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Accueil du site > Culture & Loisirs > Parodie > La Vérité sur le complot sexuel objectif Mars

La Vérité sur le complot sexuel objectif Mars

L'époque dans laquelle nous vivons, surinformante çà et là au petit bonheur la chance des existences quotidiennes (le plus souvent uniformément, ès mass media et autres concerts médiatiques), semble parfois surréaliste. Ou du moins donne-t-elle envie de rédiger des articles surréalistes tels que celui-là, en rubrique Parodie.

De même que le peintre surréaliste René Magritte dessina La Trahison des images, "ceci n'est pas une pipe" ... "ceci n'est pas un article". Convolutions.

  • Les Amants, 1928. Tableau du peintre surréaliste René Magritte.

 

Soulagement dans les milieux militants : il est désormais démontré scientifiquement que les femmes et les hommes ne sont pas de la même espèce.
Au fond, John et Bonnie Gray l'avaient parfaitement pressenti dès les années '90-2000, dans leurs fameux best-sellers Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus.
Prophétique.

LA GENESE NOUVELLE
Aux origines de l'humanité sur Gaïa, la Terre-Mère, il n'y avait que des femmes. C'est le matriarcat originel, composé de mulier sapiens en plus d'homo sapiens.
Car, pour être plus précis, il y avait bien des hommes, mais ils ne servaient à rien et étaient utilisés pour les grosses tâches et autres trucs chiadés, un peu comme des gorilles apprivoisés, des singes savants, ou des esclaves étrangers.
Nous y reviendrons.

REPRODUCTION FEMININE
Comment les femmes se reproduisaient-elles alors ? me demanderez-vous.
Excellente question, à laquelle je vais m'empresser de vous apporter des réponses :
Aux débuts de mulier sapiens, les femmes pondaient des oeufs spontanément, tout comme les dragons. Il n'y avait pas besoin de relations sexuelles, puisque le mot sexe provient de section, la sexuation, or les femmes se suffisaient à elles-mêmes. Peggy Sastre n'a donc rien inventé (pas plus que la GPA).
Donc, quand ces Amazones et autres Antigones désiraient engendrer, elles enclenchaient progressivement le processus de formation de l'oeuf. La femme était une ovipare asexuée.

LES HOMMES
Homo sapiens, lui, ne vient évidemment pas de Gaïa, la Terre-Mère. En effet, comment du féminin engendrerait-il du masculin ? Soyons sérieux. Il s'agit de deux espèces, nous l'avons vu.

Eh bien, pour comprendre l'origine d'homo sapiens - qui servit tant mulier sapiens dans les premiers temps (comme gorille apprivoisé, singe savant, ou esclave étranger, nous l'avons vu) ... - pour comprendre l'origine d'homo sapiens, il faut comprendre la théorie de la panspermie.
En effet, les comètes transportent de la vie. Les premières cellules masculines étaient donc disséminées dans l'univers depuis la nuit des temps. Et, quand l'une d'entre elle vint s'écraser sur Gaïa, la Terre-Mère, dans le Yucatan, elle mit fin au règne des dinosaures.

PREMIER EMBARRAS FEMININ A CAUSE DES HOMMES
La fin des dinosaures était très gênante. En effet, les dinosaures servaient alors mulier sapiens qui, dans son génie, avait su dresser les sauriens. Cela, malgré l'imprévisibilité mortelle de leur cerveau reptilien.
En gros, les dinosaures leur servaient de monture comme de bulldozers, tout comme dans l'actuel jeu vidéo Ark - Survival Evolved. Prophétique.

Mais mulier sapiens, tout comme de nos jours lorsqu'elle est une féministe bien comprise, ne se laissa pas démonter. Il lui en faut bien plus pour se laisser décourager - surtout par des hommes !
C'est donc ainsi que, après le dressage des dinosaures, mulier sapiens entreprit le dressage des hommes, et elle y parvint très bien.

LES HOMMES REMPLACENT LES DINOSAURES CAHIN-CAHA
Les hommes sont moins pratiques que les dinosaures, il faut l'avouer. En effet, à cause de leur cerveau limbique et néocortical, ils éprouvent des émotions et sont capables de raisonner, tout comme mulier sapiens.

