Cependant, je me rappelle qu’un documentaire d’ARTE sur Svalbard indiquait, selon les dires d’un responsable, que le coffre-fort gardait gratuitement le semences des états qui en restaient propriétaires. Mais pas un mot plus avant sur la nature des contrats signés, dont je ne connais pas les clauses d’utilisation pour les entreprises. Si des multinationales de la semence ont investi dans le coffre-fort, ce n’est sans doute pas à but uniquement philantropique, donc elles doivent sûrement avoir un moyen d’accès aux semences.
Mais comme d’habitude, c’est le black-out le plus total sur ces questions importantes, à croire qu’il n’existe plus aucun journaliste d’investigation pour faire ce travail.