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Accueil du site > Culture & Loisirs > Sports > La place des femmes dans le sport de haut niveau, les inégalités (...)

La place des femmes dans le sport de haut niveau, les inégalités persistent

La France peut être fière des performances réalisées par ses athlètes féminines dans le cadre des JO de Tokyo en ce mois d'Août 2021. Elles ont remporté 18 médailles dont 3 en or, la majorité d'entre elles étant obtenues dans des sports collectifs féminins ou mixtes. Tous sports confondus, la France se situe à la huitième place des nations avec 33 médailles dont 10 en or, en deçà des objectifs qu'elle s'était fixé.

Pierre de Coubertin, fondateur des JO de l'ère moderne en 1896, n'avait pas souhaité y accueillir des femmes parce que dans son esprit il s'agissait de compétitions entre athlètes mâles occidentaux devenus les élites sportives de la modernité industrielle. Que de chemin semé d'embûches accompli depuis lors ! Aux JO d'Atlanta en 1996, le sexe féminin ne représentait que 34% des participants, alors qu'à Tokyo l'équilibre entre les sexes est atteint avec 49% de femmes parmi les compétiteurs, l'égalité parfaite devant être réalisée à l'occasion de Paris 2024. Dans le difficile contexte sanitaire du moment, ces succès revêtent une dimension symbolique observée au travers les liens de solidarité et d'entraide observés chez nos représentantes devenues des héroïnes... éphémères. Leurs performances sont une incarnation de la nation qui a su fédérer la population au delà des clivages politiques et des diversités territoriales en créant un fort lien sociétal.

Dépassement des stéréotypes de genre

Historiquement les performances physiques ont été associées aux paradigmes de la virilité , limitant largement leur accès au sexe féminin. Jusqu'à la moitié du XXè siècle les institutions existantes représentées par le mouvement olympique et les fédérations internationales s'opposent au développement des activités sportives pour celles qui demeurent des filles et des mères destinées au foyer, le sport ne concernant qu'une minorité de jeunes femmes cultivées pratiquant le tennis et l'équitation. Ce n'est qu'à partir des années 1960, période de démocratisation des loisirs, de scolarisation plus longue et plus ouverte socialement que l'on assiste à l’émergence d'une société devenue de plus en plus égalitaire. De nos jours certaines sportives ont porté les couleurs de leur discipline très haut, repoussant sans cesse leurs limites de par leur courage, leur détermination et leur moral de battantes tout en affrontant des milliers de commentaires sexistes. Quand aux JO d'Athènes en 2004 Laure Manaudou donne à la France une médaille d'or olympique, elle n'a que 20 ans et fait preuve d'une grande humilité. En cette année l'équipe de France féminine de handball remporte le premier titre olympique de son histoire, hissant très haut les valeurs de l'esprit d'équipe . La prestation la plus remarquable est réalisée par Clarisse Agbegnenou qui décroche à 28 ans l'or olympique en individuel et en épreuve par équipe mixte de judo, laissant une empreinte dans nos esprits bien au delà du sport.

Difficultés spécifiques rencontrées dans le sport de haut niveau

Les critères de l’excellence sportive sont définis en France par une Commission nationale permettant aux élues la participation aux JO, Championnats du Monde et d'Europe. Depuis les années 1990 la répartition entre les sexes tend vers plus de parité . C'est ainsi que leur nombre s'élève à 5943 soit environ 39% des athlètes listés de haut niveau (Source, Ministère des Sports) accélérant en cela l'ouverture salutaire des terrains sportifs dans toutes les disciplines.

Une initiative récente « Sport pour la Génération égalité » a été lancée au niveau mondial par ONU Femmes, permettant de responsabiliser les jeunes filles et les femmes dans et à travers le sport et visant entre autres à

-promouvoir les femmes dans des postes à responsabilité dans les instances dirigeantes en luttant contre les barrières invisibles leur permettant de n'être plus simplement un quota dans l'organisation du CIO et des fédérations internationales.

