Là je trouve Sarko un peu timoré. Il nous ressert des approches de solutions que ses prédécesseurs ont déjà expérimentées sans grand succès.
Il aurait pu, comme pour les fonctionnaires, ruer dans les brancards et s’attaquer aux corporatismes dans la médecine : industrie pharma et surtout revenus stratosphériques des médecins, dentistes...
Mais bon, s’il arrive déjà à écorner les privilèges de nos nantis de la fonction publique, ça sera déjà un miracle qu’on espérait plus.