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Accueil du site > Culture & Loisirs > Voyages > Un été au Havre, 2017, pour ses 500 ans

Un été au Havre, 2017, pour ses 500 ans

Un été au Havre, 2017,

pour ses 500 ans

 

Le Havre fête ses 500 ans : le 8 octobre 1517, François Ier signait les chartes de la fondation de la ville. Mais c’est à partir de la fin du XVIIIe siècle que Le Havre s'agrandit et que le port prend son essor grâce à la traite négrière (1) puis au commerce international (Wikipedia).

 

Sur le modèle de ce qu’il a déjà réalisé ailleurs, Le voyage à Nantes, sixième édition cette année, Jean Blaise a mis en scène Un été au Havre du 27 mai au 8 octobre : ponctué de grands événements, la Magnifik Parade, les Géants de Royal de Luxe, Les grandes voiles du Havre, Le temps suspendu...

 

Durant tout l’été, les visiteurs du Havre pourront découvrir des monuments et des œuvres dispersées dans la ville en suivant quatre parcours, La ville de Perret, Vers le port, Les Escaliers, Les bassins…

Mais Le Havre, c’est surtout et avant tout, Auguste Perret qui, avec son atelier, a rebâti à partir de 1946, une ville pratiquement détruite durant la Seconde guerre mondiale. La qualité de l’œuvre, nouveauté architecturale, longtemps rejetée mais pensée pour ses habitants, a été reconnue internationalement avec l’inscription de la ville au patrimoine mondial de l’humanité en 2005.
Auguste Perret n’est, personnellement, l’auteur que de deux monuments, l’Église Saint Joseph et l’Hôtel de ville, terminé par Jacques Tournant en 1958.

Le Havre, c’est aussi Oscar Niemeyer qui a créé, en 1978-1980, au centre-ville un puissant édifice, Le Volcan, devenu scène nationale en 2015 et qui abrite une Médiathèque absolument remarquable.

 

Un été au Havre, 2017, quelques images.

Un été au Havre, 2017,  pour ses 500 ans
Un été au Havre, 2017,  pour ses 500 ans
Un été au Havre, 2017,  pour ses 500 ans

La cathédrale Notre-Dame en partie épargnée par les bombardements de la Seconde guerre mondiale.

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L'Hôtel de ville d'Auguste Perret, des immeubles de l'Atelier Perret, l'église Saint-Joseph et l'installation de Chiaru Shiota dans l'église.

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Le Volcan d'Oscar Niemeyer

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La Médiathèque

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Impact de Stéphane Thidet

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Le Musée d'art moderne (Muma) avec exposition de Pierre et Gilles

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Eglise Saint-Michel

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Hôtel Dubocage de Bléville

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Catène de containers de Vincent Ganivet

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Expositions au Portique de Vincent Ganivet, Mathias Schweitzer, Stéphane Thidet (Terril de confettis).

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Love Love (Julien Berthier)

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La plage

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Couleurs sur la plage (Karel Martens)

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Etant donné un mur...

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Le Fort !

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Enseignes en ville

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1 - Pour le touriste de passage au Havre, la ville est très discrète sur la question.


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8 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 22 août 08:08

    « Vous comprendrez bien que d’écrire un article aussi long avec autant de phots que j’ai faites moi-même avec mon téléphone de service, ça prend du temps et que j’ai un peu délaissé mon boulot de premier ministre. Mais dès la rentrées, je demande à Brigitte de dire à Emmanuel de me rendre les clés de Matignon ».


    Edouard Philippe


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 23 août 08:19

        @Germain de Colandon

        L’intervention américaine, les bombardements et le débarquement n’avaient pas pour principal but de « libérer » la France de l’occupation allemande, mais de consolider un marché prometteur en éliminant le plus gros concurrent pour mettre en place une « occupation » commerciale (plan Marshall) et militaire (OTAN). Le Havre et Rouen constituant l’infrastructure portuaire vitale pour l’approvisionnement de Paris, les deux villes ont été pilonnées par les bombardiers américains lâchant des « tapis » de bombes depuis des altitudes élevées et en formations denses, ce qui se traduisait par la désertification de zones de plusieurs km2, alors que la RAF procédait par frappes isolées et précises sur des cibles stratégiques.

        Pourquoi parle-t-on toujours du Havre et jamais de Rouen où les destructions ont été aussi radicales ?

      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 23 août 08:32

        @Germain de Colandon

        Montgomery était anglais, et les Britanniques n’e se sont jamais présentés comme des « libérateurs », mais comme les combattants d’une armée qui existait encore, ce qui n’était plus le cas pour la France. Leur but principal était de supprimer le danger qui les menaçait EUX. Ils n’ont pas sacrifié autant d’hommes pour nos beaux yeux.

