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Que bordello

Je reviens à un article que j'avais écrit en 2018 dans les mêmes circonstances avec le même titre :

Les électeurs italiens ont tranché. Quoi, on ne sait pas vraiment...

De ce fait, je ne vais pas changé grand chose à cet article de 2018. "Ca s'en va et ça revient" chantait Cloclo.

Les électeurs ont préféré des partis populistes ou anti-establishment aux partis populistes allergiques aux partis traditionnels du centre, sans une majorité nette à aucune formation sinon en s'alliant les mêmes tendances de droite. 

Cette fois, ce serait une nouveauté à trouver dans les déceptions des partis traditionnels avec le virage au sécuritaire garanti par contrat. Non peut-être.... dirais-je.

L'Italie est plus polarisée que jamais pouvant créer une paralysie politique.

Cette fois, c'est la gauche qui lêche la bride.

"Che bordello" titrait alors le journal "Il Tempo".

Former un gouvernement, ce sera une question de répartition de quartiers de tartes mais certainement pas du gâteau. Les crises successives y ont ajouté le poivre et le sel.

Quand l'Italie avec une dette représentant 130% du PIB fait partie des enfants en convalescence de l'Europe un vote de protestation comme celui que l'on a connu aux États-Unis n'est peut-être plus de raison dans un mariage hors-nature. Et voilà que cela recommence. On en parlait vendredi dernier avec plusieurs spécialistes. Depuis 50 ans, l'Italie a déjà connu plus de 50 gouvernements différents. Les acteurs changent mais l'esprit italien demeure. La dette publique n'a fait que s'amplifier.

Il y a eu une tentative avec Mario Draghi mais il a démissionné
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Analyse de la situation actuelle avant les élections de ce dimanche. 
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Dimanche, pendant les élections, Kiosque en parlait avec quelques journalistes dont l'italien Alberto Toscano, président du Club de la presse européenne, collaborateur de la radio italienne Radicale et auteur du livre "Sacrés Italiens".

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Préambule de ce livre : "Digne héritière de la Renaissance ou arène médiatique grotesque des frasques de Berlusconi. On ne sait plus trop où va l’Italie. Est-elle vraiment à la dérive ? Et si oui, peut-elle se relancer ? Surtout, comment comprendre les Italiens ? Avec l’ironie en passant en revue les clichés véhiculés par les pasta, la Vespa, la Cinecittà… pour interpréter les vicissitudes d’un peuple unifié depuis un siècle et demi « seulement ».
Aujourd’hui, les Italiens, patrons de leur destin, peuvent s’engager sur le chemin des réformes ou replonger dans la spirale de la régression. Les Italiens adorent l’amour, le soleil et rêver. Cette fois ils ont intérêt à garder les pieds sur terre".

(Extrait de Kiosque : podcast

)

D'autres spécialistes de la politique italienne en avaientt parlé avant les électionspodcast

 

et après ellespodcast

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Bonnes introductions pour comprendre l'avenir de l'Italie politique dans les semaines, les mois, voire les années à venir.

La Belgique a connu une période identique de près de deux ans sans gouvernement Le 17 février 2011, elle battait le record du monde de la crise politique la plus longue après 249 jours de blocage politique.

Cette fois, le parti "Forza italia" de Silvio Berlusconi n'a été qu'un faiseur de voix avec 13% des suffrages qui serviront à la Ligue du Nord pour contrer le parti "Cinq Étoiles" du Sud.

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Au Nord, le parti d'extrême-droite de la Ligue propose à ses électeurs, le slogan "Primo Italia" paraphrasant celui de Trump, pour, comme le disait son représentant "fonder une Europe sur les hommes et non pas sur les contraintes démocratiques de ceux qui n'ont qu'apporté la faim, la précarité et l'insécurité en fonction du choix de quelques spéculateurs qui se sont enrichis sur les dos des autres".

L'immigration d'Afrique ou de la Syrie a été du pain béni pour créer le nid des partis de l'extrême droite et de l'anti-establishment.

Dans le même temps, dans l'autre sens, l'émigration de la force vive des jeunes Italiens se poursuit avec 2000 d'entre eux, chaque année, qui viennent s'ajouter aux précédents d'il y a plus de cinquante ans.

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Le parti populiste de "Cinq étoiles" hésite en se cherchant sa propre Europe greffée ou non à elle.

La Ligue est tout à fait eurosceptique.

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Pas de mariage potentiel à première vue quand on se trouve aux antipodes sur un échiquier politique.

Dilemme d'un refus de coalition quand il n'y a pas de majorité suffisante pour gouverner seul.

Le président italien va devoir démêler cette affaire comme un cheval de Troie en Europe.

Le malaise ne fait que commencer pour réconcilier les deux bouts de l'Italie.

On se trouve devant un laboratoire de l'Europe à une plus grande échelle que celle qui a existé en Belgique et qui dans ce cas, semble se rallier à un pays vraiment fédéral et plus confédéral.

Ce n’est pas le premier ministre Paolo Gentiloni qui est à l’origine de toutes ces mesures, mais Matteo Renzi, qui a commis plusieurs gaffes tactiques dont les Italiens se sont lassés.

L'échec de la gauche entraîne la démission de Matteo Renzi.

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Alors, je suis allé voir ce que disait les réseaux sociaux.

