L’assurance est une affaire de statistique. Assurer quelqu’un qu’on sait être malade, c’est prendre plus de risque, et par conséquent, l’assureur est légitimement fondé à demander des polices plus élevées. Il en est de même dans le domaine du prêt. A moins que l’on considère que moi, locataire et bien portant, je doive, par mes impôts, financer les rêves immobiliers des malades. Ce qui serait quand même un comble.