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Accueil du site > Culture & Loisirs > People > Braquo : série télévisée archétypale des réalisations d’Olivier (...)

Braquo : série télévisée archétypale des réalisations d’Olivier Marchal

 

      Braquosérie télévisée en 32 épisodes diffusée de 2009 à 2016 créée par Olivier Marchal ( acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste) et produite par Capa Drama 

   

Anglade : démarche "les genoux en dedans..." - que lui est-il arrivé ? 

Malerba : no comment. Trop nul comme personnage de fiction. Rien à sauver. 

Rocher : inaudible ; manifestement, elle n'a jamais appris à articuler ; personne pour le lui rappeler.

Duvauchelle : passe le plus clair de son temps à insulter la terre entière et à se camer.

  

Série lourdingue… mais au premier degré, hélas ! Aussi, pas d’humour, pas d’ironie… la faute absolue dans tout processus de création lourdingue.

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Cinéma complaisant avec la violence… surtout quand elle est policière…

Cinéma démagogique qui flatte systématiquement les instincts les plus bas et les raisonnements du café du commerce après un troisième pastis

Un film d’Olivier Marchal, c’est un peu comme un match de foot : personne n’en sort grandi ; ni les supporters ni les joueurs : matchs truqués, invectives, insultes racistes en-veux-tu-en-voilà dans les tribunes, deux heures durant ; des joueurs qui se couchent au moindre contact avec un adversaire. 

Cinéma au procédé éculé car celui qui tue (le flic) en toute illégalité, est toujours moins pourri que celui qui est tué (le truand) mais… pourri quand même ; remarquez bien, Marchal prendra soin d’attribuer à ce truand, pour mieux justifier son assassinat, le viol collectif d’une femme enceinte avant de décéder étranglée (à quand l’inverse ? A savoir, un viol post-mortem qui justifierait l’usage d’un bazouka ?) ; justification de l’assassinat donc et puis aussi, et puis surtout, se « couvrir » car Marchal est frileux (ni courageux ni téméraire) ; il a rarement le courage de ses opinions...

Et c’est alors que la conscience du réalisateur et de son public est saine et sauve… du moins le croient-ils tous ! Car, avec Marchal, ça part toujours d’un bon sentiment : celle de Marchal et de son public avant le dérapage contrôlé, bien contrôlé… 

On l'aura compris, loi du talion à tous les étages, cinéma lâche qui n’assume pas son propos, les Africains, c’est connu, ont pour habitude de jeter leurs nouveaux-nés dans les poubelles parisiennes, tout noirs qu’ils sont et Marchal et ses acteurs d’en re-sortir tout blancs, propres sur eux, un bébé dans les bras.

Chez Marchal, les femmes sont la sagesse même ( elles attendent que leur homme revienne pour les baiser et dire bonjour aux enfants) ; les hommes, eux, sont émotionnellement hystériques - amitié virile oblige : on se tripote, on s’embrasse comme en taule.

Cinéma de trentenaire célibataire vautré dans le divan de son salon devant un écran plat géant, un pack de bière à ses pieds, le regard du réalisateur sur les prostituées nous rappelle que les clichés (ceux du cinéma des années 30 aux années 50) et une bêtise crasse, ont la vie dure : en effet, chez Marchal les prostituées, le plus souvent blanches et européennes, sont nymphomanes ; elles n’en ont jamais assez ; et c’est sans doute la raison pour laquelle elles ont embrassé cette profession avec un tel enthousiasme. 

Cinéma payant, cinéma sans humour, sans ironie, tout au premier degré, d’une gratuité affligeante, Marchal mettra un point d’honneur à nous proposer à chaque occasion qui fait le larron, des gonzesses à poil alors qu’elles pourraient tout aussi bien rester habillées mais Marchal a une clientèle à satisfaire ; Marchal semble avoir quelques idées sur les attentes de cette clientèle, son marché…

Cinéma au chalumeau, vulgaire car insouciant ( et insoucieux) de sa grossièreté, un cinéma de flic assurément que le cinéma de Marchal ! Qui plus est, un flic recruté à la petite semaine après une dictée dans laquelle on trouvera plus de fautes d’orthographe et de grammaire que de mots (un véritable tour de force).

Cinéma qui se refuse à élever la conscience de son public, cinéma sans art, aux ficelles aussi grosses que des cordes d’amarrage…

Si c’est dur d’être flic, et ça l’est, quand on l’a été, ce qui est le cas de Marchal, il semblerait que ce soit plus dur encore d’être réalisateur (oublions un instant le terme de cinéaste) car le cinéma d’Olivier Marchal ne manque jamais de nous re-servir comme pour mieux nous en persuader, le mythe de "la noblesse des voyous" alors que tout le monde y a renoncé depuis longtemps déjà - Frédéric Schoendoerffer dans « Truands » nous l’a plus récemment encore rappelé d’une manière très convaincante : personne à sauver dans ce milieu.

