@ IP 115
Je veux bien croire que Romain de Pescara n’est pas un pâle comparse et qu’il n’est seulement qu’un niais.
Un de nos bons esprits qui cultive si bien la tolérance, qu’ils tolèrent que l’on se moque d’eux.
Ou qui cultivent si bien l’égalité, qu’ils ne voient plus de différence entre le criminel et sa victime. Après tout, ne sont-ils pas tous deux également des êtres humains ?
Mais tout de même, je n’aurais pas voulu être son ami entre 1940 et 1944, j’aurais eu trop peur qu’il ait trop de complaisance avec le commandant de la Gestapo, pour peu que celui-ci ait été d’un commerce agréable.
Je crois, pour ma part, que nous ne pouvons pas oublier qu’il y a en ce moment même des soldats français qui risquent leur vie pour tuer des Paradisial, qui a d’ailleurs probablement sa fiche ouverte à la DST, excusez-moi de vous dire la réalité des choses aussi cruement.