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Accueil du site > Culture & Loisirs > Parodie > Pour la peine de mort !

Pour la peine de mort !

En parcourant, gratuitement la presse sur le web (con mais pas fou), j’ai appris la bonne nouvelle. Dans mon quotidien humoristique Le Figaro. Les députés planchent sur l'abolition de la prostitution.

Largement commenté ici même, je ne viens pas m’étendre sur le sujet (quoi que, au vu se certaines photos…).

Je demande au garde des sots, la réouverture du Tribunal des flagrants délires. Chaque matin, en parcourant les informations, il me vient cette réflexion : Putain de politique, politique de putains. Que les péripatéticiennes me pardonnent, ce n’est pas eux que je vise. Vendre son corps n’est pas approuvé par la morale, mais se vendre au corps électoral est une pratique politique détestable.

Pour éradiquer ce fléau, j’en accepterais bénévolement la charge de Procureur. Magistrature debout contre la politique de boue. Une fois convaincu d’une action coupable, dans mon réquisitoire, une seule et unique sanction : La peine de Mort Politique.

Comme pour un certain François Léotard, Le 16 février 2004, il est condamné à 10 mois de prison avec sursis pour financement illicite de parti politique et blanchiment d'argent, dans le cadre d'un prêt de 5 millions de francs accordé au Parti républicain par une banque italienne, le Fondo[ François Léotard est mort politiquement, mais encore lucide. La preuve. 

Dans le box des accusés, faite entrer les Députés. Pourtant le titre de la fonction est déjà une mise en garde. Chambre des dé-pute-és …

La travailleuse du sexe veut garder son lieu de travail, son bout de trottoir. L’homme politique, lui va se vendre pour une circonscription. A ce niveau, c’est le caniveau (autrefois, réservé aux chiens). 

Pour celui qui a tué l’amour de la démocratie, pour celui qui est pour la prostitution politique, pour les phallocrates démocrates, pour les auteurs du génocide social….La roue en réponse à mon courroux !

Sus (comme dirait DSK) aux voleurs de mes valeurs, haro sur l’égo-centrique (mais qui bande son énergie) déniaisant la démocratie alors qu’il eu fallut (sans phallus) le châtrer. Transformer les coqs en chapons par l’ablation des testicules de celui qui gesticule dans la basse-cour, en nous prenant pour des dindons. Même les poulets (comme à Lyon) peuvent finir en cage.

Mais je suis également un homme de contradictions. Prenons le cas de Christine Deviers-Joncour ( lien), malgré ses relations, ce ne fut pas une Elf. Mais ce n’est pas cette fée que je veux pendu au haut Dumas d’un navire-citerne. Une affaire bateau pour l’affaire des frégates.

En France, le droit de se prostituer est acquis. Il relève du droit au respect de la vie privée et du droit de disposer de son corps. Depuis mars 2003, le racolage actif ou passif est puni par la loi. C’est ce joint qui doit être éradiqué, stupéfiant mais réaliste.

La politique et l’argent ont eu depuis belle lurette des relations douteuses. On nous parle d’argent occulte, du culte de l’argent et de l’argent du cul. Existe-il des préservatifs contre la prévarication honteuse ? 

La prostitution politique existe que par ceux qui soutiennent son influence : proxénètes, entremetteurs, macs, protecteurs…qu’importe la définition, c’est eux les bénéficiaires. Je ne vais pas les désigner pour éviter les ennuis, mais parfois la publicité rattrape la fonction. Ne dit-on pas que les constructeurs d’autoroutes, sont les rois du Mac- à- Dames 

Gardons l’espoir que les protagonistes de la prostitution politique seront condamnés à la mort politique ! Qu’ils disparaissent à tous jamais dans les limbes médiatiques.

N’oublions pas que nous détenons encore un petit pouvoir. Les 10 et 17 juin 2012, votre sentence sera stop ou encore…

Ne parlons pas de la mort du mac euro (maquereau), c’est un autre problème.  

Illustration : http://www.paperblog.fr/2542870/le-tribunal-des-flagrants-delires/


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19 réactions à cet article    


  • francis francis 10 décembre 2011 08:46

    Papyboom

    Grâce à toi (nous devons nous suivre en âge), j’ai revécu, au travers de cet article, les sensations infiniment douces, que me procurait, jadis, cette célèbre et talentueuse émission.