-promouvoir une plus grande couverture médiatique du sport féminin sans préjugés sexistes compte tenu de son puissant effet multiplicateur dans l'opinion.

-promouvoir la reconnaissance des sportives de haut niveau en matière de revenus salariaux, largement inférieurs à ceux de leurs homologues masculins, tout en anticipant des parcours de formation et leur reconversion en mettant en place un double projet sportif et professionnel.

-combler les lacunes en termes d'investissements qui leur sont alloués.
 

Pour élargir le sujet, nous savons que le sport olympique est un outil majeur du rayonnement d'une nation à l'international de par son rôle diplomatique. Le constat du bilan mitigé de la France qui n'a pas atteint son objectif fixé à 40 médailles à Tokyo doit s'appuyer pour l'avenir sur la dynamique de réussite des sports collectifs. A ce propos Brigitte Henriques première femme élue présidente du Comité National Olympique et Sportif français il y a peu souhaite assurer la réussite des JO qui se tiendront à Paris en 2024 tout en soulignant dans une déclaration récente que les moins de 1% dédiés au Sport dans le budget de l'Etat français devraient être largement revus à la hausse. Son objectif est aussi de promouvoir la mixité à l'encontre de toutes les barrières et discriminations. C'est aussi l'ambition du pôle haute performance de l'Agence nationale du sport, Groupement d’Intérêt public crée en 2019 qui souhaite propulser la France dans le cercle des 5 premières nations d'ici trois ans. En aura -t-il les moyens humains et financiers ?

 Eliane Jacquot 


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27 réactions à cet article    


  • Schrek Séraphin 4 septembre 10:31

    Les inégalités persisteront peut-être même sur les plans anatomiques et physiologiques. Nous, les anges, on est tranquilles, de ce côté-là.


    • titi 4 septembre 11:44

      @Séraphin

      « Nous, les anges, on est tranquilles, de ce côté-là. »
      Il parait que Constantinople a chuté car les Byzantins étaient justement occupés à débattre de cette question.

      Vous auriez pu les renseigner.


    • voxa 4 septembre 10:47

      Les inégalités dans le sport persistent...

      Pourtant les sportives de haut niveaux sont largement aussi connes que les sportifs de hauts niveaux sont cons.

      C’est un fait.


      • Schrek Séraphin 4 septembre 11:16

        @voxa

        mais moins poilues


      • Fergus Fergus 4 septembre 19:59

        Bonsoir, Séraphin

        « mais moins poilues »

        Désolé, mais c’est faux  ! Les femmes possèdent en effet le même nombre de poils que les hommes, mais par chance pour elles, ils sont beaucoup plus discrets. 


      • titi 4 septembre 11:48

        @L’auteur

        Une femme est elle prête à acheter une PlayStation tous les ans ou presque, pour jouer à FIFA avec des joueuses numériques ressemblant aux joueuses de l’OL ou du PSG dans les équipes du championnat en cours ?

        La réponse est non.

        Pas de business des consoles, des fringues, des baskets donc pas d’argent.

        Pas d’argent donc pas de sponsor.


        • Schrek Séraphin 4 septembre 12:03

          @titi

          pas de bras, pas de chocolat !


        • Fergus Fergus 4 septembre 20:01

          Bonsoir, titi

          Pas mal vu ! 


        • Albert123 4 septembre 12:15

          https://www.eklecty-city.fr/wp-content/uploads/2021/04/fallon-fox.jpg

          la réalité c’est que les progressistes et les wokes remplaceront les femmes par des trans sans aucun problème sur l’autel de la performance et du quantitatif

          le transhumanisme va broyer les idiotes utiles du féminisme 2.0 


          • Mellipheme Mellipheme 4 septembre 15:05

            « La France peut être fière... ». Phrase ridicule. Qui est-ce « la France » ? Ce sont des individus qui peuvent être fiers, pas une abstraction.