Cinéma souillon, cinéma d’esbroufe, avec Marchal, un flic a toujours une bonne raison d’être pourri car derrière chaque flic se cache une cause… une grande cause, La Cause, celle d’un réalisateur qui n’a jamais vraiment su choisir de quel côté la police devait se situer : le droit ou la force ?

Rendons-lui justice : dans le cinéma tiroir-caisse, la force fait recette ; le droit… moins, beaucoup moins.

 A ce sujet, le cinéma de Michael Winner des années 70, aujourd'hui oublié, avec Charles Bronson dans « Un justicier dans la ville », n’aurait pas fait pire ; Inspecteur Harry non plus avec Clint Eastwood…

Même si on pourra avoir sa petite idée à ce sujet… nul ne sait si, finalement, Marchal ne respecterait pas davantage les truands que la police, surtout quand elle se soucie des procédures… 

Gardienne de la déontologie policière, l’IGPN sera qualifié de « tas de merde » surtout quand elle fait son travail – et faut croire que ça doit bien lui arriver… mais seulement dans le cinéma de Marchal alors ! 

Que Marchal ait quitté la police ( de quelle réputation jouissait-il s’il lui arrivait d’en jouir ? Nul ne sait), on peut tous s’en féliciter… même si, vantard, il n’en a sûrement fait et connu beaucoup moins que ce que son cinéma semble prétendre. 

En revanche qu’il se soit reconverti dans la réalisation dite cinématographique, là, on peut se demander quelle est la véritable place d’un Olivier Marchal ? 

Vigile de supermarché ? Caddy dans un club de golf à pousser et à tirer la peine et la sueur des autres pour un salaire de pourboire ?

 Marchal et sa mécanique cinématographique pour producteurs qui n’aiment pas perdre leur mise de fonds - aussi on ne prend aucun risque, jamais ! -, sombre dans l’abîme quand ils se piquent de science politique.

Jugez plutôt : Marchal fera dire à un de ses personnages : « c’est la police qui protège la démocratie »…

Faut-il en rire ? Faut-il en pleurer ? 

Sans doute Marchal ignore cette vérité historique : il n’y a pas de police républicaine a priori (répression dans le sang des soulèvements ouvriers ; Seconde guerre mondiale et Collaboration ; massacres dans les colonies ; guerre d'Algérie et exécutions sommaires sur le sol français - aujourd'hui, 50% d'entre eux votent RN)... car, dans les faits, il n’y a que des gouvernements républicains et une chaîne de commandement du même nom ; de là, par voie de conséquence, des ordres et des comportements républicains ou non.

La gestion par l’Elysée de la crise sociale incarnée par les Gilets jaunes nous le rappellera tragiquement. 

Film après film, Marchal n’épargne rien à son épouse – douce jeune femme - qui souhaitait sans doute tourner dans des productions sympas. Manifestement, elle s’est trompée de partenaire-réalisateur-époux.

      En conclusion toute provisoire car, qui nous dit que le pire n’est pas encore devant nous, de Marchal, ce don Quichotte de l’industrie cinématographique (Marchal prend ses longs métrages pour du cinéma), on sauvera tout de même deux films : « Gangsters » (2002) pour la prestation de Richard Anconina ; « MR73 » (2008) pour sa photographie - maigre sauvetage, maigre récolte - entre deux prises en main de ce réalisateur par les porcs de TF1 et les cancres de Canal+. 

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Pour prolonger, cliquez : Cinéma et séries

 


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58 réactions à cet article    


  • JulietFox 11 mars 09:34

    Savez vous cher Monsieur, qu’il existe plusieurs chaînes de télévision ?

    Et pour changer de chaînes ; il existe un petit appareil très pratique : la télécommande..

    Vous pourrez s’il faut vous faire expliquer, de mander à un ami, comment elle fonctionne.


    • uleskiserge uleskiserge 11 mars 19:18

      @Juliette

      Après réflexion, on peut commenter votre commentaire comme suit : votre réaction est une affirmation émotionnelle aussi maladroite qu’irrecevable d’une nature asociale, anti-culturelle et anti-intellectuelle car toute l’histoire de la critique ( qui est aussi l’histoire des oeuvres et de leurs créateurs) repose sur la confrontation et l’analyse d’œuvres qui ont, non pas des comptes à rendre, mais des devoirs au regard de l’histoire ; en effet, si ces œuvres nous questionnent, elles ont aussi l’obligation de répondre à nos interrogations avec ou sans le concours de ses créateurs parce qu’ils s’y refuseraient ou bien parce qu’ils ne seraient plus là pour nous répondre.

      Et puis enfin, on peut légitimement se demander ce que vous faites sur Agoravox. 


    • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:39

      @juliette

      Savez-vous Monsieur qu’il y a sur Agoravox un nombre conséquent de billets... il vous suffit de cliquer... ailleurs... 


    • uleskiserge uleskiserge 11 mars 10:40

      @juliette

      Ben non pourquoi ? Je regarde, je critique et je partage le fruit de ma réflexion... Agoravox c’est aussi fait pour ça. Tu savais pas ? 

      Tu viens d’arriver, c’est ça ? 

