merci Paul Villach,
Votre analyse des extases de la critique d’art est excellente, mais vous allez vous faire incendier, béotien que vous êtes ! J’ai adoré "le surgissement d’une clarté lumineuse"...On se croirait dans une comédie de Molière :
FEMMES SAVANTES, ACTE III , scène1
"BÉLISE. Ah ! Tout doux, laissez-moi, de grâce, respirer.
ARMANDE. Donnez-nous, s’ il vous plaît, le loisir d’ admirer.
PHILAMINTE. On se sent à ces vers, jusques au fond de l’ âme,
Couler je ne sais quoi qui fait que l’ on se pâme."