@ lambertine,
puissiez-vous ne jamais connaître la douleur de perdre un enfant... c’est tout le mal que je vous souhaite.
la mort a déjà fauché de 2 mes amis, l’un par accident, l’autre par cancer. les parents ont eu cette même réaction de se souvenir de leur jeune âge, du temps où ils étaient « petits »... parce c’est ce qui revient en premier en mémoire, c’est ancré au plus profond des souvenirs, et c’est la période de la vie où ils ont vécu ensemble 24/24. ils racontent leurs enfants, et non pas les adultes qu’ils étaient devenus.
quand nos enfants grandissent et s’envolent du nid, nous ne partageons plus l’intégralité de leur vie : ils ont leurs propres priorités et leur propre manière d’organiser leur existence. si nous continuons à faire partie de leur intimité affective, nous n’avons aucun droit sur leur intimité amoureuse et leurs choix sociaux.
vous êtes vraiment déconcertante, un zeste de rigidité en moins vous rendrait plus humaine.... 