      Sinon tu peux toujours aller sur Allo ciné ou IMDB

      Ou bien alors, tu t’es sentie visée par ceci : « .... Cinéma de trentenaire célibataire vautré dans le divan de son salon, non déchaussé, les pieds sur la table basse devant un écran plat géant, un pack de bière à ses pieds... »


      • uleskiserge uleskiserge 11 mars 10:42

        Rajout :

        Scènes de sadisme à tous les étages - en sous-sol plutôt -, jusqu’à se sentir à la fois salis et insultés en tant que spectateurs car enfin : "A quel public croyez-vous vous adresser Monsieur Marchal pour prétendre qu’il se régale de telles scènes ? Un public de porcs ? Et puis surtout : qui êtes-vous Monsieur Marchal, vous et vos productions, pour ne mériter que ce public-là en particulier ?

         

        La question est posée. Notez que ce sera le seul questionnement que les réalisations de Marchal seront capables de susciter. 

             

        Rajout :

        Avec Marchal, on apprend que les Africains (encore eux !) quand ils sont Présidents, sont capables de marcher sur le ventre de leur mère pour aller violer leur propre fille (on doit la révélation de ce trait de caractère qui est le leur, à un dénommé Abdel Raouf Dafri, co-dialoguiste et co-réalisateur de Braquo au côté de Marchal)... 


        • Djam Djam 11 mars 23:33

          @uleskiserge
          Bon, il est évident que les films de Marchal ne vous plaisent pas du tout. C’est votre droit et on le sait tous, les goûts et les couleurs... etc...
          Mais pourquoi en rajouter des couches ? Et puis, critique de cinéma, c’est un métier ça ou n’est pas plutôt une posture de personnes envieuses qui ne font aucun film et qui auraient peut-être espérer en faire ?


        • uleskiserge uleskiserge 12 mars 08:52

          @Djam

          La critique ne s’intéresse pas aux films de Marcher ( Télérama, positif, les cahiers du cinéma, les infos).... ils avent ce qu’il faut en penser...

          SInon, vous pouvez prendre le temps de nous expliquer pourquoi vous aimez les films de Marchal.

          En attendant...

          Merci de considérer ceci : votre réaction émotionnelle et infantile du niveau d’un cours d’école (style : si vous n’aimez pas les films de Marchal c’est que vous êtes jaloux) est d’une nature anti-culturelle et anti-intellectuelle car toute l’histoire de la critique ( qui est aussi l’histoire des oeuvres et de leurs créateurs) repose sur la confrontation et l’analyse d’œuvres qui ont, non pas des comptes à rendre, mais des devoirs au regard de l’histoire ; en effet, si ces œuvres nous questionnent, elles ont aussi l’obligation de répondre à nos interrogations avec ou sans le concours de ses créateurs parce qu’ils s’y refuseraient ou bien parce qu’ils ne seraient plus là pour nous répondre.

          Et puis enfin, on peut légitimement se demander ce que vous faites sur Agoravox. 


        • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 11 mars 13:30

          Ah, monsieur Uleski…

          Comme la vie semble simple, depuis vos contrées mentales. Les bons, les méchants…. On ne vous demande pas de mettre en permanence des lunettes noires et monochromes, mais tout de même, le noir et blanc, ça fait un peu simplet, non ? Limite hémiplégique. Vous devriez essayer les « shade of grey » ( merde, une série…)

          Les bons sont de « gôche » ou ce qu’il en reste dans l’inconscient collectif (ca s’attrape par les mains ?), ils sont bien-pensants de profession, lisent le Nouvel Obs et Le Monde, et y vont carrément d’un coup de gueule mensuel sur Agoravox : c’est dire si le monde en tremble.

          On sent le mec qui, s’il était né 20 ans plus tôt, n’aurait pas hésité à crier « paix au Vietnam » sur la base de Chateauroux ( si, si). Parce que « quand même, on a ses opinions », comme grinçait ironiquement Brel dans « les bonbons »

          Je ne parlerai pas du « monde des bisounours » (l’expression est trop galvaudée à mon goût), mais vous me faites penser aux chansons de Thiéfaine : « la fille du coupeur de joints », où les gens pédalaient dans les nuages en faisant du tagada tsoin tsoin avec la fille , et pour les autres, « les dingues et les paumés », qui « se greffent un pavé à la place du cerveau, s’offrent des mygales au bout d’un bazooka, etc ».. Les flics, quoi.

           

          Monsieur Uleski, je m’y trompe rarement, même en cyber-contact.

          Mais on sent chez vous un gars qui a vécu, qui en a connu des morgues, qui en a fermé des bâches sur des gamines qui avaient leurs intestins dans la bouche, avec le seul secours de la prière pour ceux qui peuvent, le secours du chemin de rien du tout pour les autres.

           

          Ouais, je sens en vous un camarade de noirceur, un mec bien, un taiseux. Un homme debout.

           

          Un mec qui en a vu des anus de filles de 15 ans en choux fleur, à coup de goulot de bouteille.

          Capable de dire à son père « non, monsieur, n’ouvrez pas la bâche, c’est mieux ». Et s’y mettre à trois sur lui pour qu’il n’ouvre pas la bâche… Ca vous parle ?

