Cet article confond "paquet fiscal" (un ensemble de mesures diverses budgetté à 15 Mds d’€) et le bouclier fiscal, voté en deux temps (la première version avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy) et qui aujourd’hui coute un peu moins de 0,5 Mds € (dont la moitié environ est imputable au paquet fiscal).
Pas du tout CQFD : la bourse a baissée de 50% au bas mot, mais les obligations d’état ont augmentés, et l’immobilier européen descend pas bien vite. Y’a différents investissements autre que le bourse.
Sur le fond je n’ai toujours de réponse à ma question : qui a gagné de l’argent aujourd’hui (depuis que la crise est enclanchée) avec les CDS ? Ce serait quand même intéressant de savoir qui est du bon côté de la contrepartie.
Article intéressant mais il manque le mot de la fin : si ces CDS déclenchent des pertes énormes pour certains, cela veut dire en sens inverse des gains du même montants pour d’autres. Mais alors qui ? Car même du côté des hedge-fund on voit beaucoup de rouge.
- Le seuil de cession déclenchant l’imposition n’est pas de 250 000 € mais 25 000 € (un zéro de plus ça fait une grosse différence)
- Le PEA n’a jamais supporté de charges sociales (au nom de quoi ? celà n’a rien à voir avec des revenus du travail). En revanche il supporte toujours les prélèvements sociaux, et maintenant s’y ajoute les 1,1% du RSA
- l’option de l’impôt forfaitaire sur les dividendes ne prolonge en rien le bouclier fiscal, il résulte d’un alignement de la fiscalité du patrimoine. Chose rendue nécessaire par l’aisance avec laquelle les dividendes se convertissent en plus value (il suffit de capitaliser dans un fond ou une holding)
Au final entre l’alourdissement de l’imposition des plus values et l’ajout du RSA, les actionnaires individuels ont été fiscalement pénalisés ces dernières années, y compris par le gouvernement actuel.
Votre article parle du "paquet fiscal" (loi TEPA), vous parlez maintenant de la loi de finance 2008 : ce n’est pas la même chose.
Par ailleurs si l’option de l’impôt forfaitaire a été offerte sur les dividendes, c’est pour en aligner le régime sur celui des plus values, qui lui a été considérablement alourdi (passé de 26% à 30,1% en l’espace de quelques années). Je pense que les actionnaires se seraient bien passé d’un tel cadeau.