Néanmoins, arrivés en second sur Gaïa, la Terre-Mère (contrairement aux délires monothéistes selon lesquels, Dieu le Père aurait d'abord créé homo sapiens), les hommes étaient stupides, et n'avaient pas la grande expérience secrète héritée du Féminin Sacré.
Ils se reproduisaient par sodomie, puis par expulsion excrémentielle d'un petit homuncule après un bon repas. Main d'oeuvre facile, pas chère, et facilement reproductible - quoique très vite pullulante, il faut l'avouer.

C'était donc l'heure du matriarcat originel, où homo sapiens servait de gorille apprivoisé, de singe savant ou d'esclave étranger. Le paradis, quoi.
La solidarité féminine est réputée pour être sans faille, sans jalousie, sans rivalité, pure, dénuée de toute volonté de puissance - c'est intuitif. Donc l'harmonie régnait encore en maîtresse universelle sur Gaïa, la Terre-Mère, CQFD.

Et puis, par chance, les dauphins et les chevaux purent servirent de montures aux femmes, homo sapiens se fatiguant vite au transport sur les épaules. Car oui, en ce temps-là, les femmes communiquaient harmonieusement avec les dauphins, aussi, comme d'ailleurs avec tout le règne animal.
En fait, elles étaient toutes veganistes et antispécistes. La paix et l'amour régnaient en maîtresses sur Gaïa, la Terre-Mère, à l'écologie sereine et luxuriante, sans que les moustiques viennent déranger ni que les smilodons n'attaquent la féminitude archaïque.

MÊME LE MEILLEUR DES MONDES A UNE FIN
Mais voilà qu'homo sapiens, bien que second sur la planète depuis la comète qui mit fin aux dinosaures, avait acquis de l'expérience et créé des traditions d'emblée patriarcales. Le complot avait été fomenté contre l'espèce féminine à travers moult réseaux clandestins.
Le pullulement masculin avait permis d'échapper à la vigilance féminine, car elles n'auraient évidemment pas été dupes sinon (tant leur empathie bienveillante est grande). Et ce, hélas, même si certains hommes étaient largement acquis à leur cause, au point d'avoir l'insigne grâce de pouvoir couver leurs oeufs.

Mais la majorité des hommes avaient décidé, contre toute décision féminine, que désormais la reproduction serait sexuelle, et qu'il faudrait pénétrer le vagin avec un pénis en érection, puis éjaculer, pour engendrer.
Et, comme le prolétariat masculin était immense, il put faire sa révolution communiste, afin qu'hommes et femmes vivent enfin en commun entre époux, sous le règne direct, tyrannique et sans concession du Père, planétairement.

Un peu comme dans le film Fight Club (tiré du roman de Chuck Palahniuk) avait émergé un Projet Chaos. Prophétique.
Un Projet Chaos, oui, mais un Projet Chaos réussi.
Même le meilleur des mondes à une fin. Et il fallut écraser le moustique, en plus d'être chassé (et de chasser) le smilodon.

LES LARMES, LES ARMES ET LE SANG
Pauvre mulier sapiens, pauvres femmes : leurs premiers accouplements (des viols incestueux, forcément) créèrent spontanément la menstruation, suscitant la grossesse à neuf mois. Tout cela, les hommes l'avaient comploté, les salauds.

Finalement, tout était en place pour que le féminisme de troisième génération, inspiré par la théorie queer et les gender studies, prennent les armes. Grâce lui soit rendu.

Puissent les femmes à nouveau se reproduire de façon ovipare, au nom de DieuE. Car oui, au nom de DieuE, il est temps d'en finir avec la viviparité sexuée. Et tant mieux si le transhumanisme y contribue techno-lucrativement de façon destructrice de Gaïa, la Terre-Mère. Car, comme dit le dicton : "Toutes les femmes sont des salopes, surtout maman."

Tout finirait heureusement sur Mars, l'Astre-Père.


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17 réactions à cet article    


  • Ciriaco Ciriaco 15 septembre 19:51
    Vous faites une jolie concurrence aux humoristes actuels ; mais je ne sais pas exactement si on doit vous en distinguer, car vous aurez remarqué qu’une telle joie imprègne déjà le pays.

    Ceci dit, je pense qu’on peut douter de votre théorie et il faut le dire, partant de la base suivante : on peut distinguer deux espèces l’une de l’autre si elles ne se reproduisent pas entre elles.