          Non, bien sûr.

          A moi, si. Alors des mecs comme vous….

           

          Alors, ces préliminaires passés, venons-en au fait.

          1/ Je ne suis pas l’avocat de Marchal, qui n’en a pas besoin.

           

          Je ne l’ai rencontré que trois fois.

          Une fois « à l’usine », selon la belle formule d’Hugues Pagan. Deux fois dans sa nouvelle vie, notamment autour du tournage de « les lyonnais ».

          Comme vous et moi, c’est quelqu’un qui n’a pas que des qualités. Mais qui ne mérite pas de réquisitoire non plus, surtout si c’est des gens dans votre genre sous la robe de l’avocat général.

           

          Il y a 20 ans, le vent soufflé trop fort pour lui. Ca l’a emmené loin, et faire demi-tour avec le vent contraire, il faut de la force. Il n’en avait plus, maybe.

           

          2/ La série Braco.

          Ben , c’est tout simple : c’est une série. Donc c’est récurrent, répétitif et convenu par nature. Comme lorsqu’un pizzaïolo cuit une « quatro stagione », ben les ingrédients de la quatro stagione, ce sont toujours les même, sinon ça s’appellerait une Capriciosa..

          Capito ?

          Il en va de même pour toute série (je n’en regarde plus depuis 15 ans au moins). J’avais regardé 3 épisodes des « Tudor », jusqu’au moment où on comprend que 3 minutes doivent être consacrées à la sodomie d’Anne de Bolène, 5 à des décapitations, etc…

          Ca lasse, certes.

          Mais quand le filon fonctionne, que le fric rentre, qu’on fait vire X assistants, maquilleuses, etc, ben c’est comme à Auchan : tant que ça marche, on continue.

          Comme souligné pertinemment par un intervenant plus haut, la zapette n’est pas fait pour les chiens. Je n’ai plus regardé une série depuis 2011 ;

           

          3/ pour en revenir à « Braco », j’en avait vu 2 épisodes par curiosité à la sortie, pour le père Marchal (voir ce qu’il avait dans le ventre) et pour JL. Anglade, avec qui j’en été resté aux belles prestations dans « 37.2 le matin » et surtout dans « nocturne indien », le beau film de Corneau tiré du roman du merveilleux Tabucchi (mais je ne suis pas sûr que ça vous parle, ni même -disons-le-, que vous soyez, cultivé…)

          Donc, j’en ai vu deux.

          Et puis voilà tout.

          Pas de quoi en faire un article, surtout pour revenir sur vos vieilles obsessions dont (âge des lecteurs aidant) plus personne n’a rien à battre ( guerre d’Algérie, Charonne, etc).

           

          Bon, un dernier titre de film, pour finir : « Tchao, pantin ».

           

           


          • marmor 11 mars 20:00

            @Sandro Ferretti
            Bonjour Monsieur
            Moi, je n’y connais rien. Vous, semble-t-il êtes de la maison, et à la lecture de vos évocations, vous n’êtes pas affecté à la circulation… Peut-être faisiez vous partie de l’équipe de « tireurs d’élite » qui ont mis fin à la carrière de Mesrine place Clignancourt sous les ordres de Broussard, ce qui me rappelle les exécutions sommaires de l’équipe de flics de braquo, mais là, c’est du cinéma….A moins que vous soyez plus jeune et donc plus près des exactions des tortues Ninja qui maintiennent « l’ordre » ces temps ci …. Bon, moi, ce que j’en dis, je n’y connais rien aux problèmes de conscience des forces de l’ordre avec LBD, grenades, matraques, coups de pompes et autre. Heureusement que, pour le moment, vous n’utilisez pas les Glock 9 mm ou les fusils d’assaut ou le SetW 357 saisi à un voyou ou acheté avec un peu de moyens pour se payer sa propre arme de service ( c’est plus classe que le MR 73 !) En fin de compte, ce Marchal, il est très proche de la réalité, mais moi, je n’y connais moins que vous .
            Bon soir Monsieur.


          • Garibaldi2 12 mars 02:40

            @Sandro Ferretti

            ’’On sent le mec qui, s’il était né 20 ans plus tôt, n’aurait pas hésité à crier « paix au Vietnam » sur la base de Chateauroux ( si, si). Parce que « quand même, on a ses opinions », comme grinçait ironiquement Brel dans « les bonbons »’’

            Si Brel avait du talent (et il en avait) il n’avait pas cependant celui de voir plus loin que la majorité anti-pédé de l’époque. Ecoutez bien sa seconde version de ’’Les bonbons’’ (mais c’est votre jeune frère ...) : dans l’enregistrement qu’il en a fait en public, il est sifflé. Et pour le siffler au milieu d’un public conquis, il fallait en avoir des couilles, contrairement à ce que suggérait Brel !

            On est loin du silence religieux de l’enregistrement en public de ’’Amsterdam’’, le seul qui ait été commercialisé, car toutes les tentatives pour l’enregistrer en studio ont été des échecs, au grand désespoir de Barclay.

