à Blaise
Ma réaction était motivée par le fait qu’il y aura toujours un groupe - à base confessionnelle, sociale, professionnelle ou autre - qui pourra s’estimer lêsé du traitement médiatique ou de la réponse officielle d’un gouvernement à un fait divers dont il s’estimerait victime..
Faudrait-il en ce cas instituer une lettre-type neutre de réprobation à publier en réponse à tout cas de profanation ?
gAZi bORAt