@ Sandro,
"...il faut que les délégués francophones, pour étre efficaces, soient à méme de comprendre le texte en anglais, de proposer des amendements anglais, de déceler les pièges de la rédaction anglaise.
Donc, apprendre l’anglais, méme si on considère (à tort ou à raison) que c’est "l’ennemi"...".
Dois-je comprendre que vous êtes aussi à l’aise dans la langue de Shakespeare que dans celle de Molière ?!
Que vous pourvez exprimer toutes les nuances, les non-dits, et la finesse de votre pensée dans la première langue nommée, tout autant que dans votre langue maternelle ? et, cela, avec la même force de persuasion et de clarté ?
Eh bien, je suis heureux de vous dire que vous êtes l’exception qui confirme la règle... internationale.
Dans le cas contraire, je ne comprends pas très bien votre "argumentation"...