            Perso, je plébiscite cet article sur Marchal. C’est la 1ère fois que je poste un commentaire sur l’un de ses articles.

            Quant à votre réflexion : 

            ’’Ca vous parle ?

            Non, bien sûr.

            A moi, si. Alors des mecs comme vous….’’

            on se demande ce qu’elle vient faire ici, sinon que vous nous la jouez ’’à la Marchal’, alors que tout un chacun peut comprendre l’immense chagrin d’une famille ravagée par la barbarie.Vous pensez avoir le monopole de la rage ?

            Si vous étiez réellement cultivé Sandro Ferretti, vous sauriez que Marchal est incapable de faire un film comme ’’The funeral’’ d’Abel Ferrara, dans lequel en quelques répliques bien senties, les femmes des truands nous disent ce qu’ils sont : des salauds et rien d’autre.

             


          • uleskiserge uleskiserge 11 mars 13:36

            @ferreti

            Trop long votre commentaire... bien évidemment... hors sujet aussi... 

            (j’ai pas le temps de voir si vos propos sont insultants ou diffamatoires à mon égard ; ce qui justifierait un bannissement).... 

            Sinon, merci de nous préparer un texte capable de contrer les analyses que je fais à propos des réalisations dites cinématographiques de ce Marchal...

            En d’autres termes, merci de me répondre sur le fond : le « cinéma » de Olivier Marchal...

            Par avance merci. 


            • arthes arthes 11 mars 18:06

              @uleskiserge

              Lol

              Le Sandro, il brode sur vous et se raconte son film, de la même manière que vous brodez sur Marchal et sur son public, et vous vous racontez votre film.

              As usual.

              J’ai regardé quelques Braquos cela dit, m’en cogne (et de Marchal aussi) je préfère Zorro !!!


            • In Bruges In Bruges 11 mars 21:17

              @arthes
              Vous avez un maximum de conversation , y’ a pas à dire : je m’en cogne , etc .
              Merci d’être passée.
              Mais au fait, pourquoi vous venez chier votre crotte ici ?
               Hein ? 

              @ l’auteur
              J e ne connais pas Marchal, maréchal ni rien de ce genre. Mais quand même , j’ai l’impression que ce Sandro Ferretti vous a mis une branlée en public, non ?
              Faut réfléchir avant d’écrire.
              Enfin, c’est mon avis.
              Parce que votre « au secours, à moi, la sécurité », « je vous bloque si je veux », à mon avis si je regarde les profils , ben, c’est juste ridicule....

              Ferretti, 60 articles, sur le site depuis 2008, .. à mon avis , il en tremble de vos menaces de « bannissement » ( ça sonne comme au basket américain, non, vos petites branlettes verbales... ?)...
              Monsieur Uleski, vous me faites penser à un mec d’1,65 m qui s’est fait marcher sur les pieds par inadvertance au supermarché par Teddy Rinner.

              Et qui lui dit : tu sais que je peux te faire très mal avec mes petits poings nerveux ?....
              Question subsidiaire ( vous n’êtes pas obligé de répondre, bien sur) :

              Est-ce que, comme dans la chanson d’Aznavour, vous habitez seul avec maman, dans un très viel appartement ?
              On dirait bien que oui....


            • pemile pemile 11 mars 22:05

              @uleskiserge « un texte capable de contrer les analyses que je fais à propos des réalisations dites cinématographiques de ce Marchal. »

              A part cette série TV, Braco, que je n’ai pas vu, où est votre critique des 5 films réalisés par Marchal, à part votre « Marchal prend ses longs métrages pour du cinéma » ?


            • Djam Djam 11 mars 23:34

              @uleskiserge
              Mais quelle prétention !


            • arthes arthes 12 mars 07:09

              @In Bruges
              En gros, tu me reproches d egratigner ton pote des Abruzzes, et tu te répands en une diarrhée verbale copiée sur son style pour raconter la suite de son film et te faire mousser , genre vieilles stars sur le retour.
              Fais toi plaisir, mais :
              Aucun intérêt.

              Merci d etre passé .


            • uleskiserge uleskiserge 12 mars 09:02

              @In Bruges

              hors sujet... bien évidemment.

              Quant au bannissement... en dehors des insultes, c’est le seul moyen de garantir des commentaires pertinents en rapport avec le billet publié. 

              Jusqu’à présent, à une ou deux exceptions près, personne n’est venu défendre Marchal ni contredire ou compléter mon analyse à son sujet...

              Or, c’est bien là et seulement là que j’attends vos commentaires. 

              En ce qui vous concerne, je vois que vous ne produisez rien ; vous vous contentez de commenter, hors sujet qui plus est.


            • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:24

              @arthes

              Je raconte le cinéma de Marchal. Il est vrai qu’en le racontant, ses fans peuvent se sentir mal à l’aise ; je préférais qu’ils soient un peu moins fans de Marchal et plus souvent mal à l’aise face à son cinéma...


            • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:33

              @pemile

              Mais c’est toujours le même film, un peu moins gore quand TF1 est derrière... les mêmes ficelles grosses comme des cordes d’amarrage... 

