@ bateleur du tarot
Il existe une différence entre des dérapages (en principe passibles de sanctions) en temps de guerre et une légalisation de l’usage de la torture qui assure l’impunité aux tortionnaires.
La France a légalisé, durant les « évènements » d’Algérie l’usage de la torture en édictant une procédure à l’usage des militaires (toujours en présence d’un officier, interdiction de participation d’un appelé, etc..) mais n’a pas légalisé les viols..
Accepter des entailles aux Droits de l’Homme ?
Selon la nature de l’acte, la catégorie du prisonnier, en invoquant l’urgence ?
Pourquoi pas.. Mais ne parlons plus ici de démocratie..
gAZi bORAt