« Bien sûr, on peut reprocher à l’auteur de n’avoir rien fait de cette critique de l’Inspection quand il était ministre de l’Éducation nationale. Mais que peut faire un ministre devant des corporatismes qui se satisfont d’un statu quo, toléré comme un moindre mal ? »
Tout de même, M. Villach, tout de même...
Que penser d’un ministre qui dénonce vigoureusement une situation, et qui finit par s’en accommoder, sous quelque motif que ce soit ? Pourquoi donc élire ces gens, s’ils ne sont pas capables d’en imposer aux corporatismes ?
Qu’on fasse donc voter les gens pour les leaders des corporations. Ou alors qu’on étudie comment Margaret Thatcher s’y est pris pour mettre au pas les syndicats.