La version d'argoravox.fr française avait un article :"Législatives italiennes 2018 : le tour du M5S ?" écrit par Sylvain Rakotoarison.

Sa conclusion : "Le seul intérêt d’une situation politique aussi confuse, c’est l’obligation de la classe politique à s’entendre, dans l’intérêt, seul, de son pays et j’ajouterai aussi, dans l’intérêt de l’Union Européenne, car les Français, comme les autres Européens, ne doivent pas être indifférents à ce qui se passe en Italie. C’est aussi notre avenir européen qui se joue dans ces élections italiennes"

La version italienne de agoravox.it. "Risultati elettorali | La forma dell’acqua della politica italiana", écrit par Giovanni Succhielli de la presse internationale.

Cette version traduite au mieux dit : "Il est presque impossible de prendre un instantané de la société italienne d'aujourd'hui, de façonner ses mesures politiques prises ces dernières années par les trois principaux dirigeants qui ont produit les parties fluides.

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Avant Matteo Renzi a essayé de devenir le successeur de Berlusconi, en prenant la nature liquide de Berlusconi : un mouvement basé sur la « destruction » de tout ce qui a précédé, sur un modèle de communication très forte sur l'homme seul entouré d'une classe dirigeante de loyalistes.

Puis, Di Maio l'a imité toujours dans un mouvement de droite à gauche.

Le Mouvement "Cinq étoiles" (M5S) a essayé de donner un sens à sa nature originelle. Le M5S a créé un parti par excellence « liquide » tout en portant la double casquette de la haute finance. Il récolte des votes dans le centre-sud avec des propositions relevant au revenu du citoyen.
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Matteo Salvini, le seul des trois dirigeants à ne pas se placer comme successeur de Berlusconi, avait pris l'héritage politique surtout d'un point de vue mental.

La nouvelle hégémonie du bloc centre-droit fut obtenue en déconstruisant une partie enracinée dans le territoire originellement conçu par Bossi en élargissant ses frontières à toute l'Italie et en faisant irruption dans le sud. D'abord insulté, déguisé en nationaliste, son fondateur voulait « effacer son cul » avec le drapeau tricolore.
Les grands partis ont une identité glissante en les vidangeant de leurs valeurs. Cette politique liquide construit une réduction post-idéologique avec quoi ils se dissolvent. Les conteneurs, de plus en plus élastiques et réduits à des comités électoraux, font très peu de choses pour gagner ou perdre de voix. La liquéfaction littérale du centre-gauche de Renzi s'est réduite à une entité impalpable à moins de la moitié de ce qu'il était en 2014. Paradoxalement, la Ligue avec Silvio Berlusconi, l'ancêtre de tous les liquides se sont glisser dans la brèche du passé et du présent. Aujourd'hui, donner forme à Forza Italia reste possible, faire de même avec la Lega, la PD et la M5S, pour trouver la direction qu'ils prendront avec leur force future, est impossible".

Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.”, disait Ségolène Royal.

Pas de panique pour le moment, ce sera le calme avant la tempête, pourrait-on penser vu que la Bourse italienne a à peine décliné à l'annonce des résultats.

Pourtant, ce malaise engendré par le mécontentement de la population n'est pas anodin.

Il se répercute par ces élections en créant une nouvelle tache brune sur l'Europe qui n'a plus rien à voir avec une gauche et une droite.

L'Italie est un pays où j'aime aller, que j'ai déjà beaucoup visité et où je retournerai encore cette année.

Pas sûr que le nouveau gouvernement sera déjà en place.

Au niveau touristique, j'en ai parlé dans plusieurs billets en mélangeant présent et passé : "E pericolo sporgersi", "La Renaissance du Quattrocento à Florence", "Restons en bons thermes à Montecatini", "Rêve historique à Levico", "Il chauffe sur le lac Majeur", "Que c'est triste Venise".

Sa situation politique est, par contre, souvent incompréhensible pour celui qui ne connait pas les techniques de la "combinazione" et où les gesticulations des mains ont une importance stratégique dans une conversation digne d'un suspense.

Les anciens billets "Chronique d'un chassé-croisé de bling bling", "Le show avant tout" et "Italie à coups de botte" parlaient déjà de politique italienne.

"Sans réformes en Italie, les Allemands n'accepteront pas de prendre la responsabilité des 2300 milliards d’euros de la dette publique italienne. Les Italiens viennent d’enterrer le projet d’une Europe à deux vitesses. Espérons qu’ils n’ont pas également enterré le projet européen lui-même".

En Italie, c'est déjà un bon point de se parler avec la même langue.

S'il fallait couper l'Italie en deux parties, où se situerait la frontière et avec quelle capitale ?

Rome, comme capitale du Sud ? Milan, au Nord ?

Mariage d’État forcé, mariage contre nature, sans amour dans un pays qui a vu naître Casanova, où le sexe et l'amour s'associent au pouvoir et à l'argent en politique, qu'est-ce que cela donnerait aujourd'hui ?

Une multitude de coïts interrompus ?

Deux préservatifs utilisés devenus tellement poreux entre des partis liquéfiés et antipodistes ?

Des effets secondaires, avec des #BalanceTesHarcèlements ?

