Non monsieur ; la bonne question serait plutôt celle-ci : "Y a-t-il PLUS de mal à tabasser un Juif ?".
Le problème est qu’à cette question, nos hommes politiques semblent avoir répondu par l’affirmative. Pour eux, il y a manifestement plus de mal à tabasser un Juif qu’à en tabasser d’autres. Ce en quoi ils mettent en danger les Juifs eux-mêmes en cultivant, contre eux, le sentiment qu’ils, font l’objet d’égards exceptionnels. Ainsi, traitant de ce qui semblait déjà à l’époque une confrontation entre la Tribu-K et les Betar, LDJ etc. M Sarkozy, ministre de l’intérieur, arguait de la « particularité de l’histoire » des Juifs pour prendre des mesures énergiques voire expéditives… qu’on aimerait applicables à tous.
Par ailleurs, on ne peut pas dire que la coupable complaisance manifestée vis-à-vis des âneries d’un Finkielkraut ait contribué à apaiser les esprits. Il ne méritait pourtant pas moins de foudres que celles qui se sont abattues sur la tête de son adversaire Dieudonné.
A ce propos, félicitation à Elie et Dieudonné engagés semble-t-il dans un processus de réconciliation… Ce qui pourrait être d’un meilleur effet que l’irrémissible incurie des hommes politiques.