    Ceci dit, l’affaire n’est pas simple car nous avons vu surgir une toute autre sexualité, la question étant alors de savoir si celle-ci est fondée à faire espèce.

    Par une histoire qu’on ne compte qu’officieusement, ceux qui l’écrivent étant trop occupés à la diffuser, il semblerait qu’en ce qui concerne celles qui portent talon-aiguille et ceux cravates d’un côté, et celles et ceux qui se rabattent sur baskets et t-shirts d’occasions de l’autre (et ceci au gré d’un vulgaire dont la protestation ne peut-être que du même ordre), un lien particulier se soit établi, de sorte qu’on puisse remarquer des rapports dont la diversité n’a rien à envier au Kamasutra.

    La question est posée. Que peut-on dire de deux catégories d’individus qui ne se reproduisent jamais entre eux, mais qui entretiennent des rapports si profonds (désolé pour ce mot à caractère pornographique) qu’ils s’érigent en une sexualité tout à fait ordonnée, et donc en faveur de l’espèce ?

    Les poussiéreux sociologues qui entendraient nous faire la leçon ne représentent-ils pas des atavismes à dépasser, vu l’enjeu ?

    La critique du pouvoir n’est-elle pas une abstraction ridicule tant elle résiste aux enracinements sexués de celui-ci (quelle trivialité, quelle épaisseur), alors qu’il ne fait qu’oeuvrer pour la réalité de l’espèce ?

    • Morologue Morologue 15 septembre 20:48

      @Ciriaco. Merci ^^


    • Christ Roi Christ Roi 15 septembre 21:26

      Le lesbianisme (qui avance masqué sous le nom de féminisme) veut la séparation des sexes. Cet article le traduit bien. Tout cela est sordide.


    • Morologue Morologue 16 septembre 00:56
      @Christ Roi. Si vous voulez. Ce qui est sûr, c’est que l’arc-en-ciel identitaire, dans son confusionnisme, est paradoxalement plus identitariste que l’identitarisme national. C’est schizogène, de toujours relever les différences pour en parler, tout en soutenant qu’il ne faut pas faire de différence. S’il ne fallait pas en faire, autant ne pas en parler, quoiqu’il fallait en parler pour souligner qu’il ne fallait pas en faire. C’est le serpent qui se mord la queue. Aussi, ça partait bien plus en narcissisme qu’en lesbianisme (ovipare asexué distinct pourtant de l’homme), pour finir en nihilisme (confusionnisme trans’ martien). Ère du vide (Gilles Lipovetsky), sans sujet assignable : et pour cause, c’était en vrac un nawak médiatique.

      Car justement vous savez, ce ne sont que des trajectoires schématiques, à prendre les discours médiatiques au premier degré. Derrière tout cela, il y a des vies, individuées, et je vous invite cordialement à lire les liens que j’ai placés, car ils ne sont de loin pas tous anodins.

      Reste que effectivement, entre revendications paritaires (différentialistes, sexuées, par définition) et revendications transgenre (indifférentialistes, altersexuées, par définition) les différents courants oscillent entre altersexualisme, homosexualisme et hétérosexualisme. Tout cela ne se marie pas et, comme dit @Ciriaco, les deux sexes HF demeurent, serait-ce dénégativement. On ne se débarrasse pas de l’instinct reproducteur hétérosexué à coup de contraceptions et autres législations ou promesses technologiques.

      Mais enfin, je répète qu’un tel délire n’est que de prendre tous les discours médiatiques en vrac, et quoiqu’ils relaient sottement le nawak pour le buzz (le scoop, disait-on encore récemment). Ça manque de déontologie, en-deçà de toute fake news, c’est clair. Il devrait y avoir une loi contre ça, aussi, ès écologie socioculturelle, de l’ordre de la santé mentale publique ... On imagine déjà les ligues de vertu en faveur de la liberté d’expression s’insurger pour défendre l’hypercapitalisme alors ^^

      « Il y a trois choses impossibles : éduquer, gouverner, et soigner. » - Freud (qui n’a pas dit impossible de tutorer, commander, et guérir, nuance ... car l’éducation n’advient qu’en bonus au tutorat, la gouverne qu’en bonus au commandement, la guérison qu’en bonus au soin : ça leur échappe toujours ... C’est un peu comme la grâce pour le croyant, quoi ^^).