Et puis enfin, un 6ème étoiles, une étoile naine blanche qui ne vivra que l'espace de quelques matins grâce à de petites pilules bleues.

Pourquoi ne pas créer un mouvement "E-scambio" comme nous allons le voir en Belgique pour apprendre à gouverner dans "uno bordello ?

L'Italie éternelle existera tant qu'elle dure.

Aiouto ! Chiamate l'amore ! è successo un incidente !

Au niveau Europe, un ministre des finances commun aurait dû aboutir à un budget pour la zone euro via des euro-obligations.

Un nom n'est que la forme d'une couleur d'un fond bien plus profond.

Un fond qui ressemble à celui de la Ligue italienne. 

On se rappelle encore de "Italy second" au lendemain de la prise de pouvoir de Trump.

Le slogan est cette fois, carrément passé à "Italy first" comme celui de Trump.

...

Réflexions du miroir

"On rencontre sa destinée souvent par des chemins que l'on emprunte pour l'éviter" a écrit La Fontaine dans sa fable "L'horoscope".

Pour le confirmer, il me donnait le lien de Riccardo Petrella, comme sauveur qui apporterait les solutions à tous nos problèmes en proposant de s’attaquer à leurs causes structurelles, à travers trois "audaces mondiales" en déclarant illégale la pauvreté, en désarmant la guerre et en mettant fin à la finance actuelle..

Je lui répondais par des banalités dont j'avais déjà parlé sur cette antenne.

Les choses qui mènent le monde à revoir dans l'ordre chronologique :

  1. Le sexisme qui n'a plus bonne presse. On veut l'égalité en tout.
  2. Le pouvoir existe depuis toujours, soit par la force, soit par la connaissance, soit par l'intelligence, soit par les religions.
  3. L'argent comme moyen d'échange est devenu une force pour contrôler les deux précédents. L'américanisme anglican en a fait sa manière de penser. Il s'est répandu dans le monde entier sous forme d'occidentalisme.

Pas interdit d'imaginer des principes correctifs que Petrella énonçait :

  1. Mettre fin à la finance actuelle
  2. Déclarer illégale la pauvreté.
  3. Désarmer la guerre.

Quelle pauvreté ? Corporelle de la santé par la médecine ? De l'intelligence par algorithmes et big data du paradigme numérique ou celui de l'évolution naturelle à petites vitesses qui se partage une place de prédateurs dans la chaîne du vivant et qui communique entre espèces pour (sur)vivre ? Des potentiels et pouvoirs qui dépendent de l'argent ?

La guerre économique existe sous tellement de formes même en temps de paix.

Pour la vraie guerre, ne faudrait-il pas ouvrir les frontières pour rendre les hommes tous égaux ?

La monnaie n'a que facilité le troc sans plus dans les relations étatiques ou entre particuliers. Le bitcoin est le nouveau moyen de se foutre complètement des États.
Si pas d’État, un retour aux seigneurs et à ses serfs qui travaillent pour lui en utilisant la force et punir par une volonté divine..
Au temps des pharaons, ceux-ci étaient des divinités terrestres qui devaient veiller à la vie de leur peuple pour assurer leur mort dans l'au delà en échange de protection.

Faudrait-il désillusionner les situations les plus tenaces par des utopies ?

S'il n'y a pas de la finance, il n'y a évidemment pas d'illégalité dans la pauvreté.

La pauvreté, c'est comme le bonheur, est souvent liée par des différences morphologiques et environnementales.

Tout le monde n'est pas outillé dans la vie de la même façon et cela fait la richesse ou le pluralisme du monde.

Petrella, je t'aime ou je te déteste ? , disais-je comme pour ne pas répéter "je t'aime, moi non plus" pour ne pas paraître trop répétitif et sans vouloir le cantonner comme quelqu'un qui aimerait enfoncer des portes blindées devant lui avec une clé anglaise.

A un moment donné il faut changer le discours et utiliser le mot "JE" en place de "ILS" ou de "EUX".

Derrière les idéologies, il y a des hommes et des femmes qui doivent assumer ce qu'ils ou elles font ou défont.

User de l'anonymat n'est plus suffisant.

Quand les choses changeront ?

Très certainement, quand les points négatifs d'une idéologie, dépasseront de loin les points positifs.

Nous sommes encore au stade du Win-Win.

Un homme, une idéologie, un système, une société, ont tous la même topographie : la galère, une montée en régime, la gloire avec une corruption naissante, une arrivée au zénith et puis une descente dans les abîmes.

S'en est suivi un débat épistolaire interminable avec Don Quichotte terminé par un clash temporaire et une envie personnelle de conseiller avec ces mots "faites ce que je dis mais pas ce que je fais".

En fait, ce qu'il faudrait c'est devenir échangiste pour apprendre ce que signifie de manière intrinsèque les mots "système" et "establishment" (amusant le lien avec E-change) chez les gens.

Il n'est pas sûr du tout qu'on obtiendrait les mêmes réponses.

Quant au mot, "populisme" là on se trouve dans le fourretout, le plus complet dont on accuse toujours l'adversaire. Alors retournons aux bases du "populisme" que certains qualifient de Point Godwin

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"Pas nécessaire de sacrifier sa vie privée sur l'autel de l'innovation", lisais-je hier dans L’Écho.

