Léon
La partie que j’ai entendue en direct, et qui faisait allusion à Elvis, a été suivie d’un grand éclat de rire. Tout le discours a été émaillé de références, passées et présentes. Ce qui a, bien évidemment, plu aux membres du Congrès et du Sénat. Cela ne fait aucun doute. Il a dosé son discours pour éviter de froisser les républicains mais également pour ouvrir une porte à l’éventualité d’une élection démocrate. Sa référence au futur président, femme ou homme, était lourde de sens. Sous certains aspects, il a démontré une habileté à réconcilier les deux pays. Et cela sans trop s’engager plus avant dans la machine de guerre américaine.
Pierre R.