              Je sauve deux films : Gangsters et MR73 ... même si en ce qui concerne ce dernier, on retrouve cette complaisance, cette putasserie crapuleuse à propos du sadisme racoleur et commercial de son cinéma...

              Pour faire court : il n’y a pas de pensée chez Marchal ; son hyper-violence n’a qu’un but : flatter le beauf vautré dans son canapé.


            • pemile pemile 12 mars 10:45

              @uleskiserge « Pour faire court : il n’y a pas de pensée chez Marchal »

              Peut être y a-t-il du vécu ?


            • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:52

              @Djam

              quelle lucidité vous vouliez dire !

              Fan de Marchal ? 

              Merci de vous mettre au travail : défendez le cinéma de Marchal, contrez mes arguments... 

              Au boulot quoi !


            • Trelawney Trelawney 11 mars 19:27

              Marchal qui était un ancien inspecteur, c’est à dire avant que ça s’appelle lieutenant, relate la police qu’il a connu et qui existe encore. 

              Il faut savoir qu’à une certaine époque et pour vider les rue de Paris de toute les crapules qui s’y trouvaient, on embauchait des crapules plus crapules que les autres et contre une remise de peine ils faisait le travail de basse police. Ces crapules n’étaient pas des indicateurs, mais des officiers de police assermentés. Leur chef qui fut directeur de la sûreté de Paris se nommait Vidocq (ancien bagnard).

              Le fonctionnement de la police n’a pas trop bougé depuis ce temps là. Et la comparaison entre les OPJ et le grand banditisme est très proche. On peut dire que ce qui différencie un policier d’une crapule est l’intention.


              • Garibaldi2 12 mars 02:44

                @Thom Baydhuly

                EN TAULE !

                (de rien, plaisir d’offrir !)


              • Trelawney Trelawney 12 mars 07:07

                @Thom Baydhuly
                Policier comme truand viennent du même monde et des même origines. Si les deux ont l’intention de truander, rien ne les différencie. (cf Michel Neyret)
                Bien entendu, je ne parle pas du fonctionnaire de police en tenue qui est là pour toucher son salaire puis ensuite sa retraite.


              • arthes arthes 12 mars 07:19

                @Trelawney
                En fait c est ça.
                Mon mari était enquêteur, sous Giscard, a Paname, sur le terrain donc, et c est bien parce qu il trouve un coté réaliste dans Braquo qu il a apprécié les premiers épisodes.
                Ensuite, ça lasse vite.


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 09:05

                @Trelawney

                Marchal ne fait pas de police il fait des films ( croient en faire) ; ce que je critique c’est le fait que son cinéma prend les spectateurs pour des porcs, des voyeurs sadiques, des gogos et des débiles mentaux, et ce en toute impunité... pire encore, à l’insu de ses « fans »... 


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 09:56

                @uleskiserge

                Correction :

                Marchal ne fait pas de police, il fait des films ( croit en faire) ; ce que je critique c’est le fait que son cinéma prend les spectateurs pour des porcs, des voyeurs sadiques et pervers qui en redemandent, des gogos et des débiles mentaux, et ce en toute impunité ; pire encore, à l’insu de ses « fans »... 

                 

                En d’autres termes : son cinéma tiroir-caisse nous prend pour de la merde humaine aux instincts bestiaux qui ne demandent qu’à être satisfaits. 

                 

                Marchal est sans doute un des derniers en France à cultiver ce mépris, fruit d’un cynisme commercial d’une grossièreté pourtant désuète…

                 

                Son cinéma a pour référence les années 70 : on sort des années 60 ; on entre dans une industrie cinématographique de masse. La capacité du grand public a analysé ce qui lui est donné à voir est d’un niveau très médiocre (culture cinématographique - image, rhétorique, manipulation - a minima, sinon nulle).

                 

                Le cinéma de Marchal est destiné à un public qui n’a pas souhaité, tout comme le réalisateur, effectuer au fil des ans ce saut qualitatif qui permet la critique de ce qui est donné à ressentir émotionnellement ( car tout relève de l’émotion) : en cela, on peut parler de « cinéma de la marge » pour un public marginalisé culturellement, doté d’une conscience (qu’est-ce qu’on me sert là, pour qui on me prend, qui suis-je pour l’accepter ?) plus que rudimentaire : absence d’esprit critique et d’auto-critique. 

                 

                Cela étant précisé, je rappelle que le sujet de mon billet c’est le cinéma de Marchal et non Serge ULESKI.


              • pemile pemile 12 mars 10:01

                @uleskiserge « c’est le fait que son cinéma prend les spectateurs pour des porcs, des voyeurs sadiques et pervers qui en redemandent »

                Vous auriez le même discours sur un film sur le métier de boucher ?

                Avez vous vraiment connaissance de ce que sont les métiers confrontés chaque jour à la mort ou aux pires facettes de l’humanité, répété sur les mois et les ans, pour un salaire de misère et sans pouvoir le soir en rentrant au domicile, partager sa journée avec son conjoint ou ses amis ?


