans un ouvrage qui résonne comme un cri d’alarme adressé à tous ceux qui pensent que nous nous dirigeons vers plus de paix, de liberté, de démocratie. Et l’auteur de pointer justement du doigt celui qui est censé nous protéger, à savoir un État qui apparaît ici dans tout son cynisme et sa fausseté. Au terme de cette lecture – aussi précise que terrifiante, aussi glaçante que nécessaire –, nul doute que vous serez débarrassé de votre crédulité organisée et mieux armé intellectuellement pour vous opposer à la marche que l’on veut nous imposer.

      • Allexandre 2 avril 17:54

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Je ne suis pas sûr que la haine et la peur puissent permettre de voir plus clair, même après la lecture de Christian Nots. Jean Roque a du mal à dépasser ses ornières, tant il a été lobotomisé.


      • Gollum Gollum 31 mars 18:59

        Le chapitre 2, « L’inconscient spirituel », développe l’idée nouvelle de la double nature de l’inconscient. Domaine des pulsions, pour Freud, l’inconscient est également le domaine des plus grandes aspirations spirituelles, selon Frankl qui n’hésite pas à parler d’une « vie spirituelle inconsciente ». Au regard de cette particularité jusqu’alors négligée, l’auteur assigne à la logothérapie de prendre en compte cette dimension cachée, après que l’analyse existentielle l’a circonscrite au terme d’une analyse phénoménologique.


        Pourquoi négligée ? CG Jung en a parlé bien avant Frankl il me semble. Il en parlait même alors que Frankl était encore écolier en culotte courte…

        Bon, votre texte parle de Jung un peu plus loin m’enfin je ne comprends guère cette façon de faire croire que la religiosité inconsciente n’avait pas été étudié par d’autres…

        Au moins les deux se rejoignent sur ce point là.


        Enfin, la renommée et l’aura de Jung sont bien supérieures à celle de Frankl.

        Bientôt un texte sur Jung peut-être ? smiley



        • @Gollum


          Je vous conseille la lecture de : La lune noire ou la peur d’avoir peur de Philippe Regnicolli. Il compare le thème de Freud et Jung. Passionnant. J’ai toujours rêvé d’écrire un polar métaphysique sur cette rencontre foudroyante. Et l’un ne va pas sans l’autre. Comme deux frères jumeaux karmique. Ni l’un, ni l’autre ne se sont jamais remis de cette séparation. Je vis avec un homme né le même jour que Jung et son meilleur ami, né le même jour que Freud. Au moment de notre rencontre : un 1er mai 2005 : j’hésitais entre les deux..... J’ai choisi Jung,..Mais n’ai jamais renié Freud. Freud a parfaitement théorisé la psychanalyse (il en était l’architecte). Désolé, mais le stade anal, oral, phallique, urétral et oedipien se vérifient toujours dans la clinique. 

        • Robin Guilloux Robin Guilloux 4 avril 20:56

          @Gollum

          Je ne me sens pas capable d’écrire - du moins pour l’instant - un article sur Jung. J’ai voulu aider à faire mieux connaître Victor Franckl, injustement méconnu en France et avec lequel je me sens plus en affinité qu’avec Jung.

        • Gollum Gollum 31 mars 19:05

          Il est des réalités qui ne relèvent pas de la volonté - et que nous ne pouvons donc pas induire à notre gré, sur un simple ordre de notre volonté. Pour prendre un exemple très simple : je ne peux pas rire sur ordre. Si quelqu’un veut me faire rire, qu’il tâche de me raconter une histoire drôle, capable de me faire rire.

          Il en va de façon analogue de l’amour et de la foi : ils ne se laissent pas manipuler. Phénomènes intentionnels, ils ne peuvent se manifester que si apparaissent un contenu et un objet adéquats.


          C’est pour cela que l’on en a ras la casquette de certains cathos qui nous bassinent avec le refus libre de l’amour de Dieu qui nous vaudrait la fermeture des portes du Paradis. Car ce refus ou cette éventuelle adhésion ne dépendent pas réellement de nous. Mais de notre intériorité. Et celle-ci est un donné, qui vient de très loin...