            Et en quoi des français qui ne font pas de sport mais qui bavochent séniles devant leur télé en buvant de la bière seraient-ils fiers ? Les seuls qui sont en droit d’être fiers sont les sportifs eux-mêmes et leurs entraineurs.

            Cette espèce de happening de spectacles télé que l’on appelle les JO m’indiffère, et je préférerais que l’état français ne mette pas un centime dans leur organisation. De toutes façons, je suis grugé, je ne regarde pas la télé, jamais, aucune chaine.


            • Fergus Fergus 4 septembre 19:50

              Bonsoir, Mellipheme

              Personnellement, je reste très attaché au spectacle sportifs des JO, malgré les nombreuses dérives de la plupart des sports représentés.

              Cela dit, je partage très largement votre opinion sur la « fierté ».

              Qui plus est, je regrette que l’on n’ait pas interdit aux JO les célébrations avec les drapeaux nationaux. A noter que cela n’existait pas autrefois. Puis sont venus les drapeaux brandis par les vainqueurs, et désormais par les trois premiers.
              C’est ridicule ! Et cela d’autant plus qu’un nombre croissant d’athlètes médaillés ont de facto été achetés par les pays riches  notamment les pétro-monarchies aux pays pauvres à des fins de géopolitique.


            • rhea 1481971 4 septembre 17:05

              Il y a une réalité, le poids du cœur de l’homme pèse le poids du cœur de

              la femme multiplié par le logarithme népérien de pi.


              • Fergus Fergus 4 septembre 19:56

                Bonsoir, Eliane

                Se glorifier des meilleurs résultats des femmes que des hommes est anecdotique. Cela me rappelle les articles des journaux bretons qui soulignaient après les JO qu’un tiers des médailles françaises avaient été gagnées par des sportifs bretons. D’autant plus anecdotique que la vérité d’une olympiade n’est souvent pas celle de la suivante.


                • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 4 septembre 21:59

                  @Fergus
                  Bonsoir ,Fergus
                  Je ne rentrerai pas dans ce faux débat qui n’est pour moi qu’un argument pour évoquer le difficile chemin accompli par les femmes visant à être reconnues dans les sports de haut niveau .
                  Par contre, je suis en totale adéquation avec votre propos :

                  « Personnellement, je reste très attaché au spectacle sportifs des JO, malgré les nombreuses dérives de la plupart des sports représentés »

                  auquel je rajouterai , malgré leur hypermédiatisation véhiculé par le Comité International Olympique .

                  En cette époque de repli identitaire , certains Français se sont retrouvé autour d’un maillot bleu , drapeau national de substitution , et c’est tant mieux .

                  Je vous remercie de m’avoir lue .



                • Fergus Fergus 5 septembre 11:15

                  Bonjour, Eliane Jacquot

                  En ce qui me concerne, je ne me retrouve jamais derrière un maillot national, mais uniquement derrière la sympathie (subjective) que m’inspire un athlète ou une équipe de quelque nationalité que ce soit, même opposé(e) à des champions français.

                  Je profite de ce commentaire pour approuver globalement le contenu de votre article. Bien qu’elle ait nettement progressé, la cause des femmes dans le sport doit effectivement encore être soutenue pour tendre vers la parité sur tous les plans évoqués.

                  A cet égard et pour mentionner une exception, il est un sport qui, en instaurant la parité des primes, a créé de fait une inégalité au détriment des... hommes : le tennis.
                  Les femmes continuent d’y jouer les rencontres des tournois du grand chelem en 2 sets gagnants contre 3 pour les hommes. ce qui fait qu’elles passent beaucoup moins de temps sur les courts que leurs homologues masculins. Et cela sans justification physique.
                  En l’occurrence, c’est une raison financière qui, là aussi, en est la cause : les matches des femmes générant moins d’audience, les diffuseurs veulent les voir céder la place le plus rapidement possible aux hommes. Business is business !  smiley


                • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 5 septembre 15:22

                  Les Jeux Paralympiques de Tokyo s’achèvent aujourd’hui et la France , représentée par 137 athlètes

                  termine 14ème au classement des nations , remportant 54 médailles dont 11 en or .