Le problème, c'est que la vie privée et professionnelle se sont liguées pour construire des burn-out en chaînes quand ce n'est pas des bore-out.

Alors s'informer, lire sont devenus des activités subalternes.

Il faut désormais chercher le temps dans un espace restreint entre tous les acteurs d'une vie publique et d'une vie privée avec enfants et relations mondaines qui s'entrechoquent sans répits.

Rendre les gens heureux de manière globale en deçà ou au delà d'eux-mêmes est devenu impossible.

Certains trouvent des palliatifs comme ceux qui sont énoncés dans ce commentaire

Alors, les polémiques si pas des querelles, fleurissent à se répondre sur les réseaux sociaux de Facebook ou autres, avec une oreille ou de petits doigts branchée sur le Smartphone pour faire semblant de suivre le mouvement de la modernité et donc d'en faire partie intégrante en profitant de ses avantages et oubliant les "petits à côtés".

De mini ou micro guerres d'amour-propre, d'intelligences, de protectionnisme sécuritaire et j'en passe et des meilleurs, rien que pour exister sur la toile, sur ce "filet" où on écrit pour les autres mais pas pour soi. 

Voyons, faut pas charrier.

Il faut avoir un impact sur la smala !

l faut laisser des traces de soi et de ce qu'on émet comme idées.

Les "guerres idéologiques" ne sont plus supportables pour effacer la peur qui terrorise sans une fameuse dose d'humour et de dérision.

Après #BalanceTonPorc, ce serait #[email protected]

"Évitez les médias sociaux", dit un journaliste qui ne lit plus que des publications sur papier. Mais c'est bien sûr. Un journaliste en a fait son métier d'écrire sur des journaux. Lui ne va pas écrire de fakenews. Du moins, le pense-t-il.

On entend "guerre scolaire" à chercher la meilleure école pour son bambin alors que Sheikha Moza s'escrime pour n'obtenir son combat à construire une école comme sanctuaire, dans le "Paris Match". 1.JPG

Mais de cela, on s'en fout... C'est trop loin pour en être inquiété.

Par contre, l'affaire Veviba touche la bouffe et là, ce n'est pas le même topo.

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8 mars, journée des droits des femmes oblige, le sexisme outrancier touche les femmes occidentales alors que dans les pays qui n'en font pas partie, tout comme dans les religions, cela se pratique sans coups férir dans l'obscurité.

Pourtant, ces phénomènes n'en est qu'une des résultantes logiques quand on ne fait plus rien avec le plaisir bien compris dans sa finalité.

"UTOPIA XXI"

C'est le titre du livre de Aymeric Caron : "UTOPIA XXI".

Résumé de cette brique papier :

« Ceci n'est pas un livre. C'est un voyage au centre d'une terre nouvelle, ce sont des pas sur une route à inventer, c'est un rêve pour affronter la réalité.

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Il y a cinq cents ans, en 1517, l'Europe découvrait Utopia de Thomas More, publié à la fin de l'année précédente. Dans cet ouvrage visionnaire, More dénonçait les dérives des pouvoirs monarchique et religieux en vigueur et proposait un modèle de société radicalement nouveau, reposant sur la solidarité, le partage, la tolérance, l'éducation et le temps libre. L'Utopie était alors un nom propre inventé par More pour désigner une île où régnait le gouvernement idéal assurant le bonheur de tous.
Cinq siècles plus tard, l'utopie est devenue un nom commun. Un nom que l'on hésite à utiliser, car il renvoie généralement à un projet coupé de la réalité. Pourtant, de nos jours, les irréalistes ne sont pas ceux qu'on croit : ceux qui sont aveugles sont les dirigeants actuels. La démocratie qu'ils promeuvent n'en est pas vraiment une ; la liberté, l'égalité et la fraternité constituent un slogan vide de sens ; l'argent règne en despote en consacrant des hiérarchies mensongères ; le productivisme et la croissance sont des objectifs destructeurs désormais inadaptés à notre époque ; l'exploitation animale repose sur un déni de réalité à l'égard des animaux non humains ; le terrorisme le plus dangereux est celui des entreprises qui tuent des millions de personnes chaque année avec l'assentiment des gouvernements.
Utopia XXI est une mise à jour de l'ouvrage de Thomas More avec projet d'une nouvelle utopie qui affirme l'urgence d'une société écologiste, antispéciste, pacifiste, et solidaire : semaine de travail limitée à 15 heures, plafonnement des revenus à 10.000 euros par mois, fin du scrutin majoritaire à deux tours, instauration d'un permis de voter, gratuité de l'information, interdiction de la spéculation, abolition partielle des frontières, reconnaissance des crimes contre l'animalité, limitation des naissances, instauration d'un quotient de bonheur à la place du PIB, instauration d'une biodémocratie... Ce monde qui ressemble à un rêve est pourtant le seul possible aujourd'hui ».

Quatre grands chapitres avec chacun ses sous-chapitres :

  1. Songes de l'origine, villes, nature, animaux, propriété privée, logment, liberté, temps libre, communisme, revenu universel, salaire, écologie, démographie, bonheur, justice, mariage, religion, esclavage.
  2. Mensonges du travail, de l'argent, de la démocratie, du terrorisme, de la nation, de l'égalité, fraternité
  3. Rêves du feeling, sweet dreams, stairway to heaven
  4. Réveil

Lors de l'émission "on est n'est pas couché" avec Caron, un vif échange polémique s'était produite sur le seul lien que faisait Caron avec le terrorisme et des détails considérés comme des amalgames douteux.