          • Furax Furax 2 avril 11:25

            @Gollum 
            "C’est pour cela que l’on en a ras la casquette de certains cathos"

            Je ne viens plus que rarement sur Agoravox mais j’ai l’impression que, si vous commentiez un article sur la fabrication du boudin blanc, vous vous débrouilleriez pour placer un refrain anti-catho.
            Les cathos sont ce qu’ils sont mais je vous rappelle une phrase de René Guénon, que nous apprécions tous deux, il me semble, dans la conclusion de
            "La crise du monde moderne" :

            « Devant l’aggravation d’un désordre qui se généralise de plus en plus, il y a lieu de faire appel à l’union de toutes les forces spirituelles qui exercent encore une action dans le monde extérieur, en Occident aussi bien qu’en Orient ; et, du côté occidental, nous n’en voyons pas d’autres que l’Église catholique. »

            Bien cordialement


          • Gollum Gollum 4 avril 11:57

            @Furax

            Désolé pour le retard, problèmes techniques lourds...

            Non pour le boudin blanc vous exagérez. smiley

            Sur Guénon : dois-je vous rappeler qu’il a essayé de toutes ses forces, en pure perte, d’essayer de réinjecter du sens au sein du catholicisme ? Il eut pour adversaire acharné Jacques Maritain qui le considérait comme un serpent.


            Guénon a plus la côte au sein de l’Islam (enfin l’Islam soufi, pas le wahhabisme) qu’au sein de la chrétienté. Une exception semble-t-il (à confirmer) la Russie de Poutine.

            Non, Guénon faisait erreur (d’ailleurs il est mort bien avant la dérive humanitariste du catholicisme moderne). Le spirituel catholique est plus une entrave qu’autre chose pour un spirituel tel que je l’envisage. Guénon, à la fin de sa vie d’ailleurs ne se faisait plus d’illusion sur la capacité de l’Église à tourner le dos à ses tares.. La citation que vous fournissez, qui est exacte, doit dater quelque peu dans son parcours intellectuel, puisqu’elle est de 1927. Je pense même qu’il s’agit d’opportunisme.

            Les adversaires les plus acharnés de Guénon se trouvent au sein du monde catholique (surtout chez les réactionnaires qui ne peuvent pas évoquer son nom sans se signer avec de l’eau bénite) et pour cause...

            Sinon je visais dans mon post Pascal L, ainsi que Méfrange, ce dernier m’ayant envoyé direct en enfer, suite à un de mes posts... smiley

            Vous ne faites pas partie de ma vindicte, vous le savez, tout comme LLS d’ailleurs qui se déclare catholique...

          • Le grand Hermès Trismégiste (THOT) avait déjà la préscience de cette présence de Dieu dans l’inconscient. N’est-il pas le Saint invoqué pour soigner les hystériques, entre autres ???


            • En ce jour de la sortie des juifs d’Egypte, cette lecture peut vous intéresser :http://remacle.org/bloodwolf/erudits/hermestrismegiste/etude.htm


              • Tiens, mon post était le huitième. Huit comme la lettre « H » associée à Hermès est aussi la huitième, celle qui vient après la septième associée aux juifs (G).


                • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 31 mars 19:39

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir. Zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz....


                • Étirév 1er avril 07:33
                  L’auteur écrit : « Un homme qui a trouvé une réponse à la question du sens de la vie est un homme religieux ; c’est le propos d’Albert Einstein que je cite dans l’appendice de ce livre. Ajoutons aussi que Paul Tillich s’est exprimé de façon analogue en proposant cette définition : « Être religieux signifie s’interroger passionnément sur le sens de notre vie et être ouvert aux réponses, même si elles nous ébranlent en profondeur. » (Paul Tillich, La Dimension oubliée)
                  Jean Reville (1854-1908), qui était un pasteur, théologien protestant et professeur à l’école pratique des hautes études et à la faculté de théologie protestante de Paris, semble avoir pressenti, comme tant d’autres, l’avènement d’une nouvelle ère religieuse, universelle et pacificatrice. Un jour qu’il inaugurait son cours des religions comparées, au Collège de France, il disait ceci : « L’Histoire des religions est-elle appelée à dégager des ténèbres du passé une religion qui sera un jour la religion universelle : c’est le secret de l’avenir. Ce que je sais, c’est que l’Histoire des religions tend à mettre en lumière, dans chacun, l’esprit religieux en ce qu’il a de plus intime. Quand j’entends des hommes, amis de la justice, de la liberté, du progrès et prêts à mourir pour leur conviction, me dire qu’il n’est pas de religion, je m’étonne et leur réponds : sans le savoir, vous avez une religion ; vous êtes un chapitre du cours que nous commençons.  »
                  Rappelons que pour trouver la Vérité, il n’y a que deux voies à suivre : celle de la science et celle de l’amour.
                  Et la Religion, bien comprise, c’est la voie de l’amour.

