Libre à vous de rester scotcher sur le PIB... Je maintiens qu’en cas de scission une grande partie de cette manne se délocalisera rapidement.
Sur les 400.000 navetteurs, une bonne part occupe des emplois dans les administrations fédérales, à la SNCB, etc. Ces emplois quitteront vraisemblablement Bxl.
Quant aux entreprises privées, une fiscalité appropriée peut les maintenir, mais ce n’est pas la panacée. Les loyers, l’espace disponible, les facilités d’accès entrent aussi en ligne de compte.
Malgré tout le tintouin autour de la capitale de l’Europe, Bxl a perdu Renault, DHL et VW.