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Accueil du site > Culture & Loisirs > Voyages > Poursuite d’une vocation photographique née de pérégrinations (...)

Poursuite d’une vocation photographique née de pérégrinations sibériennes

Ceci est la suite d'une histoire à la fois ordinaire et inhabituelle. Je raconte, ici, comment l'appareil photo, qui n'était envisagé que comme un accessoire de voyage, est devenu le décideur de voyages ultérieurs. Il s'agit d'une aventure en deux épisodes. La raison en est la découverte de la prodigieuse immensité sibérienne évoquée dans le Premier épisode : "L'appareil photo au service du voyage".
Le deuxième épisode, "Le voyage au service de l'appareil photo", est ce que nous allons raconter ici.

Bernard Grua Bandeau photographie heure bleue - Agoravox

Comment l'appareil photo a-t-il pris le pouvoir ?

Deuxième épisode : le voyage au service de l'appareil photo

 
La plage dynamique du Nikon D80 me paraissait limitée en raison de hautes lumières "cramées" et de basses lumières « bouchées ». De plus, les photos me semblaient molles : manque de saturation, manque de contraste, manque de netteté. Je me suis mis à photographier en "raw" et à utiliser le logiciel de post traitement, Capture NX, adapté au "NEF" ("raw" de Nikon). Pareillement, je me suis penché plus attentivement sur les ouvrages parlant de technique photographique.
 

Dès lors, je pensais mes voyages en fonction de ce que je pouvais y photographier. C'est bien ainsi que j'ai organisé un déplacement en Argentine  au cours de l'été 2009 (hiver austral) : Buenos Aires, Patagonie, chutes d'Iguazu, Quebrada de Humahuca et Colonia del Sacramento (Uruguay). Je ne sélectionnais les sites que pour leur caractère photogénique. De plus, je commençais, à être hanté par la lumière afin de tendre vers un meilleur résultat. La photographie n’était plus un accessoire. Elle était devenue un but - deuxième évolution.

Argentine : El Cerro de los ciete colores, Pumamarca, Quebrada de Humahuca
Peninsule de Valdes, Patagonie | Iguazu
 
Puis je suis devenu un photographe de l'heure bleue, poussé par les circonstances et sans avoir réellement conscience d'entrer dans cette discipline.
 

Pourquoi photographier en fin de journée

 
Mon métier principal est d'organiser et de traiter des inventaires. Pendant une quinzaine d'années, j'ai eu l'occasion de réaliser des prestations dans de nombreuses villes d'Europe, dont certaines d'entre elles sont remarquables. J'ai profité de cette chance. Le soir et aussi le week-end, je me changeais les idées en me promenant et en faisant des photos, comme d'autres se mettent devant la télévision en rentrant chez eux. Le week-end, je disposais de temps mais, en semaine, il en allait autrement.
 
Je commence, quasi systématiquement, mon travail à 7:00. Je fais mon inventaire et ses contrôles. Je prends un train dès que j'ai terminé. J'arrive dans la ville suivante et me rends à mon hôtel. Je dépose mes bagages et je ressors très rapidement avec mon matériel photo. Soit je connais la ville, soit les soirs précédents j'ai fait des repérages sur Flickr, sur Google images et sur Mappy. C’est ainsi que j'ai commencé à photographier durant et après le crépuscule.
 
Combien de fois, marchant dans la nuit, à travers des lieux étrangers, qui me devenaient familiers au fil des années, j'entendais spontanément cette chanson ? Patti Smith me tenait compagnie et m'aidait à mieux regarder ce qui m'entourait, en m'en imprégnant.
 

Quel est le problème de la photo de nuit ?

 

Habituellement, les vraies photos de nuit ne sont pas, à mon sens, extraordinaires. Le ciel et les toits sont noirs, voire oranges, quand les lumières de la ville se reflètent dans les nuages. De larges zones sombres sont totalement « bouchées », d'autres d'une couleur marron, d'autres "cramées".

 

J'ai connu une exception, c'était au cours de ma première soirée à Venise pendant la « aqua alta », une nuit d'hiver, entre 23 heures et 1 heure. Je déambulais dans la cité des Doges. La place St Marc était progressivement sous l'eau. On se déplaçait sur des passerelles de planches et de tréteaux. Le spectacle était envoûtant. A cette époque je n'avais pas de prévention contre la photo de nuit. Je ne l'avais guère pratiquée. Je ne sais pas si, avec l'expérience que j'ai acquise aujourd’hui, je me serais lancé dans cette sortie, dont l'issue aurait dû être sans grandes espérances. D'autant que j'ai dû l'achever pieds nus, pantalon retroussé, fin février, pour pouvoir regagner mon hôtel, dans une rue noyée.

