La révolution numérique est en marche, d’abord la musique, maintenant les films, bientôt les livres. Rien ne l’arrêtera, comme l’imprimerie à son époque. Il faut rappeller que ce n’est qu’un outil entre l’artiste et le citoyen, si le circuit peux se passer d’intermédiaires traditionnels comme les maisons d’édition ou les majors, c’est une bonne nouvelle. Les sociétés qui seront le mieux structurées, au niveau législatif j’entend, gagneront en richesse culturelle. Protéger les futurs anciens distributeurs, ce n’est pas une avancée.