Surprise visible de Caron qui ne s'attendait pas à une opposition qui arriverait sous cet angle de vue particulier.

Ceci démontre, s'il est besoin, que les différences d'approches et de prises en charge d'un même sujet, peuvent être très importantes.

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Mettre des mots sur nos émotions demande beaucoup d'expertise

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Avec des statistiques numériques, on peut tout en dire.

Les exactitudes qu'elles apportent, n'apportent pas toujours les bonnes réponses aux tendances analogiques humaines.

Le terrorisme ne représente qu'un pourcentage minimal numériquement. C'est vrai.

Mais pour les victimes, le préjudice analogique subi s'élève à 100%.

"Panem et circenses"... Encore une expression latine qui garde toute sa saveur et sa fraîcheur.

Les "people" sont le reflet de nos rêves, de nos cauchemars et de nos décrépitudes dont la presse ne manque pas d'en faire les choux gras. 

En 1999, sortait la chanson "Sang pour sang"

Des paroles composées par Éric Chemouny

sur une musique composée par David Hallyday

Depuis, on connait ce qui a suivi l'émotion lors de l'enterrement de Johnny avec son trémolo.

"Que dit l'affaire Johnny de nous-mêmes ?"

Excellente question du même jeune étudiant dont la conclusion est : "Nous vivons, enfin, dans une société où l'argent règne en maître, transformant les êtres en consommateurs abêtis, gavés de télé-réalité, de sottises, de faux dieux. C'est au fond la seule explication, peu encourageante, du retentissement presque incroyable de cette affaire".

Conclusion

C'est une autre expression latine qui se justifie : "repetita placent"

C'est énervant de répéter la même chose en long et en large.

- Suis-je dépité, courroucé, indigné, révolté ?

- Absolument pas.

- Cynique, oui, un peu tout de même.

Pour être seulement un suiveur attentif plus ou moins conscient de son époque et de son environnement en citoyen du monde devenu virtuellement un village, il faudrait l'être.

Alors, pour conclure, je dirais simplement et seulement :

"La vita è bella ma che bordello" ...

 

Allusion,


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37 réactions à cet article    


  • Clark Kent Clark Kent 26 septembre 16:52
    Hai voluto la bicicletta ? E adesso pedala !


    • Clark Kent Clark Kent 26 septembre 17:31

      @Réflexions du Miroir

      Esatto


    • raymond 26 septembre 16:55

      "

      Réflexions du Miroir 20 septembre 09:27

      @Bernard,

       J’abandonne progressivement Avox aussi....

      et vous commencez quand ?




      • raymond 26 septembre 17:12

        @Réflexions du Miroir
        Agoravox.it est quasiment inactif et exige la paiement pour participer.


      • raymond 26 septembre 17:14

        @Réflexions du Miroir
        exactement, mais je ne parle pas Italien.


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 17:38

        @raymond,
         En juin, j’ai utilisé mes maigres connaissances en italien.
         En septembre, ce fut la même chose mais en espagnol.
         Demain, je publie un billet à ce sujet et j’y apporte la différence en l’espagnol (appris, il y y a 50 ans) ou le catalan qui y est pratiquer. 
         C’est là, qu’on s’amuse. smiley


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 17:50

        @raymond
         Pourquoi y a-t-il un agoravox.it et pas d’agoravox.uk ?
         Réfléchissez. La réponse est très simple.


      • raymond 26 septembre 18:31

        @Réflexions du Miroir
        je n’ai pas de réponse, même si c’est très simple


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 18:34

        @raymond
         Un indice, peut-être ?
         Qui a créé Agoravox ?
         Carlo Revelli, cela ne vous dit rien ?
         smiley


      • raymond 26 septembre 16:57
        Réflexions du Miroir 20 septembre 09:27

        @Bernard,

         J’abandonne progressivement Avox aussi.

        et vous commencez quand ?

         


        • amiaplacidus amiaplacidus 26 septembre 18:21

          Si G. Meloni suit son modèle, Mussolini, les Italiens qui ne sont pas dans la ligne devront s’habituer à boire de l’huile de ricin.

          Pour ceux qui ont des lacunes en histoire du fascisme et qui voudraient de références, taper « Mussolini ricin » dans google.


          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 18:27

            @amiaplacidus
              ExactLes Chemises noires de Mussolini forçaient leurs ennemis à boire de fortes doses d’huile de ricin dans le but de les humilier. Consommée en excès, l’huile provoque de violentes diarrhées puis une déshydratation pouvant conduire à la mort.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 18:36

            A Annick de Souzenelle. L’accouchement d’un nouvement nouveau monde est TOUJOURS douleureux. Peut-être que dans quelques années nous ne seront plus que quatre milliards au monde. Le bonheur des uns fait le malheur des autres. L"histoire du monde est cyclique. A chacun son tour. Suis-je heureuse-je de ce mouvement de balancier dans le pays de Umberto Eco. Partagée.... Nous sommes entrés dans le signes de la balance. Peut-être qu’un jour, la guerres des astres trouveront le juste milieu.... En attendant. Courage... Umberto eco n’aimait pas beaucoup le modèle américain. Lire ses livres : 