 

Bernard Grua, Venise de nuit, en noir et blanc, Aqua Alta - Agoravox
Venise, la "aqua alta", nuit du 27 au 28 février 2010

 

J'aurais eu tort de ne rien tenter. En effet, plus tard, en convertissant mes photos en noir et blanc, le résultat n'était pas désespérant. J'en ai recherché la raison. A Venise, les façades sont trop hautes et les maisons trop resserrées pour que l'on voit le ciel. L'eau des canaux et la "aqua alta" renvoyaient la lumière, au lieu d'être une simple sombre chaussée ou place. Au final, c'est ainsi que j'ai fait la première photo que j'ai vendue, via Getty Images, au parfumeur Lubin. Celui-ci en a fait l’emblème de son eau de toilette "Figaro".

J'ajoute avoir constaté, dans d'autres lieux, que la neige sur le sol peut, de la même façon que l'eau, jouer le rôle de réflecteur de lumière et présenter de bonnes opportunités de photos nocturnes.
 
Bernard Grua, Venise la nuit pour Lubin - Agoravox
 

Quand il ne reste plus que l'heure bleue

 

Françoise Hardy :

C'est l'heure que je préfère,
On l'appelle l'heure bleue
Où tout devient plus beau, plus doux, plus lumineux
C'est comme un voile de rêve
Qu'elle mettrait devant les yeux
Cette heure bien trop brève
Et qui s'appelle l'heure bleue

C'est une heure incertaine, c'est une heure entre deux
Où le ciel n'est pas gris même quand le ciel pleut
Je n'aime pas bien le jour :
Le jour s'évanouit peu à peu
La nuit attend son tour
Cela s'appelle l'heure bleue..
Panoramique de Puerto Madero, Argentine, heure bleue, par Bernard Grua - Agoravox
Argentine : Puerto Madero, Buenos Aires

Venise a été une circonstance spéciale. Par la suite, j'ai eu l'occasion de faire des photos, plus tôt dans la soirée, à l'heure où s'allume l'éclairage public. J'en ai apprécié les résultats. J'ai appris que cette période, de quelques minutes, est connue. On l'appelle l'heure bleue. J'ai mis au point différentes techniques pour tirer partie de ce type de photographie. Je les détaillerai dans un autre article C'est une occupation tout à fait compatible avec mon activité principale. Même par temps maussade, en hiver, on peut souvent capturer l'heure bleue, alors que la journée n'a présenté aucun intérêt. Aujourd'hui, j'ai un portfolio conséquent de nombreuses villes historiques, principalement européennes, dans cette lumière si particulière.
 
Bernard Grua, heure bleue Ratisbonne, Brême, Avignon, Palma - Agoravox
Regensburg (Ratisbonne, Allemagne) - Brême (Allemagne), Avignon (France), Palma de Mallorca (Isles Baléares)

Pourtant, il s'agit d'une événement éphémère. On ne peut réussir, généralement, qu'une seule photo durant l'heure bleue. En effet, la même prise de vue sera tentée à différents moments pour obtenir la meilleure exposition et la meilleure couleur. Si l'on a beaucoup de chance et beaucoup de sujets regroupés, on peut aller, au maximum, jusqu'à trois photos. Souvent, à « l'instant décisif », pour citer Henri Cartier-Bresson, il devient clair que l'on est placé au mauvais endroit. Le « chasseur de l'heure bleue » rentre bredouille.
 
Bernard Grua, heure bleue, Grenoble, Florence, Zurich - Agoravox
Grenoble (France) | Florence (Italie) Suisse : Zurich - Zermatt

"Chasseur de l'heure bleue" vous rapportez, en règle générale, une image par sortie. On est dans un tout autre registre que la photographie de jour laquelle autorise des dizaines de clichés différents. Cela fait la rareté des productions de l'heure bleue et la valeur d'une telle collection.
 
Bernard Grua, heure bleue, phare de Creac'h, Callelongue, phare de Formentera la Savina, port de la Savina - Agoravox
France : Le Créac'h (Ouessant) - Callelongue (Marseille), Espagne : Formentera (Isles Baléares)

 

Bernard Grua, temple de Louksor, Egypte, heure bleue - Agoravox

Egypte : temple de Louxor
 
Auteur : Bernard Grua, Nantes, 15/02/2018
Toutes images © Bernard Grua 

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20 réactions à cet article    


  • Bernard Grua Bernard Grua 17 février 12:43

    Merci aux modérateurs d’Agoravox, qui se donnent le mal de lire tous ces articles et de les valider, dans des délais aussi court. :.)


