au temps pour moi, dans ma colère, j’ai mêlé mes souvenirs de ferrara et du festin nu, d’existenz et de bad lieutnant.
je situais cronenberg dans la même veine que ferrara et je dois dire que c’est d’autant plus inexcusable que ce dernier ne s’est pas prostitué, lui. quand au faux semblants, vous devez faire référence au film du même nom, à l’époque où cronenberg méritait l’admiration de serge grumberg...
non, rien à sauver dans les promesses de l’ombre, sinon les acteurs.