    Immédiatement, j’ai pensé à Pierre, mort trop tôt, ce procureur à la langue vive et acérée, mais au ton bon enfant est tellement drôle !

    Que je regrette ce temps ou la dérision des présentateurs nous faisait mieux supporter les déviances incessantes de nos politiques. A l’époque, ils n’étaient pas meilleurs que maintenant, pas non plus vertueux, pas non plus honnête.

    Papyboom, de ce côté la, nous avons été plus que gâté ! Tu ne penses pas ?

    Ce qui m’attriste un peu c’est qu’aujourd’hui, nos jeunes n’ont guère le loisir de s’adonner à l’écoute de talentueux présentateurs, d’humoristes sans retenue, d’émission allant volontairement trop loin.

    Enfin, il reste les Guignols, qui, bon an mal an, continue de nous souffler une brise de réconfort dans les tempêtes incessantes qui nous entourent.

    Alors juste une chose, Papyboom, accepte que je te remercie sincèrement pour cet article qui m’a replongé, un instant, au temps ou l’on pouvait tout dire, avec talent.


    • Papybom Papybom 10 décembre 2011 10:36

      Bonjour Francis,

      Je ne cultive pas spécialement la nostalgie, mais j’aimais bien cette époque. La vie était plus simple pour nous quelle ne le sera pour nos enfants et petits-enfants.

      Le travail n’était pas facile, mais il y en avait. La télévision était un moyen de s’informer et de se distraire, maintenant je la boude. Le bal permettait aux jeunes gens de se rencontrer, discuter et plus si affinités. Ne parlons pas des boites de nuit actuelles.

      Dans la ligne des humoristes, nous avons encore la verve de Bernard Mabille, parolier d’Anne Roumanoff.

      Les anciens critiquaient les cheveux longs et les pantalons « Pattes d’Eléphants », moi je n’aime pas le Rap.

      Pour la politique, j’ai l’impression que c’était plus propre et que la parole donnée avait encore un sens  !

      Cordialement.


    • francis francis 11 décembre 2011 02:46

      Papyboom, je te répondrais demain... il est trois heures du matin....


    • artam 10 décembre 2011 09:38

      Bonjour Papyboom, excellent !


      • Dzan 10 décembre 2011 10:22

        Il en est de même pour moi.
        Ah le scketch avec Luis Rego sur la journée d’un fasciste, un moment d’anthologie.
        On le trouve sur You tube http://www.youtube.com/watch?v=nEdT0-15Uz8

        Plus de bouffon du roi( telet) par les temps qui courent


        • oncle archibald 10 décembre 2011 11:55

          Merci pour cette prose bien agréable, ce « rappel à la loi » de mon idole Pierre Desproges, et aussi pour le lien vers celle de François Léotard ... J’ignorais l’existence de ce petit bouquin, pour lequel la publicité dans les médias accrédités est restée très discrète .. Euphémisme. 


          • Sacotin Sacotin 10 décembre 2011 16:11

            Un peu « bénie » cette époque où l’on avait du boulot presqu’au coin de la rue. J’ai fait plusieurs dizaines d’employeurs dans ma vie — je suis vieux — et c’était le temps où l’on pouvait se permettre de faire un bras d’honneur et de quitter la place — j’étais un bosseur de première mais l’injustice patronale, basta —

            Aujourd’hui, où le mot ARGENT nous écœure jusqu’à n’en plus pouvoir, je ne voudrais pas être jeune. Ce monde s’envase dans le fric et le profit, et cela va s’accélérant. Je ne suis pas pour la peine capitale, mais j’avoue que cela me démange de trucider les nuisibles du profit qui détruisent la vie du citoyen lambda. Il faut se lever, cela ne peut plus durer.
            PS : Papy, j’ai apprécié votre article mais là, comme au pock, je demande à voir :« Pour la politique, j’ai l’impression que c’était plus propre ». C’est vrai que vous avez écrit « l’impression », donc vous êtes absous (sourire). Cordialement.

            • Papybom Papybom 10 décembre 2011 16:36

              Bonjour Sacotin.

              Mes petits articles ne doivent pas êtres prit au sérieux. Spectateur d’une dérive, je reste pourtant optimiste dans le bon sens de mes contemporains. Chaque printemps les blés vont germer malgré la mauvaise graine ambiante.

