@Trelawney
Et si cette dame se retrouve dans la situation inverse, qu’elle trouve le parfait hôtel pour elle, mais qu’elle ne peux pas le prendre parce qu’il sera impossible de licencier le précédent exploitant ? Et si elle y arrive enfin parce qu’elle le veut tellement, puis qu’elle le perde à tout jamais à cause d’un prud’homme ?
Vous manquez cruellement d’empathie. Au lieu de détruire cette dame en la victimisant et en antagonisant le repreneur, amenez-la à comprendre le repreneur. Il voulait juste récupérer son bien pour en vivre. Comme quelqu’un qui achète un appartement pour y vivre peut légalement donner congé au repreneur. Ce n’est pas parce que la loi est mal faite, que ce cas est prévu en immobilier mais pas pour une entreprise, qu’il faut en abuser.
Elle aurait du négocier une prime de départ. Vous pouvez toujours lui conseiller de le faire. Un prud’homme va l’empêcher de tourner la page, et détruire le repreneur qui moralement n’a pas fait grand chose de mal.
Si je puis me permettre, dans quel cadre aidez-vous des créateurs d’entreprise ?