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:12

                @arthes

                En effet, ça lasse vite ; les ressorts sont toujours les mêmes : violence, sadismes... situations invraisemblables... surenchère ... toujours plus de scènes gore d’une gratuité insultante.... 


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:17

                @pemile

                Vous y croyez en plus......... croire au fait que Marchal s’est donné comme mission en tant que réalisateur de vous donner des nouvelles du monde et de vous aider à prendre consciente de ce qui se passe en bas de chez vous...

                A quand un film de Marchal sur la pédo-criminalité... enfants abusés, torturés, violés, découpés en morceau... et vous comme spectateur...... 


              • pemile pemile 12 mars 10:18

                @uleskiserge « ça lasse vite ; les ressorts sont toujours les mêmes : violence, sadismes... situations invraisemblables »

                Ben voyons, cette semaine la gendarmerie a bossé sur le cas d’un enfant handicapé prêté comme jouet sexuel à des amis de la famille, c’est bien évidement lassant smiley


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:19

                @Garibaldi2

                y a de la tôle en taule de toute façon....


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 10:20

                @pemile

                Dans ce cas, attendons que Marchal se penche sur la pédocriminalité ; le connaissant, vous allez vous régaler...


              • pemile pemile 12 mars 10:24

                @uleskiserge « la pédo-criminalité... enfants abusés, torturés, violés, découpés en morceau... et vous comme spectateur »

                C’est le quotidien de ma femme depuis 20 ans. Je vous répète que je n’ai pas vu cette série TV donc que je ne peux juger de sa qualité ou de ses excès de voyeurisme, mais je pense que vous sous estimez la réalité de la noirceur nos sociétés quand votre boulot vous y confronte au quotidien et l’impact psychologique que cela peut avoir sur les salaries concernés.


              • pemile pemile 12 mars 10:29

                @uleskiserge « Dans ce cas, attendons que Marchal se penche sur la pédocriminalité ; le connaissant, vous allez vous régaler »

                1 ce genre de déclaration vous discrédite totalement

                2 Vous démontrez que vous ne connaissez pas du tout la vie de Marchal, dont la fille a subie une agression et qui en 2013, alors que la presse ne parlait que du mariage pour tous, déclarait dans le numéro du 4 janvier 2013 de 17e sans ascenseur sur Paris Première « la protection de l’enfance et la lutte contre la pédophilie devraient être les sujets prioritaires du gouvernement »


              • covadonga*722 covadonga*722 12 mars 10:51

                @uleskiserge

                vos menaces doucereuses , vous vous faites injurieux « les porcs » mais 
                en prenez prétexte pour censurer a se demander si votre haineuse vision de l’autre ne proviendrai pas d’un comparaison fortuite par vous faite dans le vestiaire des douches quand vous étiez ado , eh oui nous ne sommes pas tous égaux devant dame nature , rassurez vous il est un domaine ou vous surclassez tant d’autre votre intellectualité prétentiarde par ex 

                Servat a très bien décrit les prétentieux ridicules tels que vous 

                le ver qui rampe au sol est à votre hauteur 
                vous les abatteurs d’arbres les coupeurs de paroles
                la peur vous a fait naître avec un sécateur 

                et cette prétention égotique a montrer votre binette « genre mon cul sur la commode » 

                en voyant votre reflet dans la glace
                vous vous imaginez avoir vu dieu .

                puis vos déclarations péremptoire pff bref un vrai rosemar mal rasé 

                en regardant bouger la surface de la mer 
                vous croyez la connaitre jusqu’en son tréfond 




                faites vous plaisir je suis interdit sous cabanel taktak et autre connard sectaire etc une vespasienne de moins ......


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 11:04

                @covadonga*722

                Hors sujet....

                Je rappelle que le sujet de ce billet c’est Marchal et non Serge ULESKI.

                Sinon, merci de nous préparer un texte capable de contrer les analyses que je fais à propos des réalisations dites cinématographiques de ce Marchal...

                En d’autres termes, merci de me répondre sur le fond : le « cinéma » de Olivier Marchal...


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 11:18

                @pemile

                Ce serait un film sur la réalité des faits... et vous de vous en féliciter.... sans doute... 

                Aussi, vive le cinéma de la réalité des faits.....


              • Trelawney Trelawney 12 mars 11:30

                @uleskiserge
                Marchal raconte son univers et pour moi, Quai des Orfèvres reste une référence dans le cinéma policier.
                J’explique plus haut que police et truand c’est le même univers. Si à ses début le policier peut paraître honnête et propre, son métier le salira forcément.


              • covadonga*722 covadonga*722 12 mars 11:54

                @uleskiserge
                non ma modeste lecture de vos billets est que le sempiternel sujet en est 
                ULIESKISERGE ....

                « les analyses que je fais à propos des réalisations dites cinématographiques  »
                non mais quel prétentiard !!!!!
                meme Schiffer  a l’égo moins boursouflé c’est dire 
                 


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 12:12

                @covadonga*722

                A une ou deux exceptions près, personne n’est venu défendre Marchal ni contredire ou compléter mon analyse à son sujet...

