Cela ne date pas d’hier ou d’aujourd’hui, le retour en "grace" de cet artiste. En fait, quelques années après sa mort, il était déjà devenu un mythe et Halleluiah était dans les incontournables, au point que beaucoup oubliaient la version de Leonard Cohen.
Evidemment, le fait de partir si tôt joue sur la mythologie, surtout après un tel album. Mais aurait il pu faire mieux que cela ? On dit souvent que l’on donne tout ce que l’on a de meilleurs dans les deux premiers albums (je fais abstraction des artistes starac qui eux ne donnent rien d’eux même avant 2 ou 3 albums s’ils ont la chance d’en faire).
Il y a surtout une âme qui se dégage de cet opus qui figure pour beaucoup en bonne place dans une discothèque de référence.