            • (en) Serendipities : Language and Lunacy, Mariner Books, 1999La Guerre du faux (1985 ; 2008 pour la nouvelle édition chez Grasset) (tiré de Il costume di casa1973 ; Dalla periferia dell’impero, Il aurait détesté la PMA, la GPA et le tranhumanisme..... Au nom de la ROSE..... La guerre entre les ukrainiens et les russes, ne rappelle-t-elle pas la guerre des deux ROSE qui fint par les TUDOR (la réconciliation de Blanc et du rouge dans faire du ROSE..... suivez mon regard.... El a suivi la guerre de cent ans qui pour moi correspondent aux cent années de guerre froide.... Les français ont-ils plus de sang russe que de sang anglais ? Dire que pour les femmes qui ont leur règles ont dit qu’elles ont leur anglaises..... 26 septembre : le cheval. On dit que YORK vient de cheval. Et lancaster de lune. Amusant : journée de la contraception (faut bien remplacer les anglais.  Pour les astyrologues, nous rentrons dans une période de deux ans en AIR (il y a quatre éléments : air, feu, eau, terre). Nous sortons de deux ans de matérialiseme (explique-nous mélusine). Les conjonction de saturne et jupiter se sont faites pendant deux ans en signe de terre (matérialisme), avant, il y avait deux cents ans en feu (royauté : de François 1er à Louis XVI). Avant de 1400 à 1600 ans (eau), pré-renaissance (fait marquants : les guelfes et les gibelins se séparent en Italie : Epoque de 1200 à 1400 époque médiévale chère à umberto Eco. Lire Jeanne Bourin : la chambre des Dames. Le Féminin y est Sacré... préparé par hildegarde von Bingen. Une époque bien plus heureuse pour les femmes que ne le pense la tradition. Surtout dans la noblesse. Elles avaient accès aux hauts enseignements ét était très respectées pour leur culture et leur savoir. Jeanne Bourin. quelques Titres de ses romans que j’ai dévorés : Surtout la chambres des dames : 

            La Chambre des dames est un roman écrit par Jeanne Bourin, préfacé par Régine Pernoud, et publié en 1979 aux éditions La Table Ronde, dans lequel Jeanne Bourin adapte les caractères de femmes contemporaines à un contexte médiéval.

            Synopsis[modifier | modifier le code]

            À l’époque de Louis IX, en 1246, Florie Brunel, âgée de quinze ans, va prendre époux. Elle sera victime d’une passion destructrice, vue par les yeux de sa mère, Mathilde, femme d’orfèvre à Paris. Après que l’amant de Florie, Guillaume, a tué accidentellement son bébé, son mari Philippe part en croisade. Florie, quant à elle, se retire près de Tours. Guillaume la retrouve en 1253, mais se fait manger par les loups. Philippe, rentré de croisade, revient auprès de Florie.


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 20:38

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
               Umberto Eco a écrit beaucoup de romans.
               Les plus connus sont « Au nom de la Rose » (qui a été joué au cinéma), « Le Pendule de Foucault » que j’ai lu, il y a longtemps.
               Il y a une dizaine d’années, j’ai lu de lui, « A Reculons comme une écrivisse » 
               Il est mort en 2016 mais une dernière publication a pour titre un essai « Reconnaitre le faux ».
               C’est dire qu’il est resté dans l’esprit italien.
               Je ne peux parler que de lui. 


            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 28 septembre 09:40

              @Réflexions du Miroir
               
               ’’ Umberto Eco est mort en 2016 mais une dernière publication a pour titre un essai « Reconnaitre le faux ». ’’
              >
              C’était un agnotologue distingué.
               

              « Dans un monde réellement inversé, le faux est un moment du vrai » Debord
              « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. » Krishnamurti


            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 28 septembre 10:17

              @Réflexions du Miroir

               
               beau travail


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 septembre 13:37

              @Francis, agnotologue bonjour,
                J’aimais beaucoup sa personnalité.
                J’ai écrit en 2020, « La vérité cela n’existe pas ».
                La vérité est toujours une interprétation d’une réalité.
                Krishnalurti a tout à fait raison.
                Quand on ne se sent plus bien dans une société, il faut s’en éloigner au plus vite et aller chercher ailleurs si l’herbe n’y est pas plus verte.


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 septembre 13:40

              @Francis, agnotologue
               Si la médiation avoxienne me le permet, j’ajouterai quelques éléments de plus au billet que j’ai écrit dans « Ma vision de la situation actuelle » dans une quinzaine de jours.
                Avant cela il y aura un tout autre sujet.


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 19:11
              21 déc. 2020 — Le 21 décembreJupiter et Saturne, les deux planètes géantes de notre système solaire, nous apparaîtront extrêmement proches l’une de l’autre ...