    • Christ Roi Christ Roi 16 septembre 14:07

      @Morologue
      Le confusionnisme est la marque de la tour de Babel. On sait comment cela va se finir. La seule question est quand.


    • Morologue Morologue 16 septembre 15:40

      @Christ Roi. Ah ! voilà une belle utilisation métaphorique de la Bible, @Christ Roi, au sujet du babélisme. Un peu comme je faisais du diabolisme, c’est bon.


    • Ciriaco Ciriaco 16 septembre 23:41

      @Morologue

      Heureux de noter une critique soucieuse de la santé mentale collective, adressée à la société de l’information.

      Nous commençons à avoir un sérieux problème avec l’objectif de vente. En 1981, lorsque le pouvoir autorise les radios libres, il n’est rien de dire que le ton n’avait rien à voir.

      Le nombre n’est certes pas le même, mais la logique non plus et on ne peut sous-estimer l’influence socio-culturel d’un libéralisme constamment excessif, qui imprègne les stratégies dans la sphère publique.

      Un cerveau se forme jusqu’à 25 ans, dans le meilleur des cas. Nous sommes donc en passe d’avoir un renouvellement démographique composés d’individus formés au biberon du média, de ses intérêts, de ses techniques et de sa dialectique.

      Dialectique tournant en boucle dans un hors sens permanent, telle par exemple la « pensée unique » ou le « politiquement correct », concepts vides par excellence. Dialectique qui imprègne la majorité des couches sociales et crée des effets réactionnaires globaux, qui vont jusqu’à redéfinir des perceptions, dites alors « identitaires ». Bien sûr cela est plus complexe que je ne le dis si rapidement, mais je crois à une explosion ultra-rapide visible de la libéralité des sujets ; certes pas de leur liberté.

      Il y a là de quoi s’inquiéter. Car on voit aussi une grande confusion dans les classes moyennes, complètement débordées, de sorte que parler de société de la connaissance n’a aucun sens ; dans une torsion des choses typique à l’opportunisme de marché, c’est bien plutôt une société de la compétence qui se met en place ; comment le fait qu’elle s’appuie sur des fractures grandissantes pourrait produire une conscience collective suffisante ?

      L’information est alors majeure. Un problème démocratique fondamental déjà là, et, je le crois, au coeur du siècle.

      Je suis curieux depuis plusieurs années de connaître les pathologies liées à la société de l’information. Comme dans d’autres domaines, je ne trouve toujours pas de références sérieuses du point de vue analytique ; sociologue me semble pourtant un métier passionnant mais j’aurais plutôt l’impression à ce sujet qu’il y a une crise sourde concernant cette discipline, crise dont l’antagonisme individualisme (et ses nouvelles sciences : neuro-sociologies, neuro-anthropologies) vs nomologisme, part du holisme, n’est pas étranger, et qui tendrait à refermer la sociologie qui s’était pourtant ouverte, en France, au public.

      Il faut un peu de courage politique pour s’attaquer au problème de l’information, mais pas tant qu’on croit peut-être, car des intellectuels sérieux existent et des concertations pourraient être mises en oeuvre pour aboutir à un plan d’action, par exemple :

      - fonder et contractualiser clairement la formation de journalistes ;
      - mettre en place un observatoire européen des medias composés d’universitaires, de la société civile et d’élus ;
      - définir et mettre en place un service public réel de l’information ;
      - faire entrer dans l’Éducation Nationale un programme d’éducation à l’information et à l’image.

      A l’heure où Françoise Nyssen parle d’une extension de la redevance audiovisuelle, je ne comprends l’absence de cette problématique de santé publique que par l’exercice d’intérêts puissants : pour ces raisons d’ailleurs et selon RSF, la France au 33ème rang de la liberté de la presse, derrière la Jamaïque, le Surinam, la Lettonie, le Ghana, la Namibie, et j’en passe.

    • Moonlander Moonlander 15 septembre 21:47

      https://www.youtube.com/watch?v=4mGOyo3alf4

      quand l’un se dilate l’autre se rétracte.

