A Georges :
On reçoit « Marianne », à Kampala, ou vous êtes souvent dans l’avion ?
Pour ce qui est de Sade, même si je veux bien croire qu’il était plus un cérébral qu’un prédateur, il y a lieu de supposer que l’affaire Rose Keller n’était que la partie émergée d’un iceberg peu ragoûtant.
Quant à Gilles de Rais, dire qu’il n’était « pas un saint » est une plaisante litote.
Vous avez certainement des choses plus intéressantes à dire que cette diatribe peu convaincante, cher collègue.
Faites donc un blog sur vos pérégrinations africaines, je vous promets que j’irai le lire, même si je n’ai « pas d’humour ».