Krokodilo, votre argument se base sur le préacquis erroné que tout le monde pratiquerait l’espéranto au même niveau et avec la même facilité. Quelle que soit la neutralité et la simplicité de langue, il existera toujours des gens qui l’emploieront avec plus d’agilité que d’autres. Qu’est-ce qui empêcherait à un chef d’entreprise d’exiger un « excellent niveau en espéranto » ?
Skirlet, vous semblez disposer de la capacité de ne lire que ce qui vous convient. Je n’ai aucune objection à apprendre le maltais mais passons, car cela n’a aucun rapport : je parle bien d’anglophobie dans « la manière dont vous soutenez une langue internationale, tout en vous offusquant de la place de plus en plus importante donnée à une langue internationale. », et non dans le fait que vous ne soutenez pas l’anglais.