                  • Jean Roque Jean Roque 1er avril 22:54

                     
                    Noachisme (religion inventée par les juifs pour les goyims)
                     
                    « Des étrangers se présenteront pour faire paître vos troupeaux (ouverture à tous les peuples), des immigrants seront vos laboureurs et vos vignerons. Mais vous, vous serez appelés prêtres de Yahvé, on vous nommera ministres de notre Dieu. Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous leur succéderez dans leur gloire. »  (Isaïe 61,1-11)
                     
                    « Tu suceras le lait des nations, tu suceras les richesses des rois » (Isaïe 60,16).
                     


                    • Jean Roque Jean Roque 1er avril 22:57

                       
                      « Il faut imposer le métissage partout. L’idée de pays ethniquement purs est une survivance du XIXe siècle. Le IIIe millénaire verra la victoire du métissage. Les peuples non mélangés appartiennent aux idées périmées du XIXème siècle (ndt : socialisme). Pour passer au XXIème siècle (ndt : libéral), il ne doit plus exister que des états multi-ethniques »
                       
                      Wesley Clarke (Bourse Rhodes, né Wesley Kanne (Kohen) juif biélorusse)


                      • picpic 2 avril 11:36

                        Je suis étonné qu’on élude carl c jung dans cet article ?
                        C’est comme si dans le paysage que vous nous décriviez vous ignoriez la grosse montagne là en plein milieu pour nous parler du petit rocher juste là...


                        • Jean Roque Jean Roque 2 avril 12:39

                           
                          Dans le Talmud, la maturité des femmes est 3 ans ! (12 ans dans le Coran) et 9 ans pour les garçon.
                           
                          Mais en cas de viol de bébé, la virginité se refait « automatiquement » ... pas grave
                           
                          Après tu m’étonnes qu’on ai retrouvé un gamin mort sodomisé la tête dans un sceau de merde au Coral (où les socialos avaient leurs habitudes, dont Jack Lang)
                           
                          https://www.youtube.com/watch?v=J8qcb9gYNlY
                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_Coral
                          https://fr.sputniknews.com/france/201701071029484737-terra-nova-pedophilie-silence-medias/
                          Cohn le tripoté
                          http://www.youtube.com/watch?v=9P7UKzSTwgQ


                          • #Shawford #Shawford42 2 avril 12:52

                            @Jean Roque

                            Transmettre si nécessaire, merci d’avance, la baudruche

                            ---------------------------------------------

                            Abat THOR
                            Président de l’association Ever E2J
                            Local Plus Belle la Guerre
                            Université Bordeaux IV
                            Avenue Léon Duguit
                            33600 PESSAC

                             Pets sac, le 2 avril 2018

                            Destinataire : Monsieur le Doyen Jean Du BOIS de GAUDUSSON, ici présent en direct ou par contumace

                            Objet : solde de tous comptes

                            Monsieur le Président,

                            nous avons toujours un différend de radiateur en suspens.

                            Nous regretterons amèrement que l’irruption du procès Papon en 1997 -en particulier les interventions fulgurantes d’Arno KLARSFELD en rollerball dans les couloirs de l’Université- ait quelque peu interrompu le cours de nos affaires courantes.

                            Mais les affaires reprennent.

                            Veuillez, agréer, Monsieur le Président éternel de nos cerveaux, nos salutations les dégradantes.

                            Copie adressée au Vice Président actuel de l’Université de Bordeaux, Monsieur Fabrice HOURQUEBIE

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