Le problème, comme le souligne parfaitement l’auteur, c’est que les journalistes ne sont pas libres des sujets qu’ils traitent, pas plus que de la manière dont ils les traitent. On peut même dire qu’avant même d’être instrumentalisés par Sarkozy, ils le sont d’abord par les Bolloré, Bouygues, Dassault, Arnault et autres Lagardère. Je pense que le jour où Sarkozy déplaira à une de ces personnes, on verra qui est réellement le maitre...