Si les français sont assez bêtes pour payer, tant pis pour eux. Il ne s’agit pas du tout de bons sentiments, de devoir de ceci ou de cela, de repentance ou de contrition, mais uniquement de fric.
D’ailleurs, les pirates se bouffent entre eux pour partager leur butin. Aux USA les associations de déportés sont entrain de porter plainte contre les avocats qui ont réussi le racket sur les banques suisses car ils ne veulent pas lâcher le bifteck.