Salut à toi cher Paradisial,
Je suis ravi d’apprendre que la musique d’Eroglu t’a touchée. Je l’ai découvert par pure hasard chez un disquaire à Istanbul il y a 5 ans.
Quant à Mowlânâ (Rumi) dès les premiers vers j’ai succombé ! J’ai été pris par le rythme et les cadences, le délire et l’amour, l’ivresse (mystique)...bref le vertige.
Mille mercis pour les liens. J’ai énormément apprécié Hossein Alizadeh et son projet avec les artistes divers. Quel maestro !
Khodâ Negahdâr (traduction : que Dieu te protège)
Xerxès
PS : Je connais bien évidemment Bijan Mortazavi mais c’est un peu moins ma tasse de thé ! 