              Usons et abusons de la dérision pour combattre les faquins sans verser le sang. A nous de protéger et d’encourager ceux, et par chance il y en a, qui font le travail correctement.

              Par prudence, « l’impression » est qu’à l’époque l’information circulée moins vite. Merci, au dieu internet  !

              Cordialement.


            • Sacotin Sacotin 10 décembre 2011 17:10

              Optimiste, Papy ! Gardez-le donc Précieusement. Je l’ai définitivement perdu. 


            • francis francis 11 décembre 2011 03:17

              Sacolin, pour nos jeunes, pas pour nous, mais pour nos jeunes, ne perdons pas espoir.
              Ce qui est terrible, hormis vieillir, c’est de devenir des bien pensants.

              Et si nous, les vieux, changions de position ?
              Si nous donnions aux jeunes notre espoir, notre confiance en l’avenir.
              Ce sont eux qui prennent le relais, il ne faut pas, selon moi, leur passer ce relais dans la cendre, mais dans la foi en ce que nous avons cru et qui reste, ce jour, un précieux cadeau, cette foi, non en une religion détestable, mais tout simplement dans l’avenir.

              De notre temps les « vieux » étaient, pardonne moi l’expression, « chiants » à mourir. ils nous serinaient à qui voulait l’entendre leurs vérités comme des vérités inattaquables... Nous les regardions en rigolant, comme des vieux....

              Et si nous, les vieux de 2011 nous leur donnions confiance en eux, et si nous leur disions, au lieu de : tout est pourri une autre vision du monde. Un monde qui évolue. (Sans pour autant tomber dans un angélisme stupide).

              Nos jeunes veulent de l’espoir.

              Quel plus beau cadeau pouvons-nous leur faire que : allez y, foncez, entreprenez, lancez vous, et finirions notre discours par un : je crois en toi. TU es l’avenir, JE suis le passé.

              Alors, ils nous regarderaient, peut-être, autrement.

              Et puis, personnellement, je rajouterais : Je crois en toi.

              Profession de foi sur la jeunesse ??????????????? OUI !

              Je l’assume.

              Ceux que je vois, ce que je côtoie, sont vraiment des bons gars et des bonnes filles.
              Ce sont des gens entreprenants, courageux, travailleurs, ils ne le sont pas plus ou moins que ce que nous avons été, ILS SONT, point final.

              Je te dis tous cela avec grand respect et reçois toute mon amitié.

              Francis


            • NeverMore 10 décembre 2011 16:55

              Moi, je suis pour le rétablissement de la peine de mort pour délit financier, forfaiture et haute trahison.

              Et je prévois une longue file d’attente, car j’ai une liste bien remplie. Beaucoup de boulot en perspective.

              Pas grave, j’embaucherais quelques chômeurs que je titularisarais comme bourreaux, même si pour le fun, j’aurais bien envie de sous-traiter ce « marché » aux chinois ...

               


              • Papybom Papybom 10 décembre 2011 18:39

                Bonsoir NeverMore,

                La peine de mort politique est bien plus cruelle pour cette castre de drogués aux honneurs. Un petit tour en milieu carcéral bien sordide, puis direction une ile sans télévision et sans journaliste. Avec une belle carte de paiement, mais sans distributeur ni le moindre commerce.

                La, qu’ils vivent le plus longtemps possible, ce qu’ils ont fait vivre à leurs concitoyens.

                C’est bientôt Noël, permettez mois de rêver.

                Cordialement.


              • francis francis 11 décembre 2011 03:23

                Nevermore

                Je te salut.

                Bourreau est un mot terrible... terrible... terrible...

                Je ne suis pas sur que ce soit juste de le dire ici. Mais je respecte ton avis.

                Qui nous a envoyé faire la guerre d’Algérie, si ce n’est des bourreaux ?

                Ce mot me fait horreur, il fait ressurgir en moi les pires craintes que je peux avoir pour l’humanité, la raison contre la déraison.

                Bourreau est un mot que Desproges aurait pu traduire ainsi.

                "Celui qui met un homard vivant dans l’eau bouillante est un bourreau, mais punaise, le homard avec une mayonnaise, putain que c’est bon !!!!!!

                Avec beaucoup de respect

                Francis


              • Fergus Fergus 10 décembre 2011 19:18

                Bonjour, Papybom.