              Nul ne peut ignorer que la guerre’ actuelle est une guerre sainte..... C’était pourtant clairement indiqué sur Goggle : le 21 décembre 2020 (anniversaire de MAcron). Rencontre au sommet de jupiter et saturne dans un signe d’air (définitevement) pour 200 ans. Covid : maladie du souffle). Mon amie ce jour eut un petit fils appelé Clovis. Ces conjonctions annoncent toujours la naissance d’un ROY.  L’intérêt est plus pour la métaphysique et la spiritualité, par l’abstraction, la communication....... L’astrologie aussi . (car la petite fille d’URANUS-verseau est Uranie).Heureusement, Saturne permettra toujours de passer du plan spirituel au matériel...... Les traces de l’ère précédente laisse des traces. Le Bitsoin argent dématérialisé ne décolle pas vraiment..... Le verseau est-il écologique : oui et non. Gaïa, c’est le signe du Taureau qui porte bien sont nom. Mais je persiste à penser que les signes d’air sont double : plutôt air et eau. D’ailleurs, la constellation du Dauphin est en verseau.  Exemple : le signe de la balance, pourquoi est-il air alors que saturne (terre) en est son maître comme vénus..... Vénus (Air-Eau, puisque Sanguine-Lymphatique selon Barbault). Pas de panique. Nous n’allons pas nous dé-matérialiser. Saturne veille au grain. Il a bien les peds sur terre. Reste le pinailleur de gémeaux mercure. Platon parlerait de sophiste qui parlent pour ne riienen dire. ...... 
              A oui, mais mercure est aussi un peu voleur (dans les deux sens du termeet bon bonimenteur et commerçant... La fin du capitalisme ne sera pas pour demain, maois sérieurement encadré..... ; Si bien sûr un astéroîde ne mette fin à l’idiocratie....


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 20:45

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                 Je ne suis pas sûr que la prochaine 1er ministre italienne prenne le secours de Saturne, Uranus, Jupiter...
                 En Italie, au rythme affolant du nombre de gouvernements depuis 50 ans, elle risque d’être une comète que l’on voit briller dans le ciel.
                 On va envoie un satellite pour tester la possibilité d’écarter la déviation en bombardant une comète.
                 Armageddon n’est pas encore pour demain,  


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 19:26

                Qu’on aime ou pas Macron, le CADUCEE d’HERMES est flagrant. Macron : Monarc. Janus à double face..... Brigitte serpent d’eau. Emmanuel : serpent de feu. Reste la branche d’Olivier au milieu..... et la pomme de pin pour couronner (corona virus) le Tout..... Ah oui, manque les ailes.... pour vraiment décoller.... https://www.google.com/search?q=Caduc%C3%A9e+d%27HERMES&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwjYl7Pi-rL6AhUMRBoKHR8fBMcQ_AUoAXoECAIQAw. Macron la rigueur (homme des horloges : Binah et hod). Serpent d’eau (Brigitte ou Obelix) la complaisance. La voie du mileu ou JAPHET. Qui arrivera à réconcilier les opposés ? et atteindre le Kether de l’arbre séphirotique. Le poisson volant : ou Exocoetidae. Si si, ils existent.....Car il faut vraiment un don pour être un poisson volant : Et préfère de loin à Neptune : Poséison et son TRIDENT (le SHIN en hébreux). Le grand THOT HERMES TRISMEGISTE ou TROIS FOIS GRAND...


                • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 20:51

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    Ca se mélange un peu tout cela.
                    Ca me rappelle l’expo que j’ai vu Les métamorphose d’Ovide que j’ai tout de suite complété par « Les métamorphoses de la modernité » écrit par un invité de mon site.


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 19:28

                  Lire Poseidon : qui a un don.... Neptune est un dieu inférieur...


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 19:35

                    Oui, c’est bien cela : au bord de l’eau ou du déluge. Resteront comme les archéoptérix, les Exocoetidae. Ceux qui savent respirer hors de l’eau matricielle de môman. Voir film : Matrix.... Car l’air, c’est le verbe et le père....


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 20:53

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                       Le film « Matrix »...
                       Quelle version ?
                       Matrix 1, 2, 3 ou 4 ?


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 septembre 20:57

                      La dernière appellation et définition de cette dame de 45 ans : « Elle n’est pas fasciste, mais elle est restée en bons termes avec le fascisme. »


                      • zygzornifle zygzornifle 27 septembre 08:42

                        nous on n’est pas arrivé a démacronniser la fRance alors bonne chance aux Italiens et au passage un bon coup dans les balloches de l’UE ....


                        • ETTORE ETTORE 27 septembre 15:35

                          Cette pieuvre Your Hope, qui se voulait consolidatrice, se retrouve petit à petit, à court de papattes, et commence à claudiquer lamentablement !

                          Les greffes qui ont prises, comme MacronHideux, qui espérait être le pivot central, est bien mal parti, face à la Hyène Brucellose , et cherche ses appuis, auprès de l’ongle incarné Olaf Scholtz !

                          Sacrée partie de domino cascade, que ce qui vas se jouer maintenant !

                          Si la Hyène, et les propriétaires du cirque, punissent les Italiens, ce sont les fondations financières mêmes, de ce gâteau à la crème, ou tout le monde trempe ses doigts, qui vas se liquéfier, entrainant dans le siphon, la France, et la totalité de ce montage à la mord moi le noeud !

                          L’Italie peut se la jouer, autrement que la Grèce, parce que les intérêts polyvalents, sont foison dans son système économique.

                          Ce qui était possible avec la Grèce, devient une menace pour « les plus forts » qui restent.

