Bolloré n’est pas différent que des autres « capitaines d’industries » qui achètent des médias pour faire avancer leurs affaires, comme Bouygues et Dassault, deux exemples bien connus.
La différence est dans son inexpérience (provisoire) dans la manipulation de ses joujoux. On dirait Sarkozy gouvernant la France à coup de « J’ai décidé... »
Bientôt tout rentrera dans l’ordre, sauf Sarkozy trop bête pour comprendre et pour apprendre.
Les médias dominants continueront à manipuler l’opinion des électeurs pour le plus grand profit des discrets riches actionnaires des multinationales qui, de fait, nous gouvernent.