                  On a avec ces Jeux une représentation du sport considéré comme un magnifique terrain de résilience . Parmi les 12 millions de français touchés par un handicap , 35% d’entre eux pratiquent un sport en autonomie ou dans un club ( Source : ministère des Sports ) .

                  Etre résilient pour ces athlètes , c’est utiliser le rôle de l’imaginaire sur le chemin de la reconnaissance personnelle et sociale ; c’est modifier la perception de leur image corporelle amputée en la réparant .

                  Le sport de haut niveau permet aux athlètes de se renforcer physiquement et mentalement au travers d’un entrainement strict et de multiples compétitions . Il leur permet ainsi de se dépasser , de se réaliser en mettant en valeur leur potentiel tout en regardant avec lucidité le théâtre médiatique éphémère qui les entoure .

                  Marie- Amélie Le Fur , née en 1988 amputée d’une jambe à 16 ans , Présidente du Comité Paralympique et Sportif français , détentrice de 8 médailles antérieures est cette année encore Vice – Championne de saut en longueur .

                  Sa devise est la suivante :

                  « Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité »

                  Antoine de Saint Exupéry


                  • Fergus Fergus 5 septembre 17:33

                    @ Eliane Jacquot

                    J’aime beaucoup cette citation de Saint-Exupéry.

                    Mais aussi le superbe nom que l’alpiniste et médecin chamoniarde Christine Janin  première française à avoir vaincu l’Everest  a donné à son association d’aide aux enfants cancéreux et aux femmes en rémission d’un cancer du sein : « A chacun son Everest ».

                    J’ai un très grand respect pour cette femme et son engagement.


                  • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 5 septembre 15:31

                    Enfin, je remercie tous ceux qui sous couvert d’anonymat font preuve au cours du temps avec moi de misogynie primaire, et dans le cas du sport de racisme primaire .


                    • nono le simplet nono le simplet 5 septembre 16:00

                      il suffit de regarder un match de rugby féminin de haut niveau pour comprendre que le rugby féminin n’est pas un sport de PD et que les femmes qui y jouent ne sont pas des PD ...

                      j’imagine quelques misogynes au milieu d’une mêlée ouverte d’un France-Canada ou N-Zélande ... ça couinerait grave ...

                      d’ailleurs, en N-Zélande, personne ne se moque du rugby féminin ...

                      dans les années 80 un copain d’enfance, Jacky, a créé l’équipe des Myosotis dans la belle ville de Tulle ...

                      vive le sport féminin !


                      • Fergus Fergus 5 septembre 17:27

                        Bonjour, nono le simplet

                        Je confirme. Et ce n’est pas ma redoutable cousine championne de France il y a un quart de siècle avec Chilly-Mazarin qui contredira ce constat.
                        Et encore, les filles du rugby ont fait depuis de sacré progrès, tant en tactique de jeu qu’en puissance, et pas du tout au dépens de la silhouette : les joueuses de mêlée actuelles ne sont plus recrutées sur leur masse comme cela a été parfois le cas naguère.


                      • Aristide Aristide 6 septembre 09:54

                        @Fergus

                        Quel que soit le sujet, il ne manque jamais un membre de votre famille qui ne soit à l’appui de votre démonstration soit plus anecdotique en illustration de votre expérience.

                        Mis à part cela, pour ce qui est des sports féminins, il n’est pas interdit sans passer pour un affreux misogyne de formuler quelques remarques sur ces sports qui use de la « violence » ou de la « force ». 

                        Je n’ai pas plus de gout pour le rugby féminin que et le MMA ou la boxe féminine que pour la natation synchronisé masculine. Je n’en tire aucune conclusion sur la supériorité d’un genre ou de l’autre, mais je ne tombe pas dans ce panneau assez ... remarquable consistant à vouloir une égalité pour tout et pour rien dans ce domaine.