      • hervepasgrave hervepasgrave 23 août 10:27

        @Jeussey de Sourcesûre
        Bonjour, merci de parler de Rouen ma ville natale,car Rouen a sombrer dans l’oubli.Ma grand-mère qui m’a élevée, habitait Rouen à l’époque a quelques centaines de mètres des quais et a réussit a aller se réfugier à la campagne chez ces parents ,cela n’était plus possible de rester sur place.Et pourtant bien que ces bombardements étaient du a nos alliés ,cela n’a pas fait de vague. Enfant si ma grand -mère ne me l’avait jamais dis comme elle l’à vécu.Dans la région cela ne choque pas plus que cela.Un long silence,ils préfèrent vendre les mérites de la libération ,cela fait plus glorieux.Les usa sont les maitres pour tout bombarder ,peu importe qui se trouve sous les bombes.Le pire c’est que cela continue. Et après cela il faudrait tout prendre pour argent comptant.Et puis s’il fallait faire l’addition des bombardements en regardant les dégâts premièrement et surtout humains ensuite matériel cela devrait nous faire franchement peur.Alors il est vrai de parler des pots de yaourts et de montrer des tagues cela fait classe pour 500 d’’histoire.cestpasgrave !


      • Paul ORIOL 23 août 09:45

        Les édifices les plus importants du Havre dont je parle ont été érigés sous des maires de gauche, essentiellement communistes !
        - la reconstruction du Havre, par l’atelier Perret, très décriée autrefois, a été salué par l’intérêt que portaient les architectes au confort des logements. C’est maintenant reconnu. On fait visiter l’appartement témoin.
        - le « Volcan » de l’architecte Oscar Niemeyer qui était, officiellement, communiste.
        - le Musée d’Art moderne, même s’il porte le nom et a été inauguré par Malraux.
        L’Été au Havre est du à Blaise qui organisa depuis des années le Voyage à Nantes avec le soutien de Ayrault quand il était maire de Nantes. Et dont j’ai parlé lors d’un précédent article quand j’ai visité Nantes.
        Avec une différence que je signale, Nantes parle de l’avantage qu’a tiré la vile de l’esclavage. Ce que ne fait pas l’Été au Havre. Peut-être, les traces sont-elles plus nombreuses à Nantes.


        • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 23 août 11:01

          @Paul ORIOL

          Au 18ème siècle, grande époque du « commerce triangulaire » (euphémisme permettant d’oblitérer la taite des nègres), la ville portuaire du Havre animée par les familles protestantes d’Alsace, de Suisse et d’Allemagne, qui importent d’abord du tabac de Virginie, puis du coton, du café et de l’indigo, de Saint-Domingue mais aussi de Louisiane. Les bateaux étant vides au retour du Havre, les armateurs havrais s’en sont servis pour l’émigration vers les États-Unis à partir des années 1820, ce qui explique le développement du port « voyageurs ». Nantes et Bordeaux étaient essentiellement des ports de marchandises, et les esclaves transportés sur le segment Afrique-Amérique étaient considérés comme tels. Rien de cela au Havre qui devait son existence à des raisons militaires au départ, le port commercial de longue date étant Rouen quand les tirants d’eau des navires étaient assez foibles pour que la remontée de la Seine ne pose pas trop de problèmes.


        • Paul ORIOL 25 août 14:53

          Selon l’historien Robert Stein, à Nantes, Bordeaux, La Rochelle, Le Havre et Saint-Malo, 550 familles arment au total 2 800 navires pour l’Afrique au XVIIIe siècle. Parmi elles, 22 (soit 4 % de l’ensemble) réalisent ¼ de l’armement. La large étude des associés et l’émergence d’une élite managériale étaient les réponses rationnelles au caractère risqué du trafic négrier, et ce quel que soit le lieu.

          17 ports français participèrent à 3317 expéditions négrières. Nantes fut le principal port négrier français à partir du quai de la Fosse. 1427 expéditions y furent armées, soit 42 % de la traite française. D’autres ports armèrent de nombreux négriers : La Rochelle (427), Le Havre (399) et Bordeaux (393). Et il y eut aussi Saint-Malo (216), Lorient (156), Honfleur (125), Marseille (120), Dunkerque (44), Rochefort (20), Vannes (12), Bayonne (9), Brest (7). Wikipedia


          Le Havre, un port négrier au XVIIIe siècle Les archives municipales


          LE HAVRE, PORT NÉGRIER : DE LA DÉFENSE DE L’ESCLAVAGE A L’OUBLI https://hal.archives-ouvertes.fr/halshs-00467846/document

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