    • velosolex velosolex 17 février 19:08

       « On ne peut réussir, généralement, qu’une seule photo durant l’heure bleue ». C’était peut être vrai avant le numérique, mais la technologie actuelle permet à peu près de tout compenser, et le mode rafale de palier à la malchance. Sans compter le logiciel de retouche d’images qui fait maintenant que la photo est maintenant de plus en plus suspecte. 

      La culture du faux, à tort ou à raison, a fait de nous des individus méfiants, ne croyant pas les images trop bien léchés
      Qu’est ce qu’une bonne photo ?...Chacun aura sa réponse. Mais elle doit autant au point de vue, au cadrage, à la chance, à l’œil évidemment du photographe qu’à son appareil. Personnellement je préfère la photo de rue, l’impromptu. Genre willy roonis ou Vivian maier. L’intérêt à un peu baissé depuis que je fais plus d’argentique. C’était plus difficile donc plus intéressant, et puis le labo ajoutait à la passion. Tout de même, ce moment béni où l’on sait qu’on a que deux secondes pour réaliser ce que le regard a déjà saisi. L’apprentissage du regard, finalement, même sans appareil photo, c’est le plus important. 

      • Bernard Grua Bernard Grua 17 février 22:15

        @velosolex
        Merci beaucoup pour votre intérêt. Vous avez raison de dire les limites de mon propos :  « On ne peut réussir, généralement, qu’une seule photo durant l’heure bleue ».
        Je n’aurais pas du généraliser ainsi. Plutôt que « on », j’aurais dû mettre « je ». Il existe certainement des personnes plus expérimentées et plus qualifiées qui en réussissent un plus grand nombre.
        Il est clair, aussi, que l’argentique rendait l’apprentissage plus lent et plus onéreux.


      • velosolex velosolex 17 février 22:33

        @Bernard Grua
        Je ne mettais pas en cause la qualité ni des photos, et je ne cherche surtout pas à me mettre en avant. Seul l’appareil photo donne parfois un parfait culot, à la fois arme, et bouclier.. La photo a c’est vrai beaucoup évolué, et je regrette que l’appareil photo subisse maintenant une désaffection, face au smartphone qui peut tout et ne capture souvent que des selfies...Le rapport au monde en devient désastreux, narcissique, et médiocre, comme en d’autres domaines. 

        Oui c’est vrai la rareté amenait une certaine passion, et le fait de compter ses photos provoquait le sentiment de luxe autour d’une photo rare. Trop de facilité tue parfois la curiosité. Il faut garder la lumière en soi, c’est le meilleur éclairage.. Bien à vous

      • Bernard Grua Bernard Grua 18 février 02:14

        @velosolex
        Il est très clair que le numérique a été une chance. J’avais commencé avec l’argentique et j’ai laissé tombé. Le numérique m’a permis de tenter beaucoup d’expériences et de progresser.
        Maintenant, j’avoue pousser mon « appareil photo » de téléphone dans ses retranchements. Quand la lumière est bonne les résultats peuvent être étonnants. Avec mon petit Xperia, je fais quelquefois des images que mes amis croient avoir été prises au Nikon D600 


      • velosolex velosolex 18 février 11:40

        @Bernard Grua
        Il est vrai qu’un petit numérique peut être emporté dans une poche...J’aime bien les bridges car il condense pas mal de qualités dans un format léger J’en ai toujours un quand je pars faire du vélo dans les monts d’arrée. La photo aime bien la lenteur, le lent déroulement du paysage, et l’esprit est dans un est disposition particulière pour saisir la beauté, la lumière. Et même les vaches peuvent être le départ de belles compositions, écossaises ou non. J’ai une belle composition de Tony ray jones encadré à ce sujet. Voilà une des missions du photographe : Montrer la beauté là où les autres ne la voient pas toujours. Une bonne photo amène toujours ce sentiment un sentiment du jubilation extraordinaire, presque la croyance en dieu, car enfin « comment se fait il que j’ai été là en même temps que le sujet et la lumière... ? »

        Et parfois, dans le temps, quand vous réalisiez que votre pellicule n’était pas enroulé, vous vous mettiez ensuite à croire au diable.

      • bob de lyon 17 février 19:12

        Belles photos.