                        Domaine qui n’est en rien exclusif d’autres, puisque l’on voit apparaitre cette même volonté de transformer une différence en inégalité dans tous les domaines, et pas seulement sur la base du genre. Hollywood en fer de lance de cette ... culture consistant à vouloir compter les femmes d’âge mur, les noirs, les blancs, les milieux sociaux, ... comme bon critère pour une oeuvre de fiction. 


                      • Fergus Fergus 6 septembre 13:22

                        Bonjour, Aristide

                        Je ne demande pas que tous les sports soient pratiqués aussi bien par les hommes que par les femmes, cela n’aurait aucun sens. A ce propos, la présence des femmes dans la boxe  dont je ne comprends déjà pas qu’on puisse en faire un sport reconnu pour les hommes — me semble déplacée. Mais je reconnais aux femmes le droit de vouloir le pratiquer si telle est leur volonté.

                        « Quel que soit le sujet, il ne manque jamais un membre de votre famille qui ne soit à l’appui de votre démonstration »
                        Non, c’est évidemment faux !
                        Certes, il m’arrive, lorsque ce sujet est abordé, de parler de mes cousins agriculteurs pour illustrer un aspect du métier ou de sa pratique dans leur zone d’exploitation.
                        Et il m’est arrivé de parler de cette cousine joueuse de rugby tout simplement parce qu’elle existe et que son expérience dans ce sport comme dans sa vie professionnelle  elle est thanatopratrice — en font un exemple intéressant*.  
                        Je ne me souviens pas avoir mentionné d’autres parents.

                        * J’ai d’ailleurs écrit un roman très librement inspiré de sa double casquette sportive et professionnelle.

                         


                      • Aristide Aristide 7 septembre 08:56

                        @Fergus

                        Je ne me souviens pas avoir mentionné d’autres parents.

                        Je n’ai pas fait l’exégèse de vos interventions, mais il me semble que vous sollicitez votre conjointe qui serait, votre fille biologiste qui, vos cousins paysans .... Et ce n’est pas la liste exhaustive de l’exemplarité de votre parentatlité.

                        Mais je reconnais aux femmes le droit de vouloir le pratiquer si telle est leur volonté.

                        Je ne parlais pas de cela, ce droit acquis et reconnu de tous, enfin je pense ... Je parlais de cette propension consistant à assimiler toute critique sur un sport féminin à une misogynie avérée.


                      • Aristide Aristide 6 septembre 10:04

                        Je crois qu’il y a tout de même un problème avec cette volonté de faire passer les différences de genre comme des inégalités.

                        Il existe je crois des sociologues et autres qui soutiennent que les sports génrés seraient donc discriminatoires. Je me suis surpris à utiliser ce terme « genré », moi qui ne croit en rien à la validité de ce concept ’woke" mais bon ...


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 7 septembre 10:25

                          Que ce sujet est futile. alors que le monde est au bord du précipice..


                          • jymb 7 septembre 13:15

                            Il y aurait donc un peu moins de femmes dans ce néant stupide qu’est le sport spectacle, pourri d’argent, de droits, de sponsors, d’absurdes courses au scores de médailles, alors qu’il paraît que l’essentiel est de participer ? 

                            C’est finalement une bonne nouvelle pour elles.

                            rappelons que les athlètes antiques couraient nus, sans autocollant Coca cola et Apple

                            Et pourquoi discriminer entre sexes ces compétitions tout comme les vestiaires ? 


                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 7 septembre 14:49

                              @jymb excepté la patinage artistique ou le tennis, Jamais compris le désir des femmes de se surpasser dans ce qui vu de loin est assez laid : la compéttiion... Etre le premier. Quelle connerie. Jouer à uriner plus loin... c’est vulgaire, mais c’est masculin.

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