Ah les méandres simplistes de l’esprit atrophié du Sarkozyste illuminé, en coït permanent depuis le 6 mai.
Cet article ne cite pas une seule fois la gauche en exemple, mais qu’à cela ne tienne : on sent confusément, après une lecture transversale, qu’il risquerait peut-être d’en consolider certaines thèses, alors on détruit, dans le doute, par réflexe...
Rappelant que ni la gauche ni la France ne sont seules à avoir commis des fautes... Belle preuve d’« amour » de soi que de toujours brandir les torts des autres lorsqu’on est invité à s’interroger sur les siens. Après tout, « la France n’a pas inventé la solution finale », n’est-ce pas ?