                Or, c’est bien là et seulement là, que j’attends vos commentaires. 

                En d’autres termes, merci de me répondre sur le fond : le « cinéma » de Olivier Marchal...


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 12:14

                @Trelawney

                « quai des orfèvres » de Clouzot 1949 ?


              • uleskiserge uleskiserge 12 mars 12:16

                @uleskiserge

                Le cinéma de Marchal c’est toute la mémoire du mauvais cinéma qui compose aujourd’hui sa culture cinématographique ; dans les faits, Marchal est resté un spectateur ; il n’a jamais quitté les salles obscures de son adolescence ; il n’est jamais devenu réalisateur. 


              • moldovalak moldovalak 12 mars 12:17

                @Garibaldi2
                 ;

                ♫ « Un jour à ma femme

                J’dis comme ça

                Si qu’on s’fendait d’une taule ;.. » ♪♫



              • pemile pemile 12 mars 12:27

                @uleskiserge « En d’autres termes, merci de me répondre sur le fond : le « cinéma » de Olivier Marchal [...] « quai des orfèvres » de Clouzot 1949 ? »

                Z’auriez pas 36 chandelles qui tournent autour de votre tête ?


              • moldovalak moldovalak 12 mars 12:30

                @uleskiserge
                .

                "Je rappelle que le sujet de ce billet c’est Marchal et non Serge

                ULESKI.

                "


                Justement , non !

                Depuis le temps on vous connait.
                Parler d’autre chose que de vous même est un exercice que vous ne maitrisez pas.
                Mais ....
                on n’aurait rien à vous reprocher si vous étiez assez adroit pour masquer votre marchandise habituelle
                .
                Marchandise dont le plus beau fleuron est d’interdire aux autres de vous désavouer par les moyens les plus bas
                comme la censure et
                l’interdiction de vous contredire
                .
                Eh oui
                Le bouton jaune d’interdiction est une tache déshonorante ,
                une facilité dont on ne se relève pas ....
                Une filouterie qui en dit bien plus long sur vous que toutes vos protestations citoyennes


              • arthes arthes 12 mars 16:43

                @uleskiserge
                « La réalité dépasse la fiction » , vous savez...

                Sinon :

                Les situations invraisemblables, on les trouve bien davantage dans les séries genre « Femme d’honneur » et autres Julie Lescau/Navarro, plus récemment « section de recherche » sans parler de la fameuse et si populaire « Marlau » , très politiquement correctes, empreintes de propagande et de moraline et destinées à un large public.
                Et le grand thème à la mode ; « Né sous X », pour les scénaristes en panne d’inspiration.

                Je préfère encore la démarche de Marchal qui semble viser à du réalisme.

                Pourquoi étiquetez vous son public ?


              • Trelawney Trelawney 12 mars 17:10

                @uleskiserge
                36 quai des orfèvres


              • Garibaldi2 12 mars 11:35

                Didier Bezace vient de mourir. On se souvient de son rôle de flic authentique dans L627 de Bertrand Tavernier ; film sans courses poursuites délirantes avec des plans de 2 secondes, sans dizaines de coups de flingues toutes les 10 minutes, sans décors noirs esthétisants, ...


                • uleskiserge uleskiserge 12 mars 12:12

                  @Garibaldi2

                  Bertrand Tavernier ne pratique pas un cinéma tiroir-caisse destiné à des trentenaire célibataire vautré dans leur canapé... 


                • pemile pemile 12 mars 12:29

                  @uleskiserge « un cinéma tiroir-caisse destiné à des trentenaire célibataire vautré dans leur canapé »

                  Vous avez des chiffres qui valident que le public des films de Marchal est majoritairement composé de « trentenaire célibataire vautré dans leur canapé »  ?


                • uleskiserge uleskiserge 12 mars 12:39

                  @uleskiserge

                  génération canal+.....


                • uleskiserge uleskiserge 12 mars 12:40

                  @pemile

                  Tout son cinéma désigne cette « clientèle-là »... c’est tout.


                • pemile pemile 12 mars 12:42

                  @uleskiserge « Tout son cinéma désigne cette « clientèle-là »... c’est tout. »

                  Dans vos préjugés. Ensuite, pour écrire un article à charge, il faudrait peut être que vous vous renseignez ?


                • foufouille foufouille 12 mars 18:57

                  pas vu la série mais la vie est pas belle et merveilleuse.


                  • uleskiserge uleskiserge 13 mars 08:52

                    Rajouts :


                    Dans Braquo, seul le personnage de Roland Vogel sort du lot ; l’acteur semble avoir suffisamment de lucidité ou d’intelligence pour comprendre manifestement à l’insu de son concepteur, de ses producteurs, scénaristes et réalisateurs qui se succèderont aux cours des saisons que Braquo est une production loufoque et lourdingue à force d’empilements d’invraisemblances toujours plus criantes et de scènes gore épisode après épisode.




                    • Garibaldi2 14 mars 07:19

                      Vous voulez des titres de polars non complaisants et remarquables : Le petit lieutenant, Scènes de crimes, ...

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