Pas automatiquement : il suffit d’être propriétaire de son logement (et donc redevable de la taxe foncière) mais de n’avoir quasiment pas de revenus. C’est un cas de figure rare mais qui existe. (et qui mériterait aussi une réforme)
Sauf à être communiste (ce que je ne suis pas), je trouve normal que chaque contribuable puisse garder une partie de ses gains pour lui même, quel que soit le montant de ces gains. A ce titre qu’on plafonne le montant de l’impôt me semble donc logique, sans quoi on peu arriver à des situations absurdes où on doit payer plus d’impôts qu’on ne gagne d’argent.
Après on peu débattre du "bon" taux à fixer. Ce serait intéressant mais vous n’abordez pas cette question dans votre article.
On vit très confortablement en Allemagne, la France n’est pas le seul pays habitable. (sans parler de l’Italie, dépourvu d’ISF comme partout mais aussi de droits de succession)
Les milliards ont été prêtés, ils ne sont pas à financer sauf si l’emprunteur fait défaut (ce qui à ce stade semble assez peu problable). En ce qui concerne les banques ils sont même prètés à un taux supérieur à celui auquel emprunte l’état, ce qui est génère des revenus pour l’état.
Argument logique curieux : d’abord l’auteur nous explique que l’effet du bouclier sur les expatriations fiscales est réduit, pour en conclure que le problème des expatriations est surévalué.
Secondo, la question du coût de l’expatriation fiscale n’est pas examinée sérieusement (la résumer en citant un membre du PS sur la question ne prouve rien). La perte de recettes fiscales dépasse largement une année de collecte d’ISF : il existe d’autres impôts, et pas des moindres, ensuite les impôts se payant chaque année, il faudrait faire le calcul sur la durée, enfin il faudrait mesurer les retombées indirectes (TVA, créations d’emplois,etc.). Il y a peu d’études sur le sujet mais il y en as, l’auteur aurait peut être du chercher de ce côté là.
Enfin allez expliquer aux belges (la Belgique est une destination classique des expatriés fiscaux français) que leur pays est un "paradis fiscal", vous aurez beaucoup de succès. Le fond du problème c’est que tous les pays frontaliers de la France ont une fiscalité du patrimoine plus légère (et l’Allemagne, pays ultra-libéral bien connu, un bouclier fiscal à 50% garanti comme droit constitutionnel)