Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Votre argumentaire se résume à des affirmations partisanes. Et quand vous êtes mis face à vos contradictions, vous devenez grossier.
C’est parfait : vous avez fini de vous discréditer.
Les gens qui veulent vraiment comprendre et se faire un avis par eux-mêmes préfèreront des chiffres, des faits, des analyses. Ils arriveront peut-être d’ailleurs à la même conclusion que votre pamphlet, mais de manière rationelle, en nourrissant le débat. Ce qu’indéniablement vous ne faîtes pas.