                          C’est ce qui a limité, l’intervention de la Hyène Brucellose , à la simple menace concernant, la remise en cause de l’avortement !

                          Le reste, aurait trop été un couteau à double tranchant, dont elle n’aurait pu éviter les sparadraps sur ses multiples coupures !

                          Le haut parleur Hyènique AllemanoBrucellose, sera obligée de faire avec !

                          Avec la Suède, la Pologne, La Hongrie, L’Italie......Pas le choix, ou, c’est se cuire au court bouillon, tout cru !

                          Le dernier courrier, que la majorité des Italiens lui ont envoyé , par leur votes, était bien clair, et significatif :

                          Ma vaffanculo !

                          Reste à voir, qui vas se précipiter, pour la torcher !


                          • Olivier Perriet Olivier Perriet 27 septembre 17:19

                            @ETTORE

                            et pourtant Berlusconi a tout tenté à la dernière minute pour minimiser une victoire annoncée, à la façon de Salvini démissionnant sur un coup politique foireux, ou de Le Pen et son débat « raté ».

                            L’impression reste toujours que ces souverainistes en papier mâché, ces patriotes vite vendus au premier dirigeant étranger à poigne, préfèrent le confort de l’opposition à l’exercice réel des responsabilités.

                            « La prochaine fois ce sera la bonne » disent-ils habituellement.

                            Ne vous en déplaise, Macron n’est pas plus mal élu que Melloni.


                          • ETTORE ETTORE 27 septembre 18:26

                            @Olivier Perriet
                            De tout temps, et même à l’époque de la Rome toute puissante, un fou, un irresponsable, était plus facile à maintenir en place, tant qu’ils s’occupait de ses lubies....E cosi in questo paese Italia ! ( qui je vous rappelle, à inventé la Commedia del Arte )
                            En France aussi, nous avons des bêêêêêlâtres, associés au Régnant,
                            Uniquement par pur intéressement des voix, et qui se contentent de vivoter sans modem, ni connexion avec la réalité, dans un 6ème sous sol, ou l’éclairage lui est compté.
                            Et encore, si on veut parler de frasques, genre cul nu, autour de la piscine, vous pouvez trouver les mêmes maquereaux, qui se paluchent en direct, en se disant simplement qu’on a les mêmes à la maison.
                            Faire une coalition, n’est pas chose simple ( on le voit bien en France ), parce que dans la nasse, chacun, se veut plus crabe, que l’autre, et reluque les pinces de son frère de marée ( regardez chez nous )
                            Sauf que là, la poissonnière, a planté le tarif de vente, du rejet des fruits... à la mer.
                            Chose que nous avons bien été empêché de faire en ce pays, toujours avec la même affiche de la main levée, bien sous titrée « salut nazi ».
                            Toujours avec le même doigt accusateur à la Torquemada !
                            Voyez vous Olivier Perriet, les Italiens ont décidé, en frères, et en conscience nationale, que ce geste, serait celui d’un salut « lointain », et en même temps, « l’indication directionnelle », que l’avenir de ces bouées flottantes, est ....
                            Derrière eux !
                            Si on ne peut mettre de panneaux indicateurs, en mer, il faudra bien faire le job, à terre.


                          • Joséphine Joséphine 27 septembre 19:37

                            Merci Reflexion pour cet article original et créatif ! Mais c’est le chaos migratoire qui a conduit les italiens à ouvrir les yeux. 


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 septembre 08:44

                              @Joséphine bonjour,
                                C’est en temps de crise qu’il faut être le plus créatif.
                                Je l’ai répété tellement de fois qu’une fois de plus ne serait pas plus mal. cette   Question : qu’est-ce qui mène notre monde d’humains ?
                              Trois choses : le pouvoir, le pognon et le sexe.
                                J’ignore toujours dans quel ordre il faut les citer tellement ils sont intégrés avec des proportions variables.
                                Tous les êtres vivants avant nous avaient déjà inventé : le pouvoir et le sexe.
                                L’homme a seulement ajouté le pognon pour régler ses petites affaires.
                                J’ai lancé mon précédent billet dans la soupe à réflexions.
                                Quand j’étais actif, il y a déjà bien longtemps, j’avais compris tout cela.
                                Les migrations, un problème ?
                                Non, c’est parce qu’on ,ne trouve pas de main d’œuvre locale qui ne veulent plus faire le sale boulot.
                                Pour ne pas devoir le faire, il faut chercher avec opportunisme les boulots qui rapportent encore.
                                On chie sur les élites. Mais on ne se pose pas la question de savoir pourquoi, on ne le devient pas. 
                                A méditer donc avec effet retard .... smiley


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 septembre 09:14

                              Qui a lu et regardé les fichiers attachés à « Un simple diplomate à Acapulco ».
                              Il y avait la vidéo sur « Tulum : le nouveau paradis mexicain des hippies chics » qui valait son pesant de cacahuètes. 
                              Qu’y voyait-on ?
                              Des cons supers riches et des ceux qui en profitent pour le devenir.
                              Mais comme je le disais les commentateurs de ce site ne pensent qu’à commenter sans passer le temps de découvrir ce qu’il y a derrière et en supplément des articles. 


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 septembre 08:47

                              Notre cactus du jour pour garder l’humour noir ou brun ... évidemment.

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