      • Morologue Morologue 16 septembre 00:56

        @Moonlander. ^^


      • bob14 bob14 16 septembre 07:14

        ++++++++++++++

        Excellent délire... smiley

        • Morologue Morologue 16 septembre 09:18

          @bob14. Merci bob14 !


        • arthes arthes 16 septembre 19:34

          https://youtu.be/q2DDv7mvFeA




          Moonchild !!!


          Pffff, faut tout vous expliquer, alors que c’est pas compliqué ....Les femmes.


          Faut juste se laisser heu....sombrer.... smiley

          • Ciriaco Ciriaco 17 septembre 00:38

            @arthes

            Encore une pub pour les cordes, on vous connait smiley

            Nan nan, c’est Giedré qui dit la vérité, et si vous êtes pas d’accord c’est  smiley

          • arthes arthes 17 septembre 10:26

            @Ciriaco

            Giedré et sa bouille de « chipe », j’aime bien, la deuxième surtout.

            Sinon dans la parodie de Morologue, j’ai particulièrement apprécié l’époque  de la femme ovipare...ça devait être cool de se déplacer à dos de dinosaures, ça me parle ça, et je trouve d’ailleurs que c’est une grande perte pour l’humanité la fin les dinosaures !!!

          • sweach 17 septembre 10:28

            Vous savez que c’est avec des idées comme celle-là qu’on fonde une secte ?


            Des mammifères ovipares, après tout pourquoi pas, on a bien l’exemple rarissime de l’ornithorynque.
            Mais une reproduction asexué dans le règne animal, là je n’ai pas d’exemple ? Les levures ?

            Puis des hominidés et les dinosaures en même temps, smiley

            Aujourd’hui même avec l’assistance de la science les femmes ne peuvent pas se reproduire sans utiliser les hommes, on est donc obligé de trouver un terrain d’entente.

            Afin de perpétuer son mode de vie, une femme doit faire plus de 2 enfants, 
            Hors celles qui sont sous la domination des hommes font plus d’enfant que celles qui sont libre et féministe, à votre avis qui va gagner avec le facteur temps ?

            • Crab2 18 septembre 09:49

              Civilité  : tous les dictionnaires s’accordent à ne reconnaître au nom civilité que les deux sens suivants : au singulier, il désigne une manière courtoise et polie de vivre et de se comporter en société et, au pluriel, les manifestations de cette courtoisie et de cette politesse

              https://laicite-moderne.blogspot.com/2018/09/dictionnaire-du-savoir-vivre.html


              • Maitre Ratatouille Maitre Ratatouille 18 septembre 12:58
                ON rigole on rigole ;mais de tristes choses se produisent
                -
                Pédophilie chez les pastafaristes : « Il voulait toucher ma nouille » déclare le petit Kevin
                ------------------------------------------------------------------------------

                Dans les religions, la pédophilie n’est pas l’apanage exclusif des prêtre catholiques. Même si dans ce domaine, les sbires du Vatican ont réussi à monter un trafic mondial, à faire passer la mafia pour une petite réunion de gangsters alcooliques et désorganisés, on commence à s’apercevoir que la pédophilie touche également d’autres cultes.

                Le jeune, mais dynamique ordre des pastafariens vient d’être également touché par ce fléau. Après une cérémonie vouée au Monstre en Spaghetti Volant, célébrée près de Paris ce dimanche, un « ministeroni » (l’équivalent du prêtre chez les pastas) avait pris les enfants à part, pour leur distribuer des bonbons, comme le veut leur tradition. Mais deux minutes plus tard, le petit Kevin a rejoint ses parents, les yeux inondés de larmes. En quelques phrases confuses, il expliqua que le ministeroni aurait insisté pour lui toucher la nouille. Choqué, les parents sont rentrés immédiatement, non sans menacer de porter plainte dès le lendemain. Contacté par notre journal, le ministeroni nous a expliqué qu’il s’agissait d’un malentendu. Il a juste voulu initier le petit Kevin aux mystères du Monstre en Spagetthi, et aurait ainsi prononcé la sentence suivante, bien connu des adorateurs de la divinité susdite : « Puisse son appendice nouillesque te toucher mon frère. » La plainte a été déposée, la justice devra donc se prononcer sur ce qui pourrait être le premier scandale sexuel au sein de cette jeune église.




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