                Merci pour ce plat de cuisine aigre-douce.

                Oui à la peine de mort politique. Je serai même l’un des bourreaux qui l’infligeront à Sarkozy en mai 2012.

                Cordiales salutations.


                • Papybom Papybom 10 décembre 2011 20:16

                  Bonsoir ami Fergus,

                  J’avais pensé écrire un article : Crimes et châtiments. Mais vu le nombre d’articles en modération, faisons-le ici.

                  Je commence, à vous, visiteurs inspirés, de suivre ou pas en fonction de votre humour.

                  Pour un ex-patron du FMI. Déportation sur une ile peuplée d’amazones nues, souffrantes de misandrie. Et chaque matin, une dose de Viagra pour lui. Cruel….

                  Bien cordialement à toi

                   


                • anty 10 décembre 2011 21:30

                  Peine de mort pour les politiques là on est tous d’accord mais également pour les banquiers ,les juges et procureurs et les gendarmes et policiers
                  tous ces gens là travaillent pour l’oligarchie si justement haïe


                  • francis francis 11 décembre 2011 03:03

                    Anty, c’est pas ça qu’à voulut dire papyboom. (Ouille, voila que je parle pour lui maintenant ! c’est ti grave docteur ???? )

                    Peine de mort est une notion gravissime dont, heureusement nous sommes sortis ! Et je l’espère, définitivement.

                    C’est une image, simplement, une métaphore, un « truc » pour faire comprendre que nous n’acceptons pas.

                    Par tous les diables de l’enfer, ne sortons pas l’expression : peine de mort, du contexte de cet article, j’ai vécu dans des pays en guerre et sais parfaitement ce que tuer veut dire.

                    Non, l’idée qu’on prenne à la lettre l’expression employé par papyboom me semble diabolique, dangereuse et inutile.

                    Mais Anty, je respecte profondément ce que tu dis car je crois y comprendre ta colère, une colère sourde, intérieure, « grave » dirait ma fille cadette. Mais je te demande, très amicalement, de la dominer. Nous ne pouvons revivre ces temps noirs ou la mort était devenue légale. jamais.

                    Anty, tu as toute mon affection, Sincèrement, mais bon... attention... des mots, parfois, peuvent avoir un sens terrible. Desproges maniait le verbe comme on manie les instruments de cuisine lorsqu’on est doué, Je crois que ce que je viens d’écrire lui aurait plu. Je ne hais pas ces gens, je ne déteste pas ces gens, simplement je ne suis pas d’accord du tout avec le monde qu’ils nous proposent. Pas du tout.

                    Mais je suis peut-être présomptueux...

                    Si je dis, allant dans ton sens, les politiques il faut tous les clouer au piloris, j’ajouterai alors : oui, mais avec des nouilles !!!!!!!!!!

                    Toute mon amitié

                    Francis


                    • francis francis 11 décembre 2011 03:26

                      oui, c’est grave de faire du bouquetin, pardon, du boutin,

                      mais tu es terriblement drôle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

                      Alors, et bien dans ma grande mansuétude, je te pardonne.

                      Prend Boutin et tais toi....

                      enfin bon... j’aurais préférer dire : prends un bouquin, installe toi dans un fauteuil ton canapé, et puis part dans le voyage merveilleux de la lecture !

                      Francis


                      • Papybom Papybom 11 décembre 2011 09:35

                        Bonjour Francis,

                        Dernier message à 3h26. Bravo, je n’ai pas ce courage. Mort de fatigue, j’ai laissé la peine de mort pour rejoindre Morphée (et ma fée d’épouse).

                        En proposant l’article, j’ai sciemment demandé la rubrique : Parodie.

                        La peine de mort est un sujet sérieux, et je préfère un sourire à un soupire (fût-il, le dernier).

                        Dans les méandres de mon esprit de vieux cabotin, le sérieux est en roue libre, jusqu’en 2012. A qui la faute  ?

                        Les hommes politiques devraient siéger qu’au salon de l’agriculture, le fumier étant un lieu de prédilection pour eux. La culture politique, ce n’est ni beau, ni bio ! Je suis aigri (pas agri) de cette gabegie de richesse intellectuelle.

                        De part le monde, des peuples et des peuplades, inspirent à une démocratie, alors que nous refusons de soigner la notre. Est-ce bien raisonnable ?

                        Cordialement.

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