        Si vous êtes allé en Écosse, pourrions-nous voir vos images… Parce qu’une semaine de pluie nous a très handicapé… Rien vu, sauf des rafales d’ondées vertigineuses et quelques scottish-cowes blotties entre elles.


        • Bernard Grua Bernard Grua 17 février 22:27

          @bob de lyon 
          Merci pour votre commentaire.
          Il y a 30 ans, j’étais allé à la voile de Brest jusqu’à Loch Graloich. Nous étions monté entre l’île de Skye et la côte puis redescendu par la mer des Hébrides extérieures. Nous avions laissé le bateau à Oban, pour un autre équipage. Je ne faisais pas beaucoup de photos à l’époque. Et elle sont sur papier. Mais je me souviens de cette pluie. Nous étions presque tout le temps trempés, sans moyen de se sécher. 
           


        • JC_Lavau JC_Lavau 17 février 19:25

          Un chef de bord suisse, quelque peu limité, voulait à toute force prononcer le phare du Créac’h à l’anglaise : le critche.

          Plus tôt, dans l’après-midi, il voulait qu’on oriente nos voiles en fonction du Soleil : il avait assimilé vent thermique dit « solaire » avec le rayonnement du Soleil.
          Bref, avec une telle vedette, nous étions invariablement le bateau le plus lent de l’escadre.
          Nuit tombée, alors qu’on n’avait pas encore pu embouquer la baie de Lampaul, j’étais de quart sur le pont, et lui fournissais les relèvements des phares les plus proches, Kéréon, la Jument et le critche-Créac’h. Lassé du petit jeu en critche, je finis par lui annoncer : « Le deux-éclats-dix-secondes dans le 356. ». Fureur du dit Roger !

          • Bernard Grua Bernard Grua 17 février 22:21

            @JC_Lavau
            Elle est incroyable votre histoire. Il raisonnait comme ça dans le Fromveur ? Orienter les voiles dans le sens du soleil ? Mais c’est un coup à être dépallé, par le courant, sur les cailloux !
            Quant au « critche », j’espère qu’il avait compris que c’était sur Ushant ! 


          • velosolex velosolex 17 février 22:42

            @JC_Lavau

            La lumière à Ouessant est à couper le souffle, comme l’ile en général, battue par le vent, et qu’on retrouve à l’identique, gardant la pose, au delà des années.
             J’y suis allé en 78, bloqué par une tempête en janvier. J’y suis retourné en 2008. Je regrettais juste que l’hôtel de la duchesse Anne est été modernisé. Il n’avait pas du beaucoup changé auparavant depuis les années 30, et sans doute pas beaucoup depuis l’époque où anatole le Braz en situa un roman. Les chambres étaient immenses, et le phare balayait la chambre dans son mouvement rotatif !
            Pen ar bed !


          • Bernard Grua Bernard Grua 18 février 02:17

            @velosolex
            En 2015, il me semble que l’hôtel de la Duchesse Anne était fermé. A Molène, l’hôtel est à vendre... Il ne trouve pas preneur. On peut s’inquiéter pour l’avenir de nos îles de la Mer d’Iroise.


          • JC_Lavau JC_Lavau 18 février 07:16

            @Bernard Grua. Petit temps et forte queue de houle, en septembre 1965. Nous étions en Côtre des Glénans type 1 : 7,20 m pour six personnes. Avec la houle, nous avancions au moins autant au battement de voile par la houle que par le vent, dont j’ai oublié les directions, vaguement Sud. Donc oui Roger s’imaginait que cette petite brise, du simple fait qu’on l’appelle un vent solaire, venait du Soleil : « On doit pouvoir jouer ! ». Pas de blagues, j’ai gardé mon réglage.

            Manoeuvrier lamentable, voire panicard.
            Le chenal du Four, on a dû le faire trois fois : refoulés par le jusant. A l’arrivée au matin à l’Aberildut, j’avais du mal à avoir encore les yeux en face des trous, après une nuit entièrement blanche.
            Il avait d’autres qualités, heureusement : le bord était bien tenu, et l’avitaillement était bien conçu. L’un d’entre nous était végétarien, et affuté pour les recettes de légumes.

            Les autres ont promené davantage dans Ouessant, je suis resté captivé par le jeu des micro-marées dans le minuscule port de Lampaul : le courant montait puis descendait sur une période de trois minutes et demi. J’ai donc imaginé que cette baie était un résonateur quart d’onde, mais malgré les corrections de profondeur, ça ne va pas : bien trop petite pour une telle période.

          • JC_Lavau JC_Lavau 18 février 07:23

            Correction. 

            Non justement, quand nous approchions d’Ouessant par l’Est, le vent était plutôt NW ou WNW. Après, je n’ai plus de souvenir sûr.

          • velosolex velosolex 18 février 12:16

            @Bernard Grua

            Je ne me fais pas trop de souci tout de même pour Ouessant. il me semble que cette ile mytthique possède tellement de potentiel, que le vent lui est favorable à moyen et long terme. Surtout qu’elle ne change pas sa nature, qui fait son identité. J’ai écrit l’an passé cet article sur un fait divers qui m’avait interpellé
            Fait divers et coup de sang : Hold up à l’île d’ouessant !

          • Bernard Grua Bernard Grua 18 février 15:05

            @velosolex
            Vous écrivez diablement bien. Je vous envie. Cette histoire ne m’avait pas échappée. Elle avait été moins évocatrice pour moi. J’avoue en avoir un peu ri. Mais, finalement, c’est plutôt une affaire triste, un geste désespéré d’un homme à bout. J’ai aimé les mots du maire, que vous avez repris. Vous avez bien fait. 


          • Agafia Agafia 7 mars 19:36

             « connaissance approfondie de la Sibérie » pouvons-nous lire sur votre présentation bien... tartinée, oserais-je dire...


            Plutôt présomptueux comme affirmation... ^^

            • Bernard Grua Bernard Grua 7 mars 19:55

              @Agafia
              Merci de votre intérêt. Mais en quoi mon propos serait-il présomptueux ?
              Qu’est ce qui vous fait tenir ce discours ?
              Quels sont les éléments tangibles que vous auriez relevés dans mes textes qui montreraient une contradiction avec cette « connaissance » ?
              Qu’y aurait-il de faux dans ce que j’ai écrit ? 
              Enfin, excusez moi, mais qu’entendez-vous par « tartinée » ?
              Bref je ne m’explique pas votre attitude. A mon avis, il y a autre chose. Alors, parlons en. 


            • Agafia Agafia 8 mars 01:07

              @Bernard Grua

              Ouh lala !!! ^^ Quel interrogatoire ! Détendez-vous ! 

              Simple réaction de ma part à la lecture d’une simple phrase.

              Vaste Sibérie... Mystérieuse Sibérie... Nul ne peut prétendre en connaître les profondeurs de l’Âme, pour en avoir fait quelques photos. 

              Quant à la tartine... ^^ La lecture de certains C.V. de présentation chez les auteurs d’Avox m’amuse parfois. Rien de bien méchant.

            • Bernard Grua Bernard Grua 8 mars 10:00

              @Agafia Vous avez choisi l’anonymat afin de pouvoir troller sur Agoravox. D’autres disent, qui ils sont, de façon ouverte. Ils se montrent prêts à assumer leurs propos. C’est cette transparence que vous qualifiez de « tartine ». Cela semble vraiment vous déranger, voire plus. Il ne reste, pour vous « connaître », qu’à lire votre diarrhée de commentaires répandus ici et là. Ils sont généralement lapidaires, agressifs, emprunts de préjugés, de suppositions. Vous refusez de les justifier. Vous ne lisez pas. Vous picorez des morceaux pour les utiliser hors contexte. Vous les instrumentalisez pour vos pulsions. Vous « répondez », à chaque fois, par de nouveaux persiflages. Faut-il en rependre des exemples ici ? Quelles frustrations, quels echecs, quels désirs de revanche, voire de vengeance, expliquent un tel naufrage ? J’invite réellement les membres de ce forum à prendre connaissance des centaines d’autres commentaires postés par celle (celui ?) qui a pris le pseudo « agafia » afin de mieux comprendre votre misère mentale. Faites de vrais articles qui ne soient pas de simples compilations, parlez de vos expériences et de vos observations. Car quand on lit, par exemple, Chalamov ou Grossman, il vaut mieux aller directement aux auteurs plutôt que de subir une reprise fantasmée de leurs écrits. Montrez ce que vous avez réellement vécu et là votre avis, si tant est qu’il soit honnête, pourra être écouté. Enfin, dernier point puisque vous ne vous limitez qu’à « quelques photos », je mentionnerais votre « photo de profil ». Là aussi, comme pour le reste de votre personne, on est dans le faux, dans le fantasme. J’ajouterais le grotesque. Tout dans votre écriture montre la vieille femme aigrie et désœuvrée. Mettez au placard ce photoshop d’adolescente, qui se rêve en « Russian doll » de banlieue. Et l’ours, derrière... Là, on touche